Un beau film, comme on voit rarement.
Un film anglais dans toute sa splendeur, sobre et excentrique, triste et joyeux, beau et horrible.
Durant la première heure on est entraîné sur une fausse piste, on pense à un long-métrage mielleux et sans intérêt, sans envergure, mais on se trompe.
Quand tout bascule, le spectateur aussi. La déchéance est filmé comme une battle de Hip-Hop : Crue et sans détour, elle joue beaucoup avec nos nerfs et aussi avec ceux des protagonistes, habités par les acteurs qui donnent ici le meilleur d'eux-même.
Ici la Danse n'est qu'un prétexte, elle n'est pas belle, pas chorégraphie, et met en valeur le chaos à l'instar du paysage dans lequel évolue l'intrigue.
La Jument, symbole de l'innocence perdue...