Au fait, vous vous souvenez quand je me plaignais de l'humour d'informaticien de mon iut. Et bien, j'ai retrouvé le fichier, je vous en passe un extrait :
"Chapitre II : Emacs Survivor's Guide
Avant de pouvoir écrire vos programmes, encore faut-il disposer d'un papier et d'un crayon ! Traduit dans le contexte informatique, il vous faut un outil que l'on nomme, avec raison, un éditeur de textes et, qui comme son nom l'indique, permet ... (je vous laisse compléter cette phrase
. Il existe de nombreux éditeurs de texte, mais deux d'entre eux sont des stars de la galaxie UNIX (i.e. le bon côté de la Force) vi et emacs. Le premier est un frêle chevalier juste vétu d'un pagne et ne payant pas de mine (un lointain frère de Yoda paraît-il). Le second est plus proche d'un transformer : en fonction de son interlocuteur, il peut ressembler à un vélo ou au Faucon Millenium !
On ne s'éternisera pas sur vi car vous le disséquerez avec le Dr Beaufils lors de vos séances de vivissection de système. Nous allons donc passer directement à une étude (très) sommaire de ce couteau suisse de l'édition qu'est emacs. Un peu de généalogie : emacs est un gros bébé né de l'imagination de Richard STALLMAN (si vous ne le connaissez pas, demandez à votre ami Google, ou à un canard si Google vous fiche trop à votre goût, ce qu'il en pense) initialement conçu pour participer à la création du projet GNU (pareil). L'intérêt de cet outil (tout comme vi) est que vous le trouverez sur tous les UNIX existants et qu'il vous permettra de créer de multiples textes quelque soit les langages que vous utilisez.
Emacs, c'est un peu le saxophone de l'édition de texte : il suffit de savoir souffler pour faire un son ... en revanche, il faut des années de pratique pour participer à A Kind of Blue ! Vous allez donc commencer vos premiers pas d'emacsien en apprenant à le lancer et à éditer un petit texte. "
C'est lourd.