alors? vous en pensez quoi? c nul, trops lent , prend des heures pr un sujet n´importe quoi, et pr faire 2 sec de réalité, c n´importe quoi... c mal fait, tout ça pour rien etc...
c cool t´écris bien sérieux ! j´aime bien les histoires comme ça tu as le suspense et pis après y´a une chute pouf tu découvre la vérité. Qui aurait pensé qu´une peluche qui fait pouik aurait autant d´idées ? ![]()
j´te taquine bien sûr continue comme ça
[ 1 ] Amicalement votre pire cauchemar.
Préface
Après quinze ans à vivre dans cette horrible maison, mes parents, Christina Scherst et James Maxside, avaient enfin décidé de déménager. Pour une américaine comme moi, curieuse de vouloir visiter d´est en ouest les States, 3400 km, c´est une aventure. Nous allions enfin quitter notre location située dans la banlieue de San Antonio ( Texas) pour une ravissante demeure du XIXéme siècle en bordure de mer ( c´est ce que ma mère ne cessait de répéter) près de Los Angeles.
Mes parents l´avaient achetée aux enchères après l´avoir fait estimer. Il faut dire qu´ils en étaient ravis. Comme le déménagement avait lieu pendant les vacances d´été, ma mère avait accepté que j´invite mes amis durant ces deux mois.
Chapitre 1: Le départ
Mon oncle devait arriver dans l´après-midi pour aider mon père à charger et décharger le camion de déménagement. Pendant l´insoutenable attente, je ne trouvais rien de mieux à faire que de vérifier pour la énième fois si je n´avais rien oublié, mes innombrables paires de chaussures, ma collection de serviettes en papier récupérées dans une centaine de restaurants différents... Le camion était là depuis dix minutes. Linoa et Selphie vinrent vers quatorze heures trente. Je les avais invitées à venir m´aider à déballer les cartons.
Maman m´appela:
" Tifanny !
-Oui, maman?
-Tes amis Zell et Squall sont arrivés. On arrive ! Criais-je en descendant les marches quatre par quatre.
-Tenez vous prêtes à partir les filles! Finit-elle de dire."
En une demi seconde nous étions toutes en bas avec nos énormes sacs de voyage. Linoa, Squall, Zell, Selphie et moi étions dans la même classe depuis la sixième, nous étions les meilleurs amis du monde. Papa avait raison de vouloir acheter un break, nous n´aurions jamais pu rentrer à six dans une voiture. Mon frère avait encore fait une colère pour monter avec moi, mais mon père l´en avait empêché en lui soutenant que les vrais hommes devaient monter dans le camion. Il est vrai que, malgré ses huit ans, Christopher restait le plus collant de tous les frères des Etats-Unis. Il avait le pire caractère que l´on n´a est jamais vu : prétentieux, égoïste et, en plus... boute-en-train.
*
Nous arrivâmes à la frontière du Nouveau-Mexique vers dix-huit heures. Il restait encore plus de 1900 kilomètres à parcourir mais je n´étais pas mécontente du trajet. Vers vingt heures, nous nous arrêtâmes pour souper dans une station service.
Malgré le budget restreint ( six repas c´est pas donné!), je fut satisfaite de mon dîner.
" Je n´arrive toujours pas à croire que vos parents ont accepté que vous veniez avec nous! Dis-je à mes quatre amis pour engager la conversation.
- C´est vrai, Los Angeles n´est pas la porte à côté, repris ma mère.
- Moi, ça fait trois ans que je ne suis pas allé en vacances alors mes parents n´allait pas me refuser un mois de tranquillité... répondit Zell.
- Mais j´espère que ça ne vous dérange pas madame Maxside... continua Linoa embarrassée. Linoa était quelqu´un de très réservé, elle exprimait que rarement ses sentiments et se sentait souvent embarrassée pour quoi que ce soit.
- Bien sûr que non, voyons. La maison a largement assez de chambres, il y aura de la place pour tout le monde et puis cela fait tellement plaisir à Tifanny.
- Vous pourrez ainsi m´aider à débroussailler le jardin, à nettoyer la maison, aménager les pièces principales et j´en passe ; repris-je pour les taquiner."
Je dois avouer que c´était plutôt dans mon tempérament d´embêter sans cesse mon entourage.
Le repas fut vite terminé. Il fallait que nous nous arrêtions le moins longtemps possible si nous voulions arriver avant midi le lendemain.
*
Après cinq heures de sommeil pas profond du tout, la journée s´annonçait plutôt bien. J´étais la première réveillée hors-mis maman qui conduisait. Je me demandais comment elle pouvait faire pour rester éveillée toute la nuit. En me tournant vers la fenêtre je m´aperçut que le paysage avait radicalement changé. Le décor sobre des Rocheuses avait laissé place à de vastes étendues de verdure. Si je me souvenais bien de mes cours de géographie, nous nous trouvions sur l´autoroute qui reliait Phoenix à Los Angeles.
Selphie se réveilla en seconde suivie de Squall. Zell, lorsqu´il ouvrit les yeux, donnait l´impression d´avoir très mal dormit. Ses cheveux était dans tout les sens à tel point qu´il ressemblait à un iroquois.
Nous fîmes le second arrêt vers sept heures et demie pour faire le plein d´essence et pour prendre le petit déjeuner. Il ne restait plus que, selon ma mère, sept ou huit heures de route. Zell répondit avec perspicacité que nous n´étions plus à une heure près. J´avoue avoir toujours eu un faible pour lui malgré son mauvais caractère. Linoa ne cessait de me répéter que toutes les filles aimaient les garçons aux yeux bleus. Mais Zell n´avait pas que les yeux bleus, il avait aussi des cheveux blond très clair coiffés en " hérisson" et des mains que je ne pouvais décrire. Mon seul obstacle était que lui mesurait plus de 1´80 m alors que moi je ne dépassais pas les 1´65 m. Or une terminale qui mesurait une aussi petite taille avait droit à de nombreuses réflexions. Cela m´était bien égal car mes amis ne m´avaient jamais fait de remarque désobligeante et pour moi, c´était l´essentiel.
Comme l´avait prédit ma mère, nous arrivâmes dans les bouchons de la plus importante agglomération californienne vers quatorze heures. Il fallait dorénavant trouver notre nouvelle ville.
Chapitre 2: L´arrivée
Nastytown, le lieu de notre destination, se trouvait entre la périphérie angéloise et Santa Barbara. Lorsque nous franchîmes l´entrée du village, un frisson désagréable me parcourue le dos: vous savez, les horribles frissons que l´ont ressents quand on a l´impression d´être observé par quelqu´un, ou quelque chose que l´on ne peut... ou veut pas voir. Mais tout le monde était tellement heureux d´être enfin arrivé que j´oubliai vite cette sensation.
Les maisons étaient typiquement californiennes, avec de petites cheminées, de larges baies vitrée et la portes située sur la façade Est des habitations. Mais quelque chose de particulier attira mon attention. La mer, l´océan. C´était pour moi la première fois que je pouvais admirer cette immense étendu bleue scintillante ornée d´une couronne d´or. A San Antonio, beaucoup de gens parlaient de la mer comme une source d´argent facile, ils disaient que les gens qui avaient les moyens d´aller vivre sur la côte ouest étaient de " sacrés veinards" et moi, je faisais parti de ces chanceux.
Je revînt rapidement à la réalité lorsque maman coupa le contact de la voiture. Enfin, nous étions arrivés. J´ouvris la portière et bondis hors du véhicule. Il fallait que je me dégourdisse les jambes.
Maman enfonça la clef dans la serrure:
" On dirait que la serrure est bloquée, soupira-t-elle.
-Laissez-moi essayer, repris Zell.
-Maman, tu devrais aller vite te reposer, tu n´as pas dormi de la nuit.
-Oui madame, ne vous inquiétait pas nous allons décharger la voiture, continua Selphie encore plus enthousiaste que moi.
-Ca y est! Cria Zell héroïquement.
-Merveilleux! Je vous laisse. De toute façon il faut attendre l´arrivée du camion. Bon, je vais vite aller m´allonger dans une banquette... Si il y en a une!"
C´était vrai, s´il n´y avait rien dans cette maison, aucun meuble. En franchissant le seuil de la porte je fus rapidement soulagée. Tous les meubles étaient recouverts de draps blancs et quelle poussière! Un gigantesque escalier s´élevait au centre du hall d´entrée. Cette maison possédait au moins quinze pièces. Le salon, à gauche s´étendait sur une surface équivalente à trois fois mon ancienne chambre. Je mourrais d´envies d´aller explorer les quatre étages qui rendaient la bâtisse si grande...
Après avoir sorti tous les bagages du coffre, je proposais à mes hôtes de m´accompagner pour visiter la " maison des rêves"( c´est comme cela que nous la surnommâmes avant...) qui était dorénavant la mienne.
Je n´avais jamais vu une demeure aussi..aussi... Un sentiment étrange m´envahit à nouveau, parti du bout de mes pieds, longea lentement mes jambes et suivit le tracé de ma colonne vertébrale. Etais-je vraiment heureuse? Tout le monde serait heureux d´avoir une résidence sorti d´un conte de fée, mais quelque chose masquait ma joie, quelque chose que mon imagination ne pouvait pas décrire , quelque chose qui m´était inconnue...
À suivre...
[ 2 ] Amicalement votre pire cauchemar.
Chapitre 3: Visite guidée...
Arrivé au premier étage, Squall, de tempérament plutôt calme, s´empressa de pousser la porte la plus proche. Il y avait en tout trois portes. La pièce que nous découvrîmes premièrement n´était pas très spacieuse, contrairement à l´impression qu´elle donnait. Un lit d´une personne et un petit chevet la meublait. La fenêtre, qui donnait vu sur la route, ne possédait ni rideau ni volet pour empêcher la lumière de pénétrer. La seconde pièce, en face, était identique. La fenêtre donnait quand à elle une minuscule vision du jardin. La dernière n´était tout simplement qu´une petite salle de bain avec deux lavabos dont le marbre était fendu. Nous montâmes à l´étage supérieur. Les chambres qui si trouvaient ressemblées déjà incontestablement plus au style de la maison de même que le large couloir décoré de gigantesques tapisseries rappelaient vaguement la noblesse pennsylvanienne. Une particulièrement attira mon attention. D´au moins 2 mètre sur 3, elle représentait une femme et un homme qui paraissaient très proche. Mais leur regard était étrange, vivant. On aurait dit que quelque chose les empêchait de se serrer mutuellement, de laisser libre cour à leurs sentiment. J´aimais beaucoup cette tapisserie.
La disposition des pièces de cet étage était identique: deux chambres, mais ici différentes, et une salle de bain. La première était vaste avec un grand lit, une immense armoire, un gigantesque miroir et une table de nuit que l´on aperçoit que lorsque l´on scrute précisément la pièce. Le parquet, caché sous une épaisse couche de poussière, rendait la chambre encore plus coquette. Je choisi, sans même voir les autre, de dormir dans cette chambre Les garçons préférait les chambres du premier ( chacun ses goût). La pièce en face était elle aussi très " chargée", même disposition des meubles mais d´un style moins féminin. Le tableau accroché face au lit me déplaisais totalement. Un personnage peint, déjà d´un certain âge tournait son regard mesquin vers quelques chose que lui voyait. En le regardant avec plus d´attention, je vis rapidement les trait de son visage changés. Ses sourcils froncés laissèrent place à un regard apeuré, ses lèvres tendu s´ouvrirent et laissèrent échappées un cri sourd. Il fallait que je me reprenne, que m´arrivait-il, cette étrange maison devaient me rendre nerveuse, " mais pourquoi étrange, c´est toi qu´es étrange" me relança le plus profond de moi même. Squall me regarda:
" Tu vas bien, t´es toute blanche ?
- Ouais... Je . .. Je réfléchissais à un truc. Au fait, si cette chambre te plais tu peux la prendre Selphie.
- Non merci. C´est pas que j´ai peur mais je suis mal à l´aise ici, je préfère dormir dans la même chambre que toi... si tu n´y vois pas d´inconvénients."
Elle ressentait donc la même chose que moi, mais depuis quand ? Je préférais ne rien dire.
La salle de bain était beaucoup plus luxueuse que la précédente. Une énorme baignoire dorée et un lavabo en marbre rare nous éblouirent tous. Mais pourquoi y avait-il une si grande différence entre les deux premiers niveaux ?
Le troisième étage ne possédait qu´un vaste palier circulaire et une pièce, probablement une chambre.
Zell, arrivé en premier, se pencha par dessus la rampe de bois qui contournait le palier:
" Ouaaa! C´est haut"
En effet, on paraissait ne plus voir le rez-de-chaussée.
" Allez venez, on va voir la dernière! S´exclama Linoa.
Elle poussa un cri étouffé et, lorsque je fus retournée, elle avait refermé la porte et était assise par terre.
" Un mur... Il... Il y a un mur ! S´exclama-t-elle.
- Et alors, la pièce à peut-être était murée. Lui répondis-je pour la calmer.
- Tu dois avoir de la fièvre, lui rétorqua Selphie en entrant dans la chambre."
Celle-ci était probablement la plus grande et la plus jolie, un lit en bois foncé, une grandes armoires, une somptueuse table de chevet et une salle de bain accessible que par la chambre en étaient les principaux éléments.
Je savais bien que Linoa ne mentait pas et elle ne se serait jamais amusée à nous effrayer, elle était bien trop pâle.
" -Ecoute, tu as du être éblouie en entrant et tu as cru voir un mur. Tout simplement!
-Ouais, t´affole pas, y´a forcement une explication rationnelle, rétorqua Zell d´un ton peu rassuré.
Chacun notre tour nous dîmes une phrase pour la réconforter. Elle paraissait perdu, comme si elle s´était retrouvée dans un monde qu´elle ne connaissait pas. Lorsqu´elle détourna son regard vers moi, quelque chose d´étrange se produit en moi. Elle avait changée, quelque chose en elle avait changée...Son regard...Son expression... Je ne savais pas. Doucement elle se releva, passa sa main plusieurs fois sur son pantalon comme si elle s´était salie puis pris la main de Squall et nous sourit: " - Ca va aller, vous avez sûrement raison, ce n´est qu´une satanée illusion d´optique!" Dit-elle après un cours moment de silence J´étais pourtant sûr du contraire, elle ne souriait jamais de cette manière. De plus, elle m´avoua, à moi et à Selphie, qu´ elle avait un faible pour Squall et timide comme je la connaît, elle ne lui aurait jamais pri la main. Lui paraissait tout à fait ravi et Selphie ne s´en était même pas rendu compte.
Pourtant j´était persuadée qu´ elle était aussi mal à l´aise que moi dans cette maison.
Après la rapide visite de la demeure, nous decidâmes de ranger nos affaire et de manger même si il n´était pas vraiment l´heure. De retour dans le hall d´entré, chacun repris ses bagages et nous recommencions une nouvelle fois l´ascension de l´escalier.
" Et dire qu´il va falloir faire ça au moins trois fois par jour! Lança Zell arrivé environ à la dixième marche. L´escalier en possédait , je suppose, une vingtaine entre chaque étage.
- Vous voulez occuper quelle chambre les mecs? Leur demandais-je.
-Zell et moi allons dormir dans une des chambre du premier si ça ne pose aucun problème; me répondit Squall, ainsi ton frère pourra prendre celle qui reste.
- Et toi, tu comptes choisir quelle chambre Tifanny? Me questionna Selphie.
- Je préfère celle du deuxième, tu sais, celle avec le grand miroir. On y installera un lit de camp dès que le camion sera arrivé, si tu tiens toujours à dormir avec moi. Et toi Linoa?
- Je prendrais celle en face, avec la magnifique tapisserie.
- OK, mes parents, de toute manière, préférerons la plus spacieuse."
Nous nous séparâmes d´abord des garçons, puis je me retrouvais seul avec Selphie. Les cinq première minutes restèrent silencieuses. A quoi pouvait-elle penser? Ressentait-elle aussi les mêmes impressions que moi? Je la regardais ranger ses affaires quand j´entendis un Klaxon dehors.
" Ca y est, il sont arrivés, à table; criais-je en descendant, suivis par Selphie puis Sqall et Zell, les escaliers à toutes vitesses"
En bas, ma mère se reposait dans un divan situé près de la véranda. Je sorti alors mon portable de ma poche pour contacter les renseignements. En moins de trois minutes, j´avais commandé trois maxi pizzas pour le repas. Selphie avait enlevé quelques uns des drap qui recouvrés minutieusement les fauteuils.
Nous nous asseyâmes, chacun dans un, et discutâmes avec mon père et mon oncle jusqu´à ce qu´on frappes à la porte.
" C´est les pizzas! S´exclama Zell.
- J´y vais, j´y vais, j´y vais!"
J´ouvris la porte avec un peu de mal car le tapis avait glissé sous celle-ci. J´avais là, devant moi, le plus superbe, le plus mignon de tous les garçons que je n´avais jamais vue.
À suivre...
[ 3 ] Amicalement votre pire cauchemar.
Chapitre 4: Matt.
" Mademoiselle.
- Salut!
- Voilà vos trois pizzas, continua-t-il, vous... vous êtes les nouveaux locataires de la villa ?
- Non, je, enfin nous l´avons achetée, cette villa, . .. euh, si on veut.
Je venais de me rendre compte que je bégayais. La honte! Ce livreur de pizzas me faisait perdre mes moyens !
- Je m´appelle Matt, j´habite cinq maisons plus loin, au coin de la rue. Je travaille comme livreur de pizzas pour me faire de l´argent de poche.
- Moi, c´est Tifanny mais tout le monde m´appelle Tifa. Il était vraiment très craquant, ses cheveux noirs descendaient sur son front, ses yeux noirs et légérement bridé lui donnait vaguement un air nippon.
- Bien, je dois terminer ma tournée, reprit-il en me donnant les énormes boîtes, mais on se reverra peut-être à la fête de la marmotte demain après-midi.
-Oui, peut-être." Lui répondis-je en resserant ma couette droite qui avait tendance à descendre.
C´était sûr même, pour rien au monde je ne raterais cette fête. Le jour de la marmotte avait lieu dans tous les villages qui aimaient garder les traditions au début du mois de juillet. A San Antonio, il y avait généralement de grands matchs de basket à cette période, le championnat de la NBA débutait fin mars. Je pouvais rarement aller chez ma grand-mère au jour de la marmotte car je partais régulièrement avec les pom-pom girl de mon équipe pour supporter les cadets.
J´avais déjà été majorette pendant trois ans pour une fanfare de ma ville mais j´admirais tellement les pom-pom girls que quand j´eus l´âge requit ( seize ans) , je décidai de me présenter à la sélection. Selphie et moi avions été recrutée parmi les centaines de candidates et nous en étions plutôt fières.
Alors à chaque match, nous partions avec l´équipe. Je suis même allée à Miami pour les quart de final. J´allais probablement me présenter auprès des juniors car je possédais dorénavant l´expérience demandée. Mais mes parents n´appréciaient pas trop que je danse devant des centaines de personnes en tenu assez provocantes.
" Alors, elles viennent ces pizzas, s´écria mon frère.
- Oh, j´arrive!
- Elle a encore du draguer le livreur, continua Squall.
- C´est vrai qu´il était pas mal cette fois, repris-je en riant."
Linoa, qui habituellement s´intéressait au garçon, n´intervint pas dans la discussion. Elle ne dît même aucun mot durant le repas. Après ce " casse-croûte" rapide, nous partîmes à la découverte du jardin.
Chapitre 5: Le début du cauchemar.
Le salon, qui donnait cours sur le jardin possédait une large porte-fenêtre par laquelle nous pûmes passer.
" Ton jardin, c´est plutôt un parc, oui! Hurla Zell en courant comme un fou dans tous les sens.
- C´est vrai, de ma chambre il paraissait plus petit" lui répondis-je.
Linoa n´avait pas dit un mot depuis plus de dix minutes, elle n´allait vraiment pas bien.
- Ca va Lili ? demanda Squall."
Elle disparu derrière d´épais buisson sans répondre. Squall voulu l´a rattraper mais Selphie l´en empêcha:
" Laisse la, elle veut sûrement être seul."
Nous continuâmes donc notre progression à quatre. Le terrain était vraiment immense et lorsque nous arrivâmes à sa fin, un petit portillon protégeait l´entrée du verger appartenant aussi à la résidence.
" Ca ne sert à rien d´aller plus loin, on a qu´a faire le tour du jardin, le verger on ira plus tard, proposais-je.
- Oui, et si on se faisait une petite sieste dans l´herbe, peinard? Je sais pas vous, mais moi j´ai pas beaucoup dormis cette nuit; me répondit Zell en baillant.
- Mais j´espère que Linoa va nous rejoindre, continua Squall incontestablement inquiet pour elle.
Lorsque j´ouvris les yeux, mon premier réflexe fut de regarder ma montre. Il était déjà sept heures moins le quart du soir. Je me levais et m´étirais quand Squall se réveilla à son tour. Mais c´est en me penchant discrétement sur Zell que je m´aperçu que Linoa n´était pas parmi nous. Je m´empressai de réveiller les autres afin de partir à sa recherche. Tout en discutant, nous nous dirigeâmes vers les buissons à travers lesquels Linoa nous avait semés. Derrière celui-ci se trouvait une magnifique statue de pierre représentant une petite fille d´une dizaine d´année vêtu d´une robe cintrée au niveau de la taille et bouffante aux épaules et aux hanches. Ses cheveux étaient bouclés mais l´usure de la roche ne permettait plus de distinguer nettement les anglaises. Je restait quelques minutes à admirer lorsque soudain j´entendis quelqu´un hurler. Selphie, c´était le cris de Selphie. je me précipita en direction des hurlements, traversant à grandes enjambées deux rangés de petites haies. Mais ce ne fut pas Selphie que je vis en premier...
dis donc t´aime final fantasy toi linoa squall... lol
non, j´aime pas, c mon frère qui joue ![]()
[ 4 ] Amicalement votre pire cauchemar.
Là, devant moi, gisé dans une mare de sang le pauvre corps de Linoa. Je crus d´abord m´évanouir à la vue du sang mais lorsque je vis Selphie pleurant à genou sur le sol, je me jetai à terre pour la serrer dans mes bras. Mes parents, qui avaient probablement du entendre les cris, arrivèrent en courant précédés de Zell et de Squall. Comment était-ce possible ? Ma meilleure amis. Ma confidente...
Inconsciente ? .Inanimée ? Non, ce n´était pas réel. Je devais me réveiller. Ce n´était qu´un cauchemar. Ce mot resonna dans ma tête mais rien ne se produit.
Une heure plus tard, l´ambulance quitta les lieux, je ne l´avais même pas vu arriver. Le médecin affirma qu´elle était dans un coma profond mais qu´elle avait tout de même une chance de s´en sortir. La police était toujours là. Selphie ne cessait pas de pleurer. Zell était assis sur le socle de la statue. Squall était adossé à la clôture. Moi, je scrutais les alentours. Je ne ressentais plus rien. Je n´étais pourtant pas seule. J´avais mes amis. Mais la peur aussi était en moi. Linoa, je l´ai vue là, devant moi et je n´ai rien fait, je n´ai pas réagi. J´éclatais en sanglots.
Ma mère s´approcha lentement de moi et tenta de me calmer comme quand on calme une douleur. Et cette pauvre Selphie qui a découvert le corps de Linoa. Je pris ma tête entre mes mains.
" Vous devriez rentrer les enfants avant de prendre froid, commença mon père, ne restez pas là, cela ne sert à rien."
Le silence. Il était loin de nous. Quelque chose nous empêchaient de partir, de quitter le lieu tragique.
" Ne tardez pas quand même, nous irons la voir demain matin si vous le souhaitaient, reprit ma mère qui avait compris ce dont nous avions besoin."
Oui, nous avions besoin de silence, de nous retrouver, de...de penser. Des milliers de questions trottées dans ma tête. Qu´était-il arrivé à Linoa ? Pourquoi était-elle si étrange ? Sentait-elle ce qui allait lui arriver ? Y a-t-il un rapport avec la maison ? C´était étrange, toutes ces réponses inconnues m´effrayaient...
Je me dirigeai vers Zell qui avait été rejoint par Selphie et Squall. Personne ne parla. Nous étions complètement désemparés. Soudain, alors que je détournai les yeux du lieu du drame, mon regard s´arrêta net devant la plaque en bronze clouée au socle de la statue : " A ma fille aimée Lili décédée le 3 avril 1902". Apeurée, non, terrorisée. Restais bouche bée, je levais lentement le doigt en direction de l´inscription pour que mes amis puissent à leur tour lire ce qui m´avait paralysé. Squall prit la parole en premier:
" J´arrive pas à y croire, c´est bien aujourd´hui le 3 avril !
- Mais c´est quoi ce délire, et puis, c´est qui cette Lili, s´exclama Zell hors de lui.
Je voyais bien que cette histoire dépassait tout le monde, cela allait beaucoup trop loin.
- Ecoutez, ce doit juste être une coïncidence, dis alors sur un ton qui me paru peu convaincant.
- C´est plutôt bizarre oui! T´y crois toi aux coïncidences ? Rétorqua Zell.
- Moi, je dis qu´il y a un rapport avec ta maison Tifa, si ça tombe, c´est un avertissement, continua Selphie tremblant de froid et de peur.
- Ne dit pas n´importe quoi s´il te plait... J´espère juste que la police retrouvera celui qui a fait ça", terminais-je en m´éloignant peu à peu.
Mes trois amis me suivirent et nous retournâmes à la maison. Quelques dizaines de minutes plus tard, le magnifique ciel bleu laissa place à un terrible orage. Une horde de journalistes ne tarda pas non plus à envahir le jardin. Ce si bel, et innocent jardin.
À suivre...
erf, j´arrive pas à mettre la suite:´( il me met que mon msg contient des caractères spéciaux, c a d?
[ 5 ]Amicalement votre pire cauchemar.
Chapitre 6: Terrible histoire...
Le soleil venait à peine de se lever, et moi j´étais toujrs assise sur mon lit, comme je l´étais il y a près de huit heures. Selhpie dormait encore. Les événements de la veille l´avait completemeny épuisée. Ce nouveau jour était celui de la marmotte.
Normalement, une grande fête joyeuse qui était sencée regrouper tous les habitants du village, mais moi, je n´avais vraiment pas envie de m´amuser ni de rencontrer qui que se soit. Je voulais juste me rendre à l´hopital prendre des nouvelles de Linoa. Je décidai de monter encore au dernier étage voir si mes parents dormaient encore. lorsque j´apperçus l´immense pendule du palier afficher six heures vingt, je n´allai pas plus loin. Marche par marche, je redescendais silencieuseùent les immenses escaliers de ma nouvelle demeure. Je pensais à Linoa, son accident m´intriguait. Sans m´en être rendu compte, je me trouvais au rez de chaussée. Je fis un rapide tour de celui-ci. Au fond du large couloir n se tenai une petite pièce que je n´avais pas remarquée précédemment. J´entrouvris la porte, y passa la tête et vis, à travers la faible luminosité qu´offrait la minuscule lampe posée sur un bureau, une ombre humaine. Je fis un grand pas en arrière puis à nouveau un pas en avant. Dans un brusque élan, la personne se retourna. Le soufle coupé, je me rendis compte qu´il ne s´agissait que de Squall:
" Salut ! Tu a bien dormis ? Je me suis réveillé de bonne heure alors j´ai fait le tour de ta
maison et j´ai trouvé cette bibliothè!que, ça ne te dérange pas au moins?
- Non, non, euh...tu as trouvé des trucs
intéressants? La pièce était vraiment minuscule et sentait horiblement la poussière. Une gigantesque étagère de livres, deux gros fauteuils et un bureau la meublaient.
- À propos de quoi ? Si c´est sur la maison ou ses habitants, il y a des tonnes de photos et de bouquins. À part ça, il y a de vieux livres pas très passionnants, me répondit-il. J´avais comme l´impression qu´il me cachait quelque chose.
- Et est-ce que tu as trouvé quelque chose sur Lili ? Le questionnais-je effrayée par la réponse qu´il pourrait me donner.
- Oui, répondit-il après avoir respiré profondément, écoute ça: Lyne Mac Carter, née le 14 janvier 1895 à Nastytown , est décédée sept ans plus tard lors d´une chute à cheval, probablement un traumatisme crânien. À sa mort, sesparents ont fait édifier une statue en mémoire de celle-ci sur le lieu de l´accident. Mais le pire de l´histoire, c´est son frère Matthew Mac Carter. Il se serait suicidé une semaine après avoir assisté à la mort de sa soeur.
- Tu veux dire qu´il était avec elle quand elle s´est tuée ? Il s´est peut-être senti coupable. Un profond soupir sortit du fond de mes poumons. Le même lieu et la même date ?
- 98 ans plus tars, finit-il par dire."
Cette maison me donnait déjà des frissons mais après toutes ces révélations, j´étais complètement déboussolée. Squall me montra plusieurs journaux, je m´assis sir un des fauteuils. Je commençais à tourner les pages, le voltaire me paru très confortable et soudain je fus prise d´une fatique incontrôlable...
À suivre...
J´ai hate de voir la suite pika !
[ 6 ] Amicalement votre pire cauchemar.
Le ciel était bleu, au loin, je pouvais distinguer des rires d´enfants. Je me dirigeai peu à peu vers d´épais buissons, je tremblait. Il ne fallait pas que j´aille derrière ces arbustes, mais pourquoi ? " il ne faut pas, il ne faut pas, il ne...." me répétait une voix à l´intérieur de moi mais au fur à mesure de ma progression, celle-ci disparue, je ne contrôlait plus mes membres, je me dirigeait vers un enfer sans pouvoir réagir. L´herbe verte et agréable sous mes pieds nus devenait violette puis rouge, dure puis coupante comme du verre et lorsque je pu enfin me retourner pour tenter de quitter ce cauchemar, une silhoutte élancée dans un brouillard épais me bloqua le passage. Son visage s´illumina peu à peu. Je pouvais voir la clarté de ses cheveux blonds et des éclats de diamant s´enfuir de ses yeux saphir. Elle approcha lentement sa main de la mienne. Elle me parlait, mais je ne l´entendait pas. Je me rapprochai d´elle pour écouter ses paroles, cependant, plus je m´approchais plus le brouillard se dissipait, et laissait apparaître son corps vêtu d´un drap blanc couvert de sang. Elle semblait être si pure. Elle recula soudainement, jeta quelque chose à mes pieds et s´enfuit en courant sans que je ne pusse la rattraper. Je me baissai pour ramasser l´objet brillant. C´était une bague. Une sublime rose était taillée dans l´anneau d´argent, et, à l´intérieur, je pouvais distinguer une inscription. Brusquement quelqu´un m´appela. J´ouvris les yeux et quittai mon fauteuil. Je venais de rêver.
À suivre...
up
ué c moi ! Tu peu faire le ptit bout d´ojourdui please ?
de l´histoire
? ?
a non merde j´te confond avec pikamonstre ! arf . .. alors moi ! Chu bonne pr l´asile ! Dsl !
ou ca ?
nan chu pa inscrite