voila la suite. vous la trouverez peut-etre un peu tiré par les cheveux.
Chapitre Second
-Je vais très bien, Gatorie. Je viens juste de finir ma formation à Begnion. J’ai entendu parler de votre victoire sur Ashnard et Daien. Félicitations. On ne parle plus que de ça à Begnion.
-Ah bon, répondit Gatorie. Et bien je n’en suis pas peu fier. Et ta formation ?
-J’ai joie de te présenter un archer, annonça fièrement Vilnius. Mais tu sais j’ai suivi un entraînement un peu spécial : en fait tu as devant toi un archer épéiste.
-Comment cela se fait-il, s’étonna Gatorie.
-Et bien il semble que j’avais des prédispositions, murmura Vilnius. Et donc voilà. Mais pourquoi m’as tu demandé de venir à Crimea. Rien que de voir un chevalier pégase aux cheveux roses me demander, cela m’a surpris.
-Oui, je sais, répondit Gatorie. Marcia aime faire en grand. Je t’ai demandé de venir car j’avais envie de te voir.
-QUOI !! rugit Vilnius en se levant et en faisant tomber sa chaise.
Toutes les têtes se tournèrent vers eux.
-Calme-toi, supplia Gatorie, laisse-moi t’expliquer.
Vilnius se rassis, mais tout le monde continua des les regarder.
-Je t’ai fait venir ici, expliqua Gatorie, pour que tu me rendes un service.
-Lequel, demanda Vilnius. Encore un coup bizarre pour tes donzelles.
-Non, pas du tout…,dit Gatorie avant de réagir. Eh mais qu’est-ce que tu racontes.
-La vérité, mon ami.
-Non, reprit Gatorie, je sais que tu as des relations malgré ton jeune âge, mais pourrait tu te procurer un bateau pour moi ?
-Pourquoi, questionna Vilnius ?
-Soren, un ami mage, nous a parlé d’un ancien sage qui aurait écrit un texte sur un autre continent. Et ce texte nous révèlerais un secret situé ici, à Crimea. Mais ce texte se trouve de l’autre côté de Daien. Nous avons donc besoin d’un bateau pour nous y rendre. Passez par Daien serait trop dangereux à cause des récents évènements.
-Oui, je comprend, acquiesça de la tête Vilnius.
A ce moment là, des étrangers encapuchonnés pénétrèrent dans la taverne ! Ils demandèrent :
-Le mage Soren est-il ici.
-Non, je ne crois pas, dit le gérant ave peur.
Le plus grand des étrangers s’approcha du gérant et l’attrapa par le col de sa tunique.
-Où est il ?
Instinctivement, Vilnius brandit son arc, encocha une flèche, banda l’arc et tira. La flèche siffla et se planta dans le bras de l’étranger. Celui-ci cria de douleur, lâcha l’homme et arracha la flèche. Sa capuche retomba et fit apparaître deux oreilles de renard.
-Un sous-humain ! cria un homme encore marqué par les hostilités entre les Laguzs et les Beorcs.
Il n’eut pas le temps d’en dire plus : un Laguz s’était jeté sur lui.
-Mais qui sont-ils, songea Gatorie.
Il attrapa une vieille lance accrochée au mur. Déjà Vilnius avait tiré trois autres flèches sur les Laguzs. Gatorie s’approcha d’un Laguz et tenta une attaque, qui fur facilement esquivés. La plupart des adversaires s’étaient transformés. Celui de Gatorie en faisait partie. Le renard se jeta sur Gatorie et mit un coup de griffe sur l’armure qui ne ressentit rien. Gatorie contre-attaqua immédiatement et envoya six pieds sous terre le Laguz.
De son côté, Vilnius avait abattu deux Laguzs : un renard et un ours.
-Je ne connais pas ces races de Laguzs, pensa Gatorie.
Tout à coup, Mia et Néphénie entrèrent dans la taverne pour prêter main forte à Gatorie et à Vilnius. Avec leur aide tout les ennemis furent mis en déroute et décampèrent.
-Que c’est il passé ici, interrogea Mia ?
-Eh bien, répondit Gatorie, nous discutions avec Vilnius sur l’obtention d’un bateau, quand tout à coup des Laguzs entrèrent et demandèrent où était Soren.
-Quoi !? dit Néphénie. Mais qui est Vilnius ?
-C’est moi, dit Vilnius.
-Bon je propose que nous rentrions au palais, dit Mia.
-Oui, dit Gatorie.
Puis s’adressant au gérant :
-Une bourse vous sera apportée pour dédommagements.
Et ils quittèrent le bâtiment. Une fois au palais, Gatorie explique la situation à Elincia.
-Très bien, dit Elincia. Je propose que l’on appelle le principal intéressé.
Elle s’adressa à un garde :
-Allez chercher la mage Soren. Il doit être à la bibliothèque.
allez y dites ce qui va et ne va pas