slt tlm!ce topic à rien à voir avec les sims, ms g vu un foum où y avai +- la même chose, alors voilà :
je vois dj mafia et trahison, ce qui vs est arrivé de paranormal et plein d´autres choses.... je propose aux écrivains en herbe ou aux autres qui veulent, si ils ont inventé des histoires, venez nousles faire partager!! on essayera de donner des conseil! mauvaises remarkes s´abstenir, même moi j´éviterai de décourager ceux qui proposent.... ; ) Ecrivez vos histoires ! vrais, ps vrais, on s´en fout! c pr s´amuser! je connai plusieurs histoires écrites de personnes différentes, alors je les montrerai;) ms vs aussi! ne soyez pas timides!!! fabtastique, policier, horreur! ( ouh! j´adore l´horreur!), aventure!! tt ce que vs voulez! ce serai cool de trouver plein d´histoires!!!
allez! ceux qui comptent écrire un livre ou autre, ou même une histoire à suivre!!! c le bienvnu! j´attend de nombreuses histoires!
bon : première histoire ![]()
type: fantome
histoire inventée
Ca grattait dans le placard. Maman ne voulait pas qu´on l´ouvre, mais ce soir-là, ca grattait encore plus que d´habitude. Je ne savais pas trop ce que c´était. Quand j´étais plus jeune, on m´avait dit que c´était le placard secret où on ne devait pas regarder. Mon oncle m´avait même dit qu´il y avait un animal velu... une sorte de marmotte me disait-il. Mais c´était une marmotte spéciale. Elle n´était pas comme une marmotte qu´on trouve dans les montagnes. Celle-ci devait être plutôt agressive vue l´instance avec laquelle elle grattait contre le placard.
J´allais avoir 15 ans et à 15 ans papa disait qu´on devenait un homme, qu´on pouvait prendre et des décisions et que j´allais pouvoir défendre ma petite soeur. Je voulais bien le croire mais ce quelque chose dans l´amoire me filait un sacré coup de froid dans le dos. Depuis tout jeune la famille a allimenté cette histoire... je ne savais pas vraiment si c´était des histoire. Mon voisin avait dit que c´était que des bobards pour que je puisse garder en tête que y´a des choses qu´on doit ignorer dans la vie et qu´il ne fallait pas se poser de questions. C´était facile à dire ça aussi.
Pourtant, ça grattait, encore, toujours avec plus d´insistance. Ca arrivait généralement au début du printemps un peu comme si ce qu´il y avait dans l´armoire ne demandait quà s´épanouïr avec les premiers rayons de soleil de l´extérieur. C´est bien connu, du moment qu´on nous interdit quelque chose, il faut forcément qu´un jour ou l´autre on outre-passe l´interdiction. Peut-être que c´était le but de cette interdiction. Il fallait peut-être attendre que je sois en âge d´aller jeter un coup d´oeil là où les mystères avaient tant pesé.
Il devait être deux ou trois heures du matin. La maison semblait endormie et la fenêtre de ma chambre était restée ouverte: je ne savais pas pourquoi d´ailleurs. Je me demandais même si ce truc dans le placard n´était pas seulement qu´ l´objet de mon imagination. Je m´étais peut-être inventé tout une histoire. Je me dirigeais alors vers le placard pour mettre un terme à cette affaire. Histoire ou pas, j´étais bien décidé à, soit tout découvrir, soit rien découvrir et arrêter avec ces histoires de gamin.
La porte du placard n´était pas vérouillée. Bizarre, j´avais essayé de l´ouvrir une fois, maman m´avait surpris et grondé. La porte était vérouillée à cette époque, mais cette fois-ci, elle ne l´était pas.
La porte grinçait un peu à l´ouverture et il y avait une petit lueur à l´intérieur du placard. On ne voyait pas grand chose. Il n´y avait pas l´air d´y avoir une marmotte ou un animal velu. Je ne voyais pas ce qui pouvait m´être interdit de voir. Il y avait une bougie: c´est ça qui éclairait l´intérieur du placard. Il y avait un peu d´air qui sortait, un air plutôt frais. Ca devait être ca qui faisait grincer la porte... c´est donc ça qui grattait ? Une porte un peu grinçante avec une bougie, c´est ça qui m´avait été défendu de voir ?
Un souffle plus fort fit s´éteindre la bougie. Je retourna jusqu´à ma chambre et pris ma lampe de poche pour mieux voir ce qu´il pouvait bien y avoir là-dedans...
À suivre...
suite: Un souffle plus fort fit s´éteindre la bougie. Je retourna jusqu´à ma chambre et pris ma lampe de poche pour mieux voir ce qu´il pouvait bien y avoir là-dedans.
Un idée farfelue venait de m´effleurer l´ésprit... c´était peut-être une énorme marmotte qui respirait fort pour éteindre la bougie. Ca y était, je crois que je perdais complètement l´ésprit ! Je retourna donc jusqu´au fameux placard. La lampe allumée, j´essayais d´éclairer le font du placard mais l´obscurité était trop importante. Ma lampe ne me servais pas à grand chose. Alors je décida de m´avancer d´avantage dans le noir à la fois mystérieux et fascinant tant il y avait de mystères derrière celui-ci. Un grand souffle, presqu´une bourasque, était venue me rafraîchir les joues. Une sensation de vide se manifesta en moi. Je tombais à la renverse à l´intérieur du placard sans vraiment comprendre pourquoi. C´était comme si une force mystérieuse venait m´attirer, m´aspirer, me capturer.
Tout me semblait étrange et je me retrouvais dans un état cotonneux, presque comateux. J´avais qu´une seule chose en tête: c´était cette histoire qu´on nous avait raconté à la bibliothèque quand j´était encore à l´école primaire. Dans cette histoire, il était question d´une socière vivant dans un placard à ballets. C´était juste une hisoire pour faire peur aux enfants. Mais, je me souvenais que j´avais eu peur pendant plusieurs semaines après avoir entendu cette histoire. La sorcière vivait cachée dans ce placard et ne faisait pas de cadeaux aux personnes s´aventurant trop proche de l´ouverture du placard. On ne savait pas ce qu´il s´y passait dedans ce placard mais le peu qu´on en savait, donnait froid dans le dos. Peut-être que j´étais donc bien dans le placard de cette fameuse sorcière. En tout cas, ce conte d´enfants ne voulait s´échapper de mon esprit. J´étais recroquevillé sur moi-même et le froid du vent me paralysait. C´était un peu comme si cette mystérieuse force qui m´avait fait tomber ne voulait pas que je me relève.
Mes yeux se fermèrent seuls. Quelques instants plutard, je les ouvrai. J´étais assis dans le placard, la porte s´était refermé sur moi. Entre les 2 portes du placard, il y avait une lumière. Le jour avait dû se lever entre temps. Il n´y avait ni de marmotte ni de sorcière dans ce placard. Je décidais d´en sortir puisque tout ceci n´était que le fruit de mon imagination. Je poussa la porte et étrangement, je n´était pas chez moi. Tout avait changé entre mon entré et ma sortie du placard. J´étais dans une sorte de grenier. La lumière venait d´une sorte de lucarne en verre qui la laissait passer. Au milieu de ce grenier, il y avait une table. Une table plus ou moins banale. Sur cette table, un livre, qui lui, semblait m´attirer. Je ne pouvais m´empêcher de m´avancer vers lui. Il fallait absolument que je puisse le toucher, que je puisse l´ouvrir. J´étais debout, en face du livre. Je ne comprenais pas pourquoi, mais mon regard se dirigea vers le plafond du grenier. Il me parraissait infini. Je n´arrivais pas à distinguer où il commencer et où il finissait. Alors que mes yeux étaient toujours en direction da la partie supérieure du grenier, ma main fut attirée par ce livre légèrement poussièreux. Je pouvais en effet sentir du bout de mes doigts comme de la poussière sur la couverture. Mon visage se baissa et je commença à ouvrir le livre pour voir ce qu´il pouvait y être inscrit. Bizzarement, il n´y avait pas de titre. Sur la première page il y n´y avait qu´une seule phrase. Celle-ci disait: " Si tu crois que tu contrôles, tu te trompes.". Après avoir lu cette phrase, mon bras fit un mouvement brusque et referma le livre. En effet, je ne controlait pas grand chose, même pas mon bras.
Une poussière venue du haut du grenier tomba dans mon oeil droit. Je me frottait l´oeil avec la main. Le temps de retirer la poussière de mon oeil, je me rendis compte que je ne me trouvais plus dans la grenier. J´étais dans une rue, la nuit. Il faisait humide. Il avait dû pleuvoir. J´étais là, seul dans une petite impasse sombre. Il n´y avait qu´un seul lampadaire dans la rue. Il éclairait au-dessus de moi. J´entendis des pas plus loin dans la ruelle. Les pas furent suivit de cris d´une femme. J´aperçevais, au loin, sur le sol, une forme. C´était un corps allongé. En me raprochant, je vis que c´était une femme. Elle avait le visage recouvert de sang. Elle avait une feuille de papier à la main. Etrangement, son visage ensanglanté ne m´avait pas effrayé. J´étais plus intrigué par le fait qu´elle tenait une feuille à la main plutôt qu´au fait qu´elle gisait sur le sol. Je me mis à croupis et pris la feuille entre mes mains. Le font de la rue étant trop sombre, je retourna d´où je venais, sous le lampadaire. Je déplia la feuille. Sur celle-ci, encore une inscription courte qui disait: " Votre billet s´il vous plait.". Le temps de tourner la tête vers le bout de la rue où le corps était à terre, je vis à nouveau le décors changer.
J´étais à présent dans un train et un contrôleur me demanda mon titre de transport. Je ne savais toujours pas ce qu´il m´arrivait mais je devais avouer que même si c´était inquiètant je voulais à tout prix savoir où mènerait tout ça ! Instinctivement, je mis ma main dans ma poche pour sortir un billet. J´avais un billet. Je le présenta au contrôleur et il me le rendis avec un signe de la tête voulant dire que tout était en règles. Je regarda sur le ticket quelle était ma destination mais rien ne l´indiquait. IL n´y avait qu´un petit mot disant: " Regarde le contrôleur ! ". Je leva mes yeux, l´homme était défiguré. Comme s´il avait était brûlé vif. Ses vêtements étaient intactes, sa peau, elle, était carbonisée.
Tout ça commencait réellement à me faire peur. Si c´était un mauvais rêve, j´aurais voulu en sortir mais j´avais beau essayer de remuer la tête pour me réveiller, rien n´y faisait. Mon visage restait bloqué sur celui carbonisé du contôleur. J´avais encore en tête la femme gisant sur le sol de la rue déserte. Je me souvenais également de ce livre qui me disait que je ne contôlais rien. C´était le cas. J´avais l´impression que quelqu´un dirigeait ce que je faisais. Quelqu´un ou quelque chose devait prendre du plaisir à me mener de lieux où la Mort passait en lieux où la Vie n´était plus. J´étais comme esclave d´une force mystérieuse qui me faisait assister à des scènes macabres.
Le train passa sous un pont. L´obscurité m´inquiètait. Je repensais à ce fichu placard pendant une demie seconde, puis, l´instant d´après, une voix cria: " Derière toi ! ". Une main s´appuya sur mon épaule. Je ne pouvais que me retourner...
À suivre...
pikamonstre sur mon site sur les sims jai des histoir et je me demandait que si je les mettait on pourai me dire ques qu´il y a a amelioré serai tu dac pour que je mestte mes histoir ?
bien sûr! tlm peux mettre ses histoires! tant que ce n´est ps pervers. tu peux mettre autant d´histoires que tu veux! ce topic est fait pr ça! et on te conseillera ; )
nan tinquiete c´est histoir sont faite par moi ou mes copine et c´est romantique amour et aussi avec des rebondisement
cool alors! no problemo! ms ct aussi pr les autres.... pr éviter que certaines personnes ne mettent des histoires aux caractère osé...
suite et fin:
[ 3 ] Dans le placard.
Le train passa sous un pont. L´obscurité m´inquiètait. Je repensais à ce fichu placard pendant une demie seconde, puis, l´instant d´après, une voix cria: " Derière toi ! ". Une main s´appuya sur mon épaule. Je ne pouvais que me retourner...
J´avais l´impression que ce pont était infini. Mon coeur battait comme il n´avait jamais battu. Je me retourna pour voir à qui appartenait cette main sur mon épaule. Il s´agissait d´une petite fille. Elle disait s´appeler Matilde. Elle était blonde, aux cheveux bouclés mi-longs. Elle pleurait. Sa petite main était toute tremblante et elle ne pouvait s´empêcher de sanglotter. Tout était étrange. C´était comme si les larmes qui coulaient sur ses joues, je pouvais les sentir couler sur les miennes. Elle ouvrit un peu plus ses grands yeux, fit un sourire, puis sorti de la cabine en courant. Je la suivais. Elle courait de wagons en wagons. Il fallait que je la ratrappe. Cette petite fille était peut-être la clé de tout ces mystères. Au bout d´un certain moment, il fallait bien que cette partie de " trape-trape" improvisée cesse. Je la vis entrer dans les toilettes. Elle s´enferma. J´entendis des bruits de vitre cassée, je forca la porte des toilettes... une fois ouverte je m´apperçu qu´elle n´était plus à l´intérieur. La vitre était bel et bien cassée. Il y avait des traces de sang sur le sol et sur la vitre. La petite fille était passée par la fenêtre.
J´étais paniqué. Je décidais de retourner m´assoir dans ma cabine. Je me disais qu´après tout, c´était peut-être l´objet de mon imagination. Mes yeux restaient fixés sur les taches de sang par terre. Je les leva... et je me retrouvais dans une grande église. Je me tenais debout dans l´allée centrale. Au travers des grands vitraux, la lumière extérieure fusaient sur les paroies de l´église. Au bout, au centre, sur l´autel un gros bouquin était posé. Il était ouvert et d´ici, il resemblait au livre que j´avais vu dans le grenier. Sur la gauche, il y avait 3 cercueils: 2 grands et 1 plus petit. Bizarrement, dans les personnes présente dans l´église, je ne reconnaissais que ma grand-mère. Elle pleurait.
Je m´approcha d´elle. Elle se retourna en me regardant dans les yeux.
Elle me cria:
- " Pourquoi tu as fait ça ? "
Qu´est ce que j´avais pu faire ? Je ne comprenais pas ce qu´elle voulait dire. C´était comme si j´étais coupable de quelque chose que j´ignorais. Il fallait que je quitte cette église. Pourquoi quand je voulais partir de quelque part je n´étais pas zapé ailleurs comme je l´avais déjà été ? Je décidais alors de courir vers l´extérieur de l´église. J´ouvrais les grandes portes.
De l´autre côté, plutôt que de trouver l´extérieur, il n´y avait qu´un long couloir d´où venaient des pleurs et des cris. J´avancais dans ce long couloir. Encore une force, encore quelque chose que je ne controlais pas. Je passais devant une grande glace. Je pouvais m´y apercevoir avec 2 hommes en blanc à mes côtés.
L´un d´eux s´écria:
- " Tu vas être bien là, avec toutes les saloperies que t´as fait à ta famille ! Maintenant que t´es au placard, tu feras du mal à personne."
Les deux hommes me jetèrent dans une salle sombre et m´enfermèrent. Du floux arriva devant mes yeux, la lumière était de moins en moins forte. Des flashes apparaissaient dans mon esprit. Je n´avais rien demandé à personne. Je voyais une femme morte, un corps brûlé et une enfant déchiquetée. Ma main était appuyée sur un objet rectagulaire. C´était un livre. J´avais peur de l´ouvrir, mais je crois que j´avais le droit de l´ouvrir. C´est ce que je fis.
La dernière page disait:
" Tu vois, tu ne contrôlais rien. C´était écrit."
alors voilà une histoire que g écrite cette année, on a réétudié le conte en fraçais, et il a fallu en écrire un nous même. voilà le mien, l´histoire est ps très recherchée, naïve, et le style set très copié du Seigneur des Anneaux, ms je le met qd même et ce serai chouette qu´on mette son avis ![]()
j´erf, j´arrive aps à poster mon histoire... qui sai ce qu´il faut faire quand ils montrent " Votre message ne doit pas contenir de caractères spéciaux. ces dereniers peuvent provenir d´un copier/coller depuis un autre document" . j fait un copier coller, ms g retiré tt ce qui est bold, souligné, italic, changement de police, de taille etc, et y a même pas d´image... :´( je doi faire koi? j´arive pas à metre mon histoirte!
bon c´est une histoire de sims alors voila je vous laisse la lire
Un Amour Dangereux
Épisode 1
Anita a décidé d’emménager avec son meilleur ami Laurent
Un jour elle partait à la bibliothèque . A la porte de sortie elle se fit bousculer
Anita : Vous pouvez pas regardez devant vous nan
Kévin : Chui désolé j’avais la tête ailleurs
Anita : La prochaine fois pensé a ce que vous étés entrain de faire ! !!
Kevin : Euh…Vous… euh tu habites ici ?
Anita : Oui !
Kevin : Je m’appelle Kevin et toi
Anita : Anita !
Kevin : sa fait longtemps que tu es ici ?
Anita : non
Kevin : Ah je me disé ! Sinon je t’aurais sûrement remarqué
Laurent surgissant de l’appartement : Anita ? ?? Mais kes que tu fait encore la ? ?!
Kevin : Ben elle discute sa se vois nan
Laurent : Vouais ben trouve toi quelqu’un de plus commode pour parler ani ! !!Viens on s’en va
Anita : Mais voyons Laurent
Kevin : Bon ben salut Anita
Anita : A bientôt
Anita : Mais qu’est ce qui ta pris ? J’ai plus le droit de parler maintenant a qui je veux sans autorisation ? ??!
Laurent : Ani je le connais ce mec est pas clair ! !
Anita : A bon ? et pourquoi ça ?
Laurent : Chai pas il traîne avec un type louche genre millionnaire enfin …chui sur qui se drogue…
Anita : Pff ! Vraiment Laurent ! !!
Laurent : Bon je te laisse devant la bibliothèque je file chercher un truc et je te rejoins ATT !
Kevin : Hey anita !
Anita : Oh ! Kévin ! Tu ma fais peur !
Kevin : Ta l’air surprise de me voir ?
Anita : Euh oui ! Disons un mec comme toi à la bibliothèque
Kevin : Un mec comme moi ? ????
Anita : Nan oublie ce que je t’es dis !
Kevin : Dis sa te diras qu’on sorte un soir ?
Anita : Toi et moi ?
Kevin : Ben voui toi et moi !
Kevin : Anita ! ! ! !!
Anita : DSL Kevin je dois te laisser
Kevin : C’est ton petit ami ?
Anita : Nan mon meilleur ami
Kevin : Cool ! euh . ..je veut dire . .tu réfléchie ?
Anita : Ok a la prochaine
Anita ouvre la porte pour aller chercher le courrier
Kevin : Anita !
Anita : Kevin ! !! Ta le chic pour me faire peur ! !
Kevin : Désolé ! Alors ta réfléchie ?
Anita : Réfléchie comment sa ?
Kevin : Ben a notre sortie
Anita : Ah oui j’y es réfléchie
Kevin : Et …. ?
Laurent de l’appartement : Anita a qui tu parle ? ??
Anita : Rien Laurent je chante
J’accepte Kévin !
Kevin : Cool demain soir sa te va ?
Anita : Oui bon je te laisse je dois rentrer
Kévin se dirige vers l’entrepôt ! !
Silvère : Alors gamin ta réussi a abordé la fille ?
Kevin : Oui j’ai enfin réussi a obtenir un rendez vous
Silvère : ! Parfait Kevin ! Parfait ! Tout marche comme prévu
Kevin : Mais son copain il me surveille trop !
Silvère : débarrasse toi de lui ! et vite !
Kevin : Mais …
Silvère : Idiot ! Je me suis renseigner sur lui il travaille dans la police ! Si il enquête sur notre passer il trouvera le meurtre de l’oncle de ta copine !
Kevin : Que dois je faire alors
Silvère : Tu te débarrasse de lui et ensuite Anita !
Kevin : Anita ? ?mais je …
Silvère : Idiot ! Si on se débarrasse d’Anita elle n’eritera pas de la fortune de son oncle ! Mais moi !
Kevin : Vous ?
Silvère : Voui il me la laisser si il arrivait quoi que se soit a Anita car il na pas d’autre famille ! Et je serais encore plus riche
Kevin : ! Hey on sera !
Silvère : Koi ? ??
Kevin : Si je vous débarrasse d’eux j’en es le droit a la moitié c’est moi qui fait tout le boulot !
Silvère : Oui c’est vrai mais c’est quand même moi qui te donne les torpilles et autres
Kevin : Oui mais …
Silvère : Si tu ne fais pas ce que je te dis Kévin ! Je ne te fournirai plus la drogue gratuitement ! Et tu sais que tu peut
y rester
Kevin : Oui ! Ok je vais me débarrasser de Laurent
Silvère : Et d’Anita ! !!
Kevin : …
pour linstent il ny a que cette episode et c´est l´Histoir de ma compine mais elle esite a la continuer alors votre avie ? merci
bcp de fautes d´ortho. et puis le voc n´est ps aproprié, sinono, c cool;) continuez!!
merci je lui dirait
moi aussi g le problèùe du truc : Votre message ne doit pas contenir de caractères spéciaux. ces dereniers peuvent provenir d´un copier/coller depuis un autre document
alors j´arrive ps à mettre des histoires assez cool. c koi qu´il faut faire? enfin... plutot, ce qu´il faut enlever....
bon en attendant, j´en met d´autres ; ) : C´était des droles de rires qui m´avaient réveillés ce matin-là. Je ne savais plus trop chez qui j´étais. On était la première semaine de mars, alors je devais être chez maman. C´était ces bruits bizarres qui me poussèrent à me lever. Je sortais donc de ma chambre et me laissais guider par ces rires. J´avais l´impression que ca venait de la chambre du fond mais comment en être sûr ? J´étais pieds-nus et le sol était froid. Ceci renforca ma perte de repères. J´avais l´impression d´être dehors, sur la terrasse, alors que je passais devant une salle de bain. Je n´aimais pas cette salle de bain. Elle se trouvait entre ma chambre et celle de maman. C´était comme si il devait y avoir constemment une barrière entre tous les deux. Le robinet du lavabo se fermait toujours mal. Je passais devant la salle de bain pour aller vers la chambre de maman.
Curieusement, les rires s´étaient arrêtés. On entendait à présent des cris saccadés. Par dessus ces bruits, j´entendais le flop interminables des gouttes d´eau dans le lavabo. Il fallait que ca s´arrête. Ca me rendait nerveux. J´entrais alors dans la salle de bain pour mieux fermer le robinet. C´était étrange. Je m´apperçu que je n´avais jamais remarqué qu´il y avait autant de photos accroché au dessus du porte-serviettes. Il y en avait même encore une de papa... moi qui croyait que maman les avait toutes brulées, je m´étais trompé.
Avec l´obscurité, le bleu des carreaux et le blanc de la baignoire, les photos m´apparaissaient un peu bleutées. C´était presque joli. Je regardais attentivement les photos. Y´en avait même une de maman avec Jerry en train de jouer dans le jardin. Je l´adorais ce chien. Je cherchais, je cherchais, mais je ne trouvais aucune photo de moi. Je pensais que quand on était enfant, les mamans avaient toujours tout plein de photos de nous, mais là, il n´y en avait aucune. Les bruits dans la chambre du fond continuaient un peu plus fort.
Je marchai plus rapidement jusqu´au bout du couloir devant la porte de la chambre de maman. Je tendis la main pour ouvrir la porte. La porte s´ouvrit. Je ne l´avais pourtant pas touché. Une ombre se rapprocha. C´était maman. Je ne voyais pas trop son visage. Elle avait du noir sur les joues. Elle tenait une sorte de classeur dans ses bras. Elle sortit de la chambre avec ce classeur et un paquet de cigarettes. C´était étrange. Elle devait faire un rêve car elle ne fit même pas attention à moi. Elle courru vers la porte d´entrée et sortit dans le jardin. Ca me rappeler la photo de la salle de bain avec Jerry. Je la suivais.
Bizarrement, elle se mis assise au milieu du jardin en poussant des petits cris. Je ne savais ce qu´il se passait.
Je l´appellais:
- " Qu´est ce qu´y ya maman ? "
Elle était en train de vider le classeur... Elle sortit son briquet et fit un grand feu avec tout ce qu´il y avait dedans. Et elle criait. Je ne savais pas exactement ce qu´elle voulait dire quand elle criait " Il fallait pas aller chercher la balle du chien sur la route ! ". Je ne comprenais pas. J´avais peur. Le feu continuait de se consumer. Il faisait froid et chaud à la fois. C´était comme s´il y avait 2 atmosphères, 2 jardins, 2 mondes, 2 vies.
Je m´approchais derière maman. Je lui tappais sur l´épaule, mais elle ne semblait pas sentir que j´étais là. Je ne savais pas si j´avais perdu ma maman... pourquoi elle ne me répondais pas ? Je me mis assis à côté d´elle et javais ma main sur sa main.
Je lui demandais:
- " Maman elles sont où les photos de moi dans la salle de bain ? "
Sa seule réponse fit:
- " Fallait pas aller seul sur la route"
Les crépitements du feu en disaient plus que ce que maman tentait de dire.
erf, je vient d´écrire une histoire, et j´arrive pas à la poster
(( c chiant!! ms je v qd même essayer, petit à petit...
cette nuit là, je n´arrivait pas à dormir.Il faisait froid, mais je transpirait en même temps. Et puis, j´entend un bruit, comme un grattement....je commencai par l´ignorer, et me rendormi. Mais queqlues instants plus tard, je me réveillai à nouveau. kle grattement avait recommencé de plus belle et il était plus insistant. Alors je me levai.
Ma porte fenêtre était ouverte et les rideaux volaient au rythme du vent. Ma maison est sur un grand terrain, et tout autour, il y a un parc. Un vieu saule est perché au centre et je le vois de mon balcon.La nuit, je n´aime pas le voir, il me fait des frissons dans le dos.C´est trèds d´sagréable.J´avai déjà demandé à ma mère de le retirer, mais il est classé car il doit avoir au moins 150 ans. Il a de droles de formeses droles de formes.De grosses bosses partout sur le tronc et sur les autres braches. Ma mère m´a ditque c´était un insecte qui avait pondu ses oeufs dans l´écorce de l´arbre quand celui ci était plus jeune, mais je ne crois pas que ça aie pu arriver à un arbre si grand et de cette espèce. Et là, cette nuit là, je le vois. Décharné sous le crlair de lune. Son ombre menaçante me donne la chaire de poule. Il a perdu presque toutes ses feuilles déjà et toutes les plantes qui essayent de pousser à côté de ses racines sont mortes. Un arbre mort vivant, prenant celle des autres pour combler son propre vide. Voilà l´impression qu´il me donne. ET je le regarde. soudain, je réentend le grattement. Ilvient du fond de ma chambre. Je détache mes yeux du saule et regarde vers ma pendrie. Je m´approchai pas à pas. Le sol était glacé sous mes pieds nus. J´entendais le soufle de ma respiration saccadée dans le silnce oppressant de la maison.À part moi, toute la maison dormai. Le moment de la " journée" où le monde des vivant est moins fort, où il est le plsus proche de cet autre monde... inconnu.Et moi, j´étais là. Conscient dans cette obscurité. Le silence à peine troublé par ma présence était pesant. Grat Grat. je m´approche . Je jettai un coup d´oeil par la fenêtre et regardai encore le saule. Pourquoi le faisais-je? eh bien.... Il attirait mon attention, comme il le fait tjrs, d´ailleurs...Tellement lugubre, il me met la pression.
Je veux que tout ça finisse! j´en ai marre de toute cette tension! je veux que le soleil se lève et que j´aille me réfugier dans les bras de ma mère. Et elle fera déraciner cet arbre! J´ai peur . Dans le noir. Et cette pendrie qui est à 2 pas de moi... mais à ce moment, j´entend à nouveau le grattement, et il vient en fait du placars, à côté de la pendrie. Alors je regarde la porte du placars. il est juste un peu plus loin que la pendrie, mais au train où je vais, ça fait quand même une certaine différence. Alors je m´approche. l´envie me prend de retourner dans mon lit. De me cacher. Et de dormir jusqu´à demain matin! et puis j´irai tout dire à maman! et elle retirera ce saule, et elle retirera cette panderie et le placars avec! Je ne veux plus entendre ce bruit! Mais il m´attire inlassablement.Et je m´approche. Plus que Trois pas et j´atteindrai la poignée. C´est peut être une souris après tout... Elle mords le bois , cette maison est grande et c´est difficile à entretenir. On ne sait jamais si il n´ a pas quelques araignées par ci par làet quelques souris plus...
Mais là, je sait que je ne fait qu´essayer de me calmer, de me convaincre que ce n´est rien. chercehr le courage en moi... Le grattement revien. C´est bien trops fort pour que ça soit un petit rongeur. Et puis mon chat les aurait déjà tous chassé! J´avance encore. Encore 2 pas. Si la chose était dans la pendrie, je serais déjà en train de la découvrir à l´heure qu´il est. J´aimerai tant que mon chat soit là. Pour le caliner, sentir sa fourure et sa présence rassurante.Mais il n´est pas là . Je ne sais pas où il est. Sûrement ma soeur qui l´a encore pris avec dans sa chambre... Raahh! si seulement j´était enfant unique! je ne serais déjà pas dans cette maudite chambre! avec cette fenêtre qui donne sur le saule,... et puis avec ce placars. Encore un pas de plus, et un de moins à faire. Je tend la main. Elle touche presque la poignée. Et puis je me rend compte à quel point elle tremble. Toute cette exitation... Ce n´est peut-être rien . UIne souris et rien de plus. Mais peut-être aussi que c´est autre chose. Que je suis sur le point de vivre quelque chose d´extrêment... indescribtible...
Je m´approche, je faits le dernier pas. j´ai gardé la main levée et je la pose sur cette poignée. J´ai peur de ce que je vai ddécouvrir . Il est encore temps. je peux courir vers mon lit et me réfugier sous ma couette, Et si il y a quelque chose d´horrible qui se cache dans ce placar, je ne le verrai pas! Elle n´entrerait jamais dans mes pensées! Mais il est trops tard. Ma main est déjà posée sur la poignée. C´est si difficile! Un simple mouvement musculaire à faire, mais..... C´est si difficile à faire! Je n´y arriverai jamais! je ´y arriverai jamais! Je ne suis pas assez fort. Pas assez courageux. Je ne suis qu´un petit enfant qui a peur dans le noir. Qui a peur de découvrir les secrets que recèle ce monde... je veux ma mamant. Je pourrais très bien revenir demain matin. Avec Maman, papa, et mon chat. peut-être même ma soeur. Et puis on découvrira tous en même temps ce qu´il y a à l´intérieur. Et on aurait tous peur ensemble, ou on serait tous soulagés à la fois.
Mais là, je suis seul. Pous le moment. Je ne peux pas demander maman. Je dois oser. Oser dans la vie pour arriver à quelque chose! je ne peux pas rester dépendant sur maman. Ce soir , je découvrirai ce qu´il y a à l´intérieur! Je dois y arriver! j´ai déjà fait de gros efforts pour réussir à venir jusqu´ici. Je ne suis pas si lâche que je ne le pensais. Ma main s´allourdi sur la poignée. C´est difficile à bouger. Mais la poignée tourne. Petit à petit . Lentement. Je ne sais pas ça fait combien de temps que je suiséveillé. 1 heure? 30 minutes? 5minutes peut-être... Je ne sais pas. Mon esprit veut s´évader... ne pas assister à ce qui va se passer. Juste maitenant. Au moment crucial, il veut m´abandonner. la poignée tourne. ça va bientôt se débloquer. Et la porte s´ouvrira. C´est si lent! J´en ai marre d´attendre! Plus vite! Que ça soit vite fini! Je perds mon courage. J´ai l´impression que ça fait des heures que je suis là. La mains sur la poignée à hésiter... Clac. ça s´est débloqué. Et la porte s´ouvre lentement. Je viens de penser: depuis que je touche à la poignée, je n´ai plus entendi les grattements...
Elle s´ouvre. Lentement. Je ne sais pas quoi faire. Je ne sais pas ce que je trouverai dedans. Je revois chaque instant de ma vie. Si monotone.Si petite et sans intérêt dans l´existance de ce monde. Si vaste , si grand! Alors la porte est ouverte. Je regarde à l´intérieur. Il fait si sombre! Je n´y vois plus rien. C´est comme si l´obscurité du placar m´entourait et m´empêchait de voir le reste de ma chambre. Je veux revoir le saule . même si il me fait peur! au moins, je le connais! Je suis figé. Je ne sais quoi faire. Je ne sais plus bouger J´ai froid. j´ai peur. Je veux partir. Mais je veux savoir ce qu´il y a à l´intérieur de ce placar. ça a été si difficile d´y arriver. Je m´approche et j´entre à l´intérieur. Et là! Je sens quelque chose me sauter dessus! Une ombre noire! La chose va mme sauter dessus. Je tend mes bras instinctivement, et je sens de la fourure. Je l´agrippe et reste figé un instant, Mais je vois rien. Jerecule vitesse grand V et j´arrive à la lumière de la lune. je sens la chose se débattre et.... miauler. Je suis tellement content de retrouver la lumière que je ne pense pas à regarder la chose. Mais ce n´est pas grave, je sais déjà que c´est mon chat qui grattait à la porte.