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°o°o°o Le coin des écrivains °o°o°o

kiti9000
kiti9000
Niveau 10
08 juillet 2007 à 21:57:42

Chapitre 3 : Tutankoopa

Un énorme sarcophage doré brillait devant les yeux ébahis de Mario, Koopek, Goomélie et une quarantaine d’autres archéologues. Sur le cercueil antique était écrit :

« Tutankoopa renaîtra et régnera de nouveau… »

Un frisson parcouru le dos de Mario. Il avait déjà vu cette tombe, cette inscription, cette poussière…

- Ouvrez-moi cette boîte, ordonna Goomélie à deux Toads qui regardaient sans bouger.

- Non ! S’opposa l’ancien plombier. Il y a plus de dix ans, j’ai ouvert ce sarcophage et le mal qui y reposait en est sortit. C’est un démon qu’il y a là dedans !

- C’est ça, c’est ça…, se moqua la Goomba. Et il contrôle les Chomps aussi que tu vas me dire ?

- Comment tu le sais ?

- Assez rigolé, ouvrez-moi le cercueil.

Mario attrapa Koopek par le poignet et l’emmena dans la tente qu’ils avaient quittée précédemment. Les deux détectives allèrent s’installer derrière le comptoir où le Bob-Omb roupillait toujours, depuis qu’il avait reçu le coup de Mario. Soudain, ils entendirent un bruit provenant du chantier.

- Est-ce que ce que tu as dit était vrai ? Sollicita Koopek à l’adresse de son partenaire.

- Oui, malheureusement. Ça va bientôt faire quinze ans que j’ai vécu cette histoire. J’étais avec d’autres coéquipiers, Goombario, Kooper, Bombette et j’en passe.

Un autre bruit se fit entendre, beaucoup plus sonore cette fois. Puis, des hurlements. Mario sortit de sa cachette et alla voir. Un réel chao régnait. Un énorme Koopa était sortit du sarcophage. Il portait un chapeau ridicule jaune avec deux languettes bleues et violettes. Un Chomp était sculpté sur son front. Le monstre tenait une énorme chaîne rouillée plantée dans le sol. Après une légère secousse et quelques craquements, le sable s’écarta pour laisser entrevoir un immense Chomp gris et poussiéreux. La bête n’avait plus que la peau sur les os et ses dents étaient jaunes et cariées. C’était loin d’être fini ! Une quantité impressionnante de Pokeys sortit du sol. Les grands cactus jaunes commencèrent à ramper vers les ouvriers qui courraient dans tous les sens. Puis, Koopek entendit des claquements sinistres derrière lui. En reculant vers Mario, il lui souffla :

- Ce ne sont pas des squelettes de Koopas… Enfin, si, mais… En fait, ce sont des Ossecs…

Le policier se retourna et vit les momies se déplacer lugubrement vers eux. Doucement, Mario sortit son pistolet et s’apprêta à le charger, puis :

- Je n’ai vraiment pas de bol aujourd’hui… J’ai oublié mon chargeur…

Par chance, Koopek aperçu un pot de fleur sur le comptoir. Ce n’était pas un pétunia, ni une jonquille, encore moins une rose. C’était une fleur de feu. La tortue l’attrapa et la donna rapidement à son partenaire qui l’avala d’une bouchée. Ensuite, ce fut un jeu d’enfant. Alors que les Ossecs s’arrachaient des côtes pour les balancer aux deux congénères, Mario lançait des boules de feu et les enflammait un par un. Par contre, à l’extérieur, c’était un vrai carnage. Le Chomp avait dévoré dix-huit archéologues et six autres s’étaient embrochés sur des Pokeys. Après avoir détruit les squelettes, Mario et Koopek coururent hors du chantier, accompagnés d’ouvriers ayant survécu. Parmi eux il y avait le professeur K. Tastroff, Goomélie et même le Bob-Omb du comptoir.

Pendant ce temps, Tutankoopa s’affairait à démembrer un pauvre Toad qui passait par là. C’est là qu’il aperçut Mario, au loin. Il faillit ne pas le reconnaître sans sa casquette, mais c’était bien lui.

- Lors de notre première rencontre, tu m’as délibérément humilié. Tu vas payer cher de ton insolence, sale vermine.

* * *

Bien que ce ne soit pas aisé de circuler en voiture dans le désert, c’était bien pire à pied. Combien de dunes est-ce que la troupe avait passé ? Personne n’avait compté, mais tous s’entendait pour dire qu’ils en avaient passé au moins trente. Pendant cette pénible marche, personne n’avait dit un mot. Puis :

- Ça commence à être long, se lamenta Morty, le Bob-Omb du comptoir.

- On sait, rappela Chix, l’un des Toads qui avaient ouvert la sépulture.

- Oh, taisez-vous ! Ordonna Goomélie qui, à cause de ses petites jambes, traînait derrière.

- Ce n’est pas vous les pires ! Ragea K. Tastroff. Moi j’ai du abandonner mon Ectroblast 4000 !

- Ce n’était qu’un aspirateur ! Cria Chix.

- Ouais, un aspirateur qui m’a coûté quatre-vingt mille pièce de recherche ! C’est avec cette aspi’ que Luigi à chassé King Boo de son manoir !

Mario et Koopek, qui ne se prêtaient pas aux conversations des quatre autres, essayaient de téléphoner avec leur portable, mais rien n’y faisait : ils étaient beaucoup trop loin de la ville. Puis, sans avertissement, la sonnerie résonna du téléphone de Mario.

- Silence vous tous ! Siffla Koopek.

Une sonnerie retentit. Deux sonneries. Puis, trois. À la quatrième, une voix vibra dans le combiné.

- Ici Albert DiPianto, que puis-je faire pour…

- Albert ! C’est Mario !

- Mario ? T’es où là ? On m’annonce qu’il y a de la pagaille aux ruines Sec-Sec. T’es pas dans le coup j’espère ?

- Eh bien, disons que… Ah, laisse tomber et envoie un hélico nous chercher. Retrace-moi sur mon GPS. On est à au moins trois kilomètres du chantier.

- D’accord. Mais qu’est-ce qui s’est passé ?

- Je t’expliquerai à notre retour…

Crystalyde
Crystalyde
Niveau 10
08 juillet 2007 à 21:59:26

Maintenant il s´en est allée
Rien ne le retenait ici
La faucheuse l´a emportée
Souhaitera t-il lui dire merci?

Mes pleurs ne s´évanouissent pas
Ce torrents de frele convictions
Ainsi sonne leurs glas
Aussi froid que la passion

Dans l´éternité il demeure
Ou ca?Seul lui peut le savoir
Ainsi je narre ses mémoires

Sa,vie,sa mort aussi ses moeurs
Et enfin dans l´éternité
Peut-etre trouvera t-il la clé

ouf c´est dur a pondre tout ca :)

kiti9000
kiti9000
Niveau 10
08 juillet 2007 à 22:02:13

crystalyde elle est pas mal
mais il y a des fautes lol
comment tu trouves mon histoire ?? ????

Crystalyde
Crystalyde
Niveau 10
08 juillet 2007 à 22:06:18

Ouais déso pour les fautes je me suis pas relu
pas mal ton histoire me demande bien comment ca va se finir :ok:

marioland
marioland
Niveau 10
08 juillet 2007 à 22:06:52

c´est marrant ta poésie
"La faucheuse l´a emporté"

Les fautes c´est pas trop grave
Dumoment qu´on rigole

kiti9000
kiti9000
Niveau 10
08 juillet 2007 à 22:08:36

lol
voila la suite

Chapitre 4 : Madame la Reine

- Un pharaon de la quatrième dynastie ressuscité ? s’écria le chef de la police.

- Oui m’sieur ! Opina Mario.

- Tu te moques de moi ?

- Non m’sieur ! Mais je veux qu’Armingo Kelson soit libéré.

- Attend…, vociféra Albert, ébahis, ce matin, tu voulais lui casser la gueule et là, tu veux le libérer ? T’as pris un coup sur la tête ou quoi ?

- Non, seulement j’ai réalisé qu’il ne pouvait pas avoir commis ce crime.

- N’importe quoi…

Soudain, la porte s’ouvrit à la volée, laissant entrer un Bob-Omb barbu. Morty.

- Alors, vous êtes vraiment policier ? dit-il.

- C’est ce que j’ai tenté de vous expliquer, soupira Mario en se prenant la tête à deux mains.

- Si vous m’aviez montré votre badge, on n’en serait pas là !

- Mais je vous l’ais montré, idiot !

- Et pourquoi ne l’ais-je pas vu ?

- PARCEQUE VOUS NE ME REGARDIEZ PAS ! Hurla le détective, décidément très en colère.

- Pas la peine de crier ! Riposta Morty.

Mario lui donna un coup de pied qui fit valser le Bob-Omb à trois mètres de là. L’homme s’apprêta à quitter la pièce, quand :

- Où vas-tu ? demanda son patron.

- Aux funérailles de Papi Champi…

* * *

Une dizaine de personnes étaient réunis sous la pluie autour du cercueil contenant le vieillard. Alors que Mario regardait la tombe descendre tranquillement sous terre, une femme toute de noir vêtu s’approcha de lui.

- C’est une vraie tragédie…, dit-elle.

- Peach, c’est toi ? Reconnu le policier.

- Oui…, acquiesça la reine en versant une larme. C’est de ma faute… Je n’aurais pas du le renvoyer du château…

Puis, elle explosa de chagrin. Mario essaya de la réconforter en la serrant dans ses bras. Harik, qui avait accompagné sa femme, vit la scène. Jaloux, il s’approcha de l’homme et le bouscula.

- Je peux consoler MA femme tout seul ! Mugit le roi.

- Toi, ta gueule, crétin, fit Mario. Si tu ne pensais pas seulement à toi, Papi Champi serait sûrement encore en vie !

- Tu es de la police, tu aurais du le protéger !

- Tu n’es qu’un lâche ! Et moi qui te croyais bon la première fois que l’on s’est vu. J’ai sauvé ton pays ! Et comment tu me remercies ? En me piquant ma princesse !

- Je ne te l’ai pas volé, c’est elle qui ne veut plus de toi !

- Retourne sur ton pois chiche volant et vas-t’en de mon royaume !

- Et tu crois qu’ils sont mieux vos champignons ? Je n’ai jamais vu pareille dégueulasserie !

Mario sauta au cou d’Harik, tandis que le curé essayait de calmer l’atmosphère. Peach pleurait de plus belle en tentant de séparer les deux hommes. Le détective se releva, satisfait, tandis que le roi gesticulait par terre, le visage en sang.

- Chéri ! Gémit la reine.

- Tu te croyais beau, n’est-ce pas ? Lança Mario à l’adresse du blessé. Maintenant tu ne l’es plus !

Puis, il cracha sur Harik et lui donna un coup de pied dans le ventre. Le policier quitta le cimetière la tête basse.

* * *

Il était temps pour Mario de mettre son plan à exécution. Cette nuit là, il se dirigea vers le château de Peach, arme au poing.

- Je vais le tuer cette enfant de salaud, se dit-il à lui-même.

Il pénétra dans le jardin, où le Yoshi de garde dormait. Il en profita et se rendit à une fenêtre ouverte. Il attendit que les deux Toads passent, puis se mit à courir silencieusement jusqu’à l’escalier en colimaçon qui menait au deuxième étage. En haut, un Toad munit d’une lance l’aperçut. Ce dernier essaya d’appeler du renfort, mais Mario lui sauta dessus en lui bloquant la bouche. En le reconnaissant, le Toad lui fit signe de retirer sa main. Mario obéit et le Toad lui dit :

- Monsieur Mario ? Que faites-vous ici ?

Remarquant son pistolet, le champignon comprit.

- Vous venez pour le tuer ? Le roi ?

- Oui…, murmura le détective, honteux.

- Il était temps ! Ce maudit Végésien déteste les Toads… Il nous prend pour ses esclaves. Je ne dirai rien, promis.

- Euh…, hésita Mario. D’accord.

Se relevant, le policier se faufila vers la chambre royale. La porte était verrouillée, mais il avait toujours la clé, même après s’être divorcé de Peach. Alors, il entendit du bruit provenant de cette même pièce. C’était une voix. Une voix reptilienne.

- Mettez-moi le feu les gars ! dit la voix.

Mario aurait juré avoir entendu Bowser, mais ce dernier était en prison depuis dix ans. Qui est-ce que ça pouvait bien être ? Alors, la voix de la reine se fit entendre :

- AHHHHHH ! Qui êtes-vous ?

- Votre pire cauchemar ! Railla la voix en un rire sadique.

- NON ! LÂCHEZ-MOI ! Cria Harik. AU SECOU…

Mario vit du sang couler sous la porte… Ensuite, l’alarme d’incendie se déclencha et des gicleurs au plafond commencèrent à noyer les couloirs. Les flammes brillaient dans le battant de la porte. Peach hurla et Mario, n’en pouvant plus, défonça la porte. Le policier prit la reine dans ses bras et aperçut Harik, gorge tranchée, couché au milieu du brasier. Mario se dépêcha de quitter le château, tandis qu’une horde de pompiers s’affairait déjà à éteindre le feu.

marioland
marioland
Niveau 10
08 juillet 2007 à 22:09:43

moi Le Test est pas fini du tout
j´ai fait quatre chapitres en plus mais j´en ai qu´un sur moi
c´est con...
bon je vais en mettre un

Martin quitte ses amis avec une boule dans la gorge : qu´allait il trouver comme excuse à ses
parents ? Il est déjà huit heures du soir, et d´habitude il est couché depuis deux heures (rapellons qu´il a onze ans). En plus, ses parents passent souvent une très mauvaise journée le mercredi. Martin est mal, très mal. Il prie de toutes ses forces devant la porte, espérant être encore vivant le lendemain.
" Amen, dit il avant d´entrer."
Et alors là, grosse surprise ! Ses parents ne sont pas là ! Ils sont partis s´ éclater à manger de la taupe (ils se régalent) chez des amis ! Quelle chance ! Martin est vraiment chanceux.
Ses parents reviennent très tard le soir. Martin dort délà. Enfin, il fait bien semblant le Martin. En fait, il chatte sur son ordinateur, à ce qu´il dit. Bien évidemment il ne sait pas ce que le mot "chatter" veut dire (il a entendu un de ses copains le dire), mais il chatte quand même.
Le lendemain, au petit déjeuner, ses parents lui demandent si il a passé une bonne journée.
" Ah oui, très bonne. J´ai passer mon temps à chatter !
- Ah oui, et ça veut dire quoi ?
- Ben, euh...Laisse tomber, tu peux pas comprendre. "
Il part au collège pour voir ses copains. Arrivé dans la cour, il voit un attroupement autour de Romorantin.
" Ouais, et alors là, je fais un truc trop cool avec mes mains, et les animaux se battent comme des fous !
- Wouah ! Ce que t´ es fort !"
Martin arrive dans le groupe et frape Romorantin dans la nuque.
" Espèce d´imbécile. T´es aussi idiot qu´une praline périmée.
- Oh, Martin, t´es trop méchant avec moi. Eh les gars, lui là, celui qui me gronde, il avait un pouvoir encore mieux que moi, il maîtrisait la lumière.
- Ouais, et je me suis battu contre le professeur, et je l´ai battu ! "
C´est alors que David arrive à son tour dans la cour. Il voit l´attroupement, s´y invite, et frappe Martin dans la nuque.
" Espèce d´imbécile. T´es aussi idiot qu´un bonbon à la semoule acheté à un franc cinquante au marché ! (Cette scène a été bizarrement étét écrite deux fois.)
Arrivés en classe, les élèves voient le principal du collège.
" Bonjour les enfants, je vous présent Jean Baptiste, votre nouveau camarade."

kiti9000
kiti9000
Niveau 10
08 juillet 2007 à 22:10:11

si on se donnai nos adresse msn et kon se parlai

mdr pa mal les faute

kiti9000
kiti9000
Niveau 10
08 juillet 2007 à 22:12:58

alors les écrivains
on se fait ça

kiti9000
kiti9000
Niveau 10
08 juillet 2007 à 22:14:07

alors les gens
personne ?? ???
snif !! !!!!!

Crystalyde
Crystalyde
Niveau 10
08 juillet 2007 à 22:16:05

si chui la moi

Crystalyde
Crystalyde
Niveau 10
08 juillet 2007 à 22:16:26

je lisais toutes les histoires :)

Crystalyde
Crystalyde
Niveau 10
08 juillet 2007 à 22:17:23

non mon adresse dans ma cdv elle existe plus
ma nouvelle adresse c´est crystalyde@msn.com

marioland
marioland
Niveau 10
08 juillet 2007 à 22:18:25

ok
bon j´ai rentrer kiti
maintenant je te fais

kiti9000
kiti9000
Niveau 10
08 juillet 2007 à 22:19:03

pourquoi vous n´êtes pas connectés ?? ??

Crystalyde
Crystalyde
Niveau 10
08 juillet 2007 à 22:22:52

je viens de t´ajouter et la je parle a marioland

kiti9000
kiti9000
Niveau 10
08 juillet 2007 à 22:31:08

Chapitre 22 : L’Air à l’Ouest

Mario regardait sa nouvelle clé fièrement. Trop absorbé par l’objet, il n’avait pas vu que l’eau continuait de se déverser et que le corps du Cheep-Cheep géant qui leur servait d’embarcation allait bientôt toucher le plafond. Armingo le gifla pour qu’il voie la merde dans laquelle ils baignaient. Alors, il se mit à ramer comme les autres. Après trente minutes, l’eau avait tout engouffrée et ils durent continuer en nageant rapidement vers la pièce circulaire qui menait à la plage. Heureusement, ils étaient à quelques mètres de là et ils purent retrouver la surface sans encombres.

- Adieu, Quartier Général…, gémit Alex. Adieu, Rita, Bobby, Felco, Zack, Rodd, Gary…

Puis, il se tourna vers Mario :

- Maintenant, au boulot, faut mettre une raclée à se connard ! Il faut venger tous ceux qui sont mort !

- Oui ! lança le policier. Et que ceux qui en ont marre de se faire mener par cet emmerdeur me suivent ! Nous allons butter celui qui a fait ces horreurs !

Le groupe hurla sa loyauté. Ils étaient près pour la bataille.

- Mais avant, nous devons trouver les deux autres clés ! J’irai avec Armingo et Alex, personne d’autre, compris ?

Sur ce, les trois amis se mirent en route vers l’Ouest, en hélicoptère, comme toujours. Ainsi, pendant plus de deux heures, Mario, Armingo et Alex volèrent vers Végésia, en essayant de savoir ce qui pourrait représenter l’air. Entre temps, ils s’arrêtèrent à Ilyumo. Subtilement, ils s’infiltrèrent dans le commissariat. Mario s’avança au comptoir de la secrétaire et ils demandèrent à voir Ozvald, le directeur. L’homme parut étonné de la présence de Mario.

- Vous voulez voir Koopek ?

- Nan, je veux voir le pape !

- Désolé, mais il n’y a personne du nom de Lepape, ici !

- T’es vraiment un con, toi ! Je suis pressé, va chercher mon ami !

- Je ne peux pas, il est sous haute détention…

Mario colla son pistolet sur la tempe d’Ozvald.

- Et te faire flinguer, ça te dit ?

- Euh…, sui… suivez-m… moi…, bégaya le pauvre homme, tout en sueur.

Ozvald conduit les trois amis vers la porte de derrière. En passant près de la secrétaire, Armingo prit son téléphone et le lança sur le mur, le brisant en mille morceaux. Il avait vu juste, elle s’en allait appeler la sécurité.

Ainsi, Koopek fut libéré. Le Koopa était au comble de la joie. Les quatre comparses s’installèrent dans l’hélicoptère et se dirigèrent vers les montagnes qu’ils apercevaient au loin. C’était le seul endroit susceptible de représenter l’Air. En trente minutes, ils furent au mont Uf.

L’engin s’envola jusqu’au sommet de la montagne et atterrit. Mario débarqua, suivit de ses amis. Autour de lui régnait désolation. Il n’y avait aucune végétation et des œufs éclôts jonchaient la montagne. Il y avait aussi une bonne centaine de squelettes d’animaux.

Soudain, un oiseau les survola. Ils se dépêchèrent de se réfugier dans l’hélicoptère et décollèrent.

- Je savais que c’était ici ! s’écria Mario.

- Mais merde ! hurla Koopek. C’est quoi cette bestiole !

- C’est le Psuranodon ! lança son ami.

- Et c’est quoi ça, un « Psuranodon » ?

- Bowser puissance dix milles !

- Raaaah ! T’aurais pas pu me laissé en prison ?

- Et pourquoi il nous attaque ? souffla Mario. Il était gentil, avant !

- X le manipule sûrement ! proposa Armingo.

Effectivement, le ptérodactyle avait les yeux rouges et un halo violet s’échappait de son corps. Le rapace fonça sur l’hélicoptère. Mario tenta de l’éviter, mais l’oiseau heurta violemment le cockpit. La vitre éclata sous le choc et Mario fut déstabilisé. Il perdit le contrôle de l’appareil et piqua du nez. Il essayait de voir devant lui, mais il avait reçu du verre dans les yeux. Il demanda à Koopek, qui était à son côté, de prendre les commandes. Alors, à quelques mètres du sol, la tortue redressa la machine et fit un superbe rase-mottes. Une fois de retour entre les nuages, Koopek chercha le Psuranodon, en vain. Armingo retira délicatement les morceaux de verre que Mario avait dans les yeux, puis ce dernier reprit la manœuvre de l’hélicoptère.

Soudain, le reptile volant arriva par derrière et agrippa l’une des pales de l’engin entre ses serres et la plia vers le bas. L’hélice, en continuant de tourner, se heurta contre la carrosserie de l’hélico. Les pales arrêtèrent net de tourner et l’engin tomba à pique. Il n’y avait qu’une seule chose à faire : redresser l’hélice. Koopek reprit les commandes de l’engin, bien que cela ne serve à rien, pendant que Mario sortait son corps par la porte de l’appareil. Il attrapa la pale coincée et essaya de la déplier. Rien n’y fit…

Les quatre comparses allaient bientôt s’écraser, lorsque la pale qui était bloquée se détacha de la machine. Au même moment, le Psuranodon attaqua l’hélicoptère. L’hélice qui restait recommença à pivoter d’un coup sec, ce qui trancha net la tête de la bête. Mario, Koopek, Armingo et Alex sautèrent sur le corps décapité du rapace et s’en servirent pour planer vers le Royaume Champignon. En effet, malgré la mort de l’oiseau, ses ailes étaient restées ouvertes, permettant ainsi de flotter longuement dans les airs.

Le voyage de retour se fit très rapidement et en moins d’une heure, ils atterrirent en plein centre-ville de Toad-Ville. Rapidement, la police encercla les lieux. Jean Cule était de retour.

- Tu as libéré ton copain la tortue ? persifla Jean.

- Ouais, ça te dérange ? vociféra Mario.

- Un peu, oui ! De toutes, façon, tu n’est qu’une merde !

- Et malheureusement, t’as marcher dans cette « merde »…

- Alors, je ferais mieux de l’enlever, n’est-ce pas ? dit-il en pointant son pistolet sur la tête de son adversaire.

Il tira. Armingo sauta devant son ami et fit ricocher la balle grâce à sa carapace.

Soudain, toutes les télévisions des vitrines de magasins montrèrent un bulletin spécial. En plein milieu du désert Sec-Sec, une immense tour avait surgit de nulle part. En fait, la forteresse avait jaillit de la terre et avait poussé comme un haricot magique.

- Hum, pensa Jean Cule, c’est l’heure d’y aller, je m’occuperai de vos cas plus tard, mon patron m’attend…

- Ton patron ? s’exclama Mario.

- Ouais, mon patron…, répondit-il avec un regard mauvais.

- Il est vraiment étrange…

- Bon, faut y aller aussi ! lança Armingo.

- Oui, dit Mario. Et merci, Armingo…

- Merci pour quoi ?

- Pour la balle…

- Ah, oui, ben… de rien !

- Il nous faut aussi cette clé ! souffla Mario. J’espère qu’elle n’était pas dans sa tête…

- Non, répondit Alex, mais attachée sur sa queue ! Tiens…

- Je me demande à quoi ces trois clés nous serviront… Bon, maintenant, Alex, appelle tous tes petits amis, moi je m’occupe des miens. On se retrouve aux ruines Sec-Sec.

marioland
marioland
Niveau 10
08 juillet 2007 à 22:41:41

kiti
c´est vraiment bien ce que tu fais
je suis impressioné

kiti9000
kiti9000
Niveau 10
08 juillet 2007 à 22:43:26

:merci:

Crystalyde
Crystalyde
Niveau 10
08 juillet 2007 à 22:54:08

z´etes la?
parlez moi sur msn lol

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