Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Je pense qu´il s´en doutait ! Jordan est pas trop c** non plus, pas trop ! mdr
bah bien sûr je jouais le jeu!
Vous êtes de quel coin de la France Arwin et Jordan ?
Perso, je suis du 57 (Thionville).
Au fait, Arwin, comme promis voila un petit résumé de "Signes" : Mel Gibson est un ancien pasteur qui a renoncé à ses croyances depuis le décès de sa femme 6 mois plus tôt. Il vie avec ses 2 gosses et son frère et un jour il découvre d´étranges figures dans ses champs. Il croit à un canular de fermiers concurents et alors qu´il se promène dans un champs, il entrevoit un extra-terrestre; il rentre paniqué et s´enferme avec ses proches et à la TV ils expliquent qu´il y´a des lumières dans le ciel partout dans le monde entier. Mel se rend chez un paroissien affolé et se retrouve séparé d´un E.T. par une porte; ce dernier est aggressif et Mel lui coupe 2 doigts. Il rentre chez lui et comme l´invasion massive est proche, il s´enfreme et barricade sa maison. Les E.T. saccagent tout et Mel, ses gosses et son frère se cachent dans la cave. Le lendemain, comme le garçon est asthmatique et qu´il lui faut son médicament, ils remontent et se retrouve face à un E.T. qui chope le gosse. En voulant cogner l´E.T. avec une batte de baseball, ils l´éclaboussent avec de l´eau et c´est cette dernière qui tue les envahisseurs. La Terre est libérée, Mel redevient pasteur...happy end.
Ah, les prénoms !
Blurdream = Jordan
Arwin = Caroline
The Dash = Nicolas
Enragé = ? ??
A votre avis, quel est mon prénom.
Allez, ça commence par un "E" !
Etienne ?
Emmanuel ?
Arwin = C.O.R.A.L.I.E. ! !!!!!!!
Tu fais exprès d´accumuler les gourdes ? ??
Bon, je m´enèrve pour un rien, il faut le savoir ! Mais ne te vexe pas ENRAGE (Eli ? ) !
Bon, je lance le concours d´écriture, chacun écrit un petit bout. Je sais que ç´a déjà était fait mais ça n´a pas marché parce que ça tournait mal à cause des obsédés et autres...
Je vous laisse choisir le début !
Allez, je vais me dévoiler !
Tadadam ; je m´appelle...Eric.
C´est quoi ton idée d´histoire ?
Chacun écrit une 20N de lignes et les autres embrayent ?
OK, je commence.
Il dévala la pente à toute vitesse et se prie les pieds dans des ronces. Il s´affala lourdement et se glissa derrière un tronc d´arbre, hors d´haleine. Il les entendait fouler l´humus de leur pas trainant et menaçant. Ils devaient être à une cinquantaine de mètres et il posa machinalement la main sur la poignée de son pistolet prêt à en faire usage s´ils le découvraient. Il attendit un certain temps, le sang battant aux tempes, et se remit en mouvements au bout de quelques secondes. Le tout-terrain se trouvait en contre-bas à environ cinq-cent mètres. Quelle idée il avait eu de se rendre dans ce cimetierre et de renverser la formule liquide de Kevin dans ce caveau ; la réaction gazeuse avait créée une brume épaisse et ils étaient une bonne centaine à le poursuivre dans le sous-bois. Qui aurait crû que les morts pouvaient revenir à la vie. Kevin s´était fait démembré par ces choses et maintenant Dylan était seul à connaitre l´effroyable vérité. La voiture était en vue et Dylan sortit les clés d´une main tremblante et pleine de crasse. Il s´engouffra à l´interieur et mis le contact. Le 4X4 bondit dans une gerbe de boue et s´engagea sur le sentier cahotique qui l´avait mené jusque là. La route nationale se trouvait à un kilomètre d´ici et Dylan la rejoignit en un temps record. Il se rendit au village dans lequel il passait ses vacances et se gara devant l´unique hôtel de ce bled de quatre-cent âmes.
Qui prévenir ? Qui allait le croire ? Comment allait-il expliquer aux parents de Kevin que leur fils unique de 20 ans, petit génie de la chimie n´était plus qu´un tas de viscère dans une mare de sang ?
Il prit une douche, se changea et s´assit devant la fenêtre. Il avala deux aspirines et fit le point. Il avait 21 ans, étudiant sérieux et apprécié par ses profs et se retrouvait seul dans un coin perdu avec une petite armée de zombis qui erraient un peu partout dans le comté. Combien avaient-ils pu tuer de personnes innocentes pendant les 30 dernières minutes ? Qui allait les arrêter et comment ? Il ne disposait que d´un pistolet 9mm et d´une centaine de balles ; pas de quoi tenir un siège. Le réveil indiquait 15H23 quand il s´assoupit. Il fut brusquement réveillé par un cri qui déchira les ténèbres. Son attention se raporta sur le fade éclairage du réveil qui indiquait 22H17. Il se pencha par la fenêtre. Quelques personnes fuyaient un énnemi invisible qui fit son apparition sous la forme d´une horde de créatures dépecées et gémissantes, une écûme rosâtre aux lèvres, pour celles qui en avaient encore. Dylan récupéra ses clés, son arme, son sac et sortit dans le couloir pour faire l´état des lieux au rez de chaussé. Ce qu´il vit dépassait tout entendement...
Arf si je fais une suite à ça je vais avoir l´air fou. Trop de tournures de phrases pour moi là!! : S
OK.
Je continue...
Le vieil escalier de chêne accueillit avec protestation les 90 kilos de Dylan et ce dernier espéra que le grincement lugubre du bois n´attirerait pas d´indésirables visiteurs.
Un néon clignotant éclairait cet étage et le silence devenait assourdissant. Il empoigna son arme, engagea une balle dans le canon et retint son souffle ; toujours personne...
Il marcha lentement, le couloir qu´il empruntait donnant sur quatre portes latérales et une cinquième au fond. Il poussa la première porte sur sa droite et se retrouva nez à nez . .. avec deux énormes congélateurs qui vrombissaient et devaient contenir une tonne de provisions. La pièce ne présentait rien d´étrange et il sortit pour essayer la seconde porte ; fermée de l´interieur. La troisième porte soutenait un écritau "WC" et Dylan la fit pivoter ; à sa gauche, une porte "Ladies" et à sa droite une porte "Gentlemen". Il s´appretait à pénétrer dans le local des messieurs lorsque des sanglots le firent sursauter. Cela semblait provenir de chez les dames et son coeur se mit à tembouriner dans sa poitrine. D´un coup de pied, il fit sauter la porte en contreplaqué de ses gonds et sauta dans la pièce. Les sanglots s´étaient transformés en faibles halètements et son attention se porta sur les trois portes; les deux premières étaient ouvertes mais la troisième semblait verrouillée. D´une voix qu´il souhaitait virile et assurée, il demanda:
"Eh ! Euuuuhhh.... Y´a quelqu´un ?
-...
-Je suis armé...rendez-vous !
-Pitié...ne me tuez pas !
-Je ne vous veux aucun mal ; sortez les mains sur la tête, sans geste brusque.
-Tr...Tr...Très bien."
Le verrou tourna et la porte s´entrebailla de quelques centimètres. Une jeune femme de vingt ans environ, brune aux yeux noisettes, sortit les mains sur la tête. Dylan fut frappé par sa beauté et il se sentit gêné par son attitude.
"C´est bon, je croyais que vous..."
Elle fondit en larmes et Dylan ne pû s´empêcher de l´attirer à lui. Les soubressauts de cette fille lui faisaient mal au coeur mais inconsciemment il se sentit excité et du gentillement la repousser pour qu´elle ne se rende pas compte de son état.
"Que faites-vous ici ?
-Mon...mon...père !
-Quoi "ton père" ?
-Ils l´ont dévorés !
-Les morts ?
-Oui, j´étais en vacances avec mes parents et ces choses les ont...les ont...(elle recommença à sangloter). Dylan l´attira de nouveau contre lui et pû se contrôler cette fois.
-Ca va aller, fait moi confiance."
Comme pour le contredire, la jeune fille hurla et quand Dylan eu pris conscience que quelque chose se trouvait dans son dos, il fit volte-face et se retrouva à quatre mètres d´une des créatures qui se tenait près de la porte. Elle était de sexe masculin et devait avoir passé deux ou trois sous terre vu son état général : la peau grouillait d´insectes divers, un des deux yeux était révulsé tandis que l´autre pendait mollement sur sa joue. Il fit un pas hasardeux dans leur direction dans un bruit de sucion, à croire qu´il était en partie liquéfié. Dylan enleva le cran de sûreté de son arme et tira ; la première balle le toucha à l´abdomen et cela ne sembla pas le déranger. La deuxième balle le toucha au genoux et l´articulation brisa net révélant un os jeunâtre et des tissus marrons. Il s´affala comme un sac et commença à remper vers eux. Dylan visa la tête mais la balle ricocha sur le carrelage ; il tremblait beaucoup trop. La fille hurlait ce qui n´empêcha pas Dylan de se concentrer et de loger une balle dans la tête de la chose dont une partie du crâne fut emportée et qui continua à remper vers eux. Le cerveau liquéfié de la chose donna des hauts le coeur à Dylan qui pressa trois fois la détente à bout portant ; les balles réduisirent ce qui lui restait de matière grise avariée en soupe à l´asticot.
"Il faut qu´on se mette à l´abris, s´exclama Dylan.
-...
-He ! Ca va aller ?
-Je crois, oui.
-Comment t´appelles-tu ?
-Jessy.
-Ecoute, Jessy, on va aller verrouiller la porte principale et s´isoler dans cet hôtel, histoire d´analyser calmement la situation.
-Très bien."
Trente minutes plus tard, ils étaient de retour dans la chambre de Dylan avec quelques objets pouvant s´avérer utiles ; Dylan avait trouvé un fusil de chasse et deux boites de vingt cartouches dans les appartements du gérants.
Dylan et Jessy s´assirent côte à côte sur le lit et échangèrent leurs informations.
Etant jeune fille impressionnable, j´ai été choquée par la description complaisante de "cerveau liquéfié" et autres horreurs de ce genre...loool
Bon, mais quand même, t parti fort, Eric !
Ouaip, j´avoue!
J´pense qu´on pourrait en faire un scénario de film... ^-~
Je trouve ça soft...
Allez !
Jessy était arrivée avec ses parents deux jours plutôt et jusque là les choses s´étaient bien passées. Mais voila, quelques heures auparavant, alors qu´il dînaient dans la petite salle à manger de l´hôtel, le serveur était entré en hurlant, tandis que la baie vitrée explosait en mille morceaux projetant des débris dans toute la pièce et sectionnant la jugulaire de sa mère qui paniqua et ne pû arrêter l´hémorragie. Elle tomba raide morte deux minutes plus tard tandis que les créatures rentraient et commençaient à sentir l´odeur du sang frais. Le père de Jessy avait battu en retraite car "la vieille", comme il l´appelait quand il se trouvait en compagnie de ses amis, n´était plus qu´un mauvais souvenirs. Le coût d´un divorce éventuel étant écarté, il se sentait appaisé en ne pensait pas à sa fille qui pataugeait dans le sang de sa mère à portée des créatures. Il ne vit pas non plus le tas de chair putréfiée qui rempait vers lui, les intestins semblables à la traîne d´une mariée, et qui mordit son talon, déchiquetant ses tandons et lui causant une douleur inhumaine qui le fit chanceler et s´affaler lourdement sur le corps de son assaillant. Il tomba la tête la première sur les vicères de ce derniers qui amortirent sa chûte et lui emplirent la bouche de formoldéhydre. Le zombis parût ne pas y faire attention et lui enfonça une main crochue dans l´estomac qui eut pour effet de faire jaillir les organes vitaux du père pareils à une fontaine. Pendant ce temps, Jessy s´était réfugié derrière le serveur, un gros hispanique éfemminé qui lançait des cris stridents tout en repoussant les huit créatures qui s´étaient frayées un chemin dans la salle avec un manche à balais. Il lui ordonna de se cacher dans les toilettes d´une voix pitoyable; il était vraisemblablement au bord de la crise de nerfs. Jessy obtempéra et attendit un certain temps mais le choque eu raison d´elle car elle sombra dans un sommeil sans rêves et fut réveillée par Dylan. Il lui raconta aussi son histoire et, quand il eut fini, elle le giffla sans prévenir.
"Bande d´ordures, tout est de votre faute !
-Eh ! Mon pôte avait trouvé la formule dans un livre de sorcellerie du 17è et on a voulu déconner ; c´est tout !
-Déconner ! Déconner ! Mes parents sont morts à cause de votre "déconnade"!
-Désolé...je...je ne sais que te dire...
-Oh, ferme là !
-Comment voulais-tu qu´on sache que cette farce allait devenir réalité ?
-Il faut qu´on se repose, je suis naze.
-Ca tombe bien, c´est un lit deux places !
-Tu vois ce canapé ?
-Ouais !
-C´est la seule chose sur laquelle tu vas te coucher cette nuit.
-Eh merde ! "
Ils barricadèrent la porte et s´assoupirent chacun dans leur coin. Les premiers rayons du jour n´eurent pas raison de leur sommeil. Des raffales d´armes automatiques les mirent sur leur séant. Ils échangèrent un regard perplèxe et se dirigèrent vers la fenêtre. Deux jeep de l´armée étaient stationnées devant l´hôtel et cinq types en treillis tiraient et hurlaient. Les zombis étaient des dizaines et ils furent vite débordés, paniqués ; trois s´enfuirent tandis que les deux autres se firent réduire en charpis.
Les autorités étaient donc au courant mais semblaient dépassées.
Il fallait qu´ils téablissent un plan mais avant tout qu´il trouvent un poste de TV ou une radio pour connaitre l´empleur de la propagation.
Ils descendirent au rez de chaussé et allumèrent la TV du gardien qui présentait un message statique demandant aux habitants de rester chez eux et de ne pas sortir...
. ..............
Pourrais-tu être plus explicite ?
Tu n´aimes pas ?
L´horreur, c´est mon truc ; en commerce je suis en train de préparer un projet à responsabilité: une journée "Le film d´horreur au xxè s." avec conférence et tout le toutime !
Les critiques sur mon histoire seront les bienvenues histoire de savoir si je dois continuer ou non.
Disons que, jeunes sensibles, on a du mal à supporter les descriptions morbides...L´horreur, ok, le fantastique sanglant, non !
Désolée mais g pô le coeur particulièrement bien accroché !
Tant pis, je vais arrêter là...
Tu ne voulais quand même pas que j´écrive une histoire d´amour avec des fleurs, des zozios, et des petits zanimos ! !!
Alors, il devient quoi le tchétchène ?
Il te fout la paix quand même ?
Naaaaaan, évidemment, mais pour un scénario de film, ce serait genre -16 alors... T´as un beau style mais c quand même un peu hard !
L´Ukrainien, je viens d´apprendre que celui qui le faisait travailler au noir s´appelait Jordan !
Bon, ciao !
pour un style un peu plus soft, on pourrais continuer "mer".
voici le premier chapitre ki avais été ecris par Coralie:
Chapitre 1-Flash
Franci se tenait la tête à deux mains en hurlant de douleur. La famille, autour d’elle, paraissait l’ignorer malgré ses gémissements. Soudain, sa mère, Indra, n’y tint plus, elle se précipita au côté de sa seule fille pour la réconforter, ce qui n’aida en rien la jeune fille.
Personne ne savait ce qu’elle avait depuis deux ans, ce fameux jour où elle avait rencontré Dorien. Elle piquait des crises à tout moment, ce qui lui avait valu l’appellation de « folla » dans tout l’océan marbré. Un moine ayant diagnostiqué que ses maux de tête était dû à quelques choses de magique, plus personne ne voulait l’approcher et sa famille avait renié sa mère qui ne voulait pas l’abandonner.
Franci se remit petit à petit de ses émotions pour voir trois visages penchés au-dessus d’elle. La famille. Sa tante, sa grand-mère et son parrain. Franci se demandait parfois si ce qui l’embêtait le plus dans ses crises était les énormes maux de tête qui les suivaient ou la famille qui la regardait d’un air dégoûté. Elle aurait voulu en finir et leur dire leurs quatre vérités mais elle se contenta de leur jeter un regard plein de condescendance puis partit en essayant de marcher droit et de ne pas se prendre tous les poteaux malgré ses maux de tête tellement violent qu’ils l’aveuglaient.
En arrivant, elle entendit sa mère pleurer. Elle aurait voulu la réconforter, lui dire que ce n’était pas grave, que ce n’était pas sa faute, mais là encore, elle ne pouvait pas. Elle ressortit pour cueillir des algues qu’elle offrira en bouquet à sa mère. Elle vérifia son image dans le miroir pour vérifier qu’il n’y avait pas de traces de sa crise, elle vit juste l’image que le vieux bout de verre gondolé avait l’habitude de lui rendre : une jolie peau bleue, de grands yeux verts et une épaisse tresse de cheveux noirs à l’arrière du crâne. Elle soupira, elle se demandait pourquoi les miroirs, sensés refléter la vérité, ne lui donnait jamais l’image d’une folle. Elle remit sa tresse à l’endroit et partit en plongeant du haut d’une passerelle de bois dans l’océan marbré.
Immédiatement, ses branchies, inutiles en ville car tous les bâtiments devaient être situés sur des radeaux de bois à l’air, se débouchèrent. Franci sourit, le seul endroit où son peuple, les Enys, aurait dû être, c’était ce grand océan. Hélas, un tyran avait décidé que plus personne n’aurait le droit d’habiter dans l’océan et qu’il faudrait que les gens qui voulaient nager achètent des passeports. C’était bon pour l’économie ethnique mais très mauvais pour le moral des gens. Franci s’enfonça encore un peu dans l’eau, elle n’avait décidément pas envie de plonger pour cueillir des algues ! Elle préférait s’amuser en coursant les baleines et en s’accrochant aux queues des dauphins blancs de l’élevage de sa mère. Elle fit une triple pirouette dans l’eau et amorça quand même sa descente. Arrivée au fond de la mer, elle s’assit sur un rocher, épuisée, pour attendre que ses yeux s’habituent à la nuit.
Ensuite, elle tâtonna autour d’elle pour sentir les algues : rien que par le toucher, elle pouvait reconnaître les algues rouges et les coraux blancs que sa mère adorait dans les bouquets. Après environ une demi-heure, Franci avait cueilli assez pour faire un splendide bouquet marin. En remontant, son butin en main, elle pensa à tous les fleuristes trop pauvres pour s’acheter les passeports qui devaient prendre des fleurs sur terre. Le tyran avait montré « l’exotisme fabuleux de ce splendide bouquet terrestre que vous devriez vous procurer immédiatement » en prenant le premier bouquet terrestre dans sa loge. Il avait dépéri au bout de deux jours. Franci rentra à la maison et mit le bouquet sur la table après d’avoir écrit un mot expliquant à sa mère qu’elle serait sortie toute la journée à cause de son petit boulot.
Elle se promenait tranquillement sur les murailles entourant le triangle des Bermudes où elle et son peuple habitaient depuis des temps immémoriaux. Elle était censée garder mais elle savait que ce n’était que la tradition car maintenant, les progrès techniques avaient permis de garder l’île en fournissant des images fausses à cette autre peuplade, les Humains. En passant, elle vit Dorien et se précipita sur lui pour lui parler.
de Coralie.