Un autre que j´ai déjà passé à Gold
Lors d´une soirée d´août où régnait la pénombre,
Au milieu de ce parc, nos regards se croisèrent
S´échangeant peu à peu nos mots les plus sincères.
Peiné, je m´évadais et quittais cette Terre
Pour le plus beau des mondes, un monde imaginaire,
Où l´on ne ferait qu´un, et vivraient sans encombre.
Ma passion et la tienne ne serait plus un nombre
Mais une infinité de roses éternelles
Symbolisant l´amour, la chose la plus belle;
Et ton coeur et le mien n´auraient plus besoin d´air,
Notre souffle commun étant source primaire
D´une vie qu´on ménerait à l´abri de toute ombre...
Je redescends sur Terre et me retourne alors
Te rattrapant la main, m´emparant de ton corps,
Et nos lèvres approchées avec ton seul accord,
Nous nous embrasserons, et ce jusqu´à la mort.