Bonjour à tous, oui je suppose que vous lirez ceci demain matin, tant pis car je crée une fanfic qui est censée faire peur et être lue tard, dans le noir(hé non celle-là ne brille pas, hum)... J´espère qu´il n´y a pas de fautes, en effet j´ai tellement peur de ce que je viens d´écrire
que je n´ose la relire!
Voici, rien que pour vous :
Je ne saurai dire
( Titre non définitif, huhu)
J´avançais courageusement dans l´allée. Il sentait une odeur nauséabonde, un sentiment de dégoût l´envahit soudainement. Mais quel était ce mal qui rongeait cette paisible bourgeade, hier soir encore il était avec sa femme et ses deux filles. Allongés autour d´un feu de cheminée à se raconter des histoires horrifiques, tout allait bien. Peu après, il n´a pu comprendre ce qui s´est passé, tout est allé si vite... Il se souvint de cette chose immonde sur le téléviseur qui s´alluma subitement, un être humain qui avait la tête en lambeaux. C´était absolument épouvantable. Mais comment ces images si immondes pouvaient être diffusées automatiquement, comment la télé s´est-elle allumée?
Sur le coup, je n´ai pas compris. Moi et ma famille étions horrifiés, on aurait dit une sorte de reportage macabre. Le caméraman filmait des cadavres massacrés par je ne sais quoi, certains avaient perdus un bout de leur ventre, leurs bras et jambes, les plus atteints étaient coupés en morceaux à même le sol. Puis l´image s´est arrêtée, ma femme et mes filles criaient en se serrant mutuellement. Je vis un de ces cadavres debout, comme s´il était pendu par un fil invisible à l´oeil nu. Puis cette " chose", dont l´épaule et le bras droit avaient été déchiquetés, dont la tête était ouverte pour laisser apparaître tous les détails de l´anatomie, j´étais à deux doigts de rendre mon dîner à peine terminé. Mais j´étais tellement intrigué que je continuais à regarder cette chose, l´image resta telle quelle durant deux bonnes minutes, entre temps ma femme et mes deux filles étaient parties je ne sais où.
Soudain, alors que j´étais béat devant cette image fixe, la chose se mit à bouger, brusquement. Elle me fixait, les yeux ouverts. J´étais terrorisé, je partis en courant rejoindre mes filles, ma femme.
-Clara! Bon dieu, Clara!
Où êtes-vous! Où sont les filles! Je fit le tour de la maison, sans repasser par le salon car n´osant plus affronter du regard cette télévision et sa macabre diffusion.
Je sortis de la maison, car un cr´i strident m´interpella. Ce son aïgue me déchira les tympans, je ne savais analyser sa source, mais je doutais que cela soit une voix humaine...
-CLARA!
Le voisinage resta sourd à mes appels, je décida d´entrer chez mon voisin de gauche. J´ouvra la porte, fouilla le rez-de chaussée car ils n´avaient pas répondus à mes appels. Pas de traces, je monta à l´escalier... Encore ce sentiment de peur panique qui ne me quitte pas depuis tout à l´heure, ce dégoût pour l´inconnu et une peur incontrôlable de tout nouvel évènement imprévu, il faut bien avouer que c´est le cas. Une fois à l´étage, je ne vis rien et ne parvint pas à trouver l´interrupteur. Les cris revinrent, encore plus forts, j´avais l´impression qu´ils m´étaient destinés malgré la distance qui me séparent d´eux. Mais ce n´est qu´une supposition de ma part, comme s´ils venaient du centre ville. Des bruits venaient du fond du couloir, mais comme je ne voyais rien je dû me servir de mes mains pour tâter les environs, avancer tel un aveugle sans sa canne. TIens, encore d´autres bruits étranges, mais venant de cette maison. J´aperçus une chambre, un placard. Des tapotements venaient de celui-ci, je me mis à paniquer, ne sachant ce que c´étais. Ces tapotements étaient réguliuers, plus d´autres sons, plus cette affreuse sirène à la sonorité métallique. Stop, je repris curage, enfin presque, c´était cette panique qui me força à foncer sur cette armoire. Je me mis à courir à toute allure, ne sachant comment l´ouvrir et vu mon état, j´entrepris d´utiliser un moyen radical.
BOOM.
A suivre...