Demande de Ban à tout ceux qui diront "pavé". ![]()
^^
Désolé d'avance pour les fautes, il y en a forcément beaucoup même si j'ai essayé de faire très attention.
Navré aussi pour la mise en page, normalement il y a de très nombreux espaces en débuts de (pratiquement chaque) phrase.
Ce n'est hélas pas possible sur JV.com.
Il y a aussi des répétitions, comme 2x les mêmes verbes dans une même phrase. Je n'ai pas vraiment eu le choix de faire souvent autrement.
Voilà, bonne lecture à ceux que ça intéresse.
Prologue
L'homme trouble s'assit sur son siège, fixant au delà du vitrage ce qui enluminait son sanctuaire.
La nom-nommée station spatiale qu'il utilisait pour base était en orbite autour d'un soleil en perdition, une géante rouge de classe M.
Le pourtour semi-sphérique de cette entité voilait la partie inférieure de cette vitre, dominant une bonne partie du champ de vision mais laissant néanmoins transparaître au loin les autres étoiles.
L'étoile était dans la dernière phase de ses six milliards d'années d'existence. Comme le grand acte final culminait, bientôt elle s'effondrerait sur elle-même, créant un trou noir qui aspirerait le système dans son entièreté. Les planètes et lunes qu'elle fit apparaître à sa naissance se feraient alors dévorer par une force gravitationnelle inextricable.
La scène résumait bien les pensées et croyances de l'homme trouble au sujet de la galaxie. Elle est d'une beauté immanente et glorieuse mais qui finit toujours par dépérir. La vie pouvait apparaître dans des lieux inimaginables sous des formes incongrues pour être ensuite, d'un simple clignement d'œil cosmique, réduite à néant.
Il n'allait pas laisser cela se produire pour l'humanité.
"Fermeture de la fenêtre", s'exclama-t'il. Et le mur devint opaque, le laissant seul dans une large pièce à peine éclairée.
"Lumière", ajouta-t'il. Celle-ci jaillit du plafond.
Il se déplaça avec sa chaise de façon à être dos à la fenêtre et face à l'holographe circulaire - placé au centre de la pièce - qui lui servait à réceptionner des appels. Lorsque activé, une représentation tri-dimensionnelle de l'individu, quel qu'il soit et où qu'il se trouve, était projetée, le faisant paraître comme s'il se tenait face à l'homme trouble.
Son communicant pouvait aussi le voir lui, évidemment. C'est pourquoi l'holo-pad était disposé de façon à pouvoir placer, en arrière plan de l'homme trouble, une merveille équivoque - et selon l'emplacement de la station. En l'occurrence, un visuel puissant et intrépide, renforçant l'image qu'il s'était consciencieusement forgé au fil du temps.
Il avait besoin d'un verre. Pas de cette eau lessivée synthétique alien que les Barmans d'à travers la galaxie tendaient aux humains sans méfiance.
"Bourbon", dit-t'il tout haut. "Sec".
Quelques secondes après, une porte qui donnait sur l'extrémité de la pièce s'ouvrit. Une grande et plantureuse brune s'avança jusqu'à lui - une de ses assistantes - un verre vide dans une main et une bouteille dans l'autre. Ses talons claquèrent sur le sol en marbre tandis qu'elle traversait la pièce. Ses longues jambes réduisirent rapidement la distance qui les séparait malgré la jupe serrée noir qu'elle portait.
Elle ne sourit pas ni ne parla lorsqu'elle lui tendit le verre, son maintien resta strictement professionnel. Puis elle tint la bouteille en main, attendant sa consigne.
'Jim Beam Black', tel indiqué sur l'étiquette, 'Distilled to Perfection in Kentucky'.
"Trois doigts", demanda-t'il.
L'assistante s'exécuta et remplit le verre de moitié, puis elle attendit dans une certaine expectative.
Il savoura l'arôme, se sentant en proie à une merveilleuse nostalgie: de la vie qu'il vécut bien avant qu'il ait fondé Cerberus; avant qu'il ne soit devenu l'homme trouble, le proclamé sauveur de l'humanité; bien avant que l'alliance et leurs alliés aliens du conseil de la Citadelle ne les aient marqués, lui et ses semblables terroristes.
Avant les Moissonneurs.
De tous les ennemis de l'espace connu et au delà, de tous les dangers qui pourraient un jour balayer l'existence humaine, aucun ne pourrait se comparer à la menace qui veille dans le vide obscure de l'univers. Des vaisseaux massifs dotés de sens puissants, les Moissonneurs sont des machines impitoyables, dépourvues de compassion et d'émotion. Depuis des dizaines de milliers d'années, peut-être plus, ils observaient aliens et humanité évoluer, patientant jusqu'au moment propice pour surgir et anéantir toute vie organique dans la galaxie.
Pourtant, malgré la menace pesante qui se transfigurait, la plupart ignoraient tout des Moissonneurs. Le conseil avait scellé tous les rapports officiels sur l'attaque de la Citadelle, couvrant les évidences et niant la vérité pour éviter un vent de panique à travers la galaxie. Et, évidemment, l'Alliance, inconditionnels envers leurs nouveaux maîtres aliens, suivirent sans protester.
Le mensonge se ramifia tant que même ceux qui aidèrent à enterrer la vérité s'étaient convaincus eux-même que les Moissonneurs n'étaient rien d'autre qu'un mythe.
Ils continuaient leur existence mondaine, trop faibles et trop stupides pour prendre conscience du destin tragique qui les attendait.
Mais l'homme trouble, lui, avait dévoué sa vie à faire face aux vérités déplaisantes.
Lorsque l'alliance tourna le dos à propos des disparitions de colonies humaines dans les système Terminus, Cerberus prit le problème en main. Ils parvinrent même à recruter le Commandant Shepard - le plus grand héros de l'alliance - pour les aider à investiguer le mystère. Et ce que Shepard avait découvert bouleversa profondément l'Homme Trouble.
L'homme trouble renvoya son assistante en acquiesçant d'un mouvement de la tête; la femme tournoya sur ses talons et quitta les lieux.
Prenant une autre gorgée, l'homme trouble disposa ensuite son verre sur le rebord de sa chaise. Puis il prit dans sa poche - située au niveau du torse de sa veste taillée sur mesure - une longue boite en argent.
D'une grâce inconsciente acquise par des années de pratique, il retourna le couvercle, glissa une cigarette en dehors, et le referma aussitôt. Le tout d'un mouvement en apparence continuel. La boite disparu de nouveau dans sa veste, remplacé dans sa main par un lourd briquet noir. Un mouvement de pouce et une rapide bouffée sur la cigarette puis le briquet s'évanouit également.
L'homme trouble prit une longue et lente taffe qui enveloppa volontiers ses poumons de nicotine. Le tabac faisait partie des coutumes terriennes depuis des centenaires, un rituel qui s'était répandu pratiquement dans chaque pays développés du globe. Pas étonnant, donc, que cette pratique ubiquitaire se soit étendue jusque dans les confins de l'univers. Diverses souches de tabac devinrent populaires à l'exportation pour de nombreuses colonies, humaines ou autres.
Il y avait même de ceux qui prétendaient avec audace que plusieurs marques Galariennes génétiquement modifiées de feuille étaient supérieures à tout ce que l'humanité avait produit jusque là. L'homme trouble, cependant, préférait son tabac comme son whiskey - fait maison. Cette cigarette provenait de vastes champs cultivés à travers l'Amérique du Sud (des USA), l'une des dernières région agraire viable sur terre.
Le traditionnel risque de santé associé au fait de fumer n'était plus une préoccupation au vingt-deuxième siècle; des avancées dans le domaine chimique et des sciences médicales avaient éradiqué des maladies de type cancérigène et emphysèmique. Toutefois, il y avait encore de ceux qui méprisaient fondamentalement le simple acte de fumer. D'anciennes législations passées à la moitié du vingt et unième siècle bannissant le tabac étaient toujours effectif dans plusieurs pays. Plusieurs voyaient en la cigarette une morale abjecte: le symbole passé de ces corporations dirigées par des actionnaires sans scrupules qui causèrent la mort de millions d'individus.
Pour l'homme trouble, cependant, fumer représentait quelque chose d'autre, entièrement. Le goût du tabac venant se glisser au travers de sa bouche et le long de sa gorge, la fumée venant chatouiller ses poumons dans lesquels elle s'étend goulûment, et la nicotine qui se hâte d'entrer dans son système nerveux, lui apportait à la fois confort routinière et la satisfaction d'abréger un besoin physique: deux éléments essentiels à la condition humaine. Fumer était un rituel à célébrer... d'autant que l'humanité était à présent en danger.
'Fumez en si vous en avez', il pensa, évoquant une vieille phrase depuis longtemps oubliée.
'Parce que d'aucuns ne verront ce dont sera fais demain.'
L'homme trouble tirât un peu plus sur sa cigarette avant de l'écraser dans le cendrier placé sur le rebord de sa chaise, puis il prît une autre gorgée de son verre.
Aussi peu reluisante que les choses semblaient être, il n'allait pas laisser la mélancolie l'envahir désespérément. Il était un homme qui prenait le taureau par les cornes, la situation ici n'était pas différente.
Le Commandant Shepard avait découvert que des colonialistes humains avaient été enlevés par les Collecteurs. Une race alien solitaire qui servait la volonté des Moissonneurs, sans questionnements. Bien que piégés dans le noir de l'espace, les Moissonneurs parvinrent d'une manière quelconque à exercer un contrôle sur leurs malheureux pions et ce, même à travers les plusieurs millions d'années lumières qui les séparait.
Nourris par les ordres de leurs maîtres, ces machines sophistiquées, les Collecteurs avaient rassemblés des humains pour les emmener au cœur de la galaxie, dans leur monde natal. Là, ceux qui furent enlevés étaient aliénés: transformés, mutés, et finalement modifiés en boue organique servant à alimenter la création d'un nouveau Moissonneur.
Shepard, avec l'aide de Cerberus, avait détruit l'opération des Collecteurs. Mais l'homme trouble savait que les Moissonneurs n'allaient pas baisser les bras si facilement. L'humanité avait besoin d'en apprendre plus sur cet ennemi implacable et sans remords, avec l'objectif de se préparer à leur inévitable retour. Ils devaient étudier leurs forces et faiblesses, exposer et exploiter leurs vulnérabilités.
Cerberus avait récupéré des pièces maîtresses de la technologie provenant des restes de la base Collecteur. Ils avaient déjà commencés à mettre en place une installation pour entreprendre, de façon sécurisée, des tests sur cette étrange technologie alien. Cependant, pour parvenir à des résultats, il n'y avait qu'un seul moyen: ils devraient continuer les expérimentations sur de vrais sujets humains.
L'homme trouble savait fort bien l'aberration que représentait un tel plan. Mais la morale et l'éthique devaient être mises de côtés, il en allait de la survie des espèces. Au lieux de millions d'individus kidnappés, seuls quelques-uns étaient soigneusement choisis. Une poignée de victimes devraient souffrir pour protéger et préserver la race humaine.
Le plan qui veillait à reproduire les expérimentations se ferait en secret, sans que Shepard n'y prenne part ou même ne soit aux faits.
Les relations entre Cerberus et le héros le plus célèbre de l'humanité avaient été, au mieux, délicates; aucun ne faisait confiance à l'autre. Il était envisageable qu'ils puissent travailler à nouveau ensemble dans un future, mais pour l'instant, l'homme trouble ne désirait reposer que sur ses propres agents.
Une légère sonnerie indiquait l'arrivé d'un message d'un de ses agents.
"Ouverture des fenêtres", dit-t'il, se remettant droit sur sa chaise et regardant en direction de l'holograme.
Les lumières s'obscurcirent au fur et à mesure que le mur derrière lui devenait transparent. Le soleil se mourant dans son dos déploya une lumière rouge-orangée dans toute la pièce.
"Acceptez", murmura l'homme trouble, et l'image de Kai Leng se matérialisa au dessus du sol.
Comme la plupart des humains, il était l'enfant d'une véritable culture globale. Ses cheveux noirs et ses yeux prédominaient son héritage chinois, mais de subtils détails autour de son nez et de sa mâchoire pointaient vers des origines Slaves.
"Nous l'avons trouvé", rapporta Kai Leng.
L'homme trouble n'avait nul besoin de demander de qui il parlait. Un des meilleurs assassin de Cerberus, Kai leng, avait depuis pratiquemment trois années été en mission pour retrouver une cible unique.
"Où?", l'homme trouble voulait savoir.
"Omega."
Les muscles de la nuque de Kai Leng se tendirent avec mépris aussitôt qu'il prononça ce mot - une réaction involontaire mais compréhensible. Omega représentait tout ce que Cerberus haïssait en terme de culture alien: sans lois, sauvage, et brutal. Le réflexe fit se tourner la tête de Kai Leng, offrant un léger aperçu du tatouage situé au bas de sa nuque: un serpent avalant sa queue.
L'ouroboros était régulièrement utilisé pour symboliser l'éternité, mais l'homme trouble connaissait la connotation sombre qu'il pouvait également dégager: l'annihilation. Ce qui était, de son point de vue, tout aussi éternel.
Cerberus avait découvert Kai Leng il y a de cela dix ans, le libérant d'une prison de l'alliance. L'homme trouble avait scruté consciencieusement son passé avant de le recruter: un marine ayant subi l'entrainement des forces spéciales N7, il fut arrêté après avoir tué un Krogan lors d'un combat dans un bar alors qu'il était en permission sur la Citadelle.
L'Alliance n'y avait pas été de main morte sur cet ancien lieutenant, faisant un exemple de lui. Il fut démis de son rang et condamné à vingt années de prison militaire. La longue liste de ses déboires a indéniablement contribué à la lourdeur de cette peine. Pour l'homme trouble, cependant, ses penchants xénophobes étaient une preuve de caractère. Ça combiné au fait qu'il parvint à tuer un Krogan armé avec rien de plus que sa lame de service, faisait de lui une recrue parfaite.
Depuis que Cerberus parvint à le faire s'échapper, Kai Leng était devenu le meilleur agent pour traiter les affaires les plus corsées. Mais il était plus qu'un tueur sans scrupules. Il comprenait le besoin d'être discret; il savait planifier et mettre en œuvre une opération délicate.
Maintenant qu'il avait trouvé sa cible, la première impulsion de l'homme trouble était de donner l'ordre d'extermination. Puis une idée vint à lui. Il avait encore besoin de sujets pour l'expérimentation à venir; pourquoi ne pas tuer deux oiseaux avec une seule pierre?
"Apporte-le ici", lui dit-t'il. "Vivant. Soi sûr de ne pas laisser de traces".
"Je le fais toujours", répliqua Kai Leng.
Satisfait, l'homme trouble murmura "Terminé", et l'image holographique de l'assassin vacilla légèrement avant de disparaître.
Il s'étendit sur sa chaise, décontracté, faisant tourbillonner dans sa main le contenu de son verre avant de le descendre d'une dernière gorgée satisfaisante.
'Cela faisait un moment, Grayson', se disait-il, son humeur était plus plus joviale qu'elle ne l'était il y a de cela quelques minutes. 'Mais je ferais en sorte que l'attente n'ait pas été vaine'.
Pavé ![]()
Pavé ! :hap Vous êtes en trin de lire ?
Beau pavé
J'aime bien
Sweet ![]()
Moi je n'ai pas été dérangé par la longueur.. J'était complètement plongé dans ton texte, j'aime ton style d'écriture
c'est la première fois que tu post une histoire sur un forum?
A part ça vivement la suite ![]()
Non, en fait je suis con, j'ai oublié de mentionner que c'est ma traduction du livre Retribution de Drew Karphyshyn.
J'ai essayé d'être le plus fidèle possible donc ça explique quelques incohérences.
Mais en me relisant à nouveau, j'aurais bien changé 2-3 trucs quand même. è_é
Enfin, c'est relatif, je ne suis pas très bon en français et beaucoup serait sans doute à modifier.
Bref, je le fais par plaisir et ça m'aide à m'améliorer, je n'ai pas d'autres prétentions.
Et heu, le prologue ainsi que le premier chapitre sont disponibles en "preview" sur amazone, entre autre.
http://www.amazon.ca/Mass-Effect-Retribution-Drew-Karpyshyn/dp/0345520726#reader_0345520726
Donc rien d'illégal dans mon approche (à part le manque de mention
).
Bon, maintenant, si l'enthousiasme est là, je suis prêt à en faire de même pour le premier chapitre mais ça s'arrêtera là.
Sauf si on m'apprend que les droits n'existent pas en France.
Dans ce cas-là, je serais prêt à traduire le reste à raison de 2 chapitres (de la taille du prologue) par mois.
Mais dans ce cas, du soutien serait bienvenu ![]()
Si ça intéresse d'autres personnes, ils pourraient m'aider à la traduction ou la relecture.
Voir la mise en forme ![]()
(Ce qui serait utile pour moi me relire =/. )
N'empêche, je ne sais pas ce que vous en pensez mais on en apprend quand même pas mal, non? -_'
- On nous en apprend un peu plus sur l'homme trouble (c'était déjà le cas dans Ascension).
- On nous parle des Collecteurs et de leur vaisseau.
Le fait que Cerberus ait réussi à récupérer des pièces, ça laisse penser que ça marche tout autant que l'on soit Pragmatique ou conciliant.
- Le fait que Shepard se soit éloigné de Cerberus.
- Le conseil et l'alliance ne croient pas à l'existence des moissonneurs.
PS: Si vous avez lu le prologue, n'hésitez pas à poster au moins un message.
Ça me donnera une petite idée et de l'encouragement ![]()
Je trouve ça très bien traduit ! Continue comme ça !
PS : Quel dommage que les livres Mass Effect ne soit pas traduits.
soient *
J'ai lu le début mais je compte bien finir, merci beaucoup de l'effort ![]()
Même si c'est une traduction continu comme ça
et oui c'est vraiment dommage que les livres ne soient pas traduit, j'ai une bonne compréhension en anglais mais pas assez grande pour comprendre toute l'histoire... Enfin bref c'est du bon boulot ![]()
Yeah joli boulot
, merci
"Le fait que Cerberus ait réussi à récupérer des pièces, ça laisse penser que ça marche tout autant que l'on soit Pragmatique ou concilian"
Je ne suis pas persuadé de ça, car si on explose la base, Cerberus n'a pas l'air d'avoir les moyens de repasser le relais non ?
Pav...Pas mal du tous !
![]()
Moi je vais bientôt recevoir Mass Effect redemption la BD, j'éspère qu'elle tue! ![]()
Merci pour vos commentaires.
Lazarus_Project> Dans les 2 cas ils ne peuvent logiquement pas utiliser le relai Oméga 4 mais ça ne sera indéniablement pas un soucis pour Cerberus.
Après tout, c'est l'homme trouble qui a aidé Shepard avec l'IFF.
J'avais lâché l'actu du jeu tout un temps et je ne pensais pas qu'ils en avaient sortis autant
http://masseffect.wikia.com/wiki/Mass_Effect:_Redemption
http://masseffect.wikia.com/wiki/Mass_Effect:_Incursion
http://masseffect.wikia.com/wiki/Mass_Effect:_Inquisition
http://masseffect.wikia.com/wiki/Mass_Effect:_Evolution
ptite précision: dans le jeu mass effect 2 le nom de l'espèce a été traduite par Récolteurs, et non collecteurs, mais joli boulot quand même ^^
Et ben dis donc !!! ![]()
Je n'ai pas lu car je me suis pris les trois romans Mass Effect(en anglais)il y a 2 semains sur Amazon donc je vais d'abord finir les 2 premiers avant de te donner mon avis ![]()
Merci !
super bravo pour l'effort ![]()