Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Voila je créer ce topic pour que vous puissiez raconter vos plus beau combat, assassina, ou poursuite ! Qu’ils soient vrais, ou totalement imaginaire !
Mon plus belle assassinat : Un beau matin de juillet, a mon habitude je démarre la journée pars une sorti sur les toits afin de profité de la fraîcheur matinale.
Lorsque tout d´un coup, j’entends au loin la voix d’une jeune femme, accompagnée d´insulte d´un homme qui la traitait de sale voleuse ! Je décide m´approcher pour en savoir plus ! Je me trouve donc au dessus de ces brigands, je les observent maltraiter cette pauvre femme, sans le savoir ses hommes venaient de signer leurs arrêts de mort !
Par chance, ces 6 hommes se trouvaient dans une petite ruelle sombre et isolé, je pouvais ainsi agir à ma guise. La femme ne pouvant plus résisté plus longtemps à ses ravisseurs je passe donc dans l´immédiat a l´action! Du haut du toi, je jette un de mes couteaux sous la gorge d´un premier malfaiteur, avant même qu´ils ne s´aperçoivent que leur camarade n´était plus, je saute sur un second et lui plante ma lame secrète dans la gorge, le combat est lancé ! Je suis encerclé par 4 hommes assoiffés de vengeance, le leader du groupe me provoque, je fais un pas un avant, frappe son épée afin de lui faire perdre sa garde, j´enchaîne en lui cassant son tibia droit avec mon épée une fois a terre je l´achève en lui plantant mon épée dons son torax ! Ses hommes son terrifié mais ne prennent pas la fuite, j´attaque un autre lorsque je sent dans mon dos venir un soldat. Trop lent ! Je me retourne en un éclaire en lui sectionnant un membre, une fois derrière ce dernier, je lui plante mon épée dans le dos ! Courageusement un homme se jette tête baissée sur moi en oubliant de réfléchir, avant de comprendre son erreur il avait mon épée plantée entre ses poumons. Le dernier comprenant qu´il ne pourrait survivre prend la fuite, je lui jette un couteau dans la jambe et une fois par terre, j´achève ma proie avec ma lame secrète en lui sautant dessus tel un félin.
La jeune femme émerveillée par une telle prouesse me remercie et m´invita dîner dans le resto du cartier
Voila j’espère que ça vous inspirera !
Vive Assassin’s Creed !
Pas mal ![]()
Quand on raconte sous forme de RP, ça le donne vachement plus
. Mais quand t´as dit les dîner de la femme,c´était vraiment dans leju , ou tu as tout inventé ?
Excellent ![]()
Sinon je trouve dommage que le jour et la nuit ne tourne pas de le jeu sa aurai été parfait un assassinat dans la nuit et tout ![]()
non biensur dans assasin´s creed on peut pas allez manger avec sa dame, lol.
ou qu´il y aurait des changements de temps pluie etc...
pour éviter de s´enuiyer.
ps: je n´ai pas encore le jeu mais j´ai vu des extraits.
uppppppppppppppppppppppppppppp !! !!!!!!!
oué ![]()
personne pour nous raconter un petit assassina ??
Le vent s´engouffre dans mes vêtements, de cette tour je vois toute la ville, la mosquée, le quartier pauvre, le port et la place des martyres qui comptera bientôt un martyre de plus.
Les douze coup de midi commencent a sonner, il est temps d´agir, je descends la tour a toute allure, manquant de glisser sur des tuiles et arrive en bas, un vieillard ma vu descendre. Je m´approche de lui, il veut se lever mais je lui met la main sur l´épaule et le retient par terre, derrière des gardes passent, je donne une pièce au vieillard et lui fais signe de se taire, la il comprend, il sait. Je le laisse s´en aller des que les gardes sont passés, je le vois qui ramasse son bâton et s´enfuit a toute allure.
Les douze coups on sonnés, je suis en retard, ce n´est pas a mon habitude. Je me retourne, je suis au bout de la place, de l´autre côté se dresse une estrade, dessus, un croisé, sir Geoffroy de Montfort, il essai de monter le peuple contre son pays et lui promet la richesse, sottises!A ses cotes un, non deux gardes, sa devrait être facile, hier ils ont fêtés la st jean et l´alcool additionné a la chaleur ne fais pas bon ménage. Je m´enfonce dans la foule, je me mêle aux passant, ils sont tellement absorbes par ce discours mensonger qu´ils ne remarquent pas mes armes. Tout d´un coup je reçoit un coup violent au ventre, en un éclaire je déplies ma lame rétractable et me prépare a donner le coup mortel mais je ne vois qu´un enfant regardant ma lame, pétrifié, je me rend alors compte qu´il ne faisait que jouer, je n´ai plus le temps, certaines personnes m´on vu, je commence a courir, je bouscule tout le monde devant moi, je ne vois plus qu´une personne, ma cible. Je sors un couteau de lancer, l´envois dans la jambe d´un des garde, son compère le regarde ne sachant que dire avant de recevoir a son tour un couteau dans le cou, sir Geoffroy sort son épée, près a un duel, mais qui a dit que l´on devait être loyal, je lui lance 2 couteaux et il s´écroule, un dans la main, il lâche son épée et l´autre lui a sûrement coupé le tendon du pied droit .
Il est par terre, suppliant, ce n´est plus un homme que j´ai devant moi mais une bête mettant en pratique son instinct de survie."je te donnerais ce que tu veux" me dit il, mais je voulais sa mort, je lui pris donc la vie. La place était pleine de monde mais on n´entendais plus rien, je savourais ce moment, avant de courir pour sauver ma vie.
Un vieux a moi que j´ai copié collé, il est pas super mais bon sa va fair marcher ton topic ^^
En voila un tres beau de lord_roderick, pas de moi hein, de lui xD
Le soleil écrasant faisait perler de fines gouttes de sueurs sur le front d’Ibrahim Lakba.
Il n’était pas censé être présent ce jour-là. Mais le matin même, on lui avait demandé de prendre la place de son collègue malade. Pourquoi fallait-il que ce soit lui qui se trouve là, sur ces remparts, à patrouiller sous sa lourde armure de garde ? Pour lui, seul le ciel le savait. Pour lui, le ciel ne se trompait pas. Jamais…
Il n’existe qu’une partie non protégée par une armure. La face avant du cou. Glisser une lame dans un si petit interstice est presque impossible.
Mais pas pour lui.
La poussière de roche dégringolait plus bas tandis que ses puissantes mains s’agrippaient aux prises de fortune que lui fournissaient les remparts. Il était devenu expert en cette maîtrise de l’escalade. Il se souvenait des heures passé à grimper les remparts de Masyaf, essayant de surpasser l’habileté de ses camarades.
Bien sûr, pour lui il n’y avait pas de camarades. Les élèves avec qui il avait partagé les bancs de l’Ecole n’étaient que des ennemis. Tandis qu’ils devenaient tous amis et se prenait d’affection pour des choses futiles, lui, il restait seul, s’opposant à tout attachement. Il en avait puisé une force que les autres n’avait pas : l’insensibilité.
Alors qu’une goutte de sueur coulait toujours sur le front des autres, la peur leur tordant les entrailles, lui, qui se considérait le plus fort de tous, approuvait d’un simple hochement de tête, s’impliquant dans sa mission au moment même ou ses doigts touchaient le rouleau de parchemin sur lequel était inscrit le nom de sa victime.
Le garde Ibrahim ne comprit pas tout de suite ce qui arrivait. Il sentit quelque chose de froid, de glacial même, qui lui caressait le cou.
Etait-ce de la sueur ? Un courant d’air venant le rafraîchir sous son heaume ?
Mais quelque chose d’étrange se passait. Sa vision devenait floue et teintée de bleu, son souffle se perdait, il tremblait de tous ses membres, le cri d’un aigle au dessus de lui paru très lointain, comme s’il venait de plusieurs kilomètres.
Ibrahim sentit son corps tomber en arrière, laissant ses yeux fixer le ciel bleu, sans pouvoir les bouger.
C’est alors qu’il comprit. Ses muscles s’apaisèrent, il se sentit extrêmement léger, comme s’il était confortablement installé dans un lit de plume. Il mourrait.
Je glisse mes doigts sur les paupières du garde, mettant définitivement fin au supplice de la mort. C’est fini.
Je rétracte ma lame dans mon poignet de cuir, retirant celle-ci de la fente créée dans la chair du mort.
Ce n’était qu’un pion, uniquement fait pour mourir. D’autres connaîtront le même sort après lui, jusqu´à ce que j’atteigne ma cible.
Cette cible, je la trouverai. Cette cible, je la tuerai.
Je suis Altaïr Ibn-La´Ahad.
Je suis un Assassin.
Et peut être seras-tu le prochain. Alors prend garde, car je suis la vie, et tu n´es qu´un pion...
J´y reflechit, je le post bientot.
Super topic
Et la suite du texte de lord_roderick par lord_roderick xD
Seuls des yeux d’aigles auraient pu surprendre la présence de deux silhouettes dans cette étroite ruelle de Jérusalem.
Un homme drapé de blanc faisait face à un gamin des rues chétif et pauvre d’apparence.
- J’ais entendu dire que le Colonel Graham prenait quelque plaisir dans sa chambre vers le coucher du soleil, murmura le petit garçon. Il est alors seul avec sa compagne, sans aucun garde pour le défendre.
- D’où te vient cette information ? questionna le mystérieux homme blanc.
- J’ais fait ma petite enquête. Ma taille m’est très utile pour voir ce que les autres ne peuvent.
La silhouette blanche fouilla dans une petite poche de sa tunique et en sortit une maigre bourse, cliquetant entre ses doigts.
- Tiens, voilà pour toi.
- C’est plus que ce qui était prévu ! s’exclama le garçon en écarquillant les yeux. Vous avez du faire erreur.
- J’étais comme toi, étant jeune. Je sais ce que c’est. Cette vie.
- Mais…
- Garde cet argent !
Le jeune homme n’osa pas répliquer face à l’air déterminé de l’homme.
Ce dernier fit volte-face et commença à grimper une échelle posée contre le mur. C’est alors qu’il entendit derrière lui.
- Monsieur ! S’il vous plaît ! Comment puis-je devenir comme vous ?!
- Que veux-tu dire ?
- Etre aussi fort, aussi redouté ! Grimper au mur comme le lézard et disparaître comme la fumée ! Oui ! Comment…
- Oublie ça à l’instant, jeune Abdel. Je t’interdis même d’y songer, ne serais-ce qu’une seule seconde. Ne deviens pas comme moi.
- S’il vous plaît…
- Nous ne nous reverrons pas. Courage… et oublie.
Et l’Assassin s’enfuit par les toits.
- Mais non, je ne risque rien !
- L’Ange de la Mort a été vu plusieurs fois dans les parages ces derniers temps ! Il cherche quelqu’un à tuer ! En une semaine, il en a déjà éliminé deux du même grade que le votre Colonel.
- Oui, oui, oui… Et c’est pour éviter que cela ne m’arrive que vous êtes là, non ?
- Eh bien… Oui, bien sûr, mais cet Ange…
- Cessez donc vos jérémiades incessantes, garde Malvic. Vous me lassez. Et cessez de l’appeler Ange de la Mort.
- Mais…
- Vous n’êtes qu’un misérable garde ! Je peux organiser votre mise à pied sur le champ si je le veux ! Est-ce ce que vous désirez ?
Le garde plissa des sourcils, contenant sa rage. Il se contenta de suivre son maître sans broncher.
Un sifflement se fit entendre, suivit bientôt par un bruit de chute. Le garde des remparts venait de tomber à la renverse.
Une silhouette blanche s’abaissa sur son corps inerte, puis se releva. Dans un froissement sourd, la tunique de l’Assassin claqua dans l’air tandis que son porteur sautait sur le mur d’en face.
Il s’agrippa à la rambarde d’un balcon et attendit.
Une voix ferme donna un ordre, et bientôt des rires retentirent bruyamment dans toute la pièce.
Le Colonel Graham ouvrit les battants de bois de sa chambre et esquissa un large sourire. Une femme d’une incroyable beauté, drapé dans une toge de soie, l’attendait patiemment, allongé sur toute la longueur du lit.
- Restez ici, garde, ordonna Graham.
Malvic resta impassible et se contenta de regarder son supérieur d’un regard vide. Le Colonel le dévisagea un instant puis éclata de rire.
- Oh ! Je comprends ! Vous êtes sûrement abasourdi par la beauté de cette créature ! Protégez-moi comme il le faut, vous aurez peut être votre part.
Et la porte se referma, accompagné du rire moqueur de Graham.
Un filet de sang coula de la bouche de Malvic, puis il tomba raide mort, laissant paraître un homme à capuchon blanc, dressé juste derrière lui.
- Je remercie le ciel qu’il m’ais été donné le droit de vous rencontrer ! Quel est ton nom, belle esclave ?
La jeune fille avait terriblement peur. Mais elle savait que si elle n’était pas convaincante, elle serait tuée le lendemain à l’aube. Laissant sa fierté de côté, elle déclara d’une voix qu’elle voulait suave et sensuelle :
- Je suis Farada. Et je t’accompagnerais jusqu’au ciel des dési…
Mais elle ne finit pas sa phrase. Une éclat argenté brilla dans son coup, et un coulis de sang se répandit sur sa peau douce et mat.
Graham cria à plein poumon. Il se retourna et vit une haute silhouette blanche.
- Qu’avez-vous fait ?! s’écria le Colonel, avant que la peur n’envahisse soudain son visage. Mais, attendez… C’est vous ! L’An… L’Ange de la Mort…
- Ange, je ne sais pas, mais porteur de Mort, sûrement…
- Garde ! A l’Assassin ! L’Ange de la Mort est arri…
Les yeux de Graham tombèrent alors sur le corps inerte de Malvic. Il était désormais seul. Lorsqu’il leva le regard, l’Assassin n’était plus là.
C’est alors que Graham vit une lame apparaître juste sous son menton. Ses membres se convulsèrent, son cerveau sembla bouillir de l’intérieur, comme s’il s’emplissait de sang.
- Tu as raison, Graham… Je suis arrivé…
L’Assassin bondit par la fenêtre, laissant derrière lui la scène macabre dont il était l’auteur. Le sang de Graham ruisselait sur le sol, rejoignant celui de son esclave, comme le delta d’un fleuve rouge aux embranchements multiples.
Seul, en face de la loge de Graham et perché sur un toit voisin, les yeux vides et froids, le regard d’Abdel se perdait dans le spectacle qui leur était offert. Trois corps vidés de leur sang, gisant sur le sol comme de vulgaires animaux.
Les cloches sonnèrent dans toute la ville: l’alerte de la garde.
Abdel vit une forme blanche courir de toit en toit, poursuivit tantôt par un garde, tantôt par les flèches des archers.
Abdel desserra ses doigts et laissa tomber à ses pieds la bourse pleine d’or. Ce faisant, il désirait briser le lien qui l’unissait à cet homme. Mais en était-ce un ? Etait-il seulement vivant ? Etait-il réel ?
Face à tant de barbarie, le doute était permis.
Les yeux encore pleins d’images sordides et macabres, Abdel fuya, mettant le plus d’espace possible entre lui et la chambre de Graham, entre lui et la bourse de l’Assassin…
Un aigle survola la ville, puis il se posa lentement sur le balcon de Graham, baignant ses pattes acerées dans le sang. Il poussa un cri perçant, attendit quelques instants, et reprit son envole, allant droit vers le Nord...
excellent recit de lord_roderick merci Numenor100 ![]()
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je profite ce cette journée pluvieuse et triste pour faire remonter ce topic qui a n´en pas douter apportera un peu de soleil dans vos yeux !
bon j´avais fait ce recit a l´origine pour le topic assassin´s game c´est pour ca que je me surnome T-BAG dans le recit
mais bon je le mets ici. pur produit de mon imagination:
Damas 13 jour d´octobre :
Raoulet Poitevin était la cible que m´avait mon confié mon maitre quelque mois auparavant. après plusieurs semaines d´enquete dans la cité j´ai appris de source sur que cet infamme envahisseurs venait chaque mardi au souc de la ville pour s´addoner a des meurtre sanginaire de passant dont il ne connaissait meme pas le nom. cette partie de la ville était bondé ce qui serait un grand avantage pour ma fuite. Le clan des assassins avait les faveurs de la population et tout le monde voulait secretement la mort de cet alcoolique qui ne pouvait meme plus avoir un semblant de lucidité. J´attendis plusieurs heures dans la foule avant qu´il n´arrive accompagné de 16 gardes du corps. L´ inniominie de allah monta sur une estrade et pointa une femme du doigts:
-Toi viens la !
Je courus chercher mon cheval dans une ruelle ou je l´avais cacher je revenais dans le souc je le fais accélerer et il pietinna trois garde avant que je saute sur l´homme. A l´instant meme ou je sent le froid de ma lame entré de le chaud de ca chere je senti une joie immense et avant que son ame quitte son quitte son corps je lui murmure:
-Brûle en enfer!
L´ homme me regarda d´air petriffier avant que ces yeux ne ce figent. Je repris mes esprits et je contrais un coup d´épée qui a dévier sur mon bras et la je vis deux doigts ce séparé de ma main gauche, sectionner. Je me suis vengés du garde en lui plantant sur son épaule ma dague empoissonée. Il ne mourut pas sur le coup mais après cela il n´avait que 2 a 3 jours de douleur atroce a supporter avant de succomber. Je pris mon cheval et la foule c´ecartais avant de ce reformer pour bloquer les gardes. Je me hatais a la porte et le garde me cria:´´Arette ton cheval´´. Je lui plantais une fleche en plein coeur avant de m´enfuir hors de la ville. Le soir j´entendis les cris de joies des habitant festoyant la mort de leur démon et avec lui de l´oppression.
Quelque jour plus tard je reveins en ville sans probleme. T-bag attends de pouvoir reprendre une autre vie pour la fin de ces monstres qu´ on appelle templiers
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moi c est lors de
la mission ou il faut tuer le dirigent qui execute des gens.
en fait, j ai fait comme dans la cinématique.
j ai dabord légerement ^poussé les gens, puis je les ai bousculé pour de bon pour ensuite sauter sur l´estrade et planter ma lame secrete dans la jugulaire de ma victime.
ensuite, je me suis fait une vingtaine de gars ac la lame secret puis je me suis enfuis.
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