(technique de pointe)
monstrueusement dynamique,la séquence trouble meme les joueurs les plus incrédules (ils parlent du trailer 2005)
sony,pendant ce temp,entretien le mystère et fait de killzone son principal ambassadeur technologique sur ps3.
finalement démasqué mais fort d éxclusivité visuellement ultra solides,le constructeur a reussie son pari,en transformant le jeu de guerrilla en killer-app avant l heure.
du moin aux yeux des gamers,puisque psm3 n a jamais réellement fondu pour le fps néerlendais.
a l instar de son prédécésseur,killzone 2 a t il cédé sous la pression?mis en danger par un devoir de résultat en forme de couperet,killzone 2 aurait pu sombrer,emporté par l inexpérience d un studio a qui l on l on ne doit,finalement,que les potable killzone et shellshock nam 67.
pourtant, sil n atteint évidemment pas le rendue synthétique des trailers de 2005,killzone s impose d emblée comme le plus beau fps de la ps3.
encore loin d etre finalisé,notre version nous a tt de meme permie de traverser une demi- douzaine de niveaux quasi terminé.
et des premiere seconde a la derniere salve de tir,l amateur de technologie en prend plein les mirettes.
bien qu assez uniformes,les architecture regorgent de détail,d ouverture et d éboulie donnant un vécu incroyable aux endroit visité.
plus que quatre murs attendant le passaged un héros surarmé,les batisses de killzone 2 parraisse avoir une histoir,un passif et une vie avant la ruine et le chaos ambiant.
fort bien modélisé et encore mieux animés,les helghast s y déplacent avec une aisance et une souplesse qui tranche avec la raideur des call of duty et autres résistance.
cette impression que l énnemi colle dans le décor et que ce dernier est plus qu une successionde 0 et de 1,ces tout ce qui fait le sel de killzone 2.
blindé de petit script,couvert de particules en suspension et jamais avare en effet flou et autres gateries visuelles,le titre de guerilla s offre une atmoshère imprésionnante de densité.
pris dans le conflit,le joueur en oublie un scénario politici-lambda(l'isa attaque les helghast chez eux...)et ces tant mieux.
toutefois,tempéron nos ardeur:pour un immeuble qui s éffondre,une excursion dans un exterieur désolé et quelque cinématique bien sentie,il faut se fader quelque partis pris assez discutable.
d abord,sur les six niveaux nettoyés-entre le tiers et la moitié du jeu,a vue de nez-cinqnous ont baladé dans des décort d un gris marron sur ciel noir presque dépriment.
on comprend l envie de dépeindre le coté déséspérant du conflit,mais ilfaut avouer qu on s en lasse tres,tres vite.de plus,l ensemble du passage consiste a escorté un convoit de camions,tanto au sol,tantot a vidé les immeuble environnant de leurs défense majeurs.
rien de déshonorisant la dedans,mais pour l héroisme et le combat a échelle planétaire, on repassera.
meme constat chez les helghast,aussi monocorde que leus ancien habitats.
on distingue bien quelque variante liée aux armes quil trimbalent,mais le fait de n allumer que des humanoides en costume noir risque d en lassez plus d un.surtout apres le bestiaire bigarré de résistance2.
heuresement,quand la technique et le choix défaillent,l ésthétique reprend le flambeau de la séduction.
la encore tout est question d ambiance et de référence,des chose déjas tres presente et réussie dans le premier killzone.la suite ,sans prendre de gros risque,parvient a éviter l écueil du jeu vitrine technologique.
mise en scene,contexte,advairsaire aux yeux reconnaissable entre mille...tout est suffissament bien calibrer pour offrir une ame au jeu et en faire plus qu un nouveau standardvisuel.
ces heureux d ailleur, car malgré ses qualités plastique,il y a fort a parier que beaucoup continueront a préférer les couleurs vive des titres concurrent.question de gout, nous en tout cas,on aime sans craquer
voila j écrirait le reste tt a l heure si vous voulez