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Voici la première partie, pour ceux qui n'auraient pas lu.
Here's the second one !
Chapitre 1 :
Un appartement bien décoré, mais tâché de sang, servait de scène de crime à la police. Un ancien héros de guerre, nommé « Johnny, alias Akiba » s’y était fait tuer. Cet endroit était jonché maintenant de débris de meubles, de flaques de sang, et d’autres liquides tombés au sol dans ce qui a eu l’air d’être une fusillade aux vues des nombreux impacts de balles et trous sur le mur. Le cadavre de cet Akiba n’était pas le seul, enfin, n’avait pas été le seul, les autres ayant apparemment été retirés avant le départ des assassins. La femme de Johnny, Meryl était appuyée le coude contre la table, la tête dans les mains, questionnée par la police, elle ne savait que répondre mis à part qu’elle avait envoyé à son mari un message lui disant qu’un anonyme l’avait demandé, lui, et qu’il cherchait à le joindre au plus vite. C’était trop tard, maintenant. Meryl était une ancienne héroïne de guerre, elle aussi, pour avoir aidé l’homme qui sauva le monde : Solid Snake. La police récolta le maximum d’indices, douilles, sang, cheveux et toute autre trace suspecte, et s’en alla, laissant la veuve fulminer sa colère contre ces hommes.
Le froid l’engourdissait, au fur à et mesure que la tempête gagnait du terrain. Il avait réussi à récupérer le dossier tant demandé par son employeur, et il devait maintenant le ramener en lieu sûr. Un appel radio le fit sortir de ses pensées :
« Matt, tu as ce que je t’ai demandé ?
-Ca n’a pas été trop dur, les gardes ne m’ont pas vu, je n’ai laissé aucune trace, je suis sur le chemin du retour. Préparez ce que vous me devez.
-Bien, bon boulot, mon avion t’attendra au même endroit duquel tu es parti, à bientôt. »
Il raccrocha et se remit en route, le chemin était long, et il n’avait plus beaucoup de temps avant que d’autres gardes découvrent les cadavres de leurs camarades pour se lancer à sa poursuite.
Il arriva, non sans peine, au bout de trois heures à rallier l’aéroport. Il monta dans l’avion, se changea et donna le dossier à son employeur, qui se pressa de le lire.
« C’est bel et bien ce que je voulais, tu as fait du bon boulot…
-Merci, mon argent, maintenant.
-Ne sois pas pressé, profite du vol pour te changer et te reposer, le retour sera long. »
Il s’exécuta, et il partit dans la chambre se reposer, une jolie femme s’y trouvait.