Je crée ce topic où ceux qui ont écrit des petites histoires pourront les mettres.
Voilà voici la prmière partie de la mienne :
Le Test
Martin est un garçon comme les autres : il mange du thon, il boit du lait, il a le nez rouge. Il a 11 ans, et ses parents s´appellent Michel et Jacqueline. Il est fils unique et il en profite : consoles de jeux, livres, il a amassé gloire et fortune (si,si ). Malgré tout, c´est un enfant sans histoire : il a des bonnes notes à l´école, il fait du sport, il mange ses crottes de nez, la vie est belle...
Mais Martin a quand même vécu quelque chose d´incroyable : il a été cinq fois à l´hôpital en une semaine ! La faute à qui ? A son chat ! C´est très dangereux, un chat. Voilà l´histoire.
Le jour de ses 10 ans, Martin trépignait d´impatience de recevoir son cadeau. Il s´imaginait toutes sortes de choses : flipper, train électrique, baby-foot...Il n´en fut rien : le paquet cadeau contenait un chat ! Martin était tellement heureux de voir ces longs poils noirs et blancs qu´il sauta au plafond. Il sauta si haut qu´il se fracassa la tête. Hop, à l´hôpital !
Le lendemain, en rentrant de l´école, il vit quelque chose d´effroyable : un oiseau mort. A la vue du sang, Martin perdit la tête et courut à toute vitesse dans la maison. Malheureusement pour lui, il ne vit pas la porte et... Deuxième passage à l´hôpital.
Deux jours plus tard, c´est dans son salon qu´un nouveau malheur arriva. Son chat, qui n´est quand même pas très commode, vit l´ombre de sa queue, et eu la bonne idée d´essayer de l´attraper. Mais, comme il bougeait, sa queue-et son ombre- suivait. Martin riait tellement qu´il était plié en deux. Quand il se déplia, il oublia le coin de la table en verre...Trois points de sutures.
Le lendemain, les parents de Martin décidèrent de lui acheter une balle pour le réconforter. Il joua longtemps avec, mais c´était sans son chat. Il lui piqua la balle des mains et l´emmena sous le bureau de son maître. Celui-ci réussit alors à la récupérer, mais en se relevant, il se cogna la tête contre sa chaise..
Deux jours après ce tragique événement, Martin découvrit à quel point son chat était gentil. Celui ci lui faisait un câlin. Martin fut tellement étonné de cet acte de gentillesse qu´il se frappa le front avec sa main. Malheureusement pour lui, il oublia qu´il portait une haltère de quinze kilos...
Là, l´infirmière commençait à bien le connaître :
« Tu es encore là, toi ? Tu vas passer dans le livre des records ! »
Et ce n´étaient pas des paroles en l´air. Le lendemain, un journaliste vint chez Martin pour l´interroger. Il le quitta en larmes tellement il avait ri des malheurs du recordman. Martin prit alors la décision de se suicider avec une balle de ping-pong. Il la mangea, mais la balle ressortit par la voie rapide.
L´année d´après, le Guinness worlds records 2006 parut et Martin fut connu dans le monde entier.
Mais ce n´est pas ça qui l´aura rendu heureux.
Vous le savez déjà, Martin est un bon élève, et n´a pas de problèmes avec les professeurs. Il est au collège St Martin ( allez savoir pourquoi ) en 5ème Jacques Martin. Il est célèbre dans tout le collège, grâce a son aventure dans le livre des records. Il a malgré tout quelques amis. D´abord, Julien, qui a avalé une balle de jonglage au cours d´un spectacle auquel il a participé. Il y a ensuite Romorantin, qui très fier de son nom ( quel chanceux ) a voulu montrer au monde entier que ce n´est pas parce qu´on s´appelle Romorantin qu´on ne sait rien faire de ses dix doigts. Il a alors immédiatement pensé à ses crottes de nez qu´il avale (voilà pourquoi il est ami avec Julien ; ils font des concours régulièrement ). Mais, malheureusement pour lui , le jour de sa démonstration, celles-ci étaient périmées. Intoxication alimentaire. Enfin, il est ami avec David, le plus normal du groupe.
Il a quand même une belle petite casserole à son actif. En effet, il a été pris d´une crise ( il n´avait pas avalé ses gélules, cet idiot ) pendant un DS et a arraché les feuilles de tous ses camarades de classe. Oui, les amis de Martin sont tous des « exclus ».
Au collège St Martin, les professeurs sont à l´image des élèves : fous, excités, impulsifs. L´exemple le plus flagrant est celui de M. Canibal. Il est du genre à se mettre à hurler en plein cours, ayant trop envie d´aller aux toilettes. Néanmoins, c´est un bon professeur de mathématiques. Il fait copain-copain avec les élèves, en particulier auprès de Martin, Julien, Romorantin, et David. Un jour où tous les possesseurs d´animaux du collège étaient conviés à les ramener dans l´établissement, il a ramené sa calculette. Il a un humour quelque peu ... spécial. Mais bon, il doit être au courant qu´il n´est pas très normal, vu qu´il pense que le chat de Martin lui ressemble.
C´est donc lui l´élément déclencheur de l´histoire, lorsqu´il a proposé à Julien et ses amis de venir chez lui, avec leurs animaux, pour faire une partie d´échecs.
Le mercredi 21 février, les quatre amis sont donc allés chez M. Canibal, en compagnie de leurs animaux pour faire une partie d´échecs.
« Bonjour, monsieur! Vous êtes prêt à vous faire laminer ? dit Martin
Toi, tu vas voir. Vous avez beau être quatre, vous ne pourrez rien faire face à moi, répond le professeur, modeste.
Eh, monsieur, je pense que vous y croyez trop, réplique David.
C´est vrai,ça. Ce n´est pas parce qu´on est petit qu´on ne peut pas vous battre, enchaîne Romorantin.
Mais c´est que tu as a raison, mon petit Romorantin approuve l´enseignant. V...
J´ai toujours raison, interrompt le petit garçon, en se tapant la main sur son ventre, le regard fier.
Vous êtes petits, finit M. Canibal. La prochaine fois, écoute jusqu´au bout.
Tu t´es fait casser, là, dit Julien à son ami. Un gros vent.
Bon, on commence la partie ? propose Martin
Allez, c´est parti. »
Le professeur prend son jeu qu´il a acheté en Tunisie. Les pièces sont magnifiques et les cases marrons et rouge.
« C´est les blancs qui commencent, dit Martin, qui s´était documenté au préalable.
Allez y, jouez. Vous quatre contre moi. »
La partie débute. Les quatre amis réfléchissent ensemble. M. Canibal fait semblant de réfléchir et d´être en mauvaise posture. Mais les coups des enfants sont faciles à contrer, et il a du mal à faire tenir le suspense. Quand, tout à coup :
« Echecs et Mat ! Nous avons gagné ! »
Le professeur n´avait rien vu venir.
« Très bien. Nous allons passer à la deuxième partie du test »
Il appuie alors sur un bouton et une trappe s´ouvre en dessous des enfants. Ils tombent et se retrouvent dans le noir. Ils entendent la voix du prof de maths :
« Les enfants. Je garde les animaux avec moi. Nous allons voir si vous êtes dignes de m´avoir comme professeur. »
« Mais, monsieur... Qu´est ce que vous racontez ? demande Martin.
Il faut mériter de m´avoir comme professeur. C´est tout simple, répond M. Canibal.
Arrêtez. Les blagues les plus courtes sont les meilleurs, dit David.
Mais ce n´est pas une blague. Vous ne vous demandez pas pourquoi vos camarades de classe Pierre, Paul et Jacques ont subitement disparu de la circulation ? dit le professeur.
C´est pas vrai... Vous êtes responsable de leur disparition ? s´écrit Martin.
Tu es très perspicace, Martin.
Mais expliquez nous, on comprends rien à cette histoire ! s´exclame Romorantin. Où êtes vous ?
Vous allez subir beaucoup d´épreuves, vous et vos animaux. Je suis quelque part dans ma maison, et vous, vous vous trouvez dans son sous-sol, que j´ai baptisé « Death ». J´arrive. »
Le professeur se retrouve on ne sait comment dans « Death » et la lumière s´ allume.
« Enfin bon, bref. Commençons, ordonne-t-il.
Vous êtes fou ! Réplique Romorantin. Nous allons sauver nos camarades !
C´est cela. Vous n´y arriverai jamais, rétorque Canibal. Vous allez passer la deuxième épreuve. C´est un labyrinthe. Vous allez être dispersé et le dernier arrivé restera ici deux jours tout seul.
Vous êtes fou ! répète Romorantin.
Ne vous inquiétez pas, il y a une solution. Je vous laisse réfléchir deux minutes. Au revoir. »
Et il s´en va encore une fois on ne sait comment.
« Bon, on fait comment ? dit Julien.
Je crois que j´ai ma petite idée, répond Martin. Ecoutez bien ... »
« Ah ah ah ah ah ah ! Ils ne parviendront jamais à passer le labyrinthe, rigole dans sa chambre le professeur de mathématiques. De toutes façons, si ils y arrivent, après, il y a des énigmes. Ensuite, la course d´obstacle truffée de pièges. Et encore après, ils verront leurs camarades presque morts. Ensuite les animaux, et le combat contre moi. Et si ils arrivent à me battre, je ferai le test sur le monde entier et tuerai tout ceux qui ne sont pas capables de le passer. Le monde ne sera rempli que d´ hommes forts et intelligents. Ha ha ha ha ha ! Tout ça grâce à mon pouvoir ! »
Un drôle de bruit résonne alors dans toute la maison.
« Quoi ? Ils ont réussi à passer le labyrinthe tous ensemble ! s´écrit M. Canibal. Je descends tout de suite »
Il se transforme alors en lime et creuse un trou dans le plancher. Il se métamorphose ensuite en planche et rebouche le trou. Tout ça en deux secondes.
« C´est pas vrai... Vous avez trouvé la solution !
Bien sûr, répond Martin. C´était facile. J´ ai réfléchit un peu, et voilà, nous sommes là.
Comment as tu fait ?
Et bien, vous avez dit qu´il le dernier arrivé serait éliminé. Mais pas que l´on pourrait être tous éliminés. Il suffisait donc de se regrouper et de sortir tous en même temps.
Tu es très fort. Mais la prochaine épreuve aura raison de vous. Je vous présente l´épreuve des énigmes !
C´est simple, les énigmes, rétorque Martin.
Oui, mais là, vous n´avez que trois secondes pour répondre. Je m´en vais »
Il quitte « Death » et les enfants se concertent.
« Tu t´en occupes, dit Julien à David.
Oui, ça va aller.
Je déclare l´épreuve des énigmes ouverte, interrompt le professeur. Première énigme : Combien de dates de naissance un homme de 107 ans a-t-il cumulées ?
Facile : 107, répond sans réfléchir Romorantin
Mauvaise réponse. Plus que deux secondes.
David, dit Julien.
Ok »
Tout d´un coup, le chrono de l´enseignant se détraque
« Quoi ? Qu´est ce qui se passe ? s´exclame celui-ci
Rien du tout. Nous voilà débarrassés de ce chrono. Bien joué, David, chuchote Martin.
La réponse est 1, dit Julien Il n´est né qu´une fois !
Grrr... Bonne réponse. Deuxième question : Me rendant à la plage, je rencontre six hommes qui ont chacun six femmes qui ont chacune six enfants qui ont chacun six chats. Combien de personnes et d´animaux se rendent à la plage ? Même sans chrono vous n´y arriverez pas !
N´oubliez pas que nous sommes les meilleurs élèves de la classe, rétorque Julien.
Oui. Et je pense que je tiens la réponse : personne ! Vous les rencontrez, mais ils ne vont pas à la plage !
C´est pas vrai ! Tout ça à cause de ce chrono. Vous avez gagné, mais vous allez voir »
la suite :
« La prochaine épreuve est beaucoup plus délicate : c´est une course d´obstacles. Mais faites attention, elle est truffée de pièges, explique le professeur.
J´ai l´impression que vous nous sous-estimez, dit David.
Cette épreuve est beaucoup plus dur que les deux précédentes. C´est parti. »
Il apparaît alors dans le sous-sol trois tapis roulants. Ils sont troués et vont dans le sens inverse de celui des enfants.
« Bon, c´est une question de vitesse, dit Martin.
Eh, regarde , il y a une feuille avec des inscriptions sur un des tapis Ca peut peut-être nous aider, le coupe Romorantin.
Ah oui. Je vais voir, dit Julien. »
Il court jusqu´à la feuille mais, est arrêté par Martin au dernier moment :
« C´est un piège. La feuille ne bouge pas, malgré les mouvements du tapis. Cela doit être une trappe.
Bien joué, répond David.
Bon, les gars. Moi, j´ai une petite idée, dit Julien. »
Dans sa chambre, M. Canibal est en train d´installer des caméras de vidéo surveillance.
« Ils sont forts, ces quatre là. Heureusement que j´ai des caméras ultra perfectionnées en réserve.
Je pense qu´ils se sont fait avoir par le piège de la feuille. J´ai du payer beaucoup d´argent pour arriver à la mettre sans influer sur les mouvements du tapis. Alors, ça se branche là... C´est bon. Et voilà, ça marche. Ils en sont où, les petiots ? Quoi ? Ils ont rallié l´arrivée ? Mais il y avait des trous de plus de dix mètres ! Enfin, bon, la vue de leurs camarades à l´agonie ne va pas les aider. Ils ont été drogués, torturés, fouettés. Ils ne les reconnaîtront pas. »
Une fois l´épreuve des obstacles franchie, les quatre amis se retrouvent dans un long couloir. Une fois encore, M. Canibal utilise sa technique pour les rejoindre, cette fois-ci beaucoup plus rapidement.
« C´est impossible. Vous avez trouvé l´astuce ? demande le professeur.
Une astuce ? Il y avait une astuce ? s´étonne Julien. Nous, on a foncé dans le tas.
Impossible. Vous ne pouvez pas sauter si loin.
Ah ouais, et pourquoi pas, rétorque Martin.
Enfin bon. Ce qui va suivre devrait vous calmer »
Il les emmène alors dans une salle qu´ils n´avaient pas remarquée. A l´intérieur se trouvent leurs camarades Pierre, Paul, et Jacques à moitié morts.
« Cela fait une semaine qu´ils n´ont rien mangé. Ca m´étonnerait qu´ils vous reconnaissent, explique le cinglé.
Salut, dit Paul en bégayant. Vous êtes qui, vous ?
Mais ils ont été également torturé, fouetté, j´en passe et des meilleurs.
Mais vous êtes pas bien dans votre tête, s´énerve Romorantin. Pourquoi faîtes vous ça ?
Ce ne sont que des incapables sans cervelle ni force. Ils ne méritent pas de vivre, répond tranquillement le professeur.
Mais, monsieur. Vous n´êtes pas le gentil et bête professeur de mathématiques ! C´était de la comédie ? s´interroge Martin.
Bingo.
Et vous les avez drogués, aussi, j´imagine. Je pense qu´on peut les sortir de là.
N´importe quoi, répond le professeur. A part ça, l´épreuve des animaux va bientôt commencer.
Espèce d´enflure, s´énerve Julien. »
Il se met alors à courir vers son professeur. Il va lui donner un coup de poing. Au moment de l´impact, son adversaire disparaît et se retrouve derrière Julien.
« C´est tout ce que tu sais faire ? demande Canibal. »
« Que... Quelle vitesse, dit Romorantin, impressioné.
Une épreuve avec nos animaux ? s´étonne David, en parlant d´autre chose.
Bien sûr. Je vous l´ai déjà dit. Il faut mériter de m´avoir comme professeur. Et pour ça, il faut aussi avoir un animal capable d´aider son maître, répond le professeur.
Quelle est l´épreuve ? demande Martin. Vous savez, j´ai une confiance extrême envers mon chat. Tout comme David pour son perroquet, Romorantin pour son cochon d´Inde, et Julien pour son chien.
Ce sera un combat. Vos animaux vont devoir se battre face à mon alligator de compagnie, que j´ai nommé « Tyranosaur ».
Quoi ? Mais c´est déséquilibré ! s´emporte David.
C´est pas grave. On va lui montrer que ce n´est pas parce que nos animaux sont moins impressionnants que le sien qu´ils ne peuvent pas le battre, dit Romorantin. Cela va bien se passer.
Je vous signale que vous n´avez pas le droit d´aider vos animaux en vous battant contre Tyranosaur. Ce sont vos animaux qui s´en occupent.
Evidemment, acquiesce Martin.
Bon, je vous laisse. Je vous envoie les animaux. »
Il repart avec sa technique habituelle. La lumière s´éteint. Elle se rallume. Entre-temps, les animaux sont arrivés. Il y a Rex le chat, Lolotte la chiennne, Albert le cochon d´Inde, et Siméon le perroquet. Mais, avec eux est tombé l´alligator. Les quatre animaux se cachent derrière leurs maîtres.
« Ne vous inquiétez pas, ça va aller, les réconforte Romorantin. »
L´alligator se met à courir vers les quatre bêtes. Mais Albert, pris d´une grande force, le bloque et le repousse. Mais la bête féroce revient à la charge. Albert ne peut plus rien faire. Il est trop fatigué. C´est Lolotte qui s´en occupe. Elle se met à boxer et l´alligator prend un gros coup dans la tête. Mais ce n´est pas suffisant. Tyranosaur s´énerve et la chienne tombe. Siméon s´interpose alors et perd quelques plumes. Rex attaque l´ennemi par derrière et le grife violemment dans la nuque. C´est le moment que choisissent Lolotte et Albert pour se remettre en jambe. Albert bloque l´animal pendant que Lolotte le frappe. Tyranosaur KO ! Enfin, pas exactement. L´animal se relève et revient à la charge. Malheureusement pour lui, Lolotte lui donne un coup de poing dans la tête. Cette fois-ci, c´est vraiment fini pour Tyranosaur.
Ensuite, Romorantin prend sa tête entre ses deux mains et se concentre. Pierre, Paul et Jacques se réveillent alors. Ils sont sauvés.
Les enfants avancent dans un long couloir qui mène à une arène. Le professeur les rejoint.
« C´est incroyable. Vos animaux sont extraordinaires, déclare -t-il.
Oui, approuve Martin. Mais quelle est la nouvelle épreuve ?
C´est un autre combat. Mais face à moi cette fois-ci. Je vais vous présenter mon pouvoir. »
Il se transforme alors en pistolet. Une balle part.
« Attention, crie Julien. Baisse toi David ! »
La balle effleure le visage de ce dernier.
« Je vois que vous avez compris. Mon pouvoir se nomme Arma. Je peux me transformer en arme comme je le veux. Je peux également obtenir les facultés de chacune de mes transformations. Je peux donc aller à la vitesse des balles de pistolets .
C´est donc pour ça que vous avez esquivé mon attaque si facilement, dit Julien.
Contentez vous d´esquiver, ordonne Martin. Si ça ne va pas, j´arrive. »
Le professeur se change alors en sabre. Il attaque une nouvelle fois David, qui esquive miraculeusement. Il a faillit se faire trancher la carotide. M. Canibal revient à l´attaque. David est pris d´une force exceptionnelle et évite toutes les offensives de son ennemi. Il parvient même à lui donner un coup de pistolet sur la tête.
« Mais, d´où il sort, ton flingue ? T´en avais un sur toi ?
Je pense que l´on vous doit quelques explications, dit Martin. Rien ne vous a parut bizarre ? A chaque épreuve, il s´est passé quelque chose d´étonnant. D´abord, votre chrono détraqué. Ensuite, nous avons réussi à passer l´épreuve des obstacles malgré les trous de plus de dix mètres. Il y a aussi nos amis qui ont étés désintoxiqués, et puis nos animaux pris d´une force surhumaine. Tout c´est en fait passé dans le labyrinthe. Nous nous sommes retrouvés et sommes tombés sur un cul de sac. Nous avons alors trouvé une drôle de dague. Il y avait une lettre à côté. Nous l´avons lu et nous sommes rendus compte que cette dague était magique. C´est une pierre capable de donner à toute personne qui la colle sur son ventre d´obtenir un pouvoir spécial. David a eu le pouvoir d´influer sur tous les objets de base et d´en créer certains. Julien a eu le pouvoir de voler, et Romorantin d´avoir le contrôle sur les animaux et les personnes qui ne sont pas dans leur état normal. C´est donc à moi de vous présenter mon pouvoir : Lumina ».
« Lumina ? demande M. Canibal.
Vous allez voir. Transformez vous en bazooka et tirez dans ma direction.
Mais tu es fou ! dit le professeur. Tu veux mourir, on dirait. »
Il se transforme en bazooka et tire. Martin sort ses balles de jonglage et jongle avec ses trois balles. Le tir est absorbé pas les balles.
« Quoi ? Tu as un pouvoir de jonglage ! Mais « Lumina », c´est un drôle de nom pour un pouvoir de jonglage...
Bien sûr que non. C´est que ma technique de combat mélangée à mon pouvoir donne ça. Je suis un homme-lumière. Je peux me déplacer à la vitesse de la lumière et mon corps peut devenir tout lumineux. Je fais passer la lumière dans mes balles et le simple fait de jongler constitue pour moi un bouclier de lumière. »
Il fait le geste de celui qui tient un pistolet imaginaire.
« Vitesse maximale. Tir de lumière ! scande-t-il. »
Un missile passe alors tout près du professeur.
« Vous devriez abandonner, si vous ne voulez pas mourir, dit Martin.
Peuh ! Ce n´est pas ça qui me fait peur ! »
Une « aura » apparaît autour du corps de Martin. Il charge. Mais le professeur esquive. Il est derrière l´enfant. Il lui donne un gros coup de poing. Martin tombe. Il se relève et crée une boule de lumière. Celle-ci est coupante. Il la lance sur M. Canibal. Il esquive. Martin surgit alors derrière lui. Sa main est toute lumineuse.
« Baffe lumineuse, hurle Martin. »
Le professeur se prend une décharge lumineuse de plein fouet. Il se relève.
« Félicitations ! Vous avez réussi l´épreuve du parfait élève, dit il.
Vous voulez dire que...
Oui. C´était une mise en scène. Vous allez perdre vos pouvoirs d´ici quinze minutes. »
Il leur donne alors un diplôme.
« Et vous, votre pouvoir ? demande Julien.
Comme vous. Vos camarades étaient complices. Mais j´avoue que vous m´avez impressioné. J´ai parlé comme si j´étais vraiment un criminel, au cas où vous mentendriez. »
Après une journée éprouvante, les enfants rentrent chez eux.
« Alors, dit Romorantin à Martin. Pas trop déçu de ne pas être dans le livre des records pour être le plus jeune enfant à attraper un criminel ? »
PS : je suis en train d´en écrire une autre
Ps2 : je sais pas pourquoi, mais on voit pas les tirets qui marquent les dialogues
euh j´ai la flemme de lire
c´est pas grave
au départ c´est regroupé en chapitres
et a chaque fois que je passe une ligne c´est un nouveau chapitre
donc il faudrait lire chapitre par chapitre
COOL c´est toi qui l´a écrit?
Chapitre 1 : Une mort suspecte
Dix ans s’étaient écoulés depuis que Bowser avait été emprisonné définitivement. Mario avait quitté la plomberie pour devenir détective chez la police du royaume Champignon, tandis que son frère, Luigi, était devenu exterminateur, un métier dangereux selon lui. Mais depuis que Mario était partis, il avait eu un gain de courage. D’ailleurs, l’enseigne sur son camion disait :
Goombas et Koopas, ils seront tous raplapla !
La princesse Peach était devenu reine après la mort de son père et grâce à elle, Végésia devint un allié fidèle. Elle s’était mariée au prince Harik, qui devint roi du royaume Champignon. Pourquoi s’était-elle marée à Harik et non pas à Mario ? Ils s’étaient mariés huit ans auparavant, mais après seulement six mois, ils avaient divorcé. Mais la personne la plus malheureuse dans cette histoire fut Papi Champi. Il s’était opposé au mariage de Peach et Harik, mais ils ne voulurent rien entendre. Aveuglée par l’amour, la reine renvoya le vieillard de la cour royale. Depuis ce temps, Papi Champi vit dans un hospice. C’est ainsi que commence cette histoire, trois ans après le mariage.
- Mario ! Beugla Albert DiPianto, le chef de la police.
- Que puis-je faire pour vous ? dit le gros moustachu en entrant timidement dans la pièce.
- Où est le rapport concernant la Mafia Pianta ?
- Merde, complètement oublié…, murmura Mario.
- Qu’as-tu dit ?
- Non rien…
- Tu as oublié le rapport ? Ça veut dire que l’on va devoir relâcher Pianteone si on n’a pas de preuve !
- Désolé…
Au même moment, le téléphone sonna. Le Pianta répondit, hochant la tête de temps en temps, déposa le combiné sur l’appareil, fit un sourire malicieux à Mario et lui expliqua la raison de l’appel.
- Prépare tes affaires, tu pars sur-le-champ. Un homme a été retrouvé mort sur la 42ème, devant le bingo.
- Parfait, souffla l’homme sarcastiquement, un vieux qui crève devant un bingo. Et pour quel motif ? Il a avalé son dentier ?
- Aller, file, s’impatienta le chef.
* * *
Mario sortit de la voiture avec son coéquipier, le détective Koopek, avec qui il avait fait cette aventure de la Porte Millénaire. Les deux amis s’approchèrent du corps ensanglanté du vieillard.
- C’est un meurtre, en conclus Mario.
Le Koopa retourna le cadavre. Ce que vit Mario le traumatisa à vie. C’était Papi Champi. Son vieil ami qui l’avait accompagné pour sa première visite de l’Île Delfino, celui qui lui avait appris ses techniques lors de son voyage dans le temps avec son frère. Mario n’en pouvait plus. Il s’agenouilla et pleura sur le corps de l’homme. Koopek, mal-à-l’aise, resta silencieux. Mario se leva avec un regard plein de haine. Il examina le cadavre.
- Il a été tué d’un coup de marteau. Qui sont les seuls à avoir des marteaux comme armes ? demanda le détective à l’adresse du Koopa.
- Euh…, hésita Koopek en se grattant la tête, les frères Marto ?
- Exacte…
Puis, il déplia son téléphone portable et composa le numéro de son patron. Après trois sonneries, le Pianta répondit.
- M. DiPianto, faites arrêter tous les frères Marto du royaume, l’un d’eux est l’assassin.
- L’assassin, s’exclama Albert, c’est donc un meurtre ?
- Oui, un meurtre, dit Mario en fermant son téléphone. Aller, vient Koopek, on a une enquête à résoudre.
Alors que les deux compagnons embarquaient dans leur bagnole, un personnage tapit dans l’ombre les observait. On aurait dit un Koopa, mais en beaucoup plus gros…
je suis moi !
ouais c´est moi
t´aimes bien?
![]()
Ouais pas mal, par contre le twist de fin est previsible
merci (t´as tout lu ? )
kiti
c´est excellent
c´est cool de faire une histoire avec mario
Oui j´ai tout lu
oui merci (j´étais sûr sur que ça te plairai !! !!)
att
je mets la suite
Chapitre 2 : Mystère et archéologie
Le détective Mario se tournait les pouces sur son bureau. Albert DiPianto entra dans la pièce, un dossier à la main.
- On a le coupable ! dit-il joyeusement.
Mario se leva d’un bond.
- Il est où que je lui casse les dents ?
- Dans la salle d’interrogatoire.
Mario et son patron se dépêchèrent de se rendre à l’interrogatoire. Le frère Marto était assit, tête baissée. DiPianto tenait un sac de plastique contenant l’arme du crime : un marteau rouillé et taché de sang.
- C’est votre marteau M. Kelson ? demanda le Pianta.
- Oui…, répondit le Koopa en fermant vigoureusement les yeux.
- Comment expliquer-vous qu’il y ait du sang dessus ?
- Je ne sais pas… Je l’ai perdu il y a quelques jours au chantier archéologique.
- Alors vous faites des fouilles ? Où exactement ? Questionna Mario.
- Dans le désert Sec-Sec…
- Je vais mener l’enquête M. DiPianto.
- À quoi bon ? On a le meurtrier !
- Peut-être pas, résonna t-il, M. Kelson n’a pas l’air coupable…
- Oh merci ! s’exclama ce dernier. Vous me croyez !
- Ah, ta gueule toi ! S’énerva Albert. Mario, Pianteone non plus n’avait pas l’air coupable, mais c’est le chef de la Mafia…
- Je sais, mais mon instinct me dit que ce n’est pas lui le fautif dans cette histoire…
- Un complot, alors ?
- Peut-être… Bon j’y vais…
* * *
Comme il n’était pas pratique de rouler en automobile dans le désert, Mario et Koopek durent louer deux Yoshis, un bleu et un jaune. Une fois débarqués au chantier, un vieil homme avec des cheveux ébouriffés et des lunettes rondes, vint les voir, aspirateur au bras.
- Professeur ? demanda Mario.
- Karl Tastroff pour vous servir, dit l’homme en faisant une révérence plutôt comique.
- Que faites-vous ici ?
- Je passe l’aspirateur, ça ne se voit pas ?
- Oui mais…
- Regardez, il y a du sable partout ! Ça va prendre des semaines à tout nettoyer !
- Mais on est dans un désert Prof…
- Ah oui, dans un désert… Elle est bien bonne ! Tu te crois malin, hein ?
Puis, il regarda autour de lui.
- C’est vrai que d’un certain angle, ça ressemble à un désert…
Mario leva les yeux au ciel et se dirigea vers une tente où se regroupaient les ouvriers. Il s’approcha d’un comptoir derrière lequel se trouvait un Bob-Omb barbu.
- Que puis-je faire pour vous ? demanda t-il, ne prenant même pas le temps de lever les yeux.
- Je voudrais des renseignements concernant un certain Armingo Kelson, dit Mario en montrant son badge.
- Désolé, rétorqua le vieux Bob-Omb en ne regardant toujours pas le policier, nous ne sommes pas autorisés à donné des renseignements sur nos ouvriers…
- Mais je suis de la police !
- Et où est votre badge ?
- Je viens de vous le montrer, imbécile !
- Écoutez monsieur, je pourrais appeler la police si vous m’insultez encore.
- C’est moi la police !
- Dans ce cas, présentez votre badge.
- Vous voulez que je vous arrête pour non coopération avec la police ou quoi ?
- Vous n’êtes pas policier.
- Mais oui je le suis, bordel !
- Où est votre badge ?
- Ça y est, je suis furax ! Hurla Mario en attrapant ses menottes. Les mains derrière le dos !
- Je n’ai pas de mains et de toutes façon, vous n’êtes pas poli…
Il n’eut pas le temps de finir sa phrase que Mario lui assénait une superbe droite. Tout en se massant le poignet, il ouvrit un tiroir où il trouva les dossiers qu’il cherchait.
- Juke, Karnill, Kebby… Ah ! Kelson.
Il lut son dossier à voix basse : Mari et père de deux enfants, diplôme en archéologie, vie tranquille en banlieue, pas de casier judiciaire…
- Ce n’est pas le coupable…
Soudain, une Goomba entra dans la tente. Mario la reconnu, c’était Goomélie.
- Mario ?
- Goomélie ?
- Pas le temps de poser des questions, on a trouvé un sarcophage et plusieurs squelettes de Koopas.
Les ouvriers parurent tout à coup intéressés. Mario ajusta sa veste et lança :
- Allons voir ça…
J´ai la flemme d´écrire une histoire,par contre je peux faire des poésies ![]()
lol
va y mets les
T´as un thème?
la mort
Ok je fais un sonnet ![]()
Je le poste dés que j´ai fini
ok
on l´attend avec impatience
je met les autre chapitre
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