Chapitre Premier – L’assassin
Un homme d’âge mûr ce tenait devant un corps inanimé. Il y a quelque secondes, ce corps était en vie, parlant a la populace des punitions que méritaient les rebelles et hérétiques. L’homme d’âge mûr ce nommait Altair. Il y a quelques minutes, il se tenait haut et fier sur un toit de l’église, regardant sa cible, tel un aigle planant au-dessus de sa proie. Altair était descendu rejoindre la foule qui buvait les paroles du Seigneur qui étaient protégé par deux soldats équipés jusqu’au dent. Altair avançait lentement, écartant les villageois sur son passage. Il augmenta sur rythme de course. Puis, tout ce passa si vite. Altair sorti son arbalète déjà chargée sur le premier garde qui tomba raide mort. Il sortit une de ses quatre dagues et la planta solidement dans les côtes du deuxième. Et prenant son élan, il sauta dans les airs. Il sortit son petit couteau incrusté dans son gant et alla le planter dans le cou du Seigneur.
Tout s’était passé si vite. Mais Altair était un assassin, il était habitué à ce genre de violence. Il avait fait son boulot, il devait s’échapper avant que la garde ne rapplique. Mais déjà, deux soldats, sortant de la foule, ce dirigea vers lui. Prenant les dernières forces qui lui restaient, Altair pris ses jambes à son cou et parti en courant. Il grimpa sur un mur avec l’agilité d’une araignée. Haletant, il se rendit sur le toit d’une maison et sauta sur une autre. Quatre gardes le poursuivaient. L’assassin, en n’en apercevant un, sauta en bas de l’immeuble à deux étages et atterrit sur le garde qui s’écroula sous le poids de l’assassin avec un bruit d’ossements brisés. Altair se dirigea vers une des nombreuses églises et s’arrêta net devant la porte fermée. Il se retourna lentement, prêt à dégainer son arme. Les trois gardes avancèrent lentement vers leur cible lorsque les portes de l’église s’ouvrirent pour laisser place à une multitude de prêtres en chemise blanche. Une chance inespérée pour Altair de ce sortir de ce pétrin sans à avoir à affronter les trois gardes. Avec sa tunique blanche, Altair ce faufila parmi les prêtres. Les gardes se dépêchèrent d’aller à l’endroit où il avait vu pour la dernière fois l’assassin. Mais, il ne pouvait quand même pas écarter ces prêtres. Sinon ils se retrouveraient accrochés à une corde servant d’exemple à la populace. Mais l’assassin avait déjà disparu. Les gardes ce regardèrent l’un et l’autre se disant des mots simplement avec le regard. Ils savaient ce qui allait ce produire puisque qu’ils n’avaient pas rattraper cet assassin. Chaqu’un pris ses jambes à son cou et se dirigèrent vers les portes de la ville.
Altair regarda la scène du haut d’un immeuble. Il vit les trois gardes déguerpir comme des lapins. Si Altair avait été d’une nature sympathique, il aurait rit de cette scène, mais il en était autrement. L’assassin avait accompli sa mission, il devait rentrer parler à son maître. Il sauta à terre et se faufila dans la foule. Il disparu comme un fantôme, sans laisser de trace.