Après, quand je parle de la météo, ça dépend l'endroit aussi. En altitude, c'est toujours plus contraignant puisque ça s'ajoute à d'autres éléments.
Pour le matos, oui, ça reste relativement simple à trouver. On a tous de vieux vêtements qui font l'affaire, même si l'on ressemble un peu à un clodo. Ce qui m'avait faire rire quand j'étais arrivé aux Rousses, c'était la façon dont les gens me regardaient. Je sentais que certains me craignaient un peu, c'était comique.
Sinon restent le sac, la tente, le sac de couchage et les chaussures à ne pas négliger. Effectivement, les converses, tu risques de les détruire à vitesse record. Mais s'pas forcément utile d'avoir de grosses chaussures qui font cent kilos après...
Désolé pour ces vacances mais je ne monte pas sur Paris, une autre fois peut-être. 