Chapitre 3 – Les docks
Le soleil commençait à se coucher, laissant place à la lune, qui était dans son croissant. Altair sauta à terre, faisant lever une couche de poussière dans les airs. Il était enfin arrivé aux quais. Cherchant du regard son navire, il l’aperçu près d’un navire de guerre. Cette dernière avait éclaté quelques dizaines d’années plutôt, lors de la première croisade. Les Sarrasins avait attaquer sans raison les croisés, selon ces derniers. Mais la véritable histoire est, qu’avant l’attaque des Sarrasins contre les croisés, ces derniers avaient pénétrés sur leur territoire tuant tous sur leur passage. C’est ainsi que la guerre commença. Altair avança à pas de loup et s’approcha de son navire. C’est là qu’il se rendit compte que son bateau était entouré de garde équipés jusqu’au dent. Impossible d’entrer à bord sans se faire repérer. Il fallait distraire les gardes. Mais difficile lorsque ceux-ci sont plus d’une trentaine. Contournant son bateau, Altair ce dirigea vers le navire de guerre. La passerelle pour y accéder avait été remontée. Il y avait donc des gens à bord, sûrement des soldats. Son plan venait de tomber à l’eau. Un soldat à l’allure plus sévère avança vers le navire de l’assassin.
CAPITAINE : Qu’est que vous fabriquez ici?
SOLDAT : Capitaine, ce navire est lui que nous recherchons. Nous pensons que l’assassin ce trouve à bord, j’ai donc ordonné à mes hommes de vérifier à l’intérieur
CAPITAINE : C’est du mon travail, soldat.
Le capitaine sortit son épée de son fourreau et l’enfonça dans l’abdomen du soldat. Il la retira et essuya le sang sur la tunique de sa victime.
CAPITAINE : Mais, je déteste quand on ne me dit rien.
Il regarda les autres soldats, pointant son arme sur eux.
CAPITAINE : Que cela vous serve de leçon! Qu’est que vous attendez? Allez, rentrer à l’intérieur.
Plusieurs torches illuminaient le pont du navire. Altair se maudit intérieurement. Son navire ne serait bientôt plus. Mais le pire était que son maître le punirait pour son erreur. Et il était maintenant impossible de sortir de Jérusalem sans bateau. Altair décida d’en prendre un autre. Juste le temps de se rendre à son maître. Il vit un bateau de pêche avec son capitaine à la proue du navire, regardant les étoiles. L’assassin rentra sur le bateau et se dirigea vers le capitaine. Il s’agenouilla près de ce dernier et sorti sa lame de son gant. Il pris son élan et enfonça sa lame dans le coup et, avec sa main libre, l’a mis devant la bouche de sa victime pour empêcher qu’un son sorte, détruisant ainsi sa couverture. Le capitaine mourut sans un bruit. Altair le prit et le laissa tomber à l’eau. L’assassin détacha les voiles et la corde qui le tenait au quai. Il était prêt à quitté Jérusalem. Il ne lui restait qu’un obstacle : la porte qui gardait la sortit. Jérusalem avait été construite près de la mer et son seul et unique port était entouré de terre formant ainsi un «petit lac». Le seul endroit pour y entrer et sortir était gardé par une grille qui s’ouvrait et se fermait selon la volonté des gardes empêchant ainsi toute évasion par la mer par les Sarrasins. Altair se rapprocha tranquillement de la grille. Quelques gardes étaient postés de chaque cotés de la grille et cinq se trouvait dans une petite cabane en bois, regardant les allez et venu des navires. Un garde remarqua le petit bateau à voile et sortit de la cabane accompagné de deux de ses confrères. Altair s’arrêta pour pouvoir parler au garde.
ALTAIR : Pourriez-vous remonter la grille? J’ai besoin de quitter le port.
GARDE : Vous savez qu’un couvre-feu a été mis en place? Je ne peux relever la grille.
Altair empoigna solidement le garde et l’emmena sur son navire. Il sortit une dague et vint la placer directement sur la gorge de son otage.
ALTAIR : Dites à vos amis de relevé la grille si vous voulez rester en vie.
GARDE : Faite ce qu’il dit.
Un garde ce dépêcha d’actionner le treuil. La grille se mit à s’ouvrit. Altair ne lâcha pas pour autant sa prise. Il prit sa dague et enfonça plusieurs coups dans la gorge de sa victime. Les deux autres gardes présents sautèrent sur le navire, engageant ainsi la bataille. Pour la première fois de la journée, Altair dégaina son épée à une main. Le premier garde se dirigea vers lui, arme au poing. Altair n’eu pas de mal à esquiver le coup de son adversaire. Altair lui fit un croc-en-jambe et le garde alla rouler part terre. Les deux autres gardes sur la berge sortirent leur arc et commencèrent à encocher des flèches. Altair se dirigea vers son deuxième adversaire avec son épée. Au dernier moment, l’assassin glissa par terre et fit tomber le garde. Altair se releva rapidement et acheva le garde. Il évita avec son épée, les deux flèches des gardes. Le premier garde s’était relevé et se dirigeait vers Altair. Altair l’empoigna d’une main et le fit passer au dessus de sa tête. Le garde lâcha son arme. L’assassin fini son travail avec un coup dans le cœur. Il esquiva une autre flèche, mais n’aperçu pas la deuxième qui vint se figer dans sa jambe. Altair devait se dépêcher à sortir d’ici, la grille se refermant déjà. Il prit le gouvernail et se dirigea vers la sortie. Le mât étant trop haut, il frappa la grille et tomba à l’eau. Mais Altair avait eu le temps de sortir.
Regardant en arrière une dernière fois, Altair se dépêcha de jeter les corps à l’eau avant que tout cela n’empeste.