Salut tous le monde !
Pour ce petit weed end de trois jour j'ai eu le temps de me remmettre un peu à l'écriture et une idée mais venue d'imaginer un fallout à new york, bon sa reste un projet et puis n'est pas encore fini mon autre fic, cependant j'ai déjà fait le début. Je le poste juste histoire d'avoir des avis.
Prologue
Je viens de reprendre conscience, enfin il me semble. Mais yeux ne sont pas ouverts mais je sais que je viens de me réveiller. J’entends quelque chose frapper à l’intérieur de moi, des cognements à rythme régulier. Je me rends compte qu’il s’agit de mon cœur qui bat dans ma poitrine, se gonflant et se vidant par ma respiration. Je sens des picotements dans mes membres, comme des milliers de fines aiguilles me traversant la peau. Mon sang afflue de nouveau dans mon corps, je prends conscience peu à peu de mon réveil. Soudain un frisson glacial me parcours l’échine, et l’appréhension m’envahie. Où suis-je ? Je ne me rappelle pas m’être endormi et encore moins le lieu. Peux être chez moi dans mon lit ? Mais je n’ai pas de chez-moi, enfin je ne pense pas, je ne sais plus a vrai dire.
J’ouvre enfin mais yeux, la panique s’empare de moi, de tout mon être. Je ne connais pas ce lieu, et pour tout dire il est angoissant. J’ai la certitude de me trouver à l’intérieur d’une vieille cabane de bois, le vent souffle entre les planches clouées irrégulièrement. Un vent glacial me parcourant tout le corps. Je suis allongé sur quelque chose de froid, de très froid. Lorsque je me redresse je découvre que je ne porte aucun vêtement et que je suis sur une table métallique. De chaque côté il y a des sangles, certainement pour m’attacher, mais je ne le suis pas heureusement. La lumière au dessus de moi n’est pas assez forte pour éclairer toute la pièce, il y a certaines formes encore que je ne parviens pas à distinguer. Bon sang où suis-je ? Je ne me rappelle pas être allé dans un endroit pareil, ni pourquoi. M’a-ton drogué ? Ai-je était inconscient longtemps ? Je ne parviens pas à formuler de réponse, je suis encore fatigué de mon profond sommeil. Mes paupières son tellement lourdes, mes yeux me pique si je les laisse ouverts trop longtemps. Je ne comprends pas ce qu’il m’arrive, peut-être suis-je en train de rêver…Mais tout me semble si réelle. Je frotte brièvement mes yeux douloureux avant de décider de descendre de cette table si froide et inconfortable.
Le planché craque sous mon poids a chacun de mes pas. A côté de là où j’ai dormi il y a un terminal éteint. Peut-être que j’aurai des réponses à mes questions en le consultant. J’appuis sur le bouton de mise en route et j’attends quelques instant avant de commercer mes recherches. Une écriture verte sur fond noir apparait.
Identification : ????
Mot de passe : *******
Je ne connais aucun des deux, l’identifiant est certainement mon nom. Lorsque j’approche mes doigts du clavier je me rends compte que j’ignore totalement mon nom. Bon sang qu’est-ce qui m’arrive ? C’est quoi cet endroit ? Je laisse tomber mes recherches informatiques et par à la découverte de cette cabane plutôt angoissante. Il y à un établit dans le coin de la pièce mais aucun indice. Mon sexe se balance au rythme de mes pas et j’ai froid. Il me faut avant tout des vêtements, je ne peux rester comme ça. J’ouvre les deux placards disposés face à la table mais ils sont vident. Je commence à croire qu’il n’y a rien ici pour m’aider, aucuns vêtements, un terminal dont je ne connais pas l’identifiant ni le code. Il faut que je sorte d’ici ! Mon cœur cogne toujours autant dans ma poitrine, l’incompréhension en est la cause. Alors que je cherche une solution pour sortir, une douleur terrible me fend le crane en deux tel un coup de hache, je me tiens la tête par reflexe et je me rends compte que je n’ai plus de cheveux, mon crane est lisse et doux, pourtant je me rappelle avoir une tignasse plutôt épaisse. Derrière mon crane, à l’endroit où il y a une bosse je sens quelque chose d’anormal, un relief sur ma peau. Je le tâte du bout de mon index, essayant de comprendre ce que c’est. Cela ressemble à une cicatrice fraichement recousue mais dont les points de suture avaient été enlevés. Pourquoi ai-je cela derrière mon crane, suis-je tombé sur la tête ? C’est certainement la raison de mon amnésie, mais je ne pense pas l’être entièrement. Je sais lire et parler, je sais marcher et pourtant je n’ai aucuns souvenirs qui me concerne, pas un seul.
Je me rapproche de la porte à côté du placard, voyant les traits de lumière derrière je suppose qu’elle mène à l’extérieur. Sur le bois mal poncé est inscrit à la peinture noir le chiffre « 2 », suis-je dans un hôtel délabré et miteux ? Je ne pense pas, il y aurait au minimum un lit. La pièce ressemble plus à un bloc opératoire qu’à une chambre d’hôtel.
Un frisson glaciale me parcours l’échine et je n’ai rien à enfiler. Je me demande combien de temps suis-je resté ici, à dormir, sans mourir de froid. Car il fait vraiment froid, je ne m’en suis pas rendu compte immédiatement en me réveillant mais à présent cela occupe mon cerveau : il me faut des vêtements au plus vite ! Je fais un dernier tour de la pièce désespérément puis je songe à en sortir mais avant de m’élancer vers cette porte marqué du chiffre deux je réfléchis brièvement à ce que je pourrais y trouver à l’extérieur. Suis-je en pleine campagne ? Dans un village de cannibales, une ville ? Tant d’incertitudes et pourtant je dois avancer, je dois comprendre ce qu’il m’arrive, je dois trouver des réponses.
L’extérieur n’est peut être pas sûr, je dois trouver de quoi me défendre, un planche de bois, ou même un tiroir de bureau tant que je peux frapper avec. Je m’approche du bureau sur lequel est posé le terminal puis je plisse les yeux pour mieux distinguer les objets dans l’obscurité. Mais il n’y à rien, à croire que c’est fait exprès. Je m’agenouille au pied du bureau pour regarder en dessous et sans surprise rien ne peux me servir, sauf peux être…
Je prends l’un des pieds métallique du bureau puis je tire de toutes mes forces. Le mouvement fit bouger le bureau plus que je ne l’avais prévu et le terminal se fracasse sur la plancher, dispersant des pièces électronique autour. J’espère que ce bruit n’attirera personne, je dois me dépêcher de sortir d’ici. Je fais basculer le bureau sur son champ puis je pose mon talon sur l’un des pieds contre le sol pour le maintenir. L’autre pied est contre mes hanches, je tire d’un coup sec dessus et, dans un bruit de froissement de taule, se décroche du reste.
Voilà qui est fait pour l’arme, un pied de bureau, c’est toujours mieux que rien. Je m’approche de la faible lumière pour voir dans quel sens il serrait préférable que je le tienne. En pivotant mon avant bras gauche je remarque un tatouage sur ce dernier, le chiffre deux, le même que sur la porte. Mon cœur fait de nouveau un bond dans ma poitrine, qu’es ce que ça veut dire ? Je ne comprends plus rien…
Dans la panique je me précipite vers la porte, serrant mon arme de toutes mes forces, je dois sortir d’ici à présent, plus de temps à perdre. Je pose ma main sur la poignée. Je sens que je vais être surpris une fois encore, des tas de choses se bousculent dans ma tête et je ne sais par où commencer. Je soupir longuement puis je tourne la poignée et un faisceau de lumière naturelle s’engouffre dans la pièce…
J'ai pas aimer
J'ai adorer ![]()
Super Fic continue comme sa.
![]()
hoo putin!
Sa promet! J'accroche totalement on concept de l'amnésique qui se réveille a poil dans une pièce opératoire avec un tatouage Numéro 2 marqué sur son bras et une cicatrice mystérieuse derrière la tête... peut être une puce qu'on lui as implanté???
Holala! Que de suspens et de questions!
Tas intérêt de t'y mettre! je veux la suite!
Une fic de fallout se passant à New York est posté quelques minutes après que j'a
i fini Fallout 24 pour la deuxième fois
Je suis un psyker!! ![]()
j'aime ![]()
merci ![]()
Chapitre 1
Je mets une main devant mon visage, la lumière me fait tellement mal aux yeux. Je ne vois qu’un décor éblouissant et douloureux. Je sens souffler le vent glacial contre moi et je frissonne de nouveau. Je ne sais pas où je suis, mes yeux ont du mal à s’habitué à cette intense lumière. Je pose mon arme contre la porte encore ouverte et je dispose mes mains contre mes sourcils de sorte à me faire une visière. Je regarde le sol dans un premier temps, pour ne pas fixer mon regard vers cette source de lumière, le temps de m’y habituer. Les douleurs derrière mes yeux se dissipent lentement et je parviens tout juste à distinguer mes orteils. Je m’attends à ce que quelqu’un vienne m’accoster mais je n’entends rien hormis le vent. Je tente un regard devant moi, le décor de dessine au fur et à mesure. Je me trouve face à un paysage désolé, désertique. J’aperçois quelques colline au loin, parsemées d’arbre carbonisé et de pilonnes électrique tordus. Le vent fait s’élever des tourbillons de terre sèche ça et là. Devant moi, à seulement une dizaine de mètres, une cabane en bois semble avoir brulé à moitié. A part ce décor qui me fait me sentir seul au monde, rien ne permet de répondre à mes nombreuses questions. Je fais un tour d’horizon mais il n’y a rien, absolument rien…
Je regarde la façade de la cabane dans laquelle j’ai dormi pendant une durée inconnue. Elle me semble banale, rien ne pourrait me mettre sur une piste quelconque. Je n’ai plus rien à faire ici, je dois me mettre en route, mais dans quelle direction ? Pour aller où ? Je n’ai pas d’autre choix que de marcher droit devant moi et d’attendre de croiser une personne qui pourrait m’expliquer ce qu’il ce passe ici. Je ramasse mon arme posée contre la porte puis je fais un pas sur la terre sèche de ce désert. La plante de mes pieds me fait atrocement mal, à chacun de mes pas je marche sur des cailloux ou des plantes mortes très piquante.
Je me dirige vers la cabane à demi incendiée, peut-être vais-je y trouver de quoi m’habiller, bien que j’en doute. Vu de l’extérieur elle semble vide et inutile. Le côté qui a brulé s’est complètement effondré, je ne vais pas risquer de rentrer par là pour m’enfoncer des débris dans les pieds, ils sont déjà bien assez douloureux comme ça. J’espère que je trouverais au moins un pantalon, même s’il n’y a personne dans les environs c’est toujours gênant de voyager le sexe à l’air.
J’entreprends d’escalader l’une des fenêtres, la hauteur est suffisante pour que je puisse me hisser. Mes genoux sont posés sur le montant de la fenêtre et je glisse ma tête à l’intérieur pour y jeter un œil. J’aperçois un lit deux places sur ma droite mais il manque le matelas. Je décide de visiter davantage et pose un pied à terre en évitant les morceaux de verre, puis le deuxième. La pièce sent encore le brulé. Je m’approche doucement du lit, depuis la fenêtre il me semble y avoir aperçu quelque chose… Je sursaute en voyant deux squelettes à travers les lattes du sommier. Sur la gauche le matelas est posé sur son champ contre le mur, une empreinte de main ensanglantée marque l’un des côtés. Je suppose que ceux-ci sont un couple qui à voulu se cacher sous le lit mais que leur assassin n’était pas dupe et les à tué, laissant pourrir leurs cadavres sous ce lit, peut-être à t-il mit le feu ensuite, enfin je suppose bien sur, tout les scénarios sont possibles.
Je me rends dans la pièce suivante, à l’opposé de la zone incendiée. Je n’y trouve rien de bien intéressant, seulement un sceau et quelques étagères vident. J’aurais espéré y trouver un dressing ou une machine à laver remplie de vêtements, même pourris je suis preneurs. La déception m’envahie mais je me dis que je dois m’y habitué, je ne pense pas être au bout de peine, ça non. Après avoir scruté le moindre recoin, je décide de sortir…les mains vides. En m’approchant de la fenêtre je regarde dehors puis j’oubli les morceaux de verre sur le planché et je manque de m’en planter un. J’essaye de les pousser avec ma main, délicatement, sans me coupé, mais quelque chose me met mal à l’aise…J’ai regardé par la fenêtre juste avant et j’ai vu quelqu…
Je me relève rapidement et je regarde dans la même direction que précédemment. Il y a quelqu’un là bas, à une centaine de mètre, je n’ai pas rêvé ! Je suppose que c’est un homme tant il n’à pas de cheveux, il porte un ensemble marron et je distingue mal son visage. Il à une démarche un peux maladroite, peut-être est-il fatigué de son voyage, loin de tout. Je dois aller lui parler ! Après avoir enjambé la fenêtre je me précipite vers lui, oubliant la douleur de mes pas, oubliant de cacher mes parties. Je hurle de toutes mes forces pour qu’il me remarque. L’homme tourne enfin sa tête vers moi et se met à courir pour me rejoindre. Il met ses mains en l’air et pousse un étrange souffle aigue. Je ralentis mon rythme, il à l’air plutôt étrange. Je remarque son visage grièvement blessé, son cuire chevelu est à moitié arraché et ses vêtements partent en lambeau. Il ne réduit pas son allure, se précipitant vers moi.
« J’ai besoin d’aide ! » Lui dis-je.
Mais ne me répond pas, il se contente de pousser un autre souffle aigue et angoissant.
Mon cœur bat rapidement, je suis soulagé de ne pas être seul dans cet environnement étrange, mais cet homme ne m’inspire pas confiance, pourquoi cour t-il de cette façon vers moi ?
A présent je ne marche plus, je reste figé sur place, attendant qu’il vienne à moi. Son visage m’est à présent plus clair, une partie de sa joue gauche est absente, dévoilant une dentition ma entretenue. Ses vêtement ressemble à un uniforme gris de je ne sais quel club. Il est proche de moi, a trois mètre maximum, mais ne s’arrête pas, au contraire je le vois bondir sur moi et de surprise je l’esquive de justesse. Il trébuche face contre terre, poussant encore ce souffle à glacer le sang. Cet homme me veut du mal, enfin si on peut appeler ça un homme. Il à plutôt un comportement bestiale, tel un chien affamé. Je saisie à deux mains le pied de bureau qui me sers d’arme puis je me mets en garde.
« Ecoutes, je ne veux pas d’ennuis. Je vais partir maintenant, ne me suis pas, j’ai eu tort de venir te voir »
Mais l’homme fait mine de ne pas m’entendre, il se relève d’un bon puis me regarde d’un œil avide de sang, près à me bondir dessus…
la suite dans la soirée.
je pense que tu va aimer médicini si tu vien lire ![]()
Excellent, j'adore ![]()
Continue, c'est très bien partit ![]()
Il se jette sur moi, essayant de me tuer. Je réussi à le repousser mais il ne lâche pas l’affaire, il veut vraiment me faire du mal. Et s’il part comme cela et bien je vais faire de même, s’il me saute encore dessus je vais baptiser mon arme avec son sang, je n’hésiterais pas.
« Si tu essaye encore une fois je te jure que tu vas le regretter ! »
Mais c’est inutile il bondit à nouveau vers moi, bien que je m’y attendais. Je fends l’air avec mon arme et lui fracasse le crâne tant je voulais me débarrasser de lui. Son sang gicle sur mon corps nu puis il s’effondre à mes pieds, le visage contre la terre sèche. Son sang coule depuis le gigantesque trou dans son crane. Un marre de sang prends forme peu à peu autour de lui. Quant à moi je reste devant lui, stupéfait de ce que je viens de faire. Dans la mesure où je ne me rappelle pas si cela s’est déjà produit, je pense avoir tué un homme pour la première fois. Mais après tout, c’étais moi ou lui.
Je me penche au dessus de lui, observant chaque partie de son corps. Que lui est-il arrivé ? D’où viennent ses blessures ? Je fais basculer son corps de manière à le mettre sur le dos. Je sursaute en voyant ses yeux grand ouvert, je suis sur le point de ramasser mon arme mais je stop mon geste en ne le voyant pas bouger. Mon dieu, il est vraiment amoché… et je n’en suis pas le seul responsable. Ce type est devenu fou pour je ne sais quelle raison. Je serrais plus vigilant à l’avenir, je ne veux pas retomber sur quelqu’un dans son genre. Je regarde ses habits de couleur gris, sur un poche située sur la poitrine est inscrit « GNY », je me demande de quoi il s’agit.
Après réflexion je décide de prendre ses habits, après tout il n’en à plus besoin, et même s’ils sont couvert de sang, c’est toujours mieux que d’être à poil dans ce désert. Je déboutonne son gilet, retire les bras des manches puis je l’enfile à mon tour. Il sent très mauvais mais je me dis que c’est une question de temps avant de m’y habituer. Je retire également son pantalon mais je préfère lui laisser son caleçon, je n’ai pas le courage de la porter après lui.
Voilà, j’ai trouvé des vêtements, et presque à ma taille pour couronner le tout sauf les chaussures un peu petites. La manche déchirée laisse apparaitre mon tatouage sur mon avant bras. Je fouille les poches pour trouver éventuellement quelques indices sur l’endroit où je me trouve, mais il n’y a rien a part quatre capsules de bouteille. Me voilà bien avancé. Je les remets dans ma poche puis je me mets route vers dieu sais où. Je décide de gravir la colline la plus proche pour prendre un peu de hauteur et avoir une vue d’ensemble, peut-être y apercevrais-je une ville ou autre.
Je ramasse mon arme de fortune puis j’entame mon ascension vers le sommet de la colline. Je vois autour de moi tout se paysage désolé et je ne parviens pas à me souvenir de ce qu’il s’est passé ici. J’espère avoir la réponse à mes question et ne pas finir comme le type que j’ai tué toute à l’heure.
Je passe à côté d’un pilonne électrique et je suis surpris de sa forme. La moitié supérieure est pliée vers le sol. Il faudrait une force gigantesque pour faire ça, je me demande bien quoi.
Durant mon ascension je me rends compte d’une chose, la nourriture. Les vêtements c’est bon, mais la nourriture bon sang ! Où vais-je en trouver ? Je n’ai pas vu un seul animal depuis que je suis sorti de cette cabane, pas un seul. Comment font les gens ici pour se nourrir ? Ils se dévorent entre eux ? Peut-être bien, d’ailleurs ça ne m’étonnerait pas quand je repense à ma victime, c’est surement ça qu’il voulait…me dévorer.
Mon ventre gargouille de plus en plus, si je ne meurs pas de froid ce sera de faim. Après tant d’émotion et d’effort physique je manque de calorie, c’est évident. Tiens, curieux que je me rappelle de cela mais d’aucun moment de ma vie. Peut-être mes souvenirs reviennent progressivement qui sais ? Quoiqu’il en soit j’ai faim et ce n’est pas en me posant des questions comme ça que je m’en sortirais. Il faut que je me dépêche d’arriver au sommet, je suis sur que là-haut je trouverais quelque chose.
Le vent souffle de plus en plus fort et le ciel commence à se couvrir de nuage gris. J’espère que la pluie ne va pas s’ajouter à mon périple sinon je vais bel et bien crever de froid.
Plus je m’approche du sommet plus je distingue des sorte de transformateur électrique, j’aperçois même une petite bâtisse en béton. Peut-être une central électrique, enfin une petite. Je me mets à courir malgré la faim et la fatigue, je veux savoir de quoi il s’agit, et pour tous dire je suis soulager de voir un trace d’humanité sur cette colline.
Sur ma gauche il y a une enceinte grillagée dans laquelle se trouvent plusieurs transfos électrique. Je ne pense pas qu’ils soient encore en état de marche vu l’état des pilonnes que j’ai vu précédemment. Je me rends au petit bâtiment. Une porte métallique fait office de porte d’entrée. Je l’ouvre doucement, anticipant le moindre danger. Mes main serre le manche de mon arme, je suis près à m’en servir. Mais il n’y à personne, seulement un bruit lointain. J’entre doucement puis referme la porte derrière moi. Dans la pièce il y à de nombreux ordinateurs et des panneaux de commande mais ils ne fonctionnent plus. Sur ma gauche une rangée de vestiaire longe le mur. Je me précipite pour les fouiller. Il n’y à rien d’utile dans le premier, seulement du produit nettoyant. Dans le second je trouve un paquet de cigarettes à moitié plein. Je le prends avec moi bien que je n’ai pas de feu. Dans l’un des autres vestiaires je mets la main sur un tournevis, il pourrait mettre utile. Avant que je fouille les vestiaires suivants un grésillement retentit dans la pièce. Je me précipite pour en découvrir la source.
C’est une sorte de boitier électronique qui émet ce bruit, après une meilleure observation je pense qu’il s’agit d’une radio mais je ne vois aucun micro pour appeler quelqu’un. Comment ce fait-il qu’elle émette un bruit seulement maintenant ? Lorsque je me mets à la recherche du micro, une voix d’homme crachote des hauts parleurs :
« Ici message d’aide, nous avons de la nourriture et de quoi se réchauffer, où que vous soyez rejoignez-nous. Nous sommes au nord de GoodIsland. Nous avons des armes, nous pouvons nous défendre. Ne restez pas seul… »
Le message tourne en boucle pendant une dizaine de minute et moi je reste là, devant cette radio. J’entends pour la première fois depuis mon réveil une voix humaine, quelqu’un net d’esprit. Mais où ce trouve GoodIsland ? Je n’ai aucune idée d’où je suis. Peut-être qu’une carte traine dans l’un des tiroirs. Je trouve divers formulaire d’entretient, des stylos, une petite voiture(?), mais pas de carte. Certainement dans une autre pièce comme un bureau par exemple. Je cours vers une des portes puis l’ouvre d’un coup d’épaule.
En entrant, je pousse un hurlement de surprise… Un homme se tient à quelques centimètres de moi, semblable à celui de toute à l’heure…
Il poussa le même souffle aigu puis me griffe le torse, déchirant ma (nouvelle) tenue. Je tombe en arrière, revenant dans la pièce principale. Je regarde l’endroit où il vient de me blesser et je vois du sang s’écouler de ma poitrine. Je le vois se rapprocher de moi, entrant lui aussi dans la pièce, sortant de l’ombre. Il porte une tenue de mécanicien, il travail s’en doute ici. D’un mouvement de jambe je parviens à reculer sans me relever mais il est rapide, beaucoup trop pour moi, je dois sortir d’ici. Je réussi à me mettre à quatre patte et repartir de là où je suis arrivé mais l’homme se jette sur moi et me fait trébucher. Par un reflexe étrange ma main tient son cou, l’empêchant de me mordre, car c’est ce qu’il essaye de faire, ce type veut me bouffer. Je cherche à tâtons quelque chose pour le frapper mais je ne trouve rien. Je lui inflige une série de coup de poing, frappant à plusieurs reprises sa tempe gauche dépourvue de peau, mais il ne flanche pas pour autant. Je me rappelle soudain du tournevis dans ma poche. Par chance il est du côté de ma main libre. Le sortant rapidement je le lui enfonce plusieurs fois dans sa cervelle, éclaboussant de sang poisseux le sol, les murs et moi-même. L’homme ne bouge plus, je faillis lui vomir dessus tant ce que je viens de faire me répugne. Je bascule son cadavre pour me dégager d’en dessous de lui. Je suis essoufflé, l’adrénaline quitte difficilement mon corps. De rage je flanque un coup de pied dans la dépouille.
« Bordel ! C’est quoi votre problèmes à tous ! »
Je n’aurais pas du crier comme ça, d’autres hommes entrent dans la pièce, trois plus précisément. Avec mon tournevis comme arme et le pied de bureau que j’ai fais tomber à leurs pieds je ne peux m’en sortir vivant, je dois fuir. J’ouvre la porte et je cour à toute jambe pour ma vie. Le ciel devient plus sombre, la nuit tombe doucement. Derrière moi j’entends leurs cris aigus, ils sont à mes trousses. Deux autres hommes me barrent la route devant moi, je bifurque vers la gauche pour descendre la colline. Je tombe plusieurs fois tant la pente est raide mais je me relève sans problème, pourtant ils sont déjà à quelques mètres de moi, je ne parviens pas à les semer. Je sens leur souffle derrière moi, je sens leur halène poisseuse. L’un d’eux réussi à m’agripper….
Super fic ![]()
Continuuue ![]()
Génial!!!
Ton fic est vraiment de bonne qualité! continue comme ça!
merci ![]()
Les bestioles que tu a décrites me font pensées a des monstres dans resident evil , ou borderland je crois. Tu t'es inspiré d'où ? ![]()
geniale cette fic
, vivement la suite
La suite pour quand !? ![]()
Oslow83 is BACK !!!
Et bien tu nous auras fait saliver, ptit'con ![]()
T'étais passé ou pendant tout ce temps ?
Préfère bosser plutôt que de s'occuper de ses fans. C'est quoi ça ?
Pas de nouvelles pendant des mois, et tu nous ponds ça. Blague ?
En tout cas, une excellente intrigue.
J'ai beaucoup aimé la partie "Prologue" ainsi que sa narration.
Malgré l'énorme faute que j'ai pu voir : "Mais yeux ne sont pas ouverts"
Bref...
Je ne vais pas commencer à te faire fuir alors que tu viens juste de revenir, no
Juste quelques conseils qui pourront sûrement t'aider à l'avenir.
Alors pourquoi j'ai aimé la partie "Prologue" ?
C’est surtout par l'utilisation des questions que se pose le héros.
Cela le rend nettement plus humain. Amnésique, désorienté, seul dans les Terres Désolées mais HUMAIN !
Mais le problème c'est que dans les parties suivantes. Et bien tous ca a complètement disparu. Ou presque.
Quelques unes par-ci par là, mouai…
Tu préfère plus expliquer dans quelle situation se trouve le héros par une phrase de 5 lignes.
Plutôt que par une courte, seule et unique question.
Ce n'est pas bête. J’appelle plutôt ça de l’idiotie.
Enfin je ne vais t'embêter plus longtemps. Tu viens a peine de revenir, comme je le disais, je ne vais pas en profiter pour te faire partir. Certains râleraient ![]()
(Malgré que cela me démange énormément)
Au fait, ta précédente Fic tu comptes la finir?
Parce que tu entames un tout nouveau projet sans pour autant terminer celui que tu as commencé
Tu comptes faire pareil avec celui-là ou... ??? Sadique
PS : J'espère que tu as remarqué l'utilisation d'un nombre important de question.
Que ça te serve de leçon, jeune panda
Up