Quelle que soit la position familiale (parents, enfants, grands-parents, cousins, amis, etc ...), quelle que soit la personne qui nous quitte, la douleur est présente.
Le temps que durera cette douleur est toujours sujet du fait que l'on accepte ou non la disparition de celle-ci et cela sera d'autant plus fort qu'aura été l'amour envers celle-ci et aussi la connaissance de celle-ci.
Ma grand-mère maternelle est décédée quelques jours après que j'aie eu 9 ans. Si je l'aimais et l'aime encore énormément, ma douleur est moins forte que celle éprouvée par la mort de mon grand-père maternel, mort 10 ans plus tard, car j'ai eu et pu prendre le temps de le connaître. Et plus, les souvenirs de nos 9 ans, sont bien moins clairs que ceux de 19 ans!
Dans le cas d'un enfant, même s'il décède alors qu'il n'a que quelques mois, la douleur est aussi forte, car il est plus difficilement acceptable que celui-ci disparaisse. Un parent qui décède, même si l'on une peine immense, c'est dans l'ordre des choses, mais un enfant, jamais on ne s'y attend. De fait, je ne parviens toujours pas à l'accepter. toujours dans le cas de son enfant qui décède, plus il sera âgé, plus la douleur sera forte, car en plus de l'aimer, en plus de ne pouvoir accepter que sa descendance disparaisse avant soi, on aura pris le temps de le connaître et tout ce qui s'y tient.
ON VA TOUT FAIRE FONDRE