On doit deviner la Sweet ?
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Youpiiiiiiiiiiiii ![]()
Chapitre 2
L’homme s’agrippe à ma manche et me tire en arrière. Je manque de trébucher mais par un reflexe de survie je lui flanque un coup de coude dans la mâchoire, le faisant lâcher prise. Alors qu’un demi-dizaine d’autre sont à mes trousses, je me remets à courir, sautant au dessus des rochers. C’est précisément à ce moment que je me demande ce que je fais ici, dans cet environnement que je ne connais pas, ou plus, à fuir des types complètement dingues. En posant ma main contre ma poche je me rends compte que j’ai perdu le tournevis récemment acquis, je ne peux donc que me défendre avec mes mains comme seules armes. Mais ils sont beaucoup trop nombreux pour moi, je pourrais régler le compte à un, voire deux, mais cinq je vais me faire tuer. Je dois fuir, je n’ai pas le choix. Je dévale la pente de cette colline, cherchant un endroit où me cacher mais c’est peine perdue. Je me laisserais bien tuer mais j’ai encore des choses à faire avant de mourir, encore des questions sans réponse.
Le groupe d’homme n’est plus qu’à quelques mètres de moi, la fatigue me ralentis cruellement. Alors que celui de tête est sur le point de me bondir dessus j’ai comme un flash qui m’éblouit, un flash venant d’une trentaine de mètre plus bas. Alors que je me demande encore de quoi il s’agit je sens un sifflement me frôler l’oreille suivit d’une détonation, puis un hurlement plaintif derrière moi. J’ose un regard par-dessus mon épaule et je m’aperçois que l’un de mes poursuivants s’écrase sur la roche friable de la pente, une plaie perçant sa poitrine. Qu’es ce qu’il ce passe ? Je pose mon regard à nouveau vers l’endroit d’où est provenu le flash mais je ne vois absolument rien. Je tente de me précipiter à cette endroit, épuisant le peux de force qu’il me reste. Après quelques secondes, trois autres flashs similaires à intervalle régulière m’éblouissent à nouveaux. Cette fois ce sont trois hommes qui tombent. Je comprends alors ce qu’il ce passe ! Un type est en train de me sauver la vie, il tire sur mes poursuivants avec une précision hors du commun. Je regarde derrière mois pour voir s’ils sont bel et bien morts mais il en reste un, à même pas deux mètre de moi. Lorsqu’il bondit sur moi sa tête explose, me recouvrant de sang et de morceau de cervelle.
Mon pied percute un rocher enfouit dans la terre et je m’écrase face contre terre, les graviers me griffant le visage. Je suis à bout de force, ma respiration est rapide et difficile. Je ne réalise pas encore ce qu’il vient de ce passer. Je m’en suis sorti et c’est tous ce qui compte. Un miracle surement…
J’attends que l’adrénaline quitte mon corps et de reprendre une respiration à peux près normale pour me relever. Mon sang se mélangeant à celui du fou dégouline de mon visage. Je le frotte contre ma manche pour en enlever une plus grande partie. Bon sang où suis-je ? C’est quoi cet endroit de fou ? Je pose une main contre mes sourcils et je regarde vers l’endroit où est posté mon sauveur, mais je ne vois personne. Peut-être ce cache-t-il ? Je vais aller le rejoindre qui que ce soit.
Je suis à quelques mètre de l’endroit où le typé a tiré mais il ne semble plus être ici, il ne voulait surement pas recevoir de remerciement ou autre chose. Je penser pouvoir lui poser des questions sur cet endroit, lui demander qui sont ces fous, mais je vais devoir enquêter moi-même. En m’approchant d’un rocher j’aperçois quelque chose de brillant sur le sol, en me penchant je me rends compte qu’il s’agit de douille, cinq pour être précis. Le nombre exact de coup de feu tiré, le nombre de mes poursuivants maintenant mort. Mon sauveur ne doit pas être bien loin, je dois le trouver.
Lorsque je me redresse j’entends un cliquetis métallique derrière moi, une arme que l’on charge suivit de pas. Je ne veux pas me montrer hostile, je lève donc mes mains en l’air. Je tourne légèrement mais tête pour regarder ce type mais…
« Ne te retourne pas ! » Me lance-t-il calmement de sa voix roque.
Il se rapproche de moi et pose sa main libre sur toutes les parties de mon corps, de bas en haut, pour me fouiller.
« Que fais-tu ici ?
- Je ne sais pas, dis-je sans trop réfléchir, je ne sais même pas où nous sommes.
- Tu es dans ce qui étais autrefois la banlieue est de New York, maintenant c’est la Dead’s Valley.
- Je comprends pourquoi maintenant.
- Allez, arrêtons de faire semblant. Qu’es ce que tu viens foutre ici ?
- Je vous l’ai dis je n’en sais rien, je me suis réveillé il y à quelques heures et je ne me souviens de rien ».
L’homme me pousse du bout de son canon et je dois me retenir à un rocher devant moi pour ne pas basculer en avant.
« Les amnésiques sont rares de nos jours et je ne pense pas que tu en sois vraiment un.
- Vous pensez que je mens ? Vous pensez que ça m’amuse de ne rien comprendre à ce qu’il m’arrive, à me retrouver ici et je me faire agresser par des tarés ? »
J’attends à nouveau un cliquetis métallique puis des pas frottant les graviers.
« Suis-moi, me dis l’inconnu, il va faire bientôt nuit et ce n’est pas sur dans le coin ».
Je me retourne pour identifier l’homme qui vient de me braquer. Il porte un uniforme gris. Une collerette cache sa bouche, me laissant qu’une moitié de visage à identifier. Une casquette de la même couleur repose sur sa masse de cheveux bruns. Dans ses mains il tient un fusil de chasse monté d’une lunette de visée grossissante. Autour de son poigné gauche il porte un étrange bracelet sur lequel est fixé un écran d’une diagonale d’environ dix centimètre, peut-être une montre moderne. Je remarque sur sa casquette la même inscription que sur ma tenue, le «GNY».
« Je m’appel Flynn, me confit-il.
- Enchanté », je répond simplement, ignorant mon propre nom.
la suite pour demain soir ![]()
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Très bonne 2ème partie. Vivement la suite
Essaye de donner un peu plus de détail de la ville. Malgré qu'elle soit détruite...
On a pas vraiment l'impression qu'on se trouve à New York.
Si tu ne l'avais pas précisé au tout début ainsi qu'au cours du dialogue pendant le Chapitre 2.
Je ne l'aurais pas su
ba justement il est pas dans la ville, il est juste dans un désert avec peux de batiments qui on survécu au fil du temps. C'est un peu comme new vegas, c'est les région autour avant la ville ![]()
J'adore ta fic, tout est bien, rien à redire.
Sinon je suppose que tu a déjà joué à Uncharted 2?
hahaha tres belles performmances ![]()
pourquoi uncharted 2 ??
j'ai pas la ps3 donc non j'y ai pas joué mais il parait qu'il est bien
oslow j'ai suivi des fics a toi sur le site Ecrivons sur fable et fallout et je peux dire que tu es un des meilleurs ne t'arrète pas surtout!
Mais arrête de up toute les fics du forum
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http://noelswf.info/swf/1596.swf
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Bon allez je m'y remet
Enfin
Pour le Parti, Camarades ! ![]()
Le Peuple est grand, Le Peuple est fort ![]()
http://www.remixito.fr/images/actu/propagande/staline/le-parti-est-democratique-1.jpg
Belle fic, au début pour GNY j'ai cru a un GNR-Bis, la Radio que je déteste le plus, en faite c'est plus une Faction Typer RNC non?
Gouvernement de New York?
Gardien de New York plus précisément. Tu verras dans le prochain chapitre j'explique leurs rôle et tout ce qui va avec.
Flynn me demande de le suivre à nouveau puis se met en marche vers je ne sais où. Le ciel devient de plus en plus sombre et l’air se rafraichie légèrement. Le vent souffle toujours autant, se faufilant entre ma tenue, dressant mes poils.
Lorsque je montais le long de la colline toute à l’heure je m’inquiétais au sujet de la nourriture. Le fait de me faire courser par cinq cinglés me l’a fait oublié quelques peux mais mon ventre commence à émettre des gargouillis inquiétant. Je meurs de faim tout simplement. Depuis combien de temps n’ai-je pas avalé quelques chose ? Trois Jours ? Une semaine ? Je me sens extrêmement faible et je pense que c’est pour cette raison.
C’est fou ce qu’il m’arrive, me réveiller dans un monde que je ne connais absolument pas, enfin peut-être que je le connais, mais aucun souvenir ne me reviens, c’est à en perdre la raison. La banlieue de New York m’a dit Flynn, mais ça se situe où ? Et GNY c’est quoi ça ?
Je suis Flynn jusqu’au pied de la seconde colline à quatre où cinq kilomètres plus loin. J’y aperçois une sorte d’abri fait de taule et de morceau de bois. Lisant mon incompréhension sur mon visage il m’apprend que nous y passerons la nuit. Il entre en premier. L’intérieur est extrêmement sombre et sens le renfermé, cela me rappelle l’autre cabane où je me suis réveillé.
Flynn allume quelques panneaux lumineux et tout de suite l’ambiance de la pièce devient plus agréable. J’entre à mon tour, la hauteur du toit est juste suffisante pour ma taille. Plusieurs couvertures en mauvais état jonchent le sol et de nombreuses boites métalliques sont empilées dans les coins. C’est tout ce qu’il y a à dire sur ce refuge de fortune.
Flynn s’assoit sur une couverture et m’invite à faire de même. Il me fixe longuement. Sans doute ce demande-t-il lui aussi ce que je fous ici. Après quelques que secondes il abaisse sa collerette en dessous de son menton barbu et je découvre enfin son visage. Il est à peu près comme je l’imaginais. Une barbe de plusieurs jours recouvre ses joues. Son regard se pose sur les inscriptions de ma tenue, les mêmes que sur sa casquette.
« Où as-tu trouvé ces vêtements, me demande-t-il en les désignant du menton.
- Je… je les ai trouvés sur un cadavre après mon réveil.
- Il était comment ce cadavre ? »
Sur le moment je ne comprends pas très bien sa question, ce n’est pas habituel de demander cela, enfin il me semble. Je n’ai pas avoué avoir tué quelqu’un, déjà qu’il ne semble pas me faire confiance je ne vais pas aggraver plus mon cas. Je revois le visage du fou peux de temps après mon réveil puis je comprends de quoi Flynn veut parler.
« Il était dans un sale état…avec de la peau qui partait en lambeau, le cuir chevelus déchiré, exactement le même que ceux que tu as descendu tout à l’heure.
- Je vois… »
Il m’observe un bref instant puis ouvre l’une des boites proches de lui. Il fouille à l’intérieur puis en sort ce qu’il me semble être une seringue.
« Les tarés comme tu dis étaient autrefois des humains comme toi et moi. Après avoir reçu une dose massive de radiation ils sont devenus rapidement malade, leurs esprits sont devenus plus confus et agressif. Nous les appelons les goules.
- De quelle radiation veux-tu parler ? »
Flynn hausse les sourcils de surprise. Apparemment il ne pensait pas que mon amnésie était aussi grave que ça. Dose massive de radiation ? Des goules ? Mais d’où ça sort ces conneries ? Tout s’embrouille dans ma tête, comme si l’on tentait de me faire apprendre des tas de choses en même temps.
« Bon sang mais d’où tu sors toi ? Lance-t-il ».
Le vent dehors s’engouffre à travers la taule du refuge, émettant des sons étranges. Flynn s’approche de moi, tenant la seringue dans sa main.
« Tends-moi ton bras ».
Je lui présente mon bras droit et c’est aussitôt qu’il me relève la manche jusqu’au coude pour m’y injecter son produit mystérieux.
« Comme je te l’ais dis, les goules portent sur elles des radiations mortelles. Tu porte les vêtements de l’une d’elles, les radiations qui en émanent sont puissantes tu ne pourras survivre longtemps dans cet état. Le produit que je viens de t’injecter va diminuer progressivement la dose que tu as absorbé mais tu ne peux garder ces vêtements plus longtemps. Le Rad-X va se dissiper et deviendra inefficace.
- Je n’ai rien d’autre à me mettre ».
Flynn retourne fouiller dans l’une de ses caisse métallique et en sors une tenue grise semblable à la sienne, elle aussi marquée des trois lettres « GNY ».
« C’est quoi GNY ? »
Il me tend le tas de vêtement puis retourne s’asseoir en face de moi. Il sort un paquet de cigarette de sa pochette, en glisse une entre ses lèvres avant de l’embraser.
« Ce sont les initiales des Gardiens de New York, commence-t-il, j’en fais moi-même parti. Nous sommes un groupe au service des habitants de New York, enfin ce qu’il en reste. Nous avons le rôle des polices d’autrefois, nous essayons de maintenir l’ordre au sein des quartiers habités, de dissuader les actes de violence.
- Les gens sont-ils si violent ?
- Il y a plusieurs type de personne à New York, les même que dans le reste du monde. Tu as par exemple les gangs avec leurs trafic de drogue, depuis peux ils se sont lancés dans le trafic d’esclave mais cela reste qu’une rumeur. Mais moi je dis que les pires sont les politiciens.
- Il à encore de la politique dans le monde ?
- Dans le monde je n’en sais rien, mais en tout cas à New York oui elle est très présente, c’est d’ailleurs ce qui nous pose le plus de problèmes là-bas. Il y a dans un premier temps Karl Emmerich, celui qui dirige le Quartier de Manhattan et ensuite Zack Miller a Brooklyn.
- Et le reste de la ville ? »
Flynn marque une pause. A force d’avoir parlé il a oublié sa cigarette dont la moitié n’est plus que de la cendre. Je suis abasourdi parce ce qu’il vient de m’apprendre. La politique. Bien que je sois amnésique je me rappelle de quoi il s’agit et vu l’état de ce monde il est bien surprenant de savoir qu’elle existe toujours.
« Je t’expliquerais plus tard pour le reste de la ville, reprit-il, ce que tu dois retenir c’est ces deux noms : Emmerich et Miller. Ils font beaucoup parler d’eux. La où je dis qu’ils posent énormément de problème en ville c’est bien entendu parce que leurs opinions politique sont partagées et les conflits entre les deux parties font de nombreux dégâts. Je t’expliquerais plus tard leurs projets. Mais pour en revenir au GNY nous faisons en sorte d’être neutre à tout ça, dans le cas contraire notre rôle deviendrais inutile. Les deux partis nous respectent notre choix c’est déjà un plus ».
Je reste silencieux, essayant de retenir toutes ces informations précieuses. Malgré ce qu’il vient ce qu’il vient de m’apprendre sur New York et ses dangers je pense m’y rendre par la suite, commencer à y chercher des réponses sur mon passé. Peut-être pourrais-je intégrer le GNY ? Cela me permettrait d’aller et venir dans les différents quartiers puisqu’apparemment ils y sont respectés.
« Que faut-il faire pour rejoindre le GNY ? »
Flynn paré surpris sur le coup puis lance un rire moqueur. Il me regarde d’un air amusé, ne me prenant pas au sérieux.
« Tu sais à peine qui tu es, pourquoi vouloir te lancer là-dedans tout à coup ?
- Et pourquoi pas ? Après tout c’est un travail, de la reconnaissance et pour moi une moyens de me lancer dans cette vie ».
Il prend désormais un air plus sérieux, je pense avoir utilisé les bons mots et montré ma sincérité. La pluie commence à tomber dans le désert, les grosses gouttes viennent s’écraser bruyamment sur la taule du refuge. Je pense entendre au loin le tonnerre et après plusieurs minutes je l’entends se rapprocher. Nous allons passer une mauvaise nuit avec se vacarme mais vu mon état de faiblesse je n’aurais certainement aucun mal à m’endormir. Je retire les vieux vêtements trouvé sur ma précédente victime et enfile la tenue du GNY. Elle me convient parfaitement, quoique les manches sont un peux trop grande pour moi. Je descends également la collerette sous mon menton pour pouvoir encore parler avec Flynn. Ce dernier m’observe longuement, réfléchissant à ma candidature je suppose.
Après une vingtaine de minute il décide enfin à me parler.
« D’accord, me dit-il simplement.
- Quoi ?
- Une dizaine de personne ont disparues récemment dans les environs de GoodIsland.
- GoodIsland ? (Cela me dit quelque chose).
- Oui, depuis quelques jours un message d’aide est émit sur toutes les fréquences, aucunes personnes n’est revenues. Nous supposons à un piège visant à voler du matériel et des vivres.
- Oui, j’ai entendu ce message depuis la colline toute à l’heure.
- Si je suis ici c’est parce que plusieurs New yorkais ne donnent plus aucuns signes de vie depuis qu’ils ce sont mis en route pour aller là-bas. Demain je me mets en route moi aussi et tu va m’accompagner. Tu suivras mes ordres, tu m’obéiras et si nous en sortons vivant je ferrais en sorte que tu intègre le GNY, vendu ? »
Je lui fais un signe de tête. Bien entendu que je suis d’accord par contre je n’irais pas bien loin avec mon ventre criant famine. Je le lui fais remarquer après quoi il me lance deux boite de conserve contenant ce qu’il semble être du porc aux haricots. Je les vides toutes deux en un rien de temps. Un repas plutôt maigre mais soulageant.
Alors que nous sommes sur le point de nous coucher, j’entends un bip sonore dans la direction de Flynn et je vois sont bracelet s’illuminer d’une lumière verte. Alors qu’il le consulte je lui demande de quoi il s’agit.
« C’est un Pip-Boy, m’apprend-t-il sans le lâcher des yeux, tous les Gardien en ont un. Dors maintenant, nous aurons beaucoup de marche et de temps pour parler demain ».
la suite pour ce soir, j'avance bien la ![]()
Oslow83
Posté le 25 avril 2011 à 16:32:23 Salut tous le monde !
Pour ce petit weed end de trois jour j'ai eu le temps de me remmettre un peu à l'écriture et une idée mais venue d'imaginer un fallout à new york, bon sa reste un projet et puis n'est pas encore fini mon autre fic, cependant j'ai déjà fait le début. Je le poste juste histoire d'avoir des avis.
WEED end
YYYEEEE MAN RASTAFARIE DANS LA PLASSE
sinon je suis en trin de lire la fic