l´Alien de Fincher est mon préferé, perso. Le personnage de Sigourney Weaver devient génial, il est plus subtil que ds les trois autres. C´est une nana fatiguée, blasée, sa vie se résume à fuir ou combattre un monstre phalique(*), ça en devient absurde. Quand elle croise Bishop, ce droid est la créature la plus humaine qu´elle ai vu depuis des lustres. Elle à envie de lui, mais elle va pas lui faire un dessin : «...ça fait longtemps que je voyage seule dans l´espace…» et hop au pieux !
les persos feminins de cette trempe, c´est rarissime dans ce genre de film.
la fin de Seven est terrible, elle m´a foutue un frisson comme rarement j´ai eu devant un film. Imaginez ce qu´a ressenti Freeman quand il à découvert ce qu´il y avait dans le carton ou ce qu´il s´est passé dans la tête de Pitt quand il à commencé à comprendre.
FightClub est génial parce qu´il pose une reflexion sur la violence physique que peut de gens osent poser. Est-ce que c´est mal d´utiliser la violence, les coups, alors que c´est une pulsion aussi naturelle que le sexe ? On est tous victime de la loi du + fort : la loi du + riche, du + influant, du + cultivé, du + nombreux... Pourquoi pas celle du + costaud ou du + habile au combat du rue ? pourquoi se retrouver en prison pour avoir casser la gueule à un mec qui à profité de sa supérioritée sociale pour vous faire du tord ? En quoi c´est moins légitime ?
J´ai en rien la carrure et la mentalitée de Pitt dans le film mais je sais que c´est le mec qu´on à tous eu envi d´etre au moins un fois, à un moment...
( *) j´avait fait un jour remarquer à des camarades d´école d´art graphique que l´Alien avait tout à fait la forme d´une verge en érection ( avec le gland décaloté et tout) et on m´a traité d´obsedé. Mais + tard, un jour je suis tombé sur un article où le déssinateur qui à créé l´alien expliquait - croquis à l´appui- qu´il avait travaillé à partir de l´organe génital masculin, que c´était Freudien, ect... alors hein...