Il y a les paroles et les actes. Dans le dossier Cris, les paroles sont empreintes d’amour et de respect. « Cris sera mon capitaine et on ne se sépare pas de son capitaine », dixit Claude Puel. « Cris va – je l’espère – prolonger. On va lui proposer une prolongation d’au moins un an et peut-être deux ans en fonction des aspirations de notre valeureux capitaine. C’est le symbole d’une force, d’une ambition et du professionnalisme », affirmait il y a deux jours Jean-Michel Aulas. Mais comme souvent, la réalité est bien moins rose.
Interrogé hier soir sur RMC, Cris a affirmé que l’offre de prolongation ne le satisfaisait pas. « Ils ont passé une première proposition qui n’est pas bonne pour moi : sur l’aspect financier et sur la durée ». Et on peut le comprendre. Plus gros salaire du club rhodanien, le Brésilien s’est vu offrir une baisse de salaire de près de 50 %. Fini les 4,2 M€ annuels bruts, place aux 2 M€. Le défenseur de 33 ans n’est pas fou. Il savait bien qu’à son âge, l’OL n’allait pas le maintenir à ce niveau de rémunération. S’il consent à une baisse de salaire, il ne veut pas descendre sous la barre des 3 M€ annuels brut. Surtout, il attend au moins deux années supplémentaires quand l’Olympique Lyonnais ne lui en propose qu’une.
L’attitude des dirigeants lyonnais peut interpeller. Certes, la réduction de la masse salariale est un passage obligé cet été, mais les déclarations d’amour faites à Cris depuis quelques jours ne s’accompagnent pas d’une offre décente. Et forcément, cela fait le jeu du Panathinaïkos, qui attend patiemment dans son coin avec une proposition correspondant aux attentes du défenseur brésilien. Toutefois, le club grec dispose de nombreuses solutions de secours et ne s’éternisera pas sur ce dossier. Le Policier, lui, ne s’affole toutefois pas encore et reste optimiste quant à ses chances de prolongations avec l’OL. « C’est normal. C’est la première discussion entre le joueur et le club, mais je préfère faire ça vite pour être tranquille ensuite », affirme-t-il. Pas sûr que la tranquillité soit le maître mot des négociations en cours.
faut pas que aulas joue au c** avec cris car si il part .....