HJ : Ha ben tans pis....petite anachronie lol.
Et on dit les Prussiens pas les Prusses
Les navires Prussiens ralentirent, la brume envahissait le port mais l’on pouvait voir quelques lueurs venant de la ville, l’aube allé se lever.
Il n’y avait quasiment aucun bruit, juste les pas des soldats se rejoignant sur les ponts des navires.
Sur celui du milieu une voix forte s’èleva, celle du général Von Gérald, de la seule puissance de ces cordes vocales il fit élever en chaque soldat une envie de bravoure.
Ces mots parlant de gloire, d’éternité, de loyauté et bien sur de butin étaient savourés par ses hommes.
Les bateaux s’arrêtèrent à a peu près 600 mètres de la cote.
Les derniers mots de Gerald raisonnèrent à travers toute la flotte « Armez vos cœur, aimez la gloire, nul n’oubliera votre bravoure pour chacun d’entre nous mort 10 d’enter eux devrons périr ! En Avant Soldats du roi en Prusse! » Les soldats lui répondirent par des acclamations et des cris de joies
Von Gérald saisissait un bel étendard surmonté d’un aigle et sauta dans une barque suivis de ses soldats pendants que les cannons se mettaient a cracher des flammes sur la ville.
7000 hommes s’élançait vers la bataille, il ne pouvait voir les ravages que causaient l’artillerie la brume les en empêchant mais ils pouvaient en entendre les bruits et se doutaient que cela étaient mémorable.
Le port était maintenant a une centaine de mètre, soixante dix, cinquante, trente…les navires touchèrent enfin la cote, les soldats se lancèrent a l’assaut pendants que l’artillerie continuait a cracher la mort.
« Rassemblez-vous vite ! » Hurla Gérald ce qui fut vite exécuté, âpres le chaos l’ordre régna dans les rangs des soldats.
« Ou sont ses lâches ? »Demanda un officier
-« Ils se cachent, dans les bâtiments, derrière chaque couvert ou objet de travers ce sera un combat de rue mon capitaine le tir de salve n’aura aucune utilité dans celui-ci seule le feu nourris et la baïonnette pourront vaincre. » répondis Gerald.
Les soldats avancèrent donc prudemment, le contact avec l’ennemi fut rapide, des l’entrée des soldats dans les ruelles de la ville en fait.
Les colons faisaient feux puis profiter d’un couvert pour recharger pendant qu’un autre tirait a son tour et ainsi de suite, les tirs étaient ininterrompus.
Les Prussiens firent de même, les blessé étaient ramenés à l’arrière, les cotés de l’armée étaient défendus par plusieurs centaines de gardes afin de s’assurer qu’aucune contre offensive n’aurait lieu.
Le temps passait, les morts s’entassaient et rien ne changeais. Les prussiens n’avaient du avancer que de quelques dizaine de mètres depuis le début de l’assaut t il était maintenant 10h…Les Américains ne voulaient pas céder, ils étaient brave !
Aucune cahrge a la baionette n´avait etait encore tentè,Gèrald voulait attendre le moment dècisif.