Pour ceux qui ont lu le début de ma nouvelle fic, et je la reposte ici
Metal Gear : Moon Light
Prologue :
14 février 2064 :
Une nuit froide, des arbres ruisselants d’eau, une pluie diluvienne et une lune encore visible malgré ce temps sombre typique de la profondeur de l’hiver… Une forme dans la neige avance, accroupie, vers ce qui semble être un campement, des tentes de tissu épais, pour se protéger efficacement de cette météo glaciale, des militaires, armés, et quelques barbelés. La Forme s’approche, doucement, elle doit prendre un document classé « secret », et celui-ci est là, dans ce campement de fortune, installé en pleine tempête, les soldats n’ayant pas pu atteindre leur base. Une approche furtive, un garde qui se retourne, et c’en fut fini de lui. La neige devint rouge autour de ce qui avait été un homme. L’Ombre blanche continue, frappant là où l’ennemi ne s’y attend pas. Ses victimes meurent en général sur le coup, ou agonisent durant quelques secondes. Une lame vive et précise, voilà ce qu’Il est. Voilà ce qu’Il fait, de l’assassinat, de la récupération de plans, ou de documents. Il travaille pour les deux camps. Les militaires, et les terroristes, pas de position précise. Mais cela va changer. Il doit maintenant rentrer, et remettre ce qu’il a obtenu à ceux qui l’ont demandé, Il repart, dans cette nuit glaciale d’hiver, du sang sur les habits, sa lame pleine de ce liquide rougeâtre, et sous cette pluie, la Terre boit les deux, le sang répandu par Lui, et l’eau qui tombe du « ciel ». Les cadavres de ces hommes resteront là, figés à jamais dans le manteau blanc, maculé de rouge par endroit.
Une ville sous le vent, des voitures à énergie éolienne ou solaire roulent sur la route, des feuilles mortes s’envolent, des gens marchent, un homme marche, entre dans un bâtiment, et se dirige vers l’ascenseur. Un dossier sous le bras, sa main libre étant dans sa poche prête à saisir une arme, on ne sait jamais. Premier étage, deuxième étage… Vingtième étage. Les portes s’ouvrent, Il entre. Un autre homme, derrière son bureau, assis sur son siège attend. Il approche, et lui donne le dossier. Une lettre remplie de billets suffira comme adieu. Il s’en va, par le même ascenseur, dans le même bâtiment, dans cette même ville. Il marche, encore, pendant assez longtemps, sur une petite rue, les gens ne le regardent pas, lui non plus. Une voiture s’arrête près de lui, une fenêtre s’ouvre, une femme dit :
« Montez, maintenant, on a quelque chose pour vous.
-Jamais vous ne me laisserez une simple pause, hein ?
-C’est trop important pour que vous puissiez faire quoi que ce soit, actuellement, si ce n’est pas nous, ce… »
Elle n’eut pas le temps de finir que des tirs se firent entendre, et Il couru aussi vite qu’Il pu, là où ils ne pourraient pas Le trouver, dans Son appartement. Ses poumons Le brûlaient, mais Il courait, aussi vite qu’Il pu afin de rentrer chez Lui. Il prit le temps de se faire un bon café, corsé et bien chaud, c’est comme ça qu’Il les aime. C’est mauvais, mais Il s’en fout, tant qu’Il pourra partir le plus vite possible d’ici. Il s’assied devant la télé, écoute les infos, et pense, pense à ce qu’Il aurait pu être, et à ce qu’Il est aujourd’hui. Il regarde son téléphone, un nouveau message De la part de M.S… Ding-dong, ça sonne, Il va voir, regarde par l’œil de bœuf et voit ce qui semble être des terroristes, ceux-ci défoncent la porte, échange de tirs entre Lui et eux. Il saute derrière le bar, prend son arme et engage le combat, la lutte est sanglante, Il se fait percer par quelques balles, tombe au sol, encore en vie puis, assommé, blessé, Il perd conscience. Le noir total, le noir qui fait peur, celui dont on ne se débarrasse pas. Le noir de la mort. Et un dernier cri, celui d’une femme, l’appelant : « Johnny ! »
Le personnage du début, n'est pas le même que celui qui décède à la fin, je pensais que vous auriez compris. 