Mon 4° Welles après Macbeth, Citizen Kane (qui est celui que j'aime le moins, mais je compte le revoir), la soif du mal et maintenant le procès.
ça commence par une introduction qui touche les sommets, Welles impose avec génie un film totalement fou, je ne connais Kafka que je nom, le film commence normalement, tel de nombreux films, puis les décors tortueux et dérangés apparaissent, tout devient étrange, tout devient une sorte de spirale infernale qui ne s'arrête jamais, les escaliers qui ne semblent pas en finir, les portes qui s'enchaînent, des personnages dont on ne sait rien, mais qui sont là à porter un regard accusateur sur un Anthony Perkins saisissant de justesse.
Les seconds rôles de sont pas en reste, comment oublier Orson Welles en avocat alité. Un film brilland…
Un chef d'oeuvre, une oeuvre marquante, poignante, violente, sombre, torturée…
Il me tarde de redécouvrir citizen kane…
de voir le reste de l'oeuvre de Welles