Interessant ce topic. En tant qu´être humain, il me semble évident d´avoir peur de la mort. Mais en tant que jeune, je n´en prend pas vraiment conscience. C´est vrai si je viens à mourir demain, qu´aurais-je perdu? Oui? La vie! ( très bien au fond à droite). Plus sérieusement, j´ai des amis, de la famille, en bref, des proches pour qui je compte ( enfin, je crois!). Ma mort les laisserai très certainement en proie au chagrin, mais bon, passé le deuil, la Terre se remettra à tourner.
Je pense que ce qui doit être le plus flippant pour un homme, c´est de ne plus pouvoir assurer ce qu´il a entreprit. A sa mort prématurée, un homme ne peut par exemple plus s´occuper de ses enfants ( c´est le cas classique, tout parents -quesiement tous ^^- souhaitent voir leur enfant grandir avant de mourir), il ne pourra plus atteindre un but qu´il s´était fixé. Et je pense que c´est un trait flippant de la mort, que de ne plus pouvoir assumer une fonction entreprise.
Maintenant la mort en tant que concepte, doit-on en avoir peur? En fait, c´est n´est pas que l´on doit en avoir peur, mais que l´on en a peur. Il ne s´agit pas là d´un devoir, mais d´un instinct. Même chez les suicidaires, je ne pense pas q´une personne suicidaire n´est pas peur de la mort, disons qu´elle a assez de courage pour l´affronter. Enfin, je vais ajouter ma petite expréience personnelle, à l´instar de cid. Voyez-vous, il m´est arrivé un jour de mourir, et regardez-moi aujourd´hui : je n´en suis pas mort pour autant. ( bon d´accord si je en suis pas drôle, merci de me le faire signaler). Non il m´est déjà arrivé d´avoir une perte de consience ( peut-être comme l´état qui précéde la mort). J´étais une fois tombé sur la tête ( je ne vous livrerez pas comment, au risque que vous réitériez vous-même mon expérience). Je me suis senti " partir" petit à petit, au départ, j´en ai pris conscience, et me suis mis a baliser. Mais au bout d´un moment, je ne pensais plus. Je revois des flashs, je ne sentais plus rien, et ne me souvenais plus. Je suis resté dans un tel état pendant quelques heures, et à mon réveil ( car j´ai du finir par m´endormir), j´étais dans un lit d´hôpital, avec des tuyaux dans le bras. On m´a raconté ensuite ce qui s´était passé, je me serrai trouvé dans une transe monstre, j´étais devenu violent, j´insultais et racontais des inpeties. Toute cette histoire pour dire, qu´avec du recul, ce n´était pas désagréable ( au reveil si je me mettais à gerber partout). Toute cette phase de repos total de l´âme, avait quelque chose de paisible, et peut-être la mort apporte-t-elle le même repos?
Voilà je sens que je vais m´arréter là sur ce sujet. Dans l´optique d´une épreuve, pourriez-vous me noter sur 20 silvousplait? Par simple curiosité si je parvient à franchir le cap des 7-8 sur le thème de la mort ^^