Ma technique pour Waterloo ( excellente bataille au passage ) est d'utiliser ma cavalerie d'entrée pour contourner les anglais, avec ma cavalerie lourde et une troupe de tireurs montés je peux ainsi priver l'ennemi de son artillerie ou de sa formation, voir des deux. une fois les anglais privés d'une bonne moitié de leur artillerie je peux ramener la cavalerie en coupant simplement a travers la percée que j'ai fait en détruisant leur artillerie. Mes canons font feu sur leurs lignes, les dégâts occasionnés sont immense et les anglais arrivent affaiblis sur ma ligne de front. En plus l'artillerie représente un excellent feu de couverture pour que je puisse aller prendre la ferme située la plus a droite du champs de bataille. J'y vais avec mes grenadiers, ce sont des monstres au corps a corps, ils n'ont fait qu'une bouchée de l'effectif anglais. En plus je fait d'une pierre deux coups ainsi car il faudra a Napoléon encore beaucoup d'effectif pour les batailles futures, les grenadiers sont ainsi sauvegardés
Les prussiens, eux, je m'attendais a une armée plus enorme, en effet c'est tout même EUX qui ont gagné Waterloo, et non Wellington, j'ai donc dépéché ma vieille garde et ma garde pour les couper dans leur flanquage, ainsi les 900 hommes déployés se fraquassent sur ma garde qui ne subit aucune perte grâce a un positionnement astucieux. Je fais charger mes deux généraux en second qui ont pris soin de contourner le champs de tir de ma garde. Un général sur chaque flanc, le pelloton entier a été mis en déroute.
Sur le front, cela se passe mal, mon artillerie est mise a mal par la cavalerie. Pas de soucis, les anglais seront freinés par la charge de Napoléon et de ses lanciers, Napoléon n'étant pas fou, il laisse ses lanciers absorber le choc de la charge, il n'a ainsi plus qu'a encourager ses troupes depuis le coeur même de la bataille, sa garde personnelle se chargeant du reste. Après le sacrifice de ces valeureux lanciers, il est temps pour Napoléon de se remettre derrière les lignes fraichement remontée pendant sa bataille au sabre. Le feu des mousquet a fait le reste, la ligne reformée a été enfoncée mais la garde et la vieille garde était déja placée, et la cavalerie lourde accompagnée de mes deux généraux les ont pris a revers, ce fut une boucherie, il ne m'a plus resté qu'a netoyer les quelques bribes d'armée, et rire devant ce bon vieux duc, qui, fidèle a lui même, fuit.