Le 21 mai 2010 est sorti Red Dead Redemption. L'indomptable, l'infaillible, l'incriticable, le parfait.
Je recommence aujourd'hui, le 7 mai 2012, pour la cinquième fois, le jeu qui m'a fait aimer la gen. Et toujours aucune ride. Que ce soit dans la mécanique du gameplay (courir, tirer, se couvrir, monter à cheval...), dans les graphismes (effets de lumières, animations, couleurs, explosions, particules...), dans la bande son (doublages, bruitages, OST) ou dans le scénario (petit à petit, on en apprend plus sur Marston, les PNJ sont tous plus charismatiques les uns que les autres, l'immense retournement de situation à la fin...), RDR est parfait.
Comment peut-on crier à l'overhype devant un tel chef d'oeuvre, un tel monument du jeu vidéo, une telle merveille ! Dans toutes les situations, RDR s'impose en tant que référence. Dans toutes les situations, RDR DOMINE littéralement tous les autres jeux. Dans toutes les situations possibles et inimaginables, RDR reste le jeu de la gen et peut être même de toutes les gen.
Même moi, au bout de la 5e fois, je ne me lasse pas de RDR. J'ai énormément attendu sa sortie en 2010, comme beaucoup de personnes. Et là où normalement une trop grande attente entraîne une déception, ici l'attente n'a fait qu'agrandir le sentiment de joie, de plaisir, de jouissance que j'ai eu en parcourant le jeu. Et maintenant que j'entame ma 5e partie, j'ai toujours autant de bonheur à le parcourir.
Il y a eu un avant, et un après RDR. Encore du grand Rockstar, en espérant que quelqu'un dépassera le jeu un jour, chose dont j'en doute.