et là des petites infos sur le contexte du jeu tjs wikipedia!!!
L'histoire du jeu chevauche deux époques, séparées de dix siècles. Desmond Miles évolue dans un XXIe siècle siècle légèrement futuriste, puisque des documents dans le jeu et les rapports de Lucy Stillman dans le manuel[10] du jeu sont datés de 2012. La petite bande dessinée vendue avec l'édition collector présente l'histoire de Desmond en 2012 également. Altaïr, lui, parcours les ruelles des villes de la Terre Sainte en 1191, comme l'indique aussi le manuel du jeu[10], la bande dessinée collector, et la petite note explicative sur le contexte du jeu présente sur les jaquettes et sur le site officiel. Sur ce dernier, on peut accéder à un teaser qui place l'histoire pendant la période du XIIe siècle, sans préciser l'année[11].
La troisième croisade s'est déroulée de 1189 jusqu'à 1192. Elle a été menée par trois souverains : Frédéric Barberousse, Philippe Auguste, et Richard Cœur de Lion. Le but de ces expéditions était de reprendre Jérusalem (et la Terre sainte) à Saladin. Cette croisade a eu pour conséquence la reprise de plusieurs ports de la région, et la libre circulation des pèlerins chrétiens à Jérusalem.
Le château de Masyaf.Le jeu fait référence, de par son titre, son héros et l'environnement dans lequel il évolue, à la secte des Assassins, les Nizârites, bien que ce nom ne soit jamais prononcé ni évoqué dans le jeu. Jade Raymond évoque cette communauté en donnant le titre de l'ouvrage Alamut, comme l'une des inspirations des développeurs[12]. L'ouvrage est lui même basé sur une des légendes entourant la forteresse d'Alamut. Ce fort a été pris en 1090 par Hassan ibn al-Sabbah pour servir de base aux Nizârites, communauté chiite ismaélienne, nommée aussi « secte des Assassins ». Le fort d'Alamut ayant été rasé en 1256, il ne subsiste plus rien aujourd'hui. La citadelle et le village de Masyaf dans le jeu ressemblent assez à ce que l'on peut encore voir des ruines aujourd'hui.
Jade Raymond évoque, dans une interview avant la sortie du jeu, le principe d'une « fiction spéculative » pour parler de l'univers du jeu et de la mise en scène des Assassins :
« [...] Plus nous en apprenions au sujet de ces personnes, plus nous voulions en faire un jeu. Même la devise des Assassins « Rien n'est vrai, tout est permis » correspond parfaitement à l'esprit du jeu. [...] En fait le jeu est orienté en même temps vers la fiction et l'Histoire. C'est une fiction spéculative, et c'est un genre amusant à travailler. En fondant une histoire sur la réalité, vous augmentez sa crédibilité. Il est plus facile d'y croire car cela se passe dans notre monde. Vous explorez des villes qui existent encore aujourd'hui,vous rencontrez des individus infâmes dont les noms sont connus de tous, et êtes témoins de batailles qui ont vraiment eu lieu. [...] Ceci dit, il est important de noter qu'historiquement les Assassins ont eu leur propre philosophie - tout à fait différente de celle des Croisés ou des Sarrasins et ne se sont pas alliés avec l'un ou l'autre de ces deux camps. Puisqu'ils étaient une sorte de société secrète mystique, presque rien au sujet de leurs actions ou de leur cause ne peut être confirmé