à Wetson ![]()
Pourquoi tu t'es fait bannir
MP ![]()
Enfin fini, c'est bon :
‘’Comment tu t’es retiré de ta chaise ?’’
Booker regarda le pauvre mercenaire, la main sur son pistolet, toujours rangé dans son étui, avec le médecin, a côté, qui n’osais bouger.
Booker se leva, doucement, restant dos au mur. Il se tint debout, puis fit un haussement d’épaule. Juste après, il se jeta sur le mercenaire, écrasant sa tête contre son ventre, et enroulant ses mains entoure de sa taille. Il le souleva, l’écrasa à terre, puis lui mis un crochet du droit et du gauche dans sa tête. Le mercenaire était a terre, désorienté, quand Booker se leva doucement, et s’assit derrière lui. Il empoigna son cou, qu’il tenait fermement, et commençait à le serrer. Le mercenaire agitait ses jambes, s’accrochait aux mains de Booker, et commençait à cracher et à tenter de crier :
‘’Chhhhhhhhhhhhhhhhhhh…’’
Le mercenaire commençait à lâcher, étant étrangement calmé, son souffle se coupant petit à petit
‘’Chhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh…’’
Booker écrasait encore un peu plus fort, et le mercenaire se calmait. Il n’agitait plus ses jambes, il ne tentait plus de crier, et ses mains lâchèrent le bras de Booker. Immédiatement, l’agent de Cerberus utilisa sa main gauche pour prend le crâne du mercenaire, et d’un violent coupe rapide et raide, lui brisa la nuque. Booker ferma les yeux un instant. Il avait entendu le craquement, avait accompagné ce pauvre mec dont il ne savait rien jusqu’à sa tombe. Il lâcha le corps, et le vit tomber a terre, les yeux ouverts. Booker attrapa sa croix, qui tenait à son cou. Il passa sa croix sur la bouche du mercenaire, et lui ferma les yeux.
Il entendit un petit bruit. Il se retourna. Le docteur avait fait tomber ses lunettes, et s’accrochait au mur, agenouillé. Il s’était pissé dessus.
Booker attrapa le pistolet du cadavre, et se leva. Immédiatement, le médecin se replia en position fœtale et pleura :
‘’Pitié… Je suis innocent…
-Innocent ? Ce mot n’existe pas… Il n’y a que des degrés de culpabilité.’’
Il s’avança doucement, et se pencha pour récupérer les lunettes du docteur :
‘’Et bien, mon ami… C’était pas ton jour…’’
Booker posa le pistolet contre la tempe du docteur, et attendis quelques secondes… Le médecin pleurais, disais qu’il avait une famille… Mais Booker ne l’écoutait pas, il réfléchissait. Il avait sa croix dans sa main, qu’il tenait fermement.
‘’Ouais… Il y a pas d’innocence… J’en suis sûr.’’
Il tira une balle dans la tête du docteur, et il le sentait en train de tomber petit à petit sur le sol. Booker serra encore plus sa croix, qu’il remis dans sa poche.
Immédiatement après, il attrapa la blouse du docteur, qu’il enfila, ainsi que ses lunettes. Il allait devoir traverser toute la prison la tête basse, en ignorant les gens.
Il sortait. Il y avait 8 cellules, toutes entièrement fermées, et au bout, une grille. Avec la clé qu’il avait récupéré sur le mercenaire, il ouvrit celle-ci, et continua sa route, jusqu’à passer à l’entrée, où un bureau sans personne derrière était présent. Il alla alors vers la sortie du bloc, et ouvrit la porte…
Booker était à l’extérieur, et observa où il était. En plein sur une planète totalement déserte se trouvait cette prison. Booker était sur une passerelle, dans un bloc isolé. Tout autour de la prison se trouvait des murs gigantesques. Booker se précipita vers le toit. Il y avait des bâtiments encore plus grands, de conception très simples, des sortes de gros cubes… Environ 40, tous avec des fonctions différentes. Postes de garde, prisons, ailes médicales… Et au centre du complexe, une gigantesque tour, en forme de cylindre, haute de 324 mètres. Tout autour des bâtiments, on pouvait voir des passerelles, des gardes, des miradors… Et un silence. Un silence pesant, et étrange… Ce silence fut rapidement troublé. Un énorme vrombissement fut entendu, et deux chasseurs passèrent au dessus de la tête de Booker. Dessus, il y avait l’inscription : SAMCRO. Un fabricant d’aéronefs pas chers mais efficaces crées par Cerberus… Et rachetés des années plus tard, par un certain multimilliardaire meurtrier : Michal Fordam.
Booker observa. A quelques mètres de la prison se trouvait une voie ferrée. Si il y arrivait, il pourrait s’enfuir avec un train de commerce. Mais avant, il lui fallait désactiver les transmissions de la prison pour éviter d’appeler des renforts, mais aussi appeler Cerberus, s’armer, et pourquoi pas lancer une émeute pour avoir de la bonne chair a canon…
Wells s’approcha d’une gouttière, et glissa jusqu’en bas. Il n’y avait quasiment personne entre les différents bâtiments, et, tout en ayant les mains dans les poches, le pistolet dans son dos et la tête baissée, il s’approcha vers la géante tour. Même si il n’y avait personne, il se sentait observé.
Les gardes étaient étrangement plus occupés à chercher d'empêcher les gens d'entrer que de sortir. Ils avaient des tourelles, des drones, et des fusils fixes, tous tournés vers l'extérieur, où il n'y avait que désert, désert, et désert...
Booker trouva cela impressionnant facile, comme il pouvait s'échapper. Il garda sa tête baissée, montra sa carte au garde, et il était maintenant dehors, en plein désert. Il avait devant lui une voie ferrée, sûrement sa seule voie vers quelque chose. Il marcha rapidement, sous l’œil des snipers.
Lorsqu'il fut à 50 mètres de la voie ferrée, il marcha plus vite. Encore et toujours un peu plus vite. A la fin, il était en train de courir à fond, et venait d'atteindre la voie ferrée, où il marchait en sa direction. Ce n'était pas la première fois qu'il survivait en plein désert, ce qui l'inquiétait, c'était les gardes, qui voyaient un médecin courir sur leur voie ferrée, le seul moyen de ravitaillement de la planète, alors qu'ils avaient ordre de tirer sur n'importe qui a plus de 400 mètres.
Il courais comme un imbécile, un petit garçon qui venait de découvrir la plage. Il trottait en suivant le chemin de fer, continuant, toujours un peu plus, avec le fort menaçant derrière lui. Au bout de quelques minutes, il se décida à sprinter. Il courut aussi vite qu'il le pouvait, voyant la ligne de chemin de fer, énorme et presque infinie. Il savait qu'on construisais près des oasis, en cas de panne du train, et il pourrait survivre des jours en suivant cette route. Pour l'instant, au fort, deux snipers discutaient :
Qu'est-ce qui lui arrive au médecin ? Il est pas au courant qu'on a une tempête dans quelques minutes ?
-Le doc est toc-toc...
Le sniper se leva et attrapa son camarade par le cou :
Je t'ai déjà dis de te calmer sur les blagues, saloperie d'alien ! Moi je trouve ça louche un gros con qui cours sur les rails... On le bute.
Il attrapa son fusil de précision, et visa en direction de Booker
T'es sûr que c'est une bonne idée ? Il est avec nous...
-Je m'en fous, c'est Pâques, faut que je m'en fasse un...
Il visa, et tira. Sa balle rata et alla ricocher sur une rail. Booker s'arrêta net, et fut emporté en avant par son élan. Il se braqua, et se remit sur ses deux pieds, avant de regarder vers le fort
Putain de merde, t'as déjà vu la tronche de ce doc ?
-Merde, allez, tire !
Booker se remit à sprinter, priant pour que les balles ne le touchent pas. La première rata, la deuxième rata, la troisième rata. Au bout d'un moment, un soldat viens vers les deux gardes
Qu'est-ce que vous foutez ?
-Ta gueule le bauf, j'essaye d'avoir ce mec...
Le soldat lui attrapa le fusil, le chargea, visa un peu devant Booker et un peu plus haut, puis tira. La balle lui toucha le dos, traversa son corps, et ressorti de l'autre côté. Il fut projeté vers l'avant, puis glissa de l'autre côté de la dune, disparaissant aux yeux des gardes.
Ouah, il est meilleur que toi, Mikky...
-Ta gueule alien... Merci le bauf, maintenant on va devoir sortir pour confirmer qu'il est crevé.
-Hors de question. La tempête arrive déjà... Ce mec survivra pas deux jours. Ce qu'il foutait là, c'est autre chose... Je vais aller prévenir le patron
Booker tombait de la grande dune, roulant, se laissant tomber tout en bas, son sang se rependant derrière lui. Il se leva, péniblement, et vit le sang qu'il avait laissé derrière lui. Il toucha le trou sur son torse, et, se retournant, vis le trou dans le dos. Il marcha péniblement quelques mètres, avant de s'écrouler. Des nuages de sables arrivèrent sur lui, et il était maintenant en train de tituber en pleine tempête. Après 15 minutes, il se mit à genou, et était à quatre pattes. Il trouva assez de force pour hurler un prénom :
DAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAS !
Il colla sa tête au sol, et sorti sa croix, qu'il mis dans sa bouche :
On pourra pas dire que tu m'a laissé avec rien...
Il pleurais des larmes de rage, avant d'hurler à nouveau le même prénom. Derrière lui arriva un homme, tout le contraire de Dass. Là où il était musclé, imberbe, coupe rasée de façon réglementaire et toujours les mains dans le dos, cet homme là était un peu ventru, petit, moustachu et avec une voix qui rassurais tout de suite :
Pourquoi appelle-tu toujours Dass et jamais moi, petit frère...
-Parce que Dass sais se tirer des merdiers pareils, dit-il en toussant
-Et moi pas ? Tu sais que vu le boulot que je fais, j'ai dû en tirer des balles et en traverser, des merdiers...
-Alors vas-y, explique moi, Henry...
-Va falloir que tu te calme mon petit... Tu sais comment arrêter une hémorragie et te mettre à l'abri, il faut juste que tu te bouge le cul... Suis moi.
Henry parti en plein désert. Booker le regarda fuir, avant de prendre sa blouse de docteur, la passer sur son dos et sur son torse, et serrer aussi fort qu'il le pouvait. Il se leva, et parti en direction d'Henry, sans dire un mot, la croix dans sa bouche. Au bout d'un moment, il tomba sur une oasis, et s’abrita derrière un arbre pendant plusieurs heures. Quand la tempête fut finie, il but, se restaurât, puis il marcha en avant. Il aperçu Henry qui courait devant lui, et il le suivit. Il ne savait pas où il l'emmenais, et quand Henry s'arrêta, fixe, Booker l'attrapa l'épaule :
Pourquoi je dois te suivre dans ce merdier ?
-Regarde autour de toi... Voilà pourquoi !
Tout autour de lui, des dunes, espacées, grandes, et très éloignée d'eux
Un terrain d'aviation ?
-Ouep...
-Tu pense vraiment que Einhardt et la turienne vont venir me sauver ?
-Eux ? Non, bien sûr que non... Mais Cross, oui. T'as juste à indiquer leur position. Et là, je t'ai déjà donné l'astuce pour appeler la milice à l'aide...
Booker sorti son pistolet, et chauffa la cartouche thermite a fond. Pour cela, il boucha le canon, en mettant du sable partout, dans le chargeur, en plein dans le canon, partout, comme pour charger un mousquet... A l'époque, quand on tirais avec, ça foutait de la fumée partout, et après les batailles, on respirais cela, cette fumée blanche. Là, le principe était à peu près le même. La chaleur faisait de la fumée, qui s'évacuait avec la cartouche. Comme le sable empêchait la cartouche d'être utilisée, Booker tirait des balles qui ne sortait pas, mais la cartouche chargeait. Il tirait, à fond, énormément de fumée en sortant :
LANCE CE TRUC, TOM !
Henry attrapa le pistolet de Booker, et l'envoya au loin. Il sauta, et toute la fumée se répendit en l'air. Assez pour donner un signal.
Merci, Henry...
-De rien, je vais devoir partir...
-Attend, Henry...
Il se retourna :
J'ai pas souvent eu l'occasion de te le dire, vu que j'ai passé plus de temps avec Dass qu'avec toi, mais... Je tenais à toi. T'étais le seul à laisser une maison, et t'étais là quand on avait besoin de toi. C'est regrettable que tu sois mort...
-Pas à cause de toi, en tout cas, a cause d'eux... Essaye juste de faire en sorte que la vengeance de bouffe pas.
-T'inquiète, ce sera jamais le cas.
-Alors pourquoi tu bosse avec Cerberus ?
Il y eu un silence, quand une navette blanche avec des bandes oranges passa au-dessus d'eux :
Je dois y aller, prend soin de toi !
La navette se posa, et Booker couru directement vers eux, quand la porte s'ouvrit. Deux soldat commencèrent à sortir, comme c'était le protocole, mais Booker les empêcha :
Dedans, les gars, on se casse vite fait !
Les deux soldats rentrèrent, et Booker sauta dans la navette, et s'assit, devant les yeux de toutes les personnes de la navette. Il pris du médigel, qu'il s'appliqua sur lui, avant de taper sur la portière du pilote :
Pas le temps pour ça, Lone Wolf, on doit partir avant que les gardes de la taule n'arrivent...
Les portes de la navette se fermèrent, et elle parti en direction de l'espace. Einhardt et Irin le regardaient droit dans les yeux :
C'était... Impressionnant, monsieur Wells...
-Impressionnant ? J'ai déjà vu mieux, fit Cross tout en croisant ses bras.
-Bon, c'est pas tout ça, monsieur Wells, mais on sais où se trouve Fordam. Vous allez devoir...
Booker l'arrêta directement :
Comment vous avez fait pour me retrouver ?
-On a interrogé le Quarien, répondit Zeiza. Mais c'est une autre histoire, j'aimerais bien la raconter, mais une fois qu'on a Fordam, je rentre chez moi...
-Parfaitement, mademoiselle Irin. Mais si on veux trouver cet abrutis de messie, on va devoir faire vite. Booker, vous allez devoir-
-Non.
Cross se retourna et se leva, approchant vers Booker :
-'Non' ?
-C'est exact, Robert, non... J'en ai assez d'être le pantin de Cerberus. Cela fait 5 piges que je bosse pour vous, pour moitié moins qu'un soldat Blackwatch, et je n'ai toujours pas eu ce que je demandais... C'est non.
-Très bien...
Einhardt sorti de sa valise un dossier :
On a retrouvé McCann...
Booker était pâle, fixe, regardant Einhardt de façon étrange :
Enfin, on a retrouvé où McCann bossait, pas où il était... C'est mince, mais au moins, vous savez où le trouver. Mais bon, si vous voulez plus bosser pour nous...
Cross sorti un briquet qu'il envoya à Einhardt. Celui-ci l'alluma, et approcha la flamme du dossier
Ok, ok, ok... Je suis avec vous.
-Et bah voilà. Lone Wolf, envoye nous sur Illium !
-Bien monsieur.
Cross se rassit, quand Zeiza lança cette phrase :
Juste pour savoir, comment vous avez fait pour survivre ?
-Bah c'est simple, c'est Henry qui est venu m'aider ! Mais bon, il a dû partir juste après, alors...
Zeiza lança un regard vers Cross, qui approba de la tête.
Très psychologique j'aime ![]()
Pourquoi tu suis jamais les missions que je te donne ? ![]()
La mission que tu m'as donnée :
"Booker profite du moment où un de ses geoliers vient le voir ( pour apporter à bouffer , le torturer ou autres ) pour s'enfuir et se retrouve au commande d'un Mako.
Après son petit tour, il retrouve Zeiza et Einhard"
Alors oui, j'ai pas utilisé un Mako, mais tu vas pas chouiné, j'ai vu que c'était ultra-déplacé et bien stupide... De un parce que je vois pas pourquoi il saurais se servir d'un Mako, de deux parce que je vois pas pourquoi il y aurait un Mako dans une prison (Les avions de chasse viennent d'une base au loin) et de trois car cela enlevais plein de tragique, Booker paraissait pour une Mary Sue, et je déteste ça, les Mary Sue :
"Ahaha, on t'a cerné Booker, tu va crever !
-NON ! J'AI UN MAKO !"
(boum-boum-boum)
Là, si Booker a survécu, c'est uniquement car les gardes avaient la flemme, et parce qu'il hallucinais d'un de ses deux frères qui a crevé ![]()
A d'accord. ![]()
suite et fin de la mission de Dante sur la Citadelle.
….Y en a encore.
BAM BAM BAM
Dante se releva. Il était dans une cellule du SSC en train d’être interroger par trois agents, un drell, un volus et un turien. C’était le turien qui l’interrogeait
« Qu’est ce que tu foutais à la tour du Conseil ? Pourquoi t’as fait ça ?
-C’était un pari. Votre femme m’a dit que si je blessais un conseiller elle couchait avec moi.
BAM
-T’es très drôle tu le sais ?
-Ouais, j’appelle ça l’humour coup de poing.
BAM
-Dois pas y avoir grand monde qui t’aime.
-Mais si, tout le monde m’aime. Demandez à votre femme.
BAM. Cette droite, plus forte que les autres, éjecta Dante de sa chaise alors que la porte de la salle s’ouvrait pour laisser le passage à Bailey qui, mit un coup de pied dans le visage de Dante.
« Ecoutez Bailey, me retrouver avec votre semelle imprimée sur mon visage me plait pas trop. Alors si vous lisiez tout de suite la sentence.
Bailey lut le message qui s’affichait sur son Onmi-Tech avec l’air que chacun des mots lui étaient arrachés de force.
-L’intention de tuer n’ayant pu être prouvée et au vu de l’absence de blessés, le prévenu est condamné à une remise en liberté sous caution de 10000 crédits où à une peine d’emprisonnement de six mois.
-Lissez tomber je paie la caution. »
Alors qu’il se dirigeait vers l’appartement de Mélodie, Dante appella Aria :
« Bonjour chef. C’est AIE fait.
-Très bien . Mais pourquoi tu à la gueule recouverte de traces de coups ?
-Les officier du SSc m’ont interrogés.
Je vois. Comme cette mission était très importante pour moi et que tu as méchamment morflé, tu as droit à une semaine de vacances.
-Merci chef ! »
Dante s’arrêta à une boutique de tissu où il demanda un gant capable de recouvrir tout le bras de couleur chaire.
Alors qu’il continuait son chemin vers l’appartement de son amie, il vit un turien le suivre. Le même turien qui l’avait interrogé il y avait un quart d’heure.
Et le pire c’est qu’ils y sont pas allé de main morte ces cons.
Dante vit le turien entouré d’une aura bleutée. C’était donc un membre de la Cabale qui voulait le tuer.
Parfait.
Dante se retourna et mit une droite au moment où son ennemi l’atteignait avec une charge biotique. Les deux se retrouvèrent projeté en arrière, Dante dans un magasin d’arme et le turien contre un mur.
Dante prit la première chose qui lui passait à portée sans regarder ce que c’était et commença à s’éloigner dans la rue.
IL se sentit déstabilisé alors que son adversaire utilisait un combo charge + nova et , alors qu’il se relevait, sentit une main à trois doigts agripper son visage.
Visiblement, le turien n’avait pas trouvé de meilleure idée que de faire une charge vvers le mur en se servant de lui comme pare-choc, de faire la même chose mais en fonçant sur le sol d’une passerelle puis d’achever sa série en faisant une charge vers le sol.
« Argh! »
Le choc n’était pas des plus agréables. Le turien se releva en titubant, cracha sur Dante et s’éloigna.
« C’est pas fini, enfoiré ! »
Dante se releva et tira dans la jambe droite du turien. Plutot qu’un impact de balle, une pique en métal de 50 cm se planta dans la jambe.
« Un lance-hrpons ? Je prends ! »
Dante tira dans l’autre jambe du turien et le laissa planté là.
Il passa les quelques heures suivantes chez Mélodie à lui montrer à quel point il s’était améliorer dans le domaine du sexe au cours de ces 4 ans.
« Waouw . C’était vraiment génial. Mais dit moi, j’ai remarqué que ton bras droit était plus dur et un peu plus froid qu’avant. Pourquoi ?
-Ben, j’ai eu un très grave accident et, lors de l’opération on a du m’injecter une forte dose d’anesthésient. En plus, pour évider que la douleur ne se manifeste trop, je dois en prendre chaque jour.
-Ah. Et comment c’est déroulé l’accident ?
-Je devais me débarrasser d’un type. Il était mieux armé que ce que je pensais et il m’a vidé un chargeur de fusil à pompe dans le bras.
-Je vois. C’est quoi ton boulot ?
-Le genre de truc qu’on évite de mettre dans un CV.
-A ce point là ?
-Oui.
-Bon ben, ça a été super. Repasses me voir quand tu veux.
-Je m’en souviendrais. »
Alors qu’il déambulait dans Zakéra, il reçut un appel.
« Bonjour monsieur. Je suis le capitaine An,derson. Il semble qu’Udina vous ai remarqué et il veut vous voir.
-Vu que j’ai rien de mieux à faire j’arrive. »
Une dizaine de minutes plus tard.
« Alors Houdini vous vouliez me parler ?
-C’est conseiller Udina monsieur ! D’ailleurs quel est votre nom ?
-Alighieri.
-Votre VRAI nom.
-Johnson. Mais je penses faire changer en Alighieri.
-Très bien monsieur Johnson. J’ai cru comprendre que vous étiez prêts à faire n’importe quel travail suffisamment bien payé ?
-Pas vraiment mais on peut dire ça comme ça oui.
-Très bien. Bon, écoutez, j’avais un homme de confiance pour ce genre de boulot avant mais il vient de m’envoyer sa lettre de démission.
-Donc vous pensez que je pourrais reprendre son poste.
-Voilà.
-Non. Je bosse pour Aria T’Loak.
-Ne me faites pas rire il y a des gens qui VEULENT travailler pour elle ?
-Oui. Mais vu que je suis en vacances pendant une semaine je devrais pouvoir m’occuper d’un ou deux boulots pour vous.
-Vous vous y connaissez en canon ?
-Plus ou moins.
-Excellent. Je veux que vous alliez dans une colonie humaine qui ne dépend pas officiellement de l’Alliance et que vous les aidiez à mettre en place un système de défense. Un de nos officier y est déjà.
-Ok. C’est quoi le nom de cette colonie ?
-Horizon. »
Dans une autre ambiance, un mako n'aurait pas été si déplacé, il aurait pu avoir un accident etc...
Mais bref bon chapitre ![]()
Bon chapitre krikr2
j'ai pas trop compris comment s'est passé le combat, le turien a fait une charge en se servant de Dante comme par choc, alors pourquoi c'est lui qui douille ![]()
la biotique ça fatigue.
Beaucoup
Tu ne te serais pas inspiré de Lock Out pour les premières lignes ? ![]()
Si.
Mais j'ai vu que la bande annonce de ce film.
Il est comment ?
C'est un bon film d'action, je l'ai vu quand j'étais à l'hosto
Si tu veux, je l'upload et je te file le lien ?
Sinon, j'aurais besoin que tu m'envoies de nouveau ma mission par mp s'il-te plaît ![]()
S'il te plaît ![]()
J'aimerais beaucoup voir ce film.
Mais envoie le lien par MP.
On ne coupe pas les épisodes
![]()
Désolé ![]()
Pas tapay ![]()
Je le ferai plus . Promis.
Bon ça va mais la prochaine fois tu me fais apparaître en héros pour la peine ![]()