nan c´est bien ce vocabulaire rebel
j´aime bien ta fic
elle est sinistre
le seul problème a mon gout c´est ta non-maîtrise du passé simple employé avec un vrbe du premier groupe a la première personne
on ne dit pas je me leva
mais: je me levai
sinon sa déchire bien continue et fait nous vite une suite
et va sur le forum RE3 la mettre
![]()
Oui, je me doutais qu´il y avait quelques petits problèmes au niveau du passé. Quand aux " merde" et autres mots familliers, c´est voulu, c´est souvent dit par le narrateur afind de montrer sa surprise, ou de rendre une scène plus percutante. J´ai glissé également quelques références cinématographiques, un emprunt scénaristiques dans le premier et un dialogue dans le second, à vous de les trouver(si vous avez vu les films en question)...
Le texte qui suit contient le début modifié, la seconde partie inchangée, mais dans 10 minutes je pourrai poster la suite, car le message est trop long. Merci de ne pas poster entre temps!
Fan fiction inspirée librement du jeu-culte Resident evil.
Je ne saurai dire
Prologue
J´avançais courageusement dans l´allée. Je sentait une odeur nauséabonde, ce sentiment m´envahit soudainement. J´étais dans une sorte de parc en plein centre ville que je n´avais jamais fréquenté auparavant, et je ne regrette rien tant il est mal entretenu. Les mauvaises herbes abondaient, et le paysagiste qui l´a conçu a certainement autant de talent que ma belle-mère. Des arbres partout, une sorte de petite forêt entrecoupée de bancs et bosquets créées à la va-vite. Mélanger aussi peu harmonieusement des fleurs, je ne savais pas que cela pouvait exister. Enfin je dis cela, je ne dis rien car ne ne m´y connais pas. Et pourquoi s´attarder sur des plantes, alors que la situation est propice à me faire paniquer, forcément il fait nuit et je´ suis seul. Peut-être pour dédramatiser toute l´horreur à laquelle j´assiste depuis hier soir.
On ne voit absolument rien malgré la pleine lune, ombrage des arbres oblige. Tiens, un puits. Regardons un peu à quoi ça ressemble un puits, je suis tellement citadin que je n´en avais certainement jamais vu auparavant. C´est rond, un puits. Et c´est surtout profond. Je ne pouvait apercevoir le fond, ah si peut-être un reflet de la lune sur l´eau d´en bas. Encore une situation effrayante, la peur du vide et de l´inconnu étaient de retour devant cette innovation du passé permettant, en théorie, de s´abreuver. Sauf que ce puits est parfaitement inutile! Que fait-il au milieu d´un parc ouvert à tous, ah si, il pourrait servir aux courageux pompiers tant il est dangereux pour un enfant. Ah, j´adore cette ville.
Putain! C´était quoi ce bruit! Du fond du puits j´entendais un gémissement rauque, comme si quelqu´un de blessé appellait au secours! Je me mis à paniquer, encore à crier. Qu´est-ce que c´est que ça? Je m´éloigna du puits mais la voix se faisait plus dense. Terrorisé, je partis en courant.
Chapitre 1
Mais quel était ce mal qui rongeait cette paisible bourgeade? hier soir encore j´étais avec ma femme et mes deux filles. Allongés autour d´un feu de cheminée à nous raconter des histoires horrifiques, comme on le faisait régulièrement pour nous distraire et casser ainsi la monotonie quotidienne. Peu après, je n´ai pu comprendre ce qui s´est passé, tout est allé si vite...
Je se souviens encore du début du cauchemar, cette chose immonde sur le téléviseur. Un être humain qui avait la tête
en lambeaux. C´était absolument épouvantable. Mais comment ces images pouvaient être diffusées alors que l´on n´avait rien fait pour?
Subitement, l´écran s´illumina sur cette épouvantable vision. Sur le coup, je n´ai pas compris. Moi et ma famille étions horrifiés, on aurait dit une sorte de reportage macabre. Le caméraman filmait des cadavres massacrés par je ne sais quoi, certains avaient perdus un bout de leur ventre, d´autres leurs bras et jambes, les plus atteints étaient coupés en morceaux à même le sol. Puis l´image s´est arrêtée, ma femme et mes filles criaient en se serrant mutuellement. Seul à regarder, Je vis ensuite ce cadavre debout, comme s´il était pendu par un fil invisible à l´oeil nu.
J´étais à deux doigts de rendre mon dîner à peine terminé. Mais j´étais tellement intrigué que je continuais à regarder cette chose, l´image resta telle quelle durant deux bonnes minutes, entre temps ma femme et mes deux filles étaient parties en courant je ne sais où. Soudain la chose se mit à bouger,
brusquement.
Elle ne me laissa pas le temps de souffler, je fus surpris à un point que ma respiration en était altérée. Elle me fixait, les yeux ouverts. J´étais terrorisé, je partis en courant
rejoindre mes filles, ma femme.
-Clara! Bon dieu, Clara! Pas de réponse.
Où est-tu? Où sont les filles! Je fis le tour de la maison, sans repasser par le salon car n´osant plus affronter du regard cette télévision et sa macabre diffusion.
Je sortis de la maison, car un cri strident m´interpella.
Ce son aïgue me déchira les
tympans, je ne savais analyser sa source lointaine, mais je doutais que cela soit une voix humaine... Un son comme modifié.
-CLARA!
Le voisinage resta sourd à mes appels malgré l´heure hâtive, je décidais d´appeller mes voisins de gauche. Mais pas
de réponse après l´utilisation de la sonnette et des cris de ma part!
J´ouvra la porte, fouilla le rez-de chaussée car ils n´avaient pas répondus à mes appels.
Pas de traces, je monta à l´escalier... Encore ce sentiment de peur panique qui ne me quitte pas depuis tout à l´heure, ce dégoût pour l´inconnu, une frayeur incontrôlable de tout nouvel évènement imprévu, il faut bien avouer que c´est le cas ce soir.
Une fois à l´étage, je ne vis rien et ne parvint pas à trouver l´interrupteur. Les cris revinrent, encore plus forts, j´avais l´impression qu´ils m´étaient destinés malgré la distance qui me sépare d´eux. Je pensais qu´ils venaient du centre ville, à cinq kilomètres de notre quartier.
Des bruits venaient du fond du couloir, mais comme je ne voyais rien je dû
me servir de mes mains pour tâter les environs, avancer tel un aveugle sans sa canne.
Tiens, encore d´autres bruits étranges, mais venant de la maison que j´inspectais cette fois. Des tapottements étranges,
je n´en pouvais plus de supporter tous ces bruitages, j´étais complètement affolé.
Je cria pendant 10 secondes, devint complètement fou!
J´aperçus une chambre, un placard à l´intérieur. Le tapage répété venait de celui-ci, je continua à paniquer ne sachant ce que c´était. L´affreuse sirène à résonnance métallique stoppa net, quel hasard. Mais mon ami adepte de nuisance nocturne continua, qui étais-ce?
Stop, je repris curage, enfin presque, c´était cette
panique qui me força à foncer sur cette armoire. A toute allure, ne
sachant comment l´ouvrir et vu mon état, j´entrepris d´utiliser un moyen radical.
BOOM.
Chapitre 2
Mon dieu! Qu´est-ce que c´est encore que ce truc? Devant mes yeux horrifiés je vis le cadavre de Franck, mon voisin. Il était bel et bien mort, et d´une façon tout bonnement horrible. Ses bras étaient attachés aux supports pour vêtements, sa tête était ouverte au niveau de ses yeux. Son ventre était lui aussi salement amoché; je n´ai pas eu le temps de tout apercevoir tant je fus dégoûté. Cette fois-ci je vomis pour de bon, il fau dire que depuis tout à l´heure je me retenais sans cesse dans une lutte contre moi-même.
J´étais tellement sous le choc que je manqua de peu une chute vertigineuse vers les abîmes du sommeil forcé, un coma éthillyque, ce cauchemar qui depuis tout à l´heure me poursuit. Sans crier gare, il me harcèle d´images comme celles-ci.
Mais que se passe-t-il? En fait, je ne me pose pas cette question tant tout paraît surréaliste. Je me releva après avoir déversé le contenu de mon estomac sur la splendide moquette du couple Flecher. Mais qu´est-il arrivé à Franck? COmment son corps a pu être autant malmené, un assassinat? Un coup monté contre mon quartier, c´est ce que je me mis à penser. Sans doute ces sales rats du MIN, encore à faire les pires choses possibles, un concours de conneries dépassant l´entendement.
Je ne me détaillerai pas à décrire pourquoi ils pourraient accomplir ça, juste vous dire que depuis le meurtre de leur " chef", ils soupçonnent une personne habitant dans notre quartier. Or cette personne se trouve être le délégué de celui-ci, il est censé, malgré son laisser-aller, nous aider à mieux vivre le quotidien pour un monde utopique. Je l´adore ce type.
Je suis désormais certain que le MIN, ne pouvant tuer notre roi suprême, s´en prend à nous. Bien décidé, je partis de cette pièce et abandonna cette macabre découverte. Je descendis les escaliers, toujours avec autant d´appréhension pour le noir le plus complet, mais je réentendis ce bruit! Non, ce n´est pas possible, le bruit de l´armoire! Je me souvint alors que juste avant d´avoir défoncé celle-ci, les tapotements étaient là, je les avais oubliés! Merde, ce gars est mort!
JE jeta un vif regard vers le haut de l´escalier, mes oreilles se contentant d´être abassourdies par ceut ignoble tapage, rendant jusqu´à mon cerveau qui analysa ceci comme un danger! Cours! Je détala à toutes berzingues, trébucha. Vite, cours! Je me relèva, arriva dans la ruelle et continua d´entendre les bruits sourds provenant de la chambre!
Je descendit la ruelle en criant le son le plus fort auquel ma voix pouvait aller. Je ne vis absolument personne dehors, à part un pauvre petit chat, probablement atteint d´une maladie fatale. Ses yeux étaient brûlés, son ventre à moitié pourri. Décidément, durant toute ma vie je n´avais pas vu autant d´atrocités que ce soir.
Je courus le plus vite possible en criant le plus fort possible, vous voyez le problème.
J´ouvrais les yeux pour voir cette superbe lune, ah ça fait du bien un peu de sérénité. Pfff. Cela faisait une heure que ma peur et ma fatigue m´avaient contraint à m´écrouler à même le sol, en plein milieu de cette ruelle, dans mon quartier. Soudain, encore cette odeur de moisi. Merde! C´est quoi ce chat!? Il ne m´a pas lâché lui? Il me regardait à deux bon mètres de ma lamentable position, comme un festin à savouer du regard avant de s´y attaquer.
-Miaou! Tiens, je fais super bien le chat.
Faut dire que j´ai, où plutôt j´avais moi-même un chat. Il est mort pas plus tard qu´il y a une semaine, écrasé par la voiture de ma belle-mère. Je me mis à rigoler, comme un fourbe, à la pensée de cette à la fois tragique et comique scène. Puis je me souvint de ses funérailles non moins comiques dans le jardin, aidé de toute ma famille! Hé oui, fêtes oblige, du monde était invité ce jour-là, et comme il ne fallait pas davantage attendre avant que le chat ne pourrisse, un enterrement en bonne et dû forme était recommandable.
Puis je revins à la réalité, regarda fixement ce chat de la même manière que j´ai pu matter la télévision tout à l´heure, et je constata la troublante ressemblance entre cette bête au corps mutilée et notre défunt matou. On aurait dit le même, c´est incroyable!
cool
Attention car j´ai continué ma fan fic, et c´est énorme! Enfin c´est mo avis, mais vous allez être surpris! Vive Brad pitt! Attendez encore quelques minutes pour les tardifs, je la diffuserai. Quand aux autres, ils attendront demain.
Voici la suite de ma fic, sachez juste que j´ai modifié le début mais que je ne vais pas le re-reposter. Les principaux changements sont dans le chat : il n´y en a plus, c´est un chien! Ca peut paraître con mais ça change tout. Et toutes les petites incohérences ont été virées. J´ai enlevé la notion de chapitres pour placer la date de l´action couplée au titre la définissant.
-BRRRRR!
-Génial, je vais devenir sourd!
-BRRRRR! D moi!
-D moi? Aidez-moi?
-IIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
-Stop! Arrêtez ça! Vous voulez la perte de mes oreilles?
-IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Enervé, je repris mes boules quies couvertes d´actualités, les plaça au plus creux de mes oreilles, même si cela me faisait légèrement mal.
-Qui êtes-vous?
Tentative vaine de sympathisation, la réponse était un silence absolu. Arrassé par tous ces évènements, je décidais donc de me coucher, pour de bon. J´étais trop loin de ma demeure, je n´avais pas le courage de rebrousser chemin. Et j´étais censé, dans mon acte de folie, aller en centre ville. Je décidais donc d"entrer dans la première maison du coin, voir s´il y a du monde, et pieuter jusqu´à demain, sans doute pour longtemps. DRIIING! Attente. DRIIIING! Attente.
Hop, j´ouvrais la porte, n´ayant pas de réponse des habitants. Bien sûr, la porte n´était pas fermée à clef. Une fois à l´intérieur, j´alluma au plus vite cette sombre demeure. Comme c´est beau! Ce n´est même plus une simple maison, on se croirait dans un manoir! Je n´y avait pas prêté attention de l´extérieur, mais c´était immense : trois étages. Ayant une flemme incommensurable à chercher une chambre, je pris la première porte à droite.
-Génial! Un lit!
Bon, l´odeur de cette chambre n´était pas forcément agréable, j´utilisa mes splendides boules quies pour me les mettre dans le nez. Une couverture fort agréable, ma foi. Dernier regard sur ma montre, cinq heures du matin. Le soleil commençait déjà à percer!
28/06/04 - Le jour le plus long
Fantastique! Ca sentait à plein gaze dans cette pièce! Je venais d´ôter de mes narines les habiles protectrices de mes maux, et j´eus un subit étourdissement, tant l´odeur était nauséabonde. Merde, quelle heure est-il?
-Quoi? 19 heures? J´aurai donc dormi toute la journée?
Derrière les rideaux de la fenêtre, je voyais déjà un soleil orangeâtre se pavanner, comme pour se moquer de moi. Forcément, dormir toute la journée ce n´est pas très sérieux.
-Tu as perdu trop de temps, idiot!
-Quoi? Le soleil me parle maintenant!?
-Idiot!
J´avais beaucoup dormi. Et pourtant, je délirai toujours autant. Vite! Je me releva, énervé d´avoir ainsi gâché ma journée. Je pus, grâce à la lumière, mieux apprécier les environs. Une pièce divinement décorée, cela change des minables habitations de mon quartier! On pouvait apercevoir de magnifiques vases chinois, des bonzaïs, et plein d´autres objets de valeur. Et si toute la maison était ainsi décorée? Cela me paraissait peu probable, malgré tout j´imaginais un couple richissime habitant ici. Voire davantage de monde, une telle bâtisse nécéssite beaucoup d´argent à sa création et à son entretien.
-Et ces rideaux de soie! Wow, ça c´est la classe internationale!
En examinant le reste de la pièce en en reniflant encore davantage l´odeur épouvantable qu´elle pouvait dégager, je me posa quelques questions... Je finis par deviner la source de ce mal, sans doute le placard. Evidemment, cela me rappella les déboires du couple Duval, ce cadavre enfoui chez mon voisin. Alors que toutes les autres habitations étaient vides, étrange... Sans perdre un instant, car j´avais égaré par mégarde ma peur panique, je me leva d´un bond motivé, chevaucha le canapé et ouvri avec entrain ce placard.
-Oh! Pas de cadavre! Par contre, l´odeur provenait bel et bien de cette armoire. Pein de joiles choses à l´intérieur, des broderies faites main, enfin je suppose. Des paquets cadeaux. Des vêtements : robes, pantalons jeans... Je me dit que, quitte à perde du temps ici, autant en profiter. Hop, je pris l´un d´eux, tenta de l´enfiler avant de le rejeter violemment. Mon dieu, ça pue! L´odeur était imprégnée dans tous ces vêtements, c´était une horreur.
Je fouilla le reste, encore plein de paquets cadeaux, apparament vides. Enervé par ces senteurs abominables, je fginit par jeter successivement les étalages de splendides présents.
-Mon anniversaire?
Je fis un bond en arrière, mon coeur battait à cent à l´heure. C´était mon anniversaire aujourd´hui, le 28 juin 2004! Soudain, je devint mélancolique, le jour de mes 33 ans. Ce jour est parfaitement misérable, totalement machiavélique, à mon grand dam.
-Merde, qu´est-ce que je fous dans un manoir parfaitement inconnu. Où est ma femme, où sont mes filles?
Je tomba en larmes, complètement désespéré. Dans ma tête, uniquement des idées noires mêlées à un rire satanique, une impression de moquerie du monde envers moi. Que sont devenus tous les habitants de cette ville? Et tous les trucs complètements surréalistes qui me sont arrivés précédemment, qu´ont-il en commun avec notre monde? Celui où l´on cherche le moindre évènement surnaturel? Ici tout est parfaitement inhumain, complètement stupide!
Quel curieux hasard, ces paquets cadeaux, tout de même. Après les pleurs, la folie, qui ne me quittait pas depuis hier soir. Je me releva, continua ma détérioration de présents.
-A présent, je suis seul responsable de moi-même! Personne pour me soutenir!
Le monde avait stoppé autour de moi, d´un geste machinal je renversait ces cadeaux. L´un d´entre semblait bien plus lourd que les autres! En deux temps quatre mouvements, je le prit, retourna sur le lit, et d´une façon joviale je m´apprêtait à l´ouvrir!
-Bon anniversaire Jean!
Je détacha tout ce qui est fait pour retenir le peu de notre temps destiné à nous rendre encore plus joyeux avant l´ouverture d´un présent. Le carton était la seule limite entre moi et le bonheur de recevoir.
-NON! NON!
28/06/04 - Fruit d´une réalité débordante
Je me remis à pleurer de plus belle, là j´étais en état de parfaite folie. Je pris un vase, puis deux... Je fracassa tout à terre. Je pris mon flingue, le mis sur ma tempe.
-MERDE! POURQUOI? POURQUOI?
-J´étais près à tirer, désormais je n´avais plus rien à perdre. Tout n´était qu´illusion, un bain de folie dans lequel je tentais d´atteindre les rebords. Ne pas me noyer, surtout.
Trop tard.
PAN!
Un moment de lucidité me traversa l´esprit. Et si j´étais victime du syndrôme de Phillis? Celui qui touche n´importe qui, celui qui vous met dans un état second. Seule une utilisation abusive de mon cervelet pouvait y remédier.
-QUOI? C´EST QUOI PHILLIS?
Phillis n.m.
Etat second durant lequel une personne peut percevoir une déformation de la réalité. Cette maladie fatale à certaines personne ne peut être contourné par un moment de lucidité de longue durée.
-MOMENT DE LUCIDITE?
Je venais certainement d´en avoir un, la balle qui était censée me tuer est partie je ne sais où. Mais ça n´avait pas l´air d´être efficace, j´étais toujours face à ça.
-MERDE!
Je vis un trou dans le mur, juste derrière moi. C´était cette balle, cette même balle qui a failli m´amener au même lieu que l´amour.
-JE VEUX MOURIR! TU M´ENTENDS?
Le silence était absolu, je quittais au plus vite cette pièce. Cette demeure. Ce quartier. Direction le centre ville, comme prévu au départ. J´étais complètement malade, je ne saissisait même plus ce que je faisais. Il me semble que je courais vers l´inconnu. En fait, avant d´être dans cet état, je pensais continuellement à aller au plus loin dans cette ville. Dans mon état actuel, je vois ce point comme un nirvana, quelque chose qui soulagera tous mes maux et qui me rendra enfin tout ce que j´ai perdu jusqu´à présent.
-RUN! RUN! RUN!
Et je courus en fredonnant d´une voix dépravée je ne sais quelle misérable refrain. Je vis encore un chien, il faut quand même signaler que c´est le seule présence vivante que j´ai pu apercevoir depuis la précédente bêbête. Mais ma vision était totalement altérée, une sorte de tube dans lequel je tentais d´apercevoir quelque chose sans y parvenir. Mon esprit lui aussi était en vacances, sur une île déserte près de la Martinique. Il devrait logiuquement revenir d´ici peu, Phillis oblige. Mais rien n´est moins sûr, en fait. Ha ha! Le silence était également plus dense, j´étais tout bonnement sourd.
Je me retourna, aperçut une ombre, quelque chose de difforme.
-Sale clebs!
Le chien me suivait depuis tout à l´heure, mais je ne pouvais l´entendre. Régulièrement, je me tapais les paumes de ma main pour tenter de me raisonner. Aucun effet.
-C´est la lutte finale!
Une lutte contre moi-même, mais j´avançais malgré tout vers le centre ville. Hé oui, je ne savais ni ce que je faisais ni où j´allais, mais je progressai, toujours en fredonnant des chansons paillardes, où autres futilités. Je repensa à ma femme.
1 mètre 60, cheveux châtains, yeux bleus. Regard foudroyant. Elle était belle, oui c´est classique de dire cela, seulement là c´était la première chose qui me venait à l´esprit. Veronica, c´était son nom. Belle, sa vocation. Enfin pas seulement, elle entreprenait des recherches scientifiques dans une société parfaitement louche. Elle m´en parlait peu, à tord où à raison?
-A TORD!
Après m´être rappellé de Veronica, je repensa à cette scène. A ma phrase complètement idiote, à ce jolis colis et à ce qu´il contenait.
-Bon anniversaire Jean!
Je détacha tout ce qui est fait pour retenir le peu de notre temps destiné à nous rendre encore plus joyeux avant l´ouverture d´un présent. Le carton était la seule limite entre moi et le bonheur de recevoir.
NON! NON!
Il y avait la tête de ma femme dans ce paquet cadeau.
N´empêche, j´ai toujours du mal avec les verbes, comme " il comprit", ou " il compris"... C´est lourd!
Tu as changé les noms aussi...
Sinon, ta fic est genial et le dernier chapitre tout simplement excellent!
Bonne continuation.
Je n´ai pas changé les noms, j´ai juste donné le nom de la femme du héros. Enfin, ce qu´il en reste. Si vous aimez Brad pitt vous devriez apprécier cette référence à un de ses films.
Au debut elle s´appelait Clara et maintenant Veronica.
Les voisins se nommaient Flecher et maintenant Duval.
Merde! Tain, comment j´ai pu laisser passer ça! J´aurai dû l´appeller Veronica dès le début, je ne vous dirai pas pourquoi. Et clara, ça me rappelle cette sublime actrice, tellement émouvante les jambes écartées.
Bon, que les choses soient claires, ma fanfic est culte. Voici la suite. Et ne négligez aucun détail.
28/06/04 - Tu dois penser que je suis un rêveur
J´étais effaré par la beauté archtecturale de cette grande surface. Je ne vais pas à l´encontre du fait que ce vulgaire cube, contenant tonne de produits parfaitement utiles(ou pas), est avant tout destiné à faire du bénéfice en offrant de l´indispensable. Mais quand, même, cette disposition des rayons, c´est sacrément bien pensé! Forcément, continuais-je à penser, forcément. Ils on mis des années à peaufiner tout ça, après comment veux-tu que ça soit laid!? Ca, c´est vraiment moi, à m´extasier pour un rien. Bah, aprs tout, la vie est belle! Malgré tout, il faut quand même avouer que toute cette technologie offre le nec plus ultra de l´art contemporain. Ah, il était beau le De Vinci à bourriner sur son petit carré, et vas-y que je te fais une fleur avec trois petits points rouges. Là, c´est beau, c´est bien et surtout parfaitement orchestré! Pas un pet de travers, le monde moderne. Sauf quand tout part en couilles sans prévenir.
Je venais de gaspiller mes dernières balles sur le chien, oui, celui qui me suivait depuis mon atroce délire. Je saurai malgré tout retranscrire l´intensité de la chose, je me souviens parfaitement avoir parlé de... Phillis. Etais-ce une invention? Et un rapport avec ce que puuvait créer ma femme? Merde, rien que d´y repenser me donne la nausée. Sa tête avait été coupée, certes, mais d´une bien laide façon. Sans doute le meurtrier s´y étais pris à la tronconneuse, il à eu du mal à arrondire les angles. Un vrai massacre, ça ne ressemblait plus à rien.
-Bordel! Comment je peux parler ainsi de ma femme! Enfin... Ce qu´il en reste?
J´avais découvert son crâne dans une pièce que j´avais fréquenté par pur hasard, bien sûr, la tête était pile à cet endroi, pardi! Mazette, quelqu´un me suit! C´est ça!
-QUI ETES-VOUS?
Merde! Une réponse!
-QUI ETES-VOUS?
Je parlais à moi-même, trop de résonnance dans cette superettes à bourges. Bon, si je visitais un peu les environs, marre de la puanteur de ce chien, j´ai été obligé de le finir au couteau. Oui, un couteau à 19 dollars, même, trouvé rayon cuisine. Dollars? Ah, bel indice. Faux indice surtout, je suis français môssieur! Et fier de l´être! Vous m´entendez?
-FIER!
Stop. Arrêtons le délire. Bon. Par là.
J´étais mort de faim, j´en profita pour avaler tous les brownies du rayon confiseries, malhereusement pas de micro ondes pour les surgelés. Ma solitue me faisait dire des choses que je ne soupçonnait de moi-même auparavant.
-TA MERE SUCE DES QUEUES EN ENFER! MOUAHAHA!
Bien évidemment, l´écho m´adorait et donnait quelque chose de plus épique à mon esclaffage. Ah, c´est toujours bon la solitude, il est ainsi possible de faire absolument ce que l´on veut. Tiens, le rayon alcoolisé, la fête est plus folle. Une, deux, trois... Non, ce n´est pas le nombre de bouteilles que je pouvais où que j´ai englouties, mais que j´ai, par pur plaisir, renverser.
-HAHA, LE MAL DU SIECLE EST RONGé!
Tout le rayon y passa dans un épouvantable vacarme. Bien sûr, j´exagère en disant cela car j´ai quand même consommé quelques mythiques breuvages. J´étais totalement ivre, et par conséquent totalement heureux. Je me mis à tituber entre les allées, dans ce silence redevenu absolu, pour tenter une nouvelle et sympathique occupation.
BOOM!
Bom. Bom.
Devant mes yeux je vis un rat crevé, et dans une étonnante synchronisation, ce bruit sourd provenant du plafond.
Bom bom BOOM bom.
On aurait dit quelqu´un qui marchait à vive allure, je le sentais tout près de moi.
-Ya quelqu´un?
Bom bom bom!
Aecetera... J´avançais, mais le bruit me suivait! Il ne me lâchait plus! Et si c´était quelqu´un, quelque chose attiré par mon énorme vacarme de tout à l´heure? Pris de panique, je couru tout le long du rayon, à la sortie j´étais devant les caisses. Au-delà, la sortie, et stupeur... Le noir le plus complet, hé oui il était déjà 21 heures... L´immense baie vitrée laissait à peine entrevoir les bâtiments extérieurs, cette ville toujours endormie... Les tapotements avaient disparus. Décidément, beaucoup de tapotements ces temps-ci! Je longea les caisses, et me demanda... Oui, il y a sans doute de l´argent là-dedans! Je pris celle qui me faisait face, tenta de décrypter le mystère de la caisse noire. Clic, clac. Pas d´ouverture. Clac clic. Rien. Pourtant j´avais tout essayé, aucun moyen d´ouvrir ce bazar. Dépité, je décida de sortir. Enfin presque. J´étais devant la vitre, et regarda dehors. La peur du néant revint. Au loin je voyais toutes ces bâtisses. Je me focalisa sur l´une d´entre elle, car quelque chose m´échappait. C´était quoi ça?
Une chose s´agitait sur le perron d´une habitation lointaine. Elle semblait s´orienter vers moi. De loin je ne pouvais l´identifier. Je pris mes précieuses lunettes, il est vrai qu´elles m´ont toujours été d´une grande utilité. Là c´est devenu vital.
-Putain! Je rêve!
On aurait dit ma fille! Elle appellait au secours! MA FILLE! A la fois excité et profondément appeuré, je cherchais la porte de sortie, toujours en fixant du regard ma petite. Je voulais la serrer dans mes bras! Elle n´avait que 16 ans, elle était très attachée à ses parents.
-J´arrive! Criais-je.
Je ne la quittais pas des yeux, j´avais besoin d´elle. Tout de suite. Soudain, derrière elle surgit quelque chose de parfaitement sidérant. Un autre être humain! Mais de quel bord est-il?
-Mon dieu! NOOOOOOOON!
Il prit ma fille en lui étouffant la bouche, la tenait entre ses bras. Elle tenta de se débattre, mais le type devait bien mesurer un bon mètre 80. Mais que lui veut-elle? C´est complètement idiot, comment aurais-je pu être au bon moment pour la voir, là? Non, c´est totalement impensable. Sidéré, je finit par trouver la porte. Je ne quittait pas Jenna des yeux. Le gars la tenait en joue, il me regardait. Très drôle, j´étais dans le noir complet mais il ne me lâchait pas du regard. Puis il s´éloigna pour rentrer dans la bâtisse.
-JENNA! NOOOOON!
Mais que lui voulait-elle? Et mon autre fille, où est-elle? Toujours avec mes question existentielles face à cet amas de choses totalement fantaisistes, je courait le plus vite possible, tentant un nouveau record pour mon moi. Pas possible, j´étais épuisé mais je continuai. Allez! Vite! J´étais presque perdu, il y avait de la dévinnelation dans ce centre-ville, à un point que je ne soupçonnait pas. Vite! En me rapprochant, j´entendis des cris, des cris de douleur.
-NOOOON! Non, vous n´avez pas le droit!
Ca y est, j´y étais presque. Plus je me rapprochais, plus ces cris provenant à coup sûr de ma fille étaient forts. Ca y est.
BLAAAM.
Porte défoncée, habitude certainement. Vite, les escaliers. Des bruits sourds, gémissements étaient là. Ils m´envahissaient littéralement. Je n´en pouvais plus. Non. Vite.
J´étais devant la porte qui menait à tout ce mal, sans doute aurais-je la solution. Oui, elle est derrière cette porte.
VLAN!
-Connard.
Je le prit par les bras, lui défonca le visage à coup de crosse. Le frappa, à grands coups de pied dans le ventre. Je finis par lui exploser la tête grâce à mes chaussures. Vlan! Vlan! Je l´avais complètement mutilé, j´avais beau être moins fort que lui, j´avoue que la haine parvient à régler tous les maux.
Puis je m´approcha de Jenna, la rhabilla.
-Jenna, il faut que...
-Papa!
Elle éclata en sanglots à mes pieds, je m´assit. Pendant un long moment, nous nous consolâmes mutuellement. Nous étions absolument terrorisés de ce qui venait de se passer durant les dernières 24 heures. Du moins moi, mais j´étais certain que Jenna avait enduré des souffrance terribles, mais certainement pas autant que ce qui venait de se produire.
-Ecoute Jenna, saches que ce qui s´est passé restera entre nous, et surtout essaie de ne plus y penser. Tout cela est parfaitement futile, tout ce qui s´est passé dernièrement est un concentré de futilités! Essaie d´oublier!
Je lui répètais toutes ces choses, tenta de la calmer, mais comme peut-elle retrouver une vie normale après ça? La haine remonta en moi, je vis un flingue sur la table basse. Le prit, le pointa sur cette enflure.
-Pauvre con!
PAN!
Bel et bien mort, je revins vers ma fille mais elle resta parfaitement muette.
-Que s´est-il passé dernièrement de ton côté?
Son silence me gênait, elle se remit à pleurer.
-Papa, je... Je ne veux pas en parler.
-D´accord, je pense que l´on a eu assez d´ennuis aujourd´hui. Il est presque minuit et je suis épuisé, dormons ensemble.
29/06/04 - Vers minuit et quelques
J´étais en plein rêve, je me voyais dans un parc, je vis un puits. Dedans du bruit. Je pris peur et partis en courant. Je me réveilla.
- Mais qu´est-ce que c´est que...
-Cen´est pas possible, une incohérence scénaristique là. Je...
Je me rendormis.
J´aime toujours autant, la fin laisse presager quelque chose de bizarre une nouvelle fois.
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Voilà, j´en ai ainsi terminé avec la première partie de ma fanfic. Pour la suite, ça va vous surprendre. Mais je n´en dis pas plus, juste que je m´y attaquerai durant les grandes vacances, dans... Seulement trois jours!?
mince, nada pour ce soir alors...
pour revenir à l´histoire du chat au debut, je trouve que c´est plus pathetique qu´il " affronte" un chat et non un chien ( sauf si un tout petit truc de rien du tout)
Non, le chien est assez imposant. Je referai un topic quand j´aurai terminé l´histoire, qu´elle sera bien au point. Pour l´instant j´ai pas mal diffusé cette version sur JV.COM...
Si vous voulez la version intégrale, modifiée et sans coupure, voici un lien :
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-26-7718712-1-0-1-0-0.htm
Faites abstarction aux noms, j´ai oublié de les modifier...
perso je prefere le chat, ça fait plus original...
arrête avec tes corrigé mais sinon ta fic déchire grave
quand a clara a peine ayant lu la première version du premier chapitre j´avais deviné d´ou venaiton inspiration
l´histoire de ta fic est un peu flou
je compte sur la 2ème partie pour éclairer mes question pour l´instant sans réponse
aller bonne continuation
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