CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Forum
  • Accueil
  • Actus
  • Tests
  • Vidéos
  • Images
  • Soluces
  • Forum
Liste des sujets

[Fic] La Flèche Blanche.

Peil
Peil
Niveau 62
10 novembre 2013 à 21:51:37

En effet, les mouvements du Khajiit, bien que très dangereux, étaient prévisibles et parfois maladroit. Il balançait son espadon vers son adversaire plus qu’il ne le frappait, et se bornait à foncer vers Zemir tête la première, certes rapidement, mais sans aucune finesse.
Ce genre de chose fonctionnait sûrement face aux autres gladiateurs, au sein de l’arène, mais il en allait autrement avec des guerriers comme Zemir qui avaient connus de multiples champs de bataille et qui avaient étudiés l’antique art de combat des bretteurs Rougegardes de l’ancien temps.

« Si seulement j’étais moins affaibli, se dit Zemir. Moins affamé, moins fatigué… Je lui aurais décollé la tête des épaules dès les premières secondes du combat. Et je lui aurais montré, moi, au peuple de Rimmen, comment on se sert d’une épée. »

Le combat était mal parti. Zemir le sentait. Son adversaire était plus fort que lui, plus rapide, plus sauvage. Chacun de ses coups faisaient vibrer la lame de Zemir et manquait de la briser. Et le Rougegarde peinait à les éviter.
A chaque fois, la lame ne passait qu’à un cheveu de lui.
Il allait mourir. Comme ça. C’était vraiment ainsi qu’il voulait finir, finalement ?
Tout en contenant un assaut sauvage de son adversaire, Zemir repensa à Adam Tourtefeux, le Bréton qu’il avait combattu à Hellstrom. Un redoutable guerrier, celui-là. Il n’aurait fait qu’une bouchée de ce Lemy Rougepoigne, sans aucuns doutes.
Qu’aurait-fait Roderick ? Il lui aurait fiché une flèche entre les deux yeux dès le début de l’affrontement. Et Shuzug ? Il lui aurait fendu le crâne d’un coup, d’un seul, armure ou pas. Et Fenrir ? Il aurait rit de sa grande épée et lui aurait enfoncé ses deux dagues dans la gorge avant qu’il n’ait le temps de frapper. Et Anor ? Il aurait claqué des doigts et l’aurait transformé en torche humaine sans se départir du sourire calme dont il avait le secret. Et Marang ? Il l’aurait traité de lâche de porter une telle armure, lui aurait saisit le bras, lui aurait pris son espadon, et l’aurait embroché avec.
Zemir sourit sans le vouloir, alors que la lame de son adversaire fusait vers lui.
D’une pirouette, il l’évita, la laissant passer à quelques centimètres de sa gorge, mais sans l’inquiéter.
Le Rougegarde se stoppa et fixa son adversaire. Lemy Rougepoigne grogna.

-Qu’est-ce que t’as à me regarder comme ça, sale Rougegarde ? gueula-t-il. Tu fais que fuir mais t’oses pas m’attaquer ? Couard ! Pourquoi tu souris comme ça ?

Zemir remarqua que Lemy haletait, à force d’agiter son espadon dans tous les sens et de bouger avec sa lourde armure sur le dos. Il était déjà fatigué ?
Le Khajiit l’attaqua de nouveau, frappant de tailles et d’estoc avec une brutalité inouïe, tout en rugissant à chaque geste qu’il faisait. Zemir évita tous ses assauts sans problème, avec fluidité et légèreté.
Dieu que ces mouvements étaient lents et disgracieux. On disait que lorsqu’un vrai guerrier Rougegarde se battait, il avait l’air de danser. Les coups que lui balançait Lemy étaient lourds et prévisibles, totalement désordonnés.
Comment Zemir avait-il pu les trouver rapide ? Ceux de son frère, quand ils s’exerçaient ensemble, étaient dix fois plus vifs.
Le Rougegarde dévisagea son adversaire en virevoltant pour éviter une énième attaque inutile.
Sa garde était pleine de trou, et son armure possédait tellement de faille qu’on aurait dit un gruyère. A côté de ça, Adam Tourtefeux, même avec les simples vêtements qu’il portait et sa fine rapière, ressemblait à une véritable muraille invincible.
Zemir haussa un sourcil.
C’était ça, le champion de l’arène ? Lemy Rougepoigne, le second combattant le plus redouté derrière le Scorpion Noir ? Et d’un seul coup, le Khajiit n’eut plus l’air impressionnant du tout, et Zemir resta perplexe en se demandant comment il avait pu croire qu’il allait perdre face à lui.
Adam, Shuzug, Anor, Roderick, Fenrir, Marang… Zemir avait combattu et côtoyé des hommes dans sa vie qui auraient mangés dix Lemy Rougepoigne au déjeuner et auraient encore eu faim après. A côté d’eux, Zemir s’en rendait maintenant compte, son adversaire avait l’air d’un bambin.
Le Rougegarde sourit de plus belle. Puis, il éclata de rire.
Même Lynris se serait moqué de lui. Lynris, sa protégée, celle à qui il avait promis de revenir.

-Pourquoi ris-tu ?! rugit Lemy en haletant. Tu te fous de moi ?!
-Non, j’ai juste compris que j’étais ridicule. Je m’étais perdu en route, mais… j’ai retrouvé mon chemin. Maintenant, tout va bien.
-Quoi ? Je comprends rien à ce que tu racontes. C’est la peur qui t’as rendu fou, couard ?
-Fou ? Je n’ai jamais eu l’esprit plus clair qu’en cet instant.

Les spectateurs s’étaient mis à le huer. Ils commençaient à s’ennuyer. Seul Lemy se battait. L’autre, le Loup de Lenclume qu’ils avaient tant acclamé les jours précédents, ne faisait qu’esquiver et fuir comme un lâche.
Ils voulaient voir le sang couler, eux.
Lemy Rougepoigne lança un cri de guerre et s’élança, son épée en avant. La scène qui suivit fut irréelle de rapidité.
Au lieu d’éviter le coup, Zemir avança à sa rencontre. Au lieu de le parer, il frappa également. La pointe de son glaive croisa celle de l’espadon du Khajiit, et la dévia de sa trajectoire avec un crissement métallique.
L’épée de Lemy effleura la joue de Zemir et y traça une longue ligne rouge. Celle du Rougegarde s’enfonça dans l’œil du Khajiit et lui transperça le cerveau comme du beurre, avant de ressortir de l’autre côté de son crâne, dégoulinante de sang.
Lemy hoqueta et lâcha son arme. Zemir recula d’un pas, laissant son glaive en travers de la tête de son adversaire.
Lemy Rougepoigne agrippa la poignée de l’épée et l’ôta lentement, en serrant les dents. Puis, il la jeta au loin, et un flot de sang jaillit de son orbite sanguinolent et inonda son visage. Il fit un pas en avant, son dernier œil fixé sur Zemir.

-Toi… Tu… Merde…

Puis, il s’écroula, et sa face s’enfonça dans le sable chaud, avant de l’imbiber de sang. Il tressaillit un instant avant de s’immobiliser. Un silence de mort régnait dans l’arène. Zemir ne bougea pas. Il leva simplement les yeux sur la loge de la famille royale, et aperçut un Rougegarde aux côtés de la reine.
Il était svelte et avait la peau aussi noire que la nuit, mais ses yeux étaient dorés, et les tatouages sur son cou d’un blanc immaculé.
Leurs deux regards se croisèrent, et le Scorpion Noir sourit.
Puis, le premier cri s’éleva, quelque part.

-Le Loup de Lenclume !

Il fut repris par un autre.

-Zemir, le Loup de Lenclume !

Et encore par un autre.

-Zemir, le Rougegarde !
-Zemir !
-Ze-mir ! Ze-mir ! Ze-mir !

En un instant, ce fut une véritable vague de cris et d’acclamations qui déferlèrent sur Zemir. Lui, seul, au centre de l’arène, un cadavre à ses pieds, inondé par des centaines de milliers de voix scandant son nom.
Des dizaines d’odeur emplirent ses narines.
Le sang, le sable, l’acier, la sueur, la poussière… Zemir n’arrivait pas à cesser de sourire. Il ne le comprenait que maintenant.
Il était dans son élément.

herr_doom
herr_doom
Niveau 38
10 novembre 2013 à 23:15:54

Un magnifique chapitre !
Retour à Zemir, bonne idée.
Et tu as très bien alterné entre le combat et les pensées du Rougegarde. Franchement, un de tes meilleurs chapitres :ok:

Mont-Cul
Mont-Cul
Niveau 10
11 novembre 2013 à 00:04:29

Je lis :hap:

SkyCraftGames
SkyCraftGames
Niveau 8
11 novembre 2013 à 05:19:41

Moi vouloir suite :hap:

kamuko
kamuko
Niveau 9
11 novembre 2013 à 15:21:37

Retour de Zemir qu'elle bonne idée :)

Et c'est le rôdeur que je préfère, j'aime bien son style de combat, avec les bande de tissu je trouve ça bien classe :)

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 11 novembre 2013 à 16:17:30

pauvre zémir être capturé par ces satané thalmor et réduits a l’état de divertissement pour les bourges altmer je ne l'envie vraiment pas
j’espère cependant qu'il apprendra la vie a se scorpion noir

Yrsch
Yrsch
Niveau 3
11 novembre 2013 à 18:16:01

Ca serait classe le scorpion noir en mode 4eme surhomme :)

SkyCraftGames
SkyCraftGames
Niveau 8
11 novembre 2013 à 18:42:28

Mais sa dit qu'il etait un noble avant :p

Kamuko :d) les bandes de tissu..? C'était l'ancien vampire sa. Le Rôdeur est un mage

Peil
Peil
Niveau 62
11 novembre 2013 à 20:12:26

Chapitre 87 :

Zemir fut réveillé par une main qui le secoua par l’épaule. Instinctivement, il ouvrit les yeux, roula sur le côté et détendit son coude. Le Rougegarde sentit qu’il avait heurté quelque chose. Un grognement retentit, dans la pénombre.

-Reste tranquille !

Zemir secoua la tête et vit qu’un garde pointait l’extrémité d’une lance vers lui. Un deuxième, sûrement celui qu’il avait frappé, était appuyé contre le mur de la cellule et toussait.

-Merde, dit-il. Il m’a fait mal, ce chien…
-Lève-toi ! ordonna le garde.

Zemir se redressa lentement, ses yeux commençant à s’accoutumer à l’obscurité.

-Qu’est-ce que vous me voulez ? Il est encore tôt, les combats n’ont pas encore débutés. Et il n’était pas prévu que je me batte aujourd’hui.
-La ferme. Suis-nous.

Zemir suivit les deux hommes hors de sa cellule. Ils le menèrent dans une vaste salle, sous l’arène, où attendaient deux esclaves Khajiit. Un baquet d’eau chaude se trouvait au milieu de la pièce. Zemir savait qu’on allait le laver. Mais pourquoi ? Il ne devait pas se battre.
Quand il protesta, le garde lui mit un coup dans le dos et lui dit que ce n’était pas pour un combat. Zemir haussa les épaules et se laissa faire.
Les esclaves Khajiit le savonnèrent, le frottèrent avec du sable, ôtèrent la saleté de ses cheveux et la crasse sous ses ongles, comme elles avaient précédées la veille avant son duel avec Lemy Rougepoigne, puis lui tendirent des serviettes en lin.
Zemir sortit de l’eau sans se soucier de sa nudité, puisque les esclaves Khajiit étaient aveugles. Il s’essuya et attendit qu’on lui apporte des vêtements. Il afficha une mine surprise quand uns des gardes posa à ses pieds une pile d’habits : Une tunique rouge luxueuse sans manches, un pantalon de soie bleue aux motifs complexes et parsemé de fils d’or, deux bracelets en argent, et une ceinture en cuir et en écaille.

-Mais… Ce n’est pas une armure.
-Tu ne portes pas d’armure aujourd’hui. Dépêches-toi de t’habiller.

Zemir obéit. Il enfila les vêtements et sourit malgré lui. Le tissu était souple et doux, et son contact agréable. Et, mieux que tout, il était propre et sentait bon.
Le garde le conduisit ensuite à travers une série de couloir, puis un escalier. En bas de l’escalier se trouvait un banc.

-Assied-toi là. On viendra te chercher tout à l’heure.

Zemir regarda le garde s’éloigner et croisa les bras, se demandant bien à quoi rimait tout cela. Il attendit presque trois heures. A un moment, il commença à entendre des cris, au-dessus de lui, des applaudissements, des discussions, des rires.
Il comprit qu’il se trouvait encore en-dessous de l’arène et qu’il était en train d’entendre les gradins se remplirent. Les combats allaient sans doute bientôt débuter.
Une heure plus tard, au vu de l’intensité du bruit au-dessus de sa tête, l’excitation était à son comble. Ce fut à ce moment qu’un garde revint, mais pas le même que tout à l’heure. Il fit simplement signe à Zemir de se lever.
Le Rougegarde le suivit jusqu’en haut des escaliers. Il lui semble avoir grimpé un millier de marche quand il arriva au sommet.
La lumière de l’extérieur l’éblouit et Zemir plaça sa main devant ses yeux. Il se rendit alors compte de l’endroit où il se trouvait.
La loge royale.
Tout le clan Sakäyazaka était réuni.
Il vit le roi Jaïran, un gros Khajiit à la fourrure éparse et dont le double menton tremblotait, aux doigts sertis de pierres précieuses, affalé dans un fauteuil. A ses côtés, la reine Edyna. Elle portait un voile sur le visage. La rumeur disait qu’une maladie l’avait défigurée, très jeune, et qu’elle ne se montrait jamais en public sans dissimuler son apparence.
Zemir vit aussi Lëzambe, le cousin de la reine. Le petit Khajiit était debout et lui tournait le dos. Il saluait la foule. Dans un coin, un grand Khajiit large d’épaule et aux bras musclés était assis, les jambes croisées, et semblait s’ennuyer. C’était le prince Faazri.
Quand Zemir arriva, tous se tournèrent vers lui.

-Ah, s’exclama Lëzambe avec un sourire mauvais. Voila notre champion.
-Le fameux Loup de Lenclume ? fit le roi d’un air ensommeillé.
-Le Scorpion Noir nous a dit beaucoup de bien de vous, gloussa la reine sous son voile. Asseyez-vous donc.

Seul le prince ne dit rien, se contentant de lancer un regard noir à Zemir. Le Rougegarde s’installa sur le fauteuil que désignait la reine, juste à sa droite. Il avait une vue plongeante sur toute l’arène et ses gradins.
La foule était en délire.

-Vous semblez mal-à-l’aise, remarqua la reine.
-Je… Je ne sais pas vraiment ce que je fais là, répondit Zemir.
-On ne vous a pas prévenu ? Nous voulions simplement rencontrer celui dont le nom résonne dans toute la ville. Lemy Rougepoigne n’était pas n’importe qui. Il était particulièrement craint. Vous l’avez tué avec panache. Toute la cité vous a vu.
-Eh bien…
-Mon petit scorpion a été très impressionné. C’est lui-même qui nous a demandé de vous inviter dans notre loge.
-Qu’est-ce que je vais devoir faire ?

La reine sembla surprise.

-Assister aux combats, voyons. En plus, c’est aujourd’hui que mon petit scorpion va combattre. Cela fait plus d’un mois qu’il n’a pas mis le pied dans l’arène, et il me répétait sans cesse que ses lames avaient soifs. Il voulait que vous soyez ici pour admirer le spectacle.

Le Scorpion Noir allait se battre ? C’était donc pour ça que la foule était surexcitée.
Chaque apparition du Scorpion Noir provoquait des émeutes. Il n’était pas seulement le champion de l’arène, mais le champion de la ville. C’était une véritable idole, et son passé mystérieux et le fait qu’il s’était lui-même engagé dans l’arène contribuait à sa légende. Tout comme le fait qu’il ne se montrait que très rarement, et qu’il faisait parti de l’entourage de la reine.

C’est un grand honneur que nous vous faisons, grogna soudainement le prince. Peu de personne ont un jour pu mettre le pied ici, alors un vulgaire esclave comme vous… Un gladiateur…
-Faazri ! s’exclama la reine. Sois plus aimable avec notre invité !

Elle se tourna vers Zemirr.

-Notre fils est un peu revêche. Excusez-le.

Mais qu’est-ce que c’était que cette mascarade ? Que faisait donc Zemir ici ?

-Ah, fit le roi. Ca va commencer.

En effet, Lëzambe venait de se lever. Il écarta les bras et entama son discours habituel de présentation des combattants. La journée commencerait par un duel entre un Argonien et un Impérial. Puis, une simulation de bataille entre un clan d’Orque et des guerriers Khajiit en armure. Ensuite, un combat entre un taureau des dunes et un lion-garou.

-Et pour le final, le combat que vous attendez tous, celui que tu désires, peuple de Rimmen ! L’Ours, face au Scorpion Noir !

Les spectateurs se levèrent dans les gradins et hurlèrent leur approbation. Certains tapaient des pieds, ce qui faisait trembler l’arène. La reine gloussa.

-Chaque combat de mon petit scorpion provoque la même effervescence. Moi-même, je dois avouer que je suis toute excitée.
-Hum…

Zemir se racla la gorge. La scène était complètement invraisemblable. Lui, simple gladiateur, anonyme la veille, et maintenant renommé, logeant au même endroit que la famille royale de Rimmen, discutant avec la reine.

Peil
Peil
Niveau 62
11 novembre 2013 à 20:12:43

Il n’était pas tout à fait à l’aise.
Il se pencha en avant pour voir l’arène. Deux hommes entrèrent à l’intérieur et se placèrent au milieu. Un Argonien vêtu d’une armure en peau et armé d’un long katana à deux mains, face à un Impérial à demi-nu portant un bouclier rectangulaire et un glaive.
Le duel commença.
L’Argonien se jeta sur l’Impérial et entreprit de matraquer son bouclier. La lame de son katana cogna le métal en faisant jaillir des étincelles. L’Impérial recula sous les assauts sauvages de l’homme-lézard, pliant les genoux pour amortir le choc, gardant la tête rentrée dans les épaules et son épée tendue derrière lui.
Les spectateurs le sifflèrent et le huèrent.
L’Argonien se décala sur le côté pour s’engouffrer dans une brèche de sa garde et frappa de taille. L’Impérial, avec réflexe, para avec son glaive et mit un coup de bouclier à son adversaire. L’Argonien faillit trébucher mais reprit son équilibre de justesse.
Au lieu d’en profiter, l’Impérial reste campé sur ses positions et se contenta de relever légèrement son bouclier et raffermir sa prise sur son glaive. Quelques personnes dans la foule lui lancèrent des fruits.
L’Argonien s’ébroua puis repartit à l’attaque. Constatant que son adversaire restait sur la défensive, il tenta de le provoquer, sans succès. Alors il repartit à l’attaque, faisant de grands moulinets avec son katana et frappant de tous les côté avec une violence inouïe.
On avait l’impression que le bras de l’Impérial allait se détacher à chaque coup, et que lui-même allait s’étaler par terre sous la puissance des chocs. Mais il serrait les dents et tenait bon, rechignant toujours à répliquer.
Le roi éclata de rire.

-L’imbécile ! rugit-il. Il va se retrouver dos au mur, à force de reculer, et bientôt il n’aura plus la force de soulever son bouclier. Djakmil va l’égorger comme un porc.
-Qu’en pensez-vous ? demanda la reine en se tournant vers Zemir. Qui va gagner, selon vous ?

Zemir resta un instant silencieux. Il contempla la scène. L’Argonien, un grand sourire aux lèvres, frappant sans relâche et forçant son adversaire à reculer, pas après pas, faisant sonner l’acier de sa lame contre le lourd bouclier. L’Impérial, retranché dans ses dernières positions, la mâchoire serrée et le front luisant de sueur, incapable de tenter la moindre attaque sans être stoppé par un assaut de Djakmil.
Pour Zemir, il n’y avait pas l’ombre d’un doute. L’écart de force était trop évident.

-L’Impérial, dit Zemir. L’Argonien n’a aucune chance.

Le roi et le prince se tournèrent de concert vers le Rougegarde.

-Vous pensez ? fit le roi. Moi, l’Impérial m’a l’air en difficulté, et Djakmil plutôt sûr de lui.
-Peuh, dit le prince en crachant par terre. Vous n’y connaissez rien. Vous ne voyez pas que l’Argonien n’a rien à craindre de cet humain ?

Zemir hocha les épaules et ne répondit rien. Il reporta son attention sur le combat. Le duel tournait en faveur de Djakmil.
L’Argonien n’avait pas cessé de frapper depuis le début. Le bouclier de l’Impérial était cabossé à divers endroits, et la lame de Djakmil commençait à s’ébrécher. Un katana n’était pas fait pour être utilisé comme une hache ou un marteau.
Au bout de quelques secondes, les sifflements de la foule à l’encontre de l’Impérial décrurent. L’Argonien avait subitement cessé de frapper.
Fourbu, les bras sûrement en feu, il tentait de reprendre sa respiration. Il ne mettrait sans doute qu’une seconde à rassembler son énergie et à recommencer les assauts. Une simple petite pause. Après tout, l’Impérial était également fatigué.
Mais dans un combat, une seconde suffisait.
L’Impérial, avec une vivacité surprenante, écarta brusquement son bouclier et leva son glaive. L’Argonien voulut reculer mais la lame s’abattit sur lui, impitoyable, et fendit son épaule en deux, l’ouvrant jusqu’à l’os.
Djakmil lâcha son katana et porta la main à sa blessure. Le glaive traça un arc de cercle dans les airs et remonta en sifflant. L’Argonien tressaillit, une ligne sanglante hideuse lui barrant le visage. Il s’écroula et ne bougea plus.
L’Impérial décrocha le bouclier de son bras et le jeta à terre avant de lever la tête. Et tous virent qu’en fait, il n’était pas si fatigué que ça. Il souriait, même, et saluait la foule. Les spectateurs, versatiles, l’acclamèrent, eux qui le huaient quelques secondes plus tôt.
Le roi, bon perdant, se tourna vers Zemir.

-Vous aviez raison. Bravo.

Le prince cracha par terre avec condescendance.
Ce fut ensuite au tour d’une dizaine d’Orques d’entrer dans l’arène. Ils portaient des massues et des haches, et étaient tous vêtus de fourrures, d’os et de peau. Ils furent hués. De l’autre côté, ce furent des Khajiit en armure qui entrèrent. Là, on les acclama.
Ils portaient des capes rouges flottant derrière eux, et arborant l’insigne de la garde de Rimmen.

-Parfois, dit la reine à Zemir, nous faisons participer des hommes de nos propres garnisons dans les Jeux. Ils sont tous volontaires, cela va de soit. C’est un grand honneur de défendre l’honneur de leur cité dans l’arène.
-Nos hommes sont les meilleurs soldats d’Elsweyr, fit le prince Faazri avec fierté. Même l’entraînement des Chevaliers Lunaires de Torval ou des Fantassins Tyriens de Senchelle n’est rien à côté de leur formation.

Si personne ne le contredit, les autres membres de la famille royale ne semblaient pas convaincus. Lëzambe acquiesça.

-Nous allons bien voir.

La bataille commença. Les Khajiit étaient montés sur des chevaux. Ils avaient des lances et des épées. Ils abaissèrent tous la visière de leurs heaumes au commandement de leur capitaine et entourèrent la troupe Orque. Ceux-ci se placèrent en cercle, dos-à-dos, au milieu de l’arène.
La reine se pencha une nouvelle fois vers Zemir.

-Mon petit scorpion aime me donner son avis sur les combats. Quel est votre pronostic pour celui-ci ?

Zemir se gratta le menton d’un air songeur.

-Les Orques sont de véritables rouleaux compresseurs. Seuls, ils sont déjà dangereux. Mais à plusieurs, ils sont impossible à arrêter.
-Vous pensez donc que nos hommes vont perdre ? demanda le roi.
-Ils vont devoir être prudents. J’espère que celui qui les mène est quelqu’un d’expérimenté.
-Foutaises, le coupa le prince. Ils vont écraser ces Orques sous leurs sabots.

La bataille ne se déroula pas exactement comme ça. Les Khajiit tournèrent autours des Orques, les harcelant du bout de leurs piques, les forçant à rester groupés au milieu, jusqu’à ce qu’uns des Orques ne bondisse vers un Khajiit en armure, l’attrape par la jambe et le jette à terre.
Deux chevaliers de Rimmen galopèrent jusqu’à lui et enfoncèrent leurs lances dans le dos de l’Orque mais celui-ci, sans y faire attention, pulvérisa le casque de son adversaire à terre d’un coup de hache, ainsi que le visage en-dessous.
Il fit ensuite volte-face, poussa un cri de guerre, et perfora le poitrail du cheval le plus proche qui rua, éclata la tête d’un Khajiit avec son sabot, et désarçonna son propriétaire.
Aussitôt, ce fut le chaos.
Les Orques, dotés d’une témérité incroyable et d’une force effrayante, n’hésitaient pas à se jeter sous les sabots des chevaux pour faire tomber les Khajiit au sol. L’uns d’entre eux prit même appui sur uns de ses compagnons, bondit, et atterrit sur la selle d’un étalon.
Il décapita le Khajiit qui le montait d’un revers de sa hache. La tête casquée vola jusque dans les gradins. Cela fit beaucoup rire Lëzambe.
Finalement, la bataille cessa. Tous les Khajiit gisaient au sol dans une mare de sang. Seulement trois Orques étaient morts. Les autres, bien que grièvement blessés, ne prêtaient aucune attention au sang qui coulait de leurs plaies.
Le roi applaudit.

-Beau combat ! lança-t-il.
-Vous plaisantez ?! hurla le prince en se levant d’un bond. Nos hommes ont été humiliés ! Par… Par… des Orques ! De vulgaires sauvages vêtus de peaux de bête !

Il sortit de la loge d’un pas rageur. Lëzambe ricana. Le roi haussa les épaules. La reine se tourna vers Zemir.

-Faazri est très susceptible. Encore une fois… Excusez-le.
-En tout cas, vous avez l’œil, dit Lëzambe. Personnellement, je n’aurais pas parié sur les Orques, au début. A ce propos, je viens de faire l’acquisition d’un berserker Orque il y a quelques jours, et je sens qu’il va faire des ravages. Il se nomme Grezuk Gro-Yata. Il a été banni de son clan après avoir assassiné toute la famille de son chef. Je l’ai récupéré dans une prison Thalmor dans laquelle il croupissait. Un vrai gâchis. Je compte le faire combattre demain. Vous verrez, c’est un monstre.

Peil
Peil
Niveau 62
11 novembre 2013 à 20:13:00

Il ricana de plus belle. Puis, il se leva pour annoncer le prochain combat. Un taureau des dunes face à un lion-garou.
Les taureaux des dunes étaient presque aussi gros que des ours, et ils avaient deux paires de cornes. Ils avaient les yeux rouges et vivaient dans le Nord d’Elsweyr. Leur viande était succulente, mais peu de chasseur osaient s’attaquer à eux.
Le lion-garou était une petite Brétonne à la peau pâle et aux yeux tristes. Son bras portait une marque d’esclave, posée au fer rouge. Elle tremblait de tous ses membres.

-Un lycan, fit le roi. J’ai hâte de voir ça. Notre taureau a été dressé pour tuer. Je me demande lequel est le plus féroce.

Le combat fut bref. La Brétonne n’arriva pas à se transformer. Elle courut vers uns des murs de l’arène quand le taureau la chargea et essaya de l’escalader. La bête l’encorna par derrière, secoua son corps sans vie au-dessus de lui, la piétina et étala ses tripes dans toute l’arène.
A défaut d’être beau, cela fit beaucoup rire les spectateurs.
Le roi soupira.

-J’aurais bien aimé la voir se transformer, moi.
-Je tâcherais de me procurer un autre lycan, promit Lëzambe. Un ours-garou, cette fois. Les plus dangereux.

Enfin arriva le moment que tous attendaient. Le duel final. Celui qui avait déplacé toute la cité dans les gradins. Un combat de champion. L’Ours, face au Scorpion Noir. Lëzambe l’annonça. La foule se leva et hurla.
Zemir pouvait sentir l’air vibrer.
A côté, l’excitation des spectateurs pour son propre combat face à Lemy Rougepoigne la veille était dérisoire.
La première grille s’ouvrit. L’Ours s’avança dans l’arène, pieds nus. Il faisait tournoyer sa hache entre ses doigts. Il portait son éternel pagne de fourrure, mais affichait une mine grave et concentrée, ce qui était inhabituel, lui qui était toujours si goguenard.

-Il s’est préparé mentalement, dit Lëzambe, celui qui connaissait le mieux l’Ours puisque c’était son favori. Il sait que celui qu’il va affronter aujourd’hui n’est pas n’importe qui. Il est décidé à tout donner. J’en tremble d’excitation.

La grille d’en face s’ouvrit. La foule en délire scanda le nom de son champion.

-Scor-pion Noir ! Scor-pion Noir ! Scor-pion Noir !

Le svelte Rougegarde pénétra dans l’arène. Il arborait un sourire énigmatique et avançait d’une démarche assurée. Il était mince, mais tout en muscle. Ses cheveux bouclés étaient coupés courts. Sa peau était la plus noire qu’avait jamais vu Zemir.
Ses yeux brillaient toujours d’un éclat doré mystérieux. Les tatouages qui serpentaient sur son cou et ses poignets étaient d’un blanc immaculé, ce qui contrastait avec la couleur de sa peau.
Il ne portait qu’un pantalon gris. Son torse était nu. Zemir se pencha pour mieux le voir et déglutit. L’aura qu’il dégageait était incroyable. Rien à voir avec Lemy Rougepoigne. C’était donc lui, le Scorpion Noir, qu’il avait brièvement aperçu dans la loge royale la veille.
Pas un gladiateur fanfaron, pas un soldat expérimenté, pas un guerrier entraîné. Un tueur, tout simplement. Un prédateur.
Le Scorpion Noir n’était pas très grand, pourtant l’Ours semblait presque un enfant face à lui.
Deux petites faucilles recourbées pendaient à sa ceinture. Et c’était tout.
La reine applaudit, comme une petite pucelle surexcitée, devant son prince charmant. Le roi hocha la tête avec un grand sourire. Même Lëzambe, qui soutenait pourtant l’Ours, avait les yeux brillants. Zemir comprenait. Impossible de rester indifférent face à cet homme.

-Mon petit scorpion, gémit la reine. Il va se battre.

Le Scorpion Noir se plaça face à son adversaire. Il fit craquer les os de sa nuque. La foule se calma. Lëzambe se leva et inspira.

-Que le combat commence !

Aussitôt, l’Ours se mit en mouvement. Il serra sa hache et s’élança. Une course rapide et assurée. Ses pas lourds résonnaient dans l’arène désormais silencieuse. Il soulevait un nuage de poussière et de sable derrière lui.
Il arriva au niveau du Scorpion Noir. Celui-ci n’avait pas esquissé un seul geste.
L’Ours frappa. Encore et encore. Sa hache fendit l’air une vingtaine de fois avec la puissance d’un boulet de canon. Il n’effleura même pas son adversaire.
Le Rougegarde bougeait peu pour esquiver. Il se contentait de pivoter sur lui-même ou de balancer le haut de son corps au rythme des coups de l’Ours, adoptant sa vitesse, se coulant sous sa hache comme s’il était fait d’eau, laissant sa force brute glisser sur lui sans l’inquiéter.
Puis, sans que personne ne comprenne ce qui s’était passé, il se retrouva dans le dos de son adversaire. Un hoquet de stupeur général traversa la foule. Même Zemir s’était à moitié levé et s’était crispé.

« Comment a-t-il fait ça ? Il est passé derrière l’Ours en un clignement d’œil ! Il est beaucoup trop rapide ! »

L’Ours fit volte-face. Le Scorpion Noir ferma à demi les yeux et continua à éviter ses coups. Ils le frôlaient mais jamais ne le touchait. Puis, quand il en eut assez, il passa à l’attaque. Tel un serpent, et alors que l’Ours ramenait sa hache à lui après un revers dévastateur, le Scorpion Noir détendit son bras.
Ses doigts repliés heurtèrent sa gorge, juste sous le menton. L’immense Nordique porta sa main libre à son cou et toussa violemment. Le Scorpion Noir fit un pas en avant et ses doigts, tels des crochets, se refermèrent sur les côtes de son adversaire.

« Un point sensible, pensa Zemir. Un endroit où les nerfs se croisent. Cet homme sait comment faire mal. »

L’Ours se plia en deux en couinant. Le Scorpion Noir, d’un geste presque doux, referma sa main sur sa nuque pour l’immobiliser et lui enfonça son doigt dans l’oreille. L’Ours hurla et recula précipitamment. Un filet de sang coulait maintenant sur sa joue. Le Rougegarde se lécha le doigt.

-Qu’il est méchant, gloussa la reine. Cela fait tellement longtemps qu’il ne s’est pas battu qu’il s’amuse comme un enfant. Regardez-le. Pauvre Ours.

Le Nordique haleta. Il bondit avec une expression de colère. Le Scorpion glissa sous son bras avec fluidité et referma son pouce et son index sur la pomme d’adam de son adversaire. L’Ours se stoppa net et sembla s’étrangler. Son bras levé s’était figé.
Le Scorpion sourit et le relâcha, sans un mot.

-Voyez-vous, dit la reine à Zemir, quelle que soit la taille de l’adversaire, sa force, son expérience, sa puissance, sa vitesse, son agilité, son intelligence, il n’est qu’un jouet entre les mains de mon petit scorpion. Une pauvre marionnette qu’il brisera dès qu’il sera lassé de jouer avec.

Le Scorpion recula et fit signe à l’Ours d’approcher. Le Nordique secoua la tête et cracha un filet de sang par terre. Il lança un regard sombre vers son adversaire. Puis, il s’élança une nouvelle fois, en rugissant.

« Il n’a pas encore compris, se dit Zemir. Il n’a aucune chance. »

Cette fois, le Scorpion Noir dégaina ses deux petites faucilles. L’Ours arriva à son niveau et recommença à frapper, avec une frénésie décuplée par la colère. Mais là où l’Ours frappait, le Scorpion Noir dansait.
Il virevoltait et tourbillonnait.
Soudain, l’Ours abattit sa hache vers sa tête. Le Rougegarde fit un pas chassé sur le côté et pivota. Sa faucille siffla. L’Ours regarda la fine coupure sur son poignet. Un flot de sang jaillit et lui éclaboussa le visage.

-Il lui a tranché le tendon, souffla Zemir.

Le Nordique lâcha sa hache.
Le Scorpion passa dans son dos, presque en sautillant, et lui enfonça les lames courbes de ses faucilles en travers des talons, avant de les tirer d’un coup sec, arrachant muscles, veines et tendons. L’Ours gémit de douleur et tomba à genoux.
Dans le même mouvement, le Scorpion Noir lui releva la tête et lui caressa la gorge de la pointe de sa lame.
Le sang bouillonnant du Nordique coula en cascade sur sa poitrine. Il fut pris de spasmes pendant quelques instants avant de s’écrouler. L’exécution n’avait pas duré trois secondes. Le Scorpion Noir essuya ses faucilles ensanglantées sur son pantalon et les rangea à sa ceinture.
Du début à la fin du combat, il n’avait pas cessé de sourire.
La foule en délire se leva et l’acclama, lui jeta des fleurs, scanda son nom. Le Rougegarde se tourna vers la loge royale et leva la tête.
Il s’inclina et la reine gloussa en applaudissant. Mais Zemir ne dit rien.
Car c’était lui que le Scorpion fixait.

Mont-Cul
Mont-Cul
Niveau 10
11 novembre 2013 à 20:23:15

Magnifique :hap:

M3YTAL
M3YTAL
Niveau 6
11 novembre 2013 à 23:52:36

Gosh, voilà le quatrième ?
:peur:

SkyCraftGames
SkyCraftGames
Niveau 8
12 novembre 2013 à 00:11:28

Enfaite je commence a croire qu'il pourrai etre Le 4e :ouch2:

herr_doom
herr_doom
Niveau 38
12 novembre 2013 à 00:17:09

C'est pas impossible vu ses capacités, son passé inconnu et son surnom :
-Le Scorpion
-Le Rôdeur
-Le Corbeau
-Le Serpent

Pourquoi pas ? :noel:

kamuko
kamuko
Niveau 9
12 novembre 2013 à 13:22:28

Sky :d) ta bien raison j'ai confondu et du coup, je n'est aucune prèférence ^^

Ça sent le Zemir VS Le Scorpion :diable:

Mont-Cul
Mont-Cul
Niveau 10
12 novembre 2013 à 13:24:06

Coucou herr doom tu retourne pas sucer l'empereur :hap:

SkyCraftGames
SkyCraftGames
Niveau 8
13 novembre 2013 à 13:08:39

Up

herr_doom
herr_doom
Niveau 38
13 novembre 2013 à 14:10:10

Mont-cul, tu suis cette fic toi aussi ? :noel:
fucking résistant :nah:

AndreFranquin
AndreFranquin
Niveau 10
13 novembre 2013 à 14:16:44

Un lecteur de plus :ok:

Mais je trouve qu'il y a trop de chapitre qui tourne autour des 4 on passe un peu à côté de Roderick qui est censé être le personnage principal.

On s'attache moins à lui j'ai un peu l'impression d'avoir à faire à une statue tu exprime pas trop ses sentiments, son ressenti...après c'est peut-être voulu de ta part. :noel:

Sous forums
  • Forum RP
  • Forum Dawnguard, Dragonborn, Hearthfire
  • Forum ENB et Mods
  • Réserve des topics lockés et supprimés
  • Disponibilités locales et grandes surfaces
La vidéo du moment