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ri1 à voir avec les sims ms bon, venz...

P_titcu
P_titcu
Niveau 8
26 août 2003 à 19:06:38

mimi59229!!!

P_titcu
P_titcu
Niveau 8
26 août 2003 à 19:10:37

de quoi?

P_titcu
P_titcu
Niveau 8
26 août 2003 à 19:11:48

dsl j ai pas vraiment suivi l histoire! :-d

P_titcu
P_titcu
Niveau 8
26 août 2003 à 19:13:50

t parti :question: ?

P_titcu
P_titcu
Niveau 8
26 août 2003 à 19:14:34

ok t la!

tu dit de continuer l histoire mais je ne la connais pas je ne l ai meme pas lut!

P_titcu
P_titcu
Niveau 8
26 août 2003 à 19:15:17

ok c pas grave! :rire2:

P_titcu
P_titcu
Niveau 8
26 août 2003 à 19:16:37

pourquoi tu viens jamais me voir sur mon topic ( fause jumelle) de 294 mots(pour le moment!)?

P_titcu
P_titcu
Niveau 8
26 août 2003 à 19:20:17

mon topic de :

sims-super et gellie!

c la premiere fois qu on c vu!tu te souviens :question: ? et toi aussi tu est inscrit sur sims comunity!

PIKAMONSTRE
PIKAMONSTRE
Niveau 10
26 août 2003 à 21:15:38

:´( tu m´a conofondu avec un nom qui ressemble à ma préévolution:´(

PIKAMONSTRE
PIKAMONSTRE
Niveau 10
26 août 2003 à 21:20:14

[ 7 ] Amicalement votre pire cauchemar.
Auteur : Ange ( Eppes) posté le 01/09/2002

Chapitre 7: Direction l´hôpital
Je quittai la bibliothèque et me rendit dans la salle à manger. Tout le monde était déjà levé et en train de déjeuner:
" Bonjour ma puce, commença ma mère.
-Tu t´es endormis dans le fauteuils alors je n´ai pas voulu te réveiller, tu ressemblais tellement à la Belle au bois Dormant, ironisa Squall.
- Très drôle. C´est moi qui est sensée me moquer de toi, lui répondis-je.
- Tiens, au fait Tifa, il y a eu un coup de téléphone pour toi, un garçon, reprit ma mère, il a appelé il y a dix minutes.
- Et qu´est ce qu´il voulait ? lui demandais-je timidement.
- A ça, je ne sais pas, il a dit qu´il te rappellerait, conclut-elle par dire en quittant la pièce.
- Il voulait peut-être sortir avec toi, chuchota Zell.
- Vous êtes vraiment trop nuls les mecs, intervint Selphie, mais qui ça peut bien être ?
- Le livreur de l´autre jour je pense, on avait échangé quelques mots.
Squall éclata de rire:
- Hé, j´avais raison quand je disait qu´elle le draguait ! !!
- Quelques mots, quelques mots, votre numéro de téléphone plutôt, continua Zell"
Une question me vint à l´esprit, comment avait-il eu mon numéro, je ne lui ai pas donné et nous ne sommes pas encore dans l´annuaire... Enfin, peu importe.
Après le petit déjeuner, Selphie et moi montâmes dans notre chambre pour nous préparer. J´espérais beaucoup revoir Matt. Il me plaisait et je pensais qu´il ne me détestait pas non plus. Selphie décida de mettre un jean avec un T-shirt large et des baskets. Elles s´habillait souvent comme ça, c´était son côté garçon manqué qui ressortait et il faut dire qu´elle attirait tout de même pas mal de mecs. Moi, je préférais porter ma robe-salopette violette. J´adorais me donnais un style petite fille avec des jupes courtes des bottes montantes et des couettes.
Aujourd´hui, il fallait vraiment que je fasse craquer Matt.
A 11h, nous étions tous près et nous partîmes en direction de l´hôpital. En franchissant la porte, une odeur désagréable me força à faire une remarque:
" Et dire que Linoa doit supporter ça toute la journée"
Personne ne me répondit. Avais-je dis une bêtise ?
Les hôpitaux, quel horreur, j´avais toujours détesté ça. Lorsque nous arrivâmes à l´accueil, une charmante infirmière nous indiqua la chambre de notre amie. Elle reposait au service de réanimation du rez-de-chaussée. Lentement, nous progressions dans le large et interminable couloir, jusqu´à ce que la porte 8A soit devant nous.

*

Linoa dormait, là, sous nos yeux. Son visage était blanc, aussi blanc qu´un mort... Personne ne parla, le silence. Soudain, un medecin entra dans la pièce comme pour nous obliger à entamer une discussion. Ma mère questionna celui-ci la première:
" Docteur, pensait vous qu´elle va vite se rétablir ?
- Je ne souhaite pas être pessimiste mais votre amie est dans un état critique, répondit l´homme en blouse blanche, elle a perdu beaucoup de sang lors de son agression, et même si elle venait à s´en sortir, elle garderait des séquelles, son cerveau a probablement était endommagé. Je ne veux pas vous donner de faux espoir."
Il continuait à parler mais je n´y prêtais plus attention. Comment pouvait-il dire que Linoa avait peu de chance de s´en tirait. Elle était plus forte qu´il ne l´imaginait, elle était plus forte... Je sorti brusquement de mes pensées quand une femme élancée au long cheveux fit son apparition. Il s´agissait de la mère de Linoa.
" J´ai pris le premier vol pour Los Angeles dès que vous m´avait appelée Christine, entretien-t-elle à ma mère, puis, ce tournant vers sa fille, elle continua :
- Ca va aller ma chérie, maman est là, tu vas t´en sortir."
Elle parlait comme pour se convaincre elle-même. Zell me fit signe de quitter la pièce et discrètement, nous nous retrouvâmes dans le couloir. Ma mère était restée avec Mme Yesteran, la mère de Linoa. Leur famille était Yougoslave, Linoa, comme sa mère, était très mince et avait des cheveux aussi noirs que ses yeux. Sa peau était tellement mat qu´à côté d´elle je ressemblais à une Canadienne émigrante c´est pourquoi je fus prise d´étonnement en la voyant dans son lit avec un teint si pâle.
Selphie discutait avec Zell et Squall songeait, adossé contre l´angle du mur :
" Dis, tu crois que Linoa va guérir ? demanda la petite blonde à Squall. Je n´avais jamais remarqué que les cheveux de Selphie étaient si clair. Habituellement, ils paraissaient plutôt châtains.
- Bien sûr qu´elle va aller mieux, voyons.
- Elle ne peux pas nous abandonner comme ça . ..continuais-je à voix basse.
Maman quitta à son tour la chambre :
- Miguëlla, euh... madame Yesteran, va rester coucher à la maison quelques jours, dit-elle en faisant d´étranges mouvements avec ses bras."
Nous traversâmes à nouveau le long et pénible couloir, nous dirigeant cette fois-ci vers la sortie,... le parking . .. la voiture... et notre chère et nouvelle maison.
À suivre...

PIKAMONSTRE
PIKAMONSTRE
Niveau 10
28 août 2003 à 01:21:20

[ 8 ] Amicalement votre pire cauchemar.

Chapitre 8: La fête de la marmotte... Après un bref mais copieux déjeuner, nous primesla décision
de nous rendre à la fête de la marotte.Aucun d´entre nous ne pensait réellement à s´amuser aprs l´accident de la veille cependant il fallait se changer les idées. La plac emuniciaple où se déroulait l´évènement était à deux pas de la maison.
De jeunes enfants, probablement des élèves de primaire, animaient les lieux par diverses
danses, sketches et tombolas. Cela me fit vagueme,t pender à une kermesse en bcp plus important bien sûr. Il y avait au moins trois fois cent personnes de tout age. À peine étions nous arrivés que Squall et Zell se firent aborder pardeux filles, une grande blonde et une petite rousse rondouillette. Squall s´approcha de moi puis me prit par la taille, Zell ayant compris son amis pr faire fuir celles-ci en fit de même avec Selphie. Les deux demoiselles, confuses se retirèrent comme l´espérait Squall.
" Qui est ce le plus malin? ironisa t il.
-Ah parce que tu te trouve malin? Tu viens de jeter Pamela Anderson et Drex Barymore!! Repris Zell à priori très déçu.
-Excuse moi mon cou, Je croyais que t´étais plutôt Angelina Jolie ou Alyssa Milano, les belles petites brunettes. Ah non, j´oubliais, ta préférée c´est..., avant que Squall ait finin sa phrase Zelll´avait dj interriompu.
-Sarah Michelle Gellar!!! Elle est super bonne,
une bombe un canon!
-Vous êtes vraiment chiants les mecs soupira Selphie.
-C´est vrais, vous fantasmez su r des filles complètement artificielles.nous, on parle ps des mecs à longuerur de temps, continuais-je; en effet
cela m´exaspérais d´entendre des mecs parler de cette façon.
vous n´êtes que de gros machos, finis-je par
dire.
Vous êtes jalouses ou quoi? me répondis Zell.
- Eh Zébulon; c´est comme ça que les compines de Zell l´appelaient, le surnom lui est resté; tu trouve pas que Tifa a de faux air à Neve Campbell? Tu l´aime bien Neve Campbell hein?dit Squall pour faire diverger la conversation.
-Tu sais plus quoi dire Squall... Lui réponddis)je pour ma défense.Selphie me donna un méchant
coup de coude. Elle avait plus rapidement que moi fait le rapprochement.
je plaisais à Zell. Ce n´étai pas croyable. Jen devais être rouge comme un coquelicot. Il ne m´avais pourtant jamais regardée avec autant d´intérêt que toute les autres filles. Je
pensais qu´il était indifférent. Je pensais que... Zelle paraissait aussi très gêné. Selphie relanca la discution pour décoincer l´athmosphère.
- Bon, c´est pas tout, mais il faudrait peut-être songer à s´amuser."
Zell s´était peu à peu rapproché de moi. J´avais attendue cet instant depuis si longtemps et pourtant aujourd´hui...Quelqu´un m´interpella et
lorsque par simple réflexe je me retournai, je me retrouvai nez à nez avec Matt.
" Salut Tiffany, tu ne me présente pas à tes amis? me dit-il."
- Euh, si si, alors les amis, voici Matt, et Matt, voici mes amis, lui répondis-je.
-Moi, c´est Selphie, lui c´est Zell et lui, Squall, repris Selphie en montrant du doigt
chaqun d´entre nous à tour de rôle.
-Tu m´a téléphoné ce matin, mais tu n´as pas rappelé, continuais)je en me tournant verc le plus grand des trois garçons.
- Comment as)tu deviné que c´étais moi? Me demanda - til.
- J´ai deviné...
Bon, nous, on va aller faire un petit tour. On va vous laisser fauire connaissance", termina Squall.
Après la révélation des cinq dernières minutes je
ne savais ^mus franchement ce que je voulais.
Matt et moi jous dirigeame dans la direction opposé à celle qu´avait précédemment pris mes amis. Il me proposa d´abors d´aller au cinéma avec lui le lendemain soir. Son sourire m´avait
tellement charmé que je ne pu refuser. Puis nous nous arrêtâmes à un des stands,nous nous promenâmes sur la fête durant toute l´après midi lorsque le soir commençait à tomber, nous devions nous séparer.
" Il commence à se faire tard, il faut que je rentre, dis-je la première en me dirigeant vers la sortie de la fête.- Tu vas revenir ce soir? Me demanda t-il ensuite.
- Probablement, mais je pense que je resterais avec mes amis, lui répondis-je. Doucement, il pris ma main et me fixa dans les yeux.
Alors que ma nouvelle maison se dessinait progressivement au loin, Matt s´arrêta.
- Tu sais Tifa, enfin tu va trouver ça bizarre, c´est drôle même mais je croi que je suis amoureux de toi alors qu´o, se connait que depuis aujourd´hui. Tu croi que c´est ça le coup de foudre?"
Mais à partir de ce moment là je ne prêtais plus aucune attention à ses paroles, quelque chose
attira mon regard, quelque chsoe que je connaissairs, que j´avais déjà vu.
Je pu distinguer n au pouce de ka main droite de Matt, un magnifique anneau argenté gravé d´une rosenoir: le même que dans mon rêve...
À suivre...

PIKAMONSTRE
PIKAMONSTRE
Niveau 10
28 août 2003 à 23:01:52

Chapitre 9 : Effrayante coïncidence J´allais me réveiller, ce n´était qu´un rêve trop compliqué pour moi. Je ne comprenais plus rien et les questions que j´avais enfouie au fond de moi ces derniers jours resurgir brusquement. Pourquoi une mort puis un suicide il y a quatre vingt dix-huit ans et hier l´agression de Linoa ? Qui était l´enfant de mon rêve ? Voulait-elle me dire quelque chose ? Pourquoi s´être enfuis ? Pourquoi m´avoir laisser cette mystérieuse bague ? Y avait-il un rapport entre tout cela ? Puis soudain Matt pris la parole: " Ca ne va pas Tifa ? Me demanda-t-il. L´intonation de sa voix était fausse, il savait ce qu´il n´allait pas. - Si, si ca va, lui répondis-je avec le plus de crédibilité possible, c´est ta bague, je la trouve superbe, où l´a tu eu ? - Je savais que tu l´avais remarquée, me répondit-il a priori très intéressé par me question, c´est un anneau de famille. Il lâcha ma main et la retira. Il leva ma main et me passa la bague au majeur droit. - Tu peux la garder, je te l´offre. D´accord, elle est un peu grande mais elle te vas très bien. On se verra peu être ce soir alors." Il m´embrassa sur la joue avant de disparaître derrière l´épais brouillard qui peu à peu masquait toute visibilité. * Durant tout le trajet qui me menerait chez moi, je songeait à toute cette histoire. Je regardais le cadeau que Matt m´avait offert. Je pensais à Linoa, à mes amis; à ma vie, avant, à San Antonio, où tout était simple, où tout n´était que fou rire entre copains, où personne ne prenait la vie au sérieux. Tout avait tellement changé, tout était tellement différent. La réflexion minable que je me faisait subir me rappela vaguement les sydcomes cauchemardesques pleines d´ados philosophes aux discours complexes et mals tordus que Selphie et moi ne rations pour rien au monde. Malgrè cela, je sentis glisser sur ma joue une larme. * Lorsque je franchi le pas de la porte, une odeur des plus agréable m´entraîna dans la cuisine. Ma mère y préparait le dîner tandis que Selphie lui faisait la conversation. Les garçons n´étaient pas là mais en me penchant par la fenêtre de la pièce, j´aperçu mon frère, mon père et mon oncle en train de tondre la pelouse. Selphie me dit d´abord que Squall et Zell finissait de ranger leurs affaires puis me demanda comment s´était passé mon aprés-midi. Je ne répondis pas cependant je lui fis signe de me suivre. Elle s´excusa auprés de ma mère et quitta la piéce derrière moi. A peine étions nous dans l´escalier qu´elle me questionna sans me laisser une seconde pour répondre. Arrivées dans ma chambre, je m´assis sur mon lit et lui racontai les étranges événements qui s´était produit, le rêve, la bague, tout dans les moindre détails. Selphie, plus boulversée que moi, proposa de nous rendre à la bibliothèque municipale pour tenter de trouver des informations plus concrètes sur la famille Mac Carter et sur ce qu´ils sont devenus. J´étais ravis de se qu´elle m´avait répondu et n´attendais et n´espérais dorénavant plus qu´une chose: des réponses...

PIKAMONSTRE
PIKAMONSTRE
Niveau 10
29 août 2003 à 12:12:32

amicalement votre pire cauchemar

Chapitre10: La bibliothèque Le lendemain matin, je me réveillai à l´aube. Selphie dormait encore tandis que j´entendais, à l´étage en dessous, des rires fuser à intervalles de temps réguliers. Squall et Zell devaient être debout depuis longtemps car au moment où j´entris par surprise dans leur chambre, ils étaient déjà habillés. La clarté de cette chambre paraissait très différente de la mienne. Il y faisait sombre et la pièce semblait minuscule. Squall restait assis sur le lit et Zell accroupi au sol. " Ouf ! Tu nous a fait peur ! s´exclama Squall en se moquant de ma plaisanterie. Zell quant à lui, regardait ma chemise de nuit et dit: - Eh, mais je ne l´avais jamais vu ce pyjama là ! - C´est pas étonnent gros bêtat, tu dors souvent chez elle ? ironisa Squall en se laisant retomber sur son oreiller.En tout cas, elle est vraiment pas mal...continua-t-il. - Qui ça ? La nuisette ou Tifa ? Lui répondis Zell en éclatant de rire. - Bon ça va oui, dis-je enfin pour conclure leur discution; ça fait longtemps que vous êtes réveillés ? Squall me répondit par un lourd hochement de tête. - Je vais à la bibliothèque avec Selphie tout à l´heure, vous voulez venir ? leur demandais-je." Pour simple réponse je n´eus qu´un ronflement de Squall. Je quittai donc leur chambre pour me diriger vers la cuisine, un étage en dessous. La pièce était nettement plus lumineuse, la large fenêtre laissait pénétrer les somptueux rayons du soleil. Je pris une banane et sortie du réfrégirateur une brique de jus de fruits. A cet instant, Selphie entra dans la cuisine, me faisant sursauter. Elle paraissait en pleine forme, les yeux grands ouverts et les cheveux déjà peignés. Elle s´assit et me demanda si j´avais bien dormis. Je lui répondis que ce n´était pas la meilleur des nuits que j´avais passé mais que j´étais impatiente d´aller à la bibliothèque. Après le rapide petit déjeuner, nous nous habillâmes et quittâmes la maison. La rue était silencieuse, aucune voiture ne troublait le pensant atmosphère qui régnait sur le village. Rapidement la place où avais eu lieu la fête la veille se dessina. Notre destination ne devait plus être très loin. Soudain quelqu´un nous interpella. Je pensais tout d´abord et bien évidemment à Zell et Squall, mais la voix était trop grave, trop portée. Et lorsque nous nous retournâmes, ce fut Matt qui arrivait vers nous en courant. " Salut, les filles, comment ça va ? Vous êtes drolement matinale ; engagea-t-il. - Oui, on va à la biblio, est-ce-que tu pourrais nous l´indiquer ? Continua Selphie. - Je vais faire mieu que ça, dit-il, je vais vous y conduire." Et il se tut, tout en ouvrant le chemin. En cinq minutes nous y fûmes arrivées. Matt nous salua et nous quitta en annonçant qu´il devait aller voir une amie. Selphie et moi entrâmes dans l´immense monde des livres... * Dans l´entrée se trouvait un bureau de renseignements. Une vieille femme se tenait assise derrière et nous proposa son aide. Après lui avoir expliqué le but de notre visite, elle se leva et nous guida dans la ranger 9B. Il n´y avais que des vieux bouquins poussièreux de l´avant guerre. La documentaliste nous tendit plusieurs livres et nous montra du doigts les tables de l´autre côté où nous pouvions aller nous installer. La salle était déserte et aucun bruit ne troublait le merveilleux silence qui régnait. J´ouvri d´abord le premier livre, c´était un year´s book de 1902. Tous les élèves avaient étaient photographiés à la fin de l´année et y avaient été répertoriés par ordre alphabétique. J´entrepris donc de trouver quelque chose sur les Mac Carter, Lyne ou Matthew. Mais en vain, je ne trouvai rien. Je refermai précipitamment le livre et en pris un second. Il s´agissait maintenant d´un report d´article de journaux de faits marquants de l´année 1902. Il y avait divers événements, la fête de la marmotte et, des tas de photos et de renseignement sur l´incident du 3 avril 1902. Rien de plus que ce que Squall m´avait appris, la petite Lyne avait fait une chute de cheval alors qu´elle se préparé à une compétition , cependant, il paraîtrait d´après les journaux que ce fut son frère qui la poussait à faire le maximum. Celui-ci fut porté au tribunal mais blanchit de tout crime prouvant l´amour qu´il portait à sa soeur. Des représentations montrait l´enfant, c´était celle de mon rêve... Je continuai à feuilleter les journaux quand soudain, je tombai sur la date du 9 avril : Disparition de Matthew, la famille maudite quitte la ville. Le fil Mac Carter aurait donc disparu. Pourtant d´après les bouquins de la maison, Squall parlait d´un suicide. Il y avait une incohérence quelque part. Qu´était-il réellment arrivé à Matthew. J´étais une fois de plus complètement larguée par les événements qui se produisaient. Mais soudain une idée me vint à l´esprit: et si on avait appris qu´il s´agissait d´un suicide que plus tard ? Si on avait retrouvé le corps bien après la disparition ? C´est alors que j´entrepris de fouiller dans des journaux un peu plus récent. Je me levais pour partir en direction de la rangée de livre quand Selphie se leva aussi. " Pas une seule photo, rien; dit-elle, complètement désintéressée, on ne saura donc pas à quoi ils ressemblaient avant leur mort. - Mais oui, c´est ça, m´exclamai-je, les photos se font en fin d´année, donc ils étaient DEJA mort, pour trouver quelque chose il faudrait chercher dans l´année 1901 ! " Selphie acquiessa d´un hochement de tête et quitta la table pour disparaître derrière les immenses étagères. A mon tour, je me levai. Mais en posant mes mains sur la table mon regard se posa à nouveau sur la bague. Comment se faisait-il qu´elle attirait ainsi mon attention ? Puis lentement je me rassis. Une lumière, provenant de derrière une des armoires, me sembla étrange. Peu à peu cette clarté s´approcha jusqu´à ce que je distingues une ombre, une silhouette, puis la filette qui hantée mes rêves: Lyne.
A suivre...

PIKAMONSTRE
PIKAMONSTRE
Niveau 10
29 août 2003 à 13:06:52

erfeuuuh!internet a foiré juste qd j´allai envoyer le msg:´(, je devais tt réécrire, et mnt je v devoir tt re-réécrire:-((( bon, ce sera pr une prochaine fois, ch´uis découragé.

PIKAMONSTRE
PIKAMONSTRE
Niveau 10
01 septembre 2003 à 00:34:56

[ 11 ] Amicalement votre pire cauchemar.

Chapitre 11 : ange ou démon?
Lentement, la petite personne qui se trouvait devant moi ouvrit la bouche et laissa échapper quelques sons que je ne pus identifier. Sa voix était faible mais elle paraissait plus agressive, elle me regardais, avec ses grands yeux noirs, elle me regardait à m´en donner des frissons dans le dos. Je commençais à m´affoler quand elle répéta de nouveau les paroles qu´elle venait de dire, mais cette fois-ci avec plus d´insistance. Je l´écoutais. Peu à peu, sa voix s´intensifia et, ces propos résonnèrent dans ma tête comme de violents échos:
" Ne maudis pas le Mal, mais celui qui l´engendre.
Protège ce que tu aimes pour toujours les comprendre.
Au fond de son abîme, elle a besoin de toi.
La vérité est proche, mais ne me touche pas.
La mort est une frontière, la solution est là,
cherches le Démon, et tu la trouveras.
Même si Linoa te quitte,
La mort est sans limite..."
Linoa! Dans un brusque élan, je me levai et couru en direction de la sortie. Selphie m´interpella et me rejoint. Nous devions nous rendre immédiatement à l´hôpital. Si cette chimère disait vrai, il allait arriver malheur à Linoa. Dans la rue, je ne cessai de presser le pas. Selphie, qui ne comprenait pas, me suivait sans rien dire.
" C´est la fille, dis-je, tu sais, la fille de mon rêve, je l´ai vue dans la bibliothèque.
- Et qu´est-ce qu´elle faisait ? Reprit-elle d´un air effrayé.
- Elle disait que..., elle parlait de mort, de malédiction, de Démon, de trucs comme ça.
- Tifa ! Tu devais être plongée dans ton bouquin, s´était qu´un rêve.
Là, elle ne me croyait plus du tout. Elle devait me prendre pour une folle, une exentrique qui aurait trops regardé la télévision.
- Je te jure que c´est vrai, elle a même parlé de Lili ! Repris-je; il faut aller la voir tout de suite."
À grandes enjambées nous traversâmes le quartier et arrivâmes à la maison. Je suppliais alors maman de nous conduire au chevet de Linoa. Elle soupira et me regarda droit dans les yeux. En détournant le regard, je m´apperçut que Squall et Zell étaient aussi dans la pièce, Mme Yesteran n´était pas parmis eux. Ils semblaient désemparés et n´osaient pas me regarder.
" Mais qu´est ce qu´il y a à la fin ? Vous venez ou pas ? m´écriais-je.
- Tif, ma puce, assis toi veux-tu. Me répondit ma mère.
- Non, je ne m´assierais pas; concluais-je sur le ton le plus sec possible.
- Assied toi Tifanny; reprit Squall, s´il te plaît...
Cela faisait une éternité que l´on ne m´avais pas appelé comme par mon prénom entier, il y avait vraiment quelque chose qui n´allait pas. Je me laissais tomber sur la chaise la plus proche. Ma mère continua, après une minute de silence.
" L´hôpital a appelé il y a un quart d´heure,
Je l´interrompis brusquement, bondissant sur mes jambes mais Semphie pris la parole avant moi:
- Il est arrivé quelque chose à Kinoa, hein? C´est ça ? Puis attentives, nous nous tûmes, attendant que ma mère finisse sa phrase.
- Ses blessures étaient trops importantes, les médecins n´ont rien pu faire pour la sauver, je... je suis désolée."
Je m´échappais de la pièce, ces paroles étant trops dures à supporter. Zell m´interpella puis j´entendis ses pas partir à la poursuite des miens. Je couru jusqu´à la porte d´entrée puis, à grandes enjambées, je quittais la rue, le boulevard, le village...

*

J´étais seule sur une route inconnue, seule avec ma peine, peine si lourde à porter, peine violente qui déchirait mon être tout entier sans que je puisse l´en empêcher. Sans m´en être rendu compte, je m´étais retrouvée en face de la mer. Elle dormait pairiblement. Le ciel, qui peu à peu s´assombrissait se rapprochait d´elle comme pour troubler le sommeil royal de cet immense empire. Essoufflée par ma course étrennée, j´avançais, mollement, cur le sable humide. Je m´assit. Je savais, je savais qu´il allait arriver quelque chose à Linoa, mais je n´ai rien fait. C´était de ma faute. Si je n´avais pas proposé à mes amis de venir à Nastytown, Linoa serait toujours en vie.Pourquoi elle ? Qui a pu lui faire ça ? Quelle ordure l´avait tant fair souffrir ? M´avait tant fait souffrir ? Si je venais à trouver le coupable, je lui arracherais les yeux, je le tuerais! Je maudissais ces vacances, je maudissais cette ville, je maufissais la planète. Dans un brusque élan, j´attrapais un galet que je lançai à travers l´étendue d´eau salée, lâchant un profond cris de douleur provenant droit de mon coeur. Quelqu´un pleurait. Je me dirigeait alors plus près de l´écume, plus près des vagues afin de découvrir d´où ces pleurs prouvaient provenir. Une lumière intense me projeta à terre. La petite silhouette était de retour pour me hanter.
" Allez vous en ! hurlais-je en sanglots, laissez moi tranquille !
- La mort est une frontière, la solution est là .
Cherches le Démon et tu la trouveras. " Elle répéta trois fois cette phrase et disparu, me laissant une nouvelle fois seule. Puis on m´interpella. C´était Zell. Il se jeta contre moi et me serra dans ses bras comme je l´avais fait pour Selphie le jour de l´agression de Linoa.
" Chut, jje suis là, ça va aller maintenant... me murmura-t-il à l´oreille.
- la fille, la fille; bégayais-je.
- Quelle fille ? De quoi tu parles ?
- Lyne, la fille qui n´arrête pas de me parler...
- Lyne, reprit-il, celle de la maison ?
- Oui, elle...elle me fait peur."
Je me blotti contre lui et lui racontai tout depuis le début. Il écoutait avec attention et suivait le déroulement de l´histoire par de petits hochements de tête. Au bout d´une dizaine de minutes, nous nous levâmes, quittâmes la plage et rebroussions chemin. Zell proposa de nous rendre à l´hôpital, veiller notre amie défunte.
Le long du trajet, Zell parlait de choses et d´autres pour détendre l´atmosphère. Je répondais à ses questions, il répondait aux miennes. Rien de plus.
Le vent s´était levé et il faisait de plus en plus frais.
Lorsque nous franchîmes l´entrée de la ville, Zell lâcha un soupir, comme s´il fut soulagé d´y être de retour. L´hôpital se situait encore à plus de quatres kilomètres et je commençais à avoir mal aux jambes.
" Veux-tu que l´on s´arrête chez toi avant d´aller voie Linoa ? Commença Zell.
- Je ne préférerais pas, je n´ai pas envie d´entendre les reproches des autres, lui répondis-je à voix basse.
- Très bien, on ira directement à l´hôpital alors. Puis, après un long silence, il reprit: tu te rappelles, quand on était en 4eme, eh bien, j´étais amoureuc de toi...
- C´est vrai ? . . Mais pourtant, tu es sorti avec Julie ?
- Pff ! Tu parles ! Ca a duré une semaine !
- Moi, quand tu l´as larguée, j´espérais qu´on essayerai tous les deux, enfin, tu vois quoi ! !!
- C´est bozarre quand même.
- Ouais! On ne croirais pas mais on est complexes!!"
Puis la conversation se clôt à nouveau.
Le temps, qui s´était auparavant couvert redevenait lumineux, comme après une tempête. Pourtant on ne pouvait pas encore apercevoir le soleil. Pas à pas, nous nous rapprochions de l´hôpital. Notre progression fut ralentie lorsque nous parvimes au centre ville. La police et une vingtaine d´habitans étaient attroupés devant la petite boutique d´un antiquaire. La curiosité l´emportant, je quittais Zell quelques instants pour me fondre à la foule. Comme je ne pouvais pas voir ce qui se passait à cause d´un grand monsieur devant moi, j´interrogeai une vieille dame. Elle me répondit que quelqu´un avait brisé la vitrine et dérobé une broche de diamants d´une valeur d´au moins deux mille dollars américains. On accrochait ce genre de broche-écusson à la selle de son cheval lorsque l´on parvenait à remporter cinq compétitions de suties, pratique oubliée depuis près de cinquante ans. Bref, nous passames rapidement notre chemin. Zell semblait pensif, il avait ce regard à la fois intriguant et captivant. La pupille noire de ses yeux clairs reflétait tout de lui. Je le regardais comme je le regardais autrefois, avec tabt d´amour, d´intérêt et de provocation. Cela faisait plus de quinze ans que l´on se connaissait et il avait toujours été mon meilleur ami. Je me rappelai tous nos suvenirs communs, nos secrets : notre première fête, le jour où ses parents lui avaient offert son chien Cookie, sa première petite amie, mon premier petit ami, le jour de ses dix ans, de ses quinzes ans . .. La relation que nous entretenions était toujours la même, complicité et sympathoe. Sympathie. Étais-ce vraiment ce que je voulais ? En tous cas, je l´aimais plus qu´un simple ami.
Puis il se tourna vers moi, je ne cessai de le fixer et il fit de même. Lorsque nous étions petits, nous faision souvent ce jeu, le premier détournant le regard était le perdant. Finalement, il se mit à rire. Ses lèvres, ses yeux plissés quand il sourit, ses fossettes, il n´avait pas changé, je n´avais pas changé, nous étions encore deux gamins, les deux enfants inséparables et qui s´aiment plus que tout.
Nous franchîmes la porte de l´hôpital à midi. L´odeur horripilante avait disparu et les gens étaient souriants. Devant la chambre 8A, je pris une profonde inspiration et laissa échapper une incontrôlable larme. Zell posa ses mains sur mes épaules. Nous entrâmes.
Linoa reposait là. J´eu du mal à la reconnaître, son visage: pâle, ses cheveux: mal peignés, son corps: . ..inanimé. C´étaut très dur , autant pour moi que pour Zell qui ne resta pas longtemps. Pourtant, je n´avais pas le sentiment de l´avoir réellement perdu. Je ne réalisais pas ? Je me souvenai alors de la comptines: " Ne maudis pas le Mal, mais celui qui l´engendre; protège ce que tu aimes pour toujours les comprendre. La mort est une frontière, la vérité est là; cherche le Démon et tu la trouvera. Même si Linoa vous quitte, la mort est sans limite." Même si Linoa nous quitte la mort n´est pas limite... Je ne compris pas le sens de ce vers
Une limite . .. Quelle limite ? Protège ceux que tu aimes Je n´aurais pas su protéger Linoa _ mais la protéger de qui ? de quoi ? Je revins à la raison lorsque ma mère, Mme Yesteran et Selphie entrèrent dans la pièce. Selphie me serra dans ses bras puis ma mère, pendant ce temps, celle de Linoa, à son chevet, pleurait.
Au sortir de la chambre, j´aperçus Zell et Squall assis sur les bancs du hall d´entrée. je m´approchais d´eux et m´assis à mon tour; ils se turent. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous rentrions à la maison.

*

Le déjeuner fut rapide et silencieux, tout comme l´interminable après-midi. Je n´imaginais braiment pas des vacances aussi nulles. Nous qui pensions aller à la plage, en boite, faire des ballades,...., S´éclater à longueur de journée comme le feraient des jeunes de notre âge. Mais au lieu de cela, c´était le cauchemat. Je ne cessai de me répéter que ce n´étais pas ma faute, ce qui étais arrivé à Linoa, mais aucun de mes arguments n´étaient crédibles ( ou peut-être étais-ce moi qui ne l´étais pas...) Puis je songeais à nouveau à cette petite fille défunte qui s´immisçait dans mes rêves, dans ma tête. Voulait-elle m´aider ou au contraire me détruire. Bred, étais-ce un Ange ou un Démon?

A suivre...

PIKAMONSTRE
PIKAMONSTRE
Niveau 10
03 septembre 2003 à 19:06:35

[ 12 ] Amicalement votre pire cauchemar

Chapitre 12 : Le début de la fin ?
8h30, c´est le début d´une autre journée. Peut-être serait-elle meilleure que les précédentes, peut-être ne le serait-elle pas. Je m´étirais quelques instants et me penchai au dessus du lit de mon amie. Il était vide. Mon regard se porta alors sur le reste de la chambre puis sur la porte de chêne close. Personne. Ma tête retomba sur mon oreiller et une seconde plus tard, mes yeux se refermèrent.
10h05, cette fois-ci, c´est vraiment le début d´une autre journée. Je me levai énergétiquement et m´aperçut que j´étais toujours seule dans cette pièce. Je tirais les rideaux, ouvrit la fenetre. Le temps magnifique me donna des ailes. Je poussai la porte et descendis l´escalier pour arriver finalement dans la cuisine où ma mère et Mme Yesteran discutaient:
" - Bonjour, ma chérie, tu as bien dormis ? "
Je lui répondis simplement par un signe des yeux avant de sortir une boite de céréales du plus haut des placards. Zell, Squall et Selphie discutaient au salon.
- Tifanny, ta maman et moi allons retourner à San Antonio demain, les funérailles de Linoa auront lieues là-bas.
- James, enfin ton père, nous emmènera ) LA prendre le vol de 11h30, je reviendrai dans un ou deux jours.
- Mais alors, les autres et moi, on ne va pas pouvoir assister à l´enterrement ?
- Est-ce que tu le souhaites vraiment ? Me demanda ma mère sur un ton qui laissait tout sous-entendre. Le billet d´avion était beaucoup trops cher pour que l´on puisse se permettre de retourner à plusieurs au Texas. Bien sûr j´aurais voulu y assuster mais peut-être était-ce mieux ainsi.
- Au fait, où est papa ? Repris-je pour détourner la conversation.
- Il est dans le jardin, il n´en fini pas de le nettoyer. Ton frère est parti chez son nouveau copain au coin de la rue, il y est tout le temps maintenant.
- C´est pas plis mal, au moins, il n´est pas tout seul et il ne nous embête pas"; répondis-je pour terminer.
Je m´approchais de la fenêtre, mon bol à la main. Mon père me regarda et me fis signe de le rejoindre. En réponde, je lui montrai mon pijama et ma petite cuillère.
Après aviur pris mon petit déjeuner, je remontais rapidement m´habiller et me coiffer. Je redescendis ensuite dans le séjour que mes amis avaient quittés pour aller dehors. Puis au moment où je franchis la porte-fenêtre de derrière, on sonna à celle de devant. Par la force des choses, je fis demi-tour pour aller ouvrir. Il n´y avait personne, juste un colis et une lettre sue le paillasson.

*

Je me baissai pour rammasser les deux objets. Ils m´étaient adressés: Tifanny était inscrit sur le dessus en grosses lettres noires. Qui pouvait bien m´envoyer cela ? Bizarrement, je n´étais pas pressée de l´ouvrir. Je décollai d´abord le rebord de l´e,veloppe et lu la lettre qu´elle contenait:
Chère tendre,
Ce destiné présent
Ne veut que vous laisser comprendre
Mon amour pour vous, si puissant,
A ne plus supporter vous entendre.
Je détruirai vos armures
Vous n´aurez rien à me rendre
Que les cris des blessures
Qui demeurerent cendres
Amicalement, votre Pire Cauchemar.
L´expression " rester sur le cul", je venais enfin de comprendre le sens... Etait-ce une blague ? De vraies menaces ? J´en avais complètement oublié le colis, et après ce que je venais de lire, je n´avais pas envie de l´ouvrir. Par chance, ma mère intervint et me demanda qui était-ce. Je fourrai alors la lettre dans ma poche et lui tendit le petit carton marron. C´est elle qui l´ouvrit. Là, devant mes yeux apparaissait le plus bel objet que je n´avais jamais vu: une superbe broche sertie de pierres précieuses.
" Eh bien ma puce, tu as tapé dans l´oeil d´un petit millionnaire ?
- Il y a encore un petit mot dedans, regarde...
Elle sortit du carton un morceau de papier plié en quatre.
- A la plus belle des princesses pour l´éternité. Whao ! Soit c´est un grand romantique, soit c´est un grand malade mental.
- On va pencher pour la deuxième solution." Je refermai la boite.

*

Pourquoi n´avais-je rien dis à mes parents ? Ma mère aurait sans doute appelé la police, peut-être aurait-il pu m´aider _ Et que leur aurais-je dit? Que Lyne Mac Carter, la plus jeune des résidantes de cette demeure il y a de ça un siècle, me rendait régulièrement visite pour me réciter des poèmes morbides ? Que le cinglés qui avait poignardé Linoa voulait maintenant s´en prendre à moi ? _ Seule sur mon lit, je commençai à ne plus supporter cette angoisse, ses questions sans réponses qui me rongeaient de l´intérieur. Puis de nouveau la voix qui m´était devenue familière résonna en moi : " Au fond de son abîme elle a besoin de toi, la vérité est proche mais ne me touche pas " et " même si Linoa te quitte, la mort est sans limite " . Il fallait que je vois Linoa. Pourquoi ? Parce que une force me guidais jusqu´à elle, j´étais sous l´influence de cette endant.
Personne ne prêta attention à moi lorsque je passai le pas de la porte.

je crois que c la fin.....

PIKAMONSTRE
PIKAMONSTRE
Niveau 10
05 septembre 2003 à 18:53:53

La sorcière de cire

C´était un soir de novembre. Anne rentrait chez elle. Elle revenait de chez son amie Camille. Il faisait noir comme dans un tombeau. Seuls les lampadaires éclairaient la pénombre de la petite ville de Cap-Rouge, à Québec. Anne revenait joyeuse, en gambadant. Elle était heureuse car car Camille lui avait donné un présent. Un cadeau qui avait beaucoup de valeur aux yeux de son amie. C´était une chandelle. Mais pas n´imoporte laquelle chandelle. Celle-ci avait appartenue à l´arrière grand-mère de Camille, dont la disparition avait été oubliée. Anne rentrait chez elle aussi gaie car elle aimait l´aspect effrayant de cette chandelle. C´était un genre de sorcière au visage et aux mains pourpres. Elle était entièrement faite de cire finement sculptée à la main. Elle avait un visage gonflé et vu la vieillesse de la chandelle, la cire s´effritait et quelques détails de la sorcière étaient peu visibles. Ses yeux, habilement sculptés étaient perçants et quand on regardait la sorcière en face, son regard semblait vivant. Ce regard était, dur, froid mais il semblait en vie. Donc, la fillette de 11 ans du nom de Anne rentrait chez elle avec un objet spécial, une antiquité de grande valeur. Quand elle arriva chez elle, elle alla immédiatement à sa chambre qui se situait au sous-sol. Elle examina la bougie pendant un certain temps et elle constata avec étonnement qu´elle n´avait jamais été allumée quand elle vit la mèche encore blanche. Elle se demanda, pourquoi ne pas tenter l´expérience ? Aprés tout, cette chandelle était comme une autre. Donc, elle alla chercher des allumettes. Quand elle les eu trouvées, elle alla à l´instant allumer sa bougie. Au moment où elle fit entrer l´allumette en contact avec la mèche, une étincelle jaillit de la chandelle. Puis une flamme tout à fait normale éclaira la chambre de Anne, de sa lumière dansante et imprégée de mystère. Anne trouvait cela surprenant qu´une bougie aussi vieille puisse éclairer autant sinon plus qu´une bougie d´aujourd´hui. Soudainement, elle entendit la voix de sa mère qui lui disait de se coucher car il se faisait tard. Anne obéit et éteignit la chandelle qui produisit un énorme nuage de fumée épaisse. Anne se dit que dans ce temps-là, les gens n´avaient pas la possibilité de concevoir des chandelles parfaites. Alors, elle se coucha dans son lit douillet. La sorcière de cire continuait son boucanement intense et la fumée semblait devenir de plus en plus bleue dans la lueur de la nuit. Mais Anne ne s´en préoccupa point et s´endormit en rêvant de de sorcières de cire et de fumées anciennes. Pendant ce temps, la sorcières en cire fumait comme toujours comme une véritable cheminée et comme par enchantement, parmi la fumée, les contours d´un dorps de femme âgée se dessinèrent dans l´obscurité. Une femmme aux longs cheveux gris qui se perdait dans le brouillard qui baignait la chambre de la petite Anne. Son vésage était cramoisi, ses mains étaient plus pâles que la lune et son regard était hanté d´un tourbillon ténébreux. Ses yeux, dépourvus de pupilles, étaient plus noirs que l´ébenne. C´est alors que cette dame étrange, glaciale et sombre fit quelque chose d´impensable. Elle entra dans le corps de Anne ! La vieille démone entrait entrait dans son corps comme un esprit sanguinaire qui cherche une âme pour survivre. Anne s´éveilla en sursaut et en un souffle, sa bouche s´ouvrit mais aucun son n´en sortit. La jeune regardait avev effroi, avec une terreur qu´elle n´avait jamais éprouvée le spectable qui se jouait devant elle. La sorcière pénétrait lentement dans son corps frêle et tremblant. Anne sentait comme un courant d´air gelé la pénétrer jusqu´au coeur. Quand la sorcière fut complètement entrée dans le petit corps, celui-ci se raidit comme une pierre et un rire cruel et féroce retentit de nulle-part...
Le lendemain, vers les sept heures, les enquêteurs se rendaient sur les lieux. On avait retrouvé un corps totalement durcit comme s´il avait gelé, dans un lit de la ville tranquille de Cap-Rouge. Jamais personne, ni aucun coroner ou enquêteurs n´a su donner d´explication plausible à la mort mystérieuse de la fillette de 11 ans, un soir de novembre. Sauf que, même si corps était sans vie, une exsistence perfide et infâme restait cachée au plus profond de l´âme glacée de la jeune fille de 11 ans car, en réalité, son corps n´était qu´éteint... Éteint, comme on éteint une simple chandelle...