Bonjour à tous. Voici ma fic qui prend place après God of war III. Je sais que cette idée a déjà été souvent exploitée, comme par la fic d'Athéna29, que je vous incite à lire (nan ne partez pas
) aussi
Certain savent que j'ai déjà posté le début de ma fic, mais je l'ai faite supprimée car j'avais fait quelques erreurs, plus où moins grave, et cela m'agaçait. Elles sont donc à priori corrigées ici. Bonne lecture :D
Prologue
Kratos, allongé dans une marre de sang, savait que son heure était venue. Chaque fois qu’il levait la tête et qu’il voyait le chaos qu’il avait engendré, il souhaitait mourir plus que jamais. Plus encore qu’il avait souhaité sa vengeance. Sa vision était trouble, sa bouche remplie de sang et la douleur était telle qu’il était paralysé.
Puis il aperçut un rayon de soleil au milieu des nuages noirs. Il savait que c’était le salut de tous, il tenta de ramper sur le bord de la falaise pour le regarder fleurir dans le ciel. Chaque centimètre était une véritable torture. Tendit qu’il avançait il perdait peu à peu ses cinq sens, et son horrible douleur finit par disparaître. Lorsque qu’il arriva au bord du rocher, il tenta de lever la tête mais en vain. Il sentait la vie le quitter, il ne pu revoir la lumière et la vie le quitta. Son corps gisait sur la côte, mais un souffle de vent le fit tomber à la mer.
Kratos tomba longuement par-delà la terre, par-delà la mer, longuement jusqu’à l’Hadès.
Son corps s’embrasa et il fit une longue chute dans le Styx. Il pouvait s’accrocher à quelques rebords, mais il n’en avait plus la volonté. Il tomba lourdement dans l’eau translucide. Il fut emporté par le courrant et finit par arriver dans un marais nauséabond. Il voyait des yeux rouges le fixer, il s’en moquait, il n’avait plus aucune haine en lui. Il quitta le Styx pour un violent torrent : Cocyte, le fleuve des lamentations. L’eau était noire et des âmes torturées et défigurées par la tristesse allaient et venaient en dessous de lui. Une fumée grisâtre s’échappait de l’eau et brouillait sa vue. La force du courrant finit par l’envoyer contre la terre. Il se releva douloureusement, et alla s’appuyer contre un vieil arbre.
Partout des misérables, maigres et meurtris, étaient allongés sur le sol, et pleuraient à leur désespoir. Le ciel était noir, complètement, pas une étoile, rien. Une odeur de souffre provenant du Phlégéthon venait achever les faibles et les vieillard. Lorsque cela se produisit, leur âme quittait leur corps et ils s’envolaient vers les hauteurs de l’Hadès, pour errer sans fin. Un homme, loin d’être aussi triste et maigre que les autres le fixait étrangement. Il lui fit signe d’approcher.
- Viens, approche, lui lança-t-il, tu es le fantôme de Sparte n’est-ce pas ?
- Pourquoi ? répondit tristement Kratos.
- Parce que je désespérais de te voir arriver ! Sais-tu depuis combien de temps je t’attends ? Depuis la mort d’Hadès.
- Pourquoi m’attendais-tu ? Qui es-tu ?
- Tu as beaucoup de chance, spartiate, il a décidé de t’accorder une faveur. Il savait que tu allais mourir, comment pouvait-il en être autrement ? Regarde le ciel spartiate.
Kratos leva lentement les yeux, il était méfiant. Puis il vit une étoile dans les ténèbres. Elle était magnifique, il ne savait pas ce que cela voulait dire. Quand il rebaissa les yeux l’homme avait disparu. Il resta songeur un moment puis tendit l’oreille et scruta les cieux, il finit par entendre une femme pleurer derrière les arbres. Il s’approcha pour voir son visage, mais il n’y avait rien d’autre qu’une petite clairière humide au milieu des arbres. Puis il aperçut une forte lumière bleue. Il avança et compris maintenant, juste en dessous de l’étoile, et juste devant lui, se tenait un portail d’hypérion. Avant d’avancer, il voulait être certain qu’il souhaitait continuer. Après tout, n’avait-il pas abandonné la vie pour abandonner la mort, la guerre. Mais il avait besoin de savoir, de savoir qui, de savoir pourquoi il ne souffrait pas avec les autres. Il avança lentement dans la lumière bleue. Quand il en ressortit, il était dans une pièce magnifique, ornée de statues olympiennes et éclairée d’une douce lumière de printemps. À sa droite se trouvait Zeus, à sa gauche Poséidon, mais Hadès n’était pas là. Devant lui se trouvait une petite porte en bois. Il la passa puis se retrouva dans un grand escalier. Sur la rampe se trouvaient des calices de marbre remplis d’un feu bleu. Il descendit pendant de longues minutes. Le plafond ressemblait étrangement au ciel d’été, mais on pouvait voir de façon certaine que c’était de la pierre peinte. Il arriva dans une pièce beaucoup plus grande mais toujours aussi magnifique. Toujours les dieux olympiens : Zeus, Poséidon, Athéna, mais Hadès était encore absent. Au milieu se trouvait un petit promontoire de pierre. Sur ce dernier étaient placées des armes que Kratos haïssait plus que tout, celles qui avaient détruit sa famille, sa vie, son âme, les Lames du Chaos. Et juste à côté posées sur le sol, les ailes d’Icare. Sur la pierre était gravé le message suivant « Je sais que tu ne veux plus de tout ceci, Kratos, mais si tu aspire vraiment au repos, tu en auras besoin ». Kratos était dégoûté par ces lames qui avaient brisé sa vie, mais il voulait en finit avec tout ceci, il les prit et les plaça derrière son dos, comme toujours, et fit de même avec les ailes. Il continua. Cette fois il y avait 3 portes. L’une glorifiait Athéna, l’autre Zeus et la dernière Poséidon. Il choisit la porte de Poséidon. La pièce était couverte de sang et de cadavres, un véritable massacre, mais il ne pouvait pas continuer par là. Il allait revenir sur ses pas quand un vieil homme au bord de la mort l’interpella.
- Ils… ils sont venus… pour toi…
Puis il mourut. Kratos était de plus en plus angoissé. Il décida de passer la porte d’Athéna. Il y avait encore un escalier, mais il montait cette fois. Il montait jusqu’à une lumière différente, une lumière bien plus rouge. L’escalier était de plus en plus délabré et cette escalade devenait pénible. Il finit par déboucher sur une gigantesque porte de pierre. Il la poussa et déboucha sur un endroit qu’il ne connaissait que trop bien, le palais d’Hadès.
Kratos tenta de toucher Éther de ses lames à de nombreuses reprises, mais le dieu était rapide et sa capacité à se transformer en gaz luminescent n’arrangeait rien. Le spartiate déclencha de ses lames une onde de choc incandescente à l’endroit où se trouvait Éther, mais ce dernier évita facilement le coup et sauta sur son trône, se tenant debout sur le dossier.
- Admire, barbare, les splendeurs du cosmos !
Il leva les bras et regarda le plafond, qui se devint noir comme le néant, puis de nombreuses lumières se formèrent dans le noir. Il devint comme un ciel étoilé, puis de comètes apparurent dans l’ombre et fondirent sur Kratos, il les esquiva, mais le dieu avait déjà préparé sa prochaine attaque : Le sol s’embrasa d’un feu astral, Kratos projeta ses chaînes et s’accrocha à une poutre dépassant du mur de droite, puis il fondit sur Ether en planant sur l’air chaud dégagé par le feu avec les ailes d’Icare. Mais Éther se transforma une fois de plus en gaz étincelant et Kratos passa à travers, mais, dans sa chute, il réussit à donner un violent coup de lame sur le dos d’Éther qui se retrouva précipité au sol, même si les flammes ne le brûlèrent pas, tendit que Kratos se rattrapa avec les ailes d’Icare. Il voyait ses ailes se dégrader avec angoisse. Éther était furieux, il se transforma en un gigantesque Golem embrasé de flammes phosphorescentes, le bas de son corps était comme une tornade de feu. Il tenta de déloger le spartiate d’un coup de poing, mais Kratos accrocha ses lames à la tête du golem et les utilisa comme balançoire pour se projeter dans les airs à nouveau. Il utilisa encore les ailes avec l’intense air chaud créé par la combustion du géant pour s’élever très haut et très rapidement dans le ciel étoilé. Éther appela une comète des cieux pour freiner le spartiate dans sa course, mais ce dernier accrocha ses chaînes au météore et l’utilisa pour fondre sur le dieu. La comète s’écrasa lourdement sur le golem qui disparut, laissant place à Éther ensanglanté. Kratos retomba devant le dieu agonisant qui se mit à ramper lentement sur le dos vers son Trône.
- Tu ne t’arrêteras dont jamais de tout détruire ?! Hurla Éther. Quand assumeras-tu ton destin ? Quand comprendras-tu que tu es maudit par les dieux pour toujours ?
- L’ère des dieux est terminée ! répondit calmement Kratos.
- Tu penses pouvoir maître fin à cette ère ? Tu es pathétique, sans les dieux, ce monde n’est rien.
- Ce sont les dieux qui provoquent le chaos et la destruction !
Éther s’assit calmement sur son trône.
- À mon souvenir ce ne sont pas les dieux qui ont exterminés ta famille…
Kratos devint fout de rage, il rangea ses lames et fonça sur Éther, puis l’attrapa par le cou de la main droite et commença à lui donner de violent et rapides coups de poings de la main gauche. Le trône se brisa et un terrible coup envoya le dieu mourrant s’écraser sur le mur du fond. Kratos se mit alors à lui donner des coups plus rapides et plus puissants, des deux mains. La boîte crânienne d’Éther céda et son visage perdit toute forme humaine, toute son ossature se brisa pendant que son sang giclait sur le mur. À force de persévérance, le mur céda et le cadavre du dieu tomba dans le vide. Kratos comprit alors que le temple d’Éther était sur le sommet d’une montagne. Il faisait nuit et le ciel était empli de splendides étoiles, qui se transformèrent en météores et s’écrasèrent sur la terre, mais sans un bruit. Kratos regardait les étoiles tomber du ciel dans un calme serin. Au bout de quelques minutes, le ciel devint s’empli de ténèbres, jusqu’à devenir entièrement noir.
Chapitre III : les vents du nord
Des hauteurs de la montagne, Kratos regardait la Grèce qu’il avait détruite avec arrogance. Le calme était intense. Presque aucune lumière ne venait troubler une pénombre angoissante. De secondes en secondes, la Lune disparaissait. Kratos regarda en arrière et vit que le portail par lequel il était arrivé était toujours là. Comme il n’y avait pas d’autres issues, il avança vers lui. Mais avant qu’il ne puisse l’atteindre, une sorte de fantôme sorti du portail. C’était une âme échappée de L’Élysée, mais pas n’importe quelle âme, celle de Zeus.
- Zeus ? hurla Kratos.
- Attend mon fils. Je ne te veux aucun mal.
- Pourquoi n’es-tu pas entrain de me maudire dans les bas-fonds de l’Hadès ?
- Je suis le Roi des dieux, mortel insolent, j’ai plus ma place chez les vertueux que n’importe qui à l’Olympe. Kratos, je suis venu t’avertir d’un grand danger…
- Tu oses croire que je vais te faire confiance ?
- Je ne suis pas aussi stupide que toi, je ne cherche pas la vengeance, et maintenant que tu as détruit le monde des hommes, c’est à moi, pas à toi, de tout faire pour le sauver.
- Je vis avec mes péchées, comme toujours.
- Et bien moi, Kratos, je peux t’accorder la rédemption. La grâce des dieux, et une place à L’Élysée, avec ceux que tu as aimé.
Kratos fut choqué par la nouvelle. Il resta totalement immobile, l’air abasourdi. Zeus reprit.
- Mon fils, un grand danger pèse sur ce monde, les dieux ne m’obéissent plus, ils se divisent en clans, de ceux qui luttent pour survivre à ceux qui te traquent pour la gloire. Dans ce chaos, tu es le seul à pouvoir m’aider.
- Que veux-tu ? Dit Kratos, rongé par la quête de rédemption qu’il poursuivait depuis si longtemps, et par l’envie de la récompense qui lui tendait les bras. Même si il était toujours méfiant envers les Olympiens, ils écouta avec attention la proposition de Zeus.
- L’heure est grave. Athéna cherche à récupérer son dû. Elle tente de faire appelle à la puissance de la lame de l’olympe pour récupérer l’espoir que tu as gracieusement offert aux humains. Si elle y parvient ce monde est condamné, car sans espoir, les hommes n’auront plus la force de le reconstruire. Mais tu dois prendre garde, les maux que les dieux ont libérés quand tu les as tué se sont accrochés aux dieux survivants. Ils ne te laisseront pas atteindre l’Olympe. Tu dois devenir plus fort, aussi fort que tu l’as été quand tu as mis fin à mes jours…
- Je suis bien assez fort ! envois moi sur L’Olympe maintenant.
- Tu devras y arriver seul Kratos. Passe le portail et vois ce que te réserve le destin. Je ne peux que tu guider dans cette quête.
Lorsque Zeus passa le portail, Kratos resta pensif un instant. Mais il ne lui fallut pas longtemps pour se rendre compte qu’il pouvait braver les épreuves des dieux une dernière fois pour l’amour de sa famille. Il passa le portail d’un pas décidé.
Il se retrouva alors dans une caverne glacée. Le vent était terriblement froid, la neige recouvrait le sol et les murs de la grotte, tendit la lumière peinait à traverser la tempête de givre qui courrouçait au-dehors. Kratos avança vite, car le vent lui gelait les os et il commençait à avoir du mal à bouger. Lorsqu’il sortit, il se rendit compte qu’il se trouvait sur la paroi d’une grande montagne. Il vit un genre d’escalier sur sa droite, qui menait au sommet. Kratos s’empressa de le prendre. Il courrait vite car il savait que s’il s’arrêtait il ne pourrait plus continuer. Il arriva finalement à l’entrée d’une nouvelle grotte, il y pénétra puis vit un escalier de marbre. Il l’emprunta puis se retrouva devant une gigantesque porte. Il la poussa de toutes ses forces et la glace qui retenait la porte craquelait. Elle finit par céder et la porte s’ouvrit lentement. Elle menait sur une falaise sur laquelle se tenait un homme qui regardait vers l’Horizon. Il était vêtu d’un léger tissu blanc et d’une ceinture ainsi que de protège poignet en Or. Il avait une longue chevelure et une longue barbe blanches couvertes de glace et de neige. Il semblait être totalement insensible au froid, et malgré le bruit battant du vent, il avait repéré Kratos puisqu’il dit :
- Dis-moi, mortel, pourquoi les étoiles ont-elles disparues ?
Kratos resta silencieux. L’homme reprit.
- Pourquoi mes étoiles bien aimés sont-elles tombés du ciel ! C’est ta faute ? Si tu viens déranger le doux bruit du vent du nord, c’est que tu es ce meurtrier de dieux, le spartiate, Kratos. Dans ce cas, ça ne peut être que toi qui as détruit mon paradis blanc !
- Qui es-tu ? répondit Kratos, même si avec le fort tapage de la tempête, il était persuadé que personne ne pourrait l’entendre.
- Lorsque j’ai offert la tempête de glace à ce fou de Dédale, je pensais que j’étais écarté pour toujours des affaires de l’Olympe… Mais Zeus m’envoie son assassin parce que le mystère du labyrinthe a été percé. Et bien ce n’est en rien ma faute.
Kratos compris enfin, il avait devant lui Borias, le dieu des vents du nord.
- Mais je ne peux pas te laisser partir vivant Spartiate… pas après que tu es fait disparaître ma seul vision de beauté. Les étoiles étaient tout ce que j’avais pour me souvenir que l’âme de ce monde n’était pas encore perdue.
Borias hurla d’un cri qui résonna dans les hauteurs du mont. Il se tourna vers Kratos et posa ses mains sur le sol. À ce moment-là, de gigantesques épines de glace se formèrent en direction de Kratos. Il eut juste le temps d’esquiver avant de se retrouver transpercé. Il empoigna ses lames et fonça sur Borias. Le dieu fit alors apparaître une arme dans chacune de ses mains. Elles semblaient être des armes de pugilat en forme de tête de Bouc mais avec une longue lame de chaque côté de la tête, longeant la représentation des cornes de la bête. Il para le coup de Kratos puis fit glisser ses armes sur la neige, ce qui créa de nouveau des épines de glace qui sortirent du sol pour attaquer Kratos. Il les brisa puis donna un violent coup d’épaule à Borias qui le fit tomber dans le vide. Kratos le suivit en glissant sur la paroi de la montagne tout en accrochant ses lames à la pierre pour ralentir sa descente. Borias n’était pas inquiet car il savait qu’il retomberait sur une autre falaise en contrebas. Il forma tout de même des blocs que glace sur la montagne pour que Kratos dans sa chute vienne s’écraser dessus. Kratos parvint à en esquiver quelques-uns mais dû détruire les autres pour ne pas violemment s’abattre dessus. Borias finit par retomber sur la falaise prévue et Kratos ne tarda pas à y arriver aussi. Kratos se jeta une nouvelle fois sur le dieu et accrocha ses chaînes sur lui. Il continua alors sa course en direction de la roche et tira violemment sur la ferraille qui le liait à Borias, ce qui eut pour effet de projeter ce dernier violemment contre la pierre. Kratos empoigna alors des armes de Borias et les fit glisser sur le sol près de lui, ce qui créa des grands piquants de glace qui transpercèrent le dieu à de nombreux endroits. La plus grosse pique avait transpercé son ventre. Il ne lui restait que quelques secondes à vivre. Dans dernier soupir, il dit :
- J’avais tort, tu es un dieu.
Aussitôt après la mort de Borias, la tempête s’arrêta peu à peu. Le bruit du vent disparu, la neige et la glace commencèrent à fondre et les nuages se dissipèrent. Même les rayons du soleil traversèrent les cieux pour éclairer le cadavre du dieu vaincu.
La voix de Zeus résonna dans la tête de Kratos.
- Tu as acquit les Larmes de Borias. Ses armes te permettront d’appeler le givre. Tu pourras également geler tes ennemis pour les briser de tes mains. C’est un pas de plus vers ta victoire sur Athéna, mon fils.
Kratos se retourna et aperçu en bas de la montagne, une cité qu’il avait toujours admirée et dans laquelle il rêvait depuis longtemps de retourner, Sparte.
Chapitre IV : La patrie des braves
Partie 1 : Gloire et Honneur
Kratos savait qu’il devait retourner à Sparte, mais comment ? impossible de faire une telle chute sans en périr, même avec les ailes d’Icare. Il Planta alors ses lames dans la roche et entama sa longue et éprouvante descente. Au fur et à mesure qu’il descendait, un brouillard venait perturber ses sens. Il commençait à fatiguer quand enfin, il aperçut le sol. Les belles dalles de Sparte. Des dalles que seuls les guerriers avait foulé, seuls les braves spartiate partant pour la guerre, comme lui autrefois. Lorsqu’il retomba sur le sol, il vit enfin ce qu’était devenu Sparte. Même si aujourd’hui il n’en était plus que l’ombre, le fantôme, il savait que sa patrie ne serait pas indifférente à son retour. Même un doute subsista, cet étrange brouillard, et bien qu’il soit léger, Kratos n’avait jamais vu une telle chose ici. Il avança et admira avec fierté les immenses portes de Sparte. De chaque côté, deux immenses têtes de terreau en bronze se regardaient férocement. Leurs gargantuesques cornes face à face, ils représentaient la force des spartiates. Mais à peine Kratos eut fait quelques pas, qu’un énorme basilic lui barra la route. Il rugit et lui bondit dessus. Il commença par lui donner un violent coup de patte. Le sol se fissura sous la violence du coup. Kratos planta ses lames dans sa patte et lui arracha une griffe, le basilic devint furieux et tenta le dévorer. Mais lorsque le terrible reptile ouvrit la gueule pour arracher la tête du spartiate, Kratos enfonça ses lames à l’intérieur de la gueule de l’immonde bête, dans la mâchoire inférieur. Puis il fit un mouvement rapide sur le flan du basilic et tira d’un coup sec sur ses chaînes, ce qui déboîta la mâchoire du lézard, qui mourut sur le coup. Kratos pensait être sorti d’affaire quand un deuxième basilic fondit sur lui et le goba. Kratos peina pour empêcher les mâchoires de se refermer sur lui, puis donna un puissant coup de poing sur le palais. La bête gémit ce qui permit à Kratos de sortir de sa gueule, puis de lui planter une de ses lames dans l’œil. Le basilic couina et s’enfuit dans un sursaut d’instinct de survie. Notre héros avança alors vers la porte. Elle était fermée, immense et imposante, mais Kratos avait déjà ouvert des portes plus grandes. Il poussa de toutes ses forces et la porte bougea bien assez pour qu’il puisse passer. Il passa avec une inquiétude justifiée. Lorsqu’il pénétra dans l’enceinte de Sparte, un rugissement se fit entendre derrière lui. Le basilic revenait à la charge, il tenta d’attaquer Kratos, mais ne pouvait passer par la porte que la tête. Kratos perdit patience, il lança ses chaînes qui s’accrochèrent sur la tête du reptile et donna de violents coups secs sur la droite puis la gauche à répétition pour que la tête du basilic se cogne contre la porte. À force de coups, la pierre se brisa et le crâne de la bête s’empala sur une des cornes d’un des taureaux.
Les gêneurs à présent éliminés, Kratos avança à l’intérieur de Sparte, et ce qu’il voyait ne lui plaisait pas. La cité était complètement vide. Pas même une enfant ou un vieillard, rien. Il entendait très légèrement des hurlements venant de l’arène politique, mais décida de se rendre avant au palais, car c’était de là que venait l’étrange brouillard. Il pénétra dans l’immense bâtiment et découvrit que cette fumée grise provenait de deux bûchés au fond de la salle, mais les flammes étaient rouges comme le sang. Au milieu des feux, assis sur le trône parmi les amphores et les pièces d’or se tenait le dieu de la fête, Dionysos. Il semblait soul, il était presque allongé et regardait son calice rempli de vin avec concentration. Il portait une splendide armure ornée d’or et de soie rouge. Il portait une couronne de fleurs. Dès qu’il vit Kratos, il leva sa coupe et déclara :
- Mais qui voilà… Je ne t’attendais pas. Que viens-tu donc faire à... Sparte ?
- Je pourrais te poser la même question, Dionysos, que fais-tu à Sparte ?
- Je me détends, moi ! Je profite de la vie !
- Qu’est-il arrivé aux habitants ? Si tu es responsable…
- Calmes-toi… Deimos… Non attends… Kratos ! Bien, bien, bien. Oui, tes amis se battent sur une arène de marbre pour décider ce qu’ils devaient faire en ces temps de chaos. Tu remarqueras que je doute qu’ils t’accueillent avec toute la bonté que tu mérites.
Dionysos leva sa coupe une nouvelle fois en affichant un sourire moqueur.
- Je ne suis pas revenu pour me coucher dans le vin en attendant la mort.
- Tu sais Kratos, mon vin n’as pas que des inconvénients. Vois plutôt : une gorgé et toutes les femmes deviennent aussi belles qu’Aphrodite.
Il attrapa une amphore sur le sol et la tendit à Kratos. Mais ce dernier le repoussa d’un geste de la main.
- Bah. Grogna Kratos.
- Où peut-être préfères-tu le vin qui efface tes péchées ? Qu’en penses-tu ? une simple goûte et tous tes crimes te sont pardonnés.
Kratos se figea froidement.
- Tu mens ! Un tel vin ne peut exister !
- Que dirais-tu de vérifier par toi-même ?
- Je ne tomberais plus dans les pièges fourbes des dieux ! Tu ferais mieux de retourner dans ta pitoyable ivresse avant qu…
Kratos ne pu plus prononcer un mot. C’était comme si un rocher lui était tombé sur la tête. Il se sentait si fatigué, en une seconde, ses paupières se fermèrent et il tomba dans un profond sommeil.
cool le chapitre , mais pourquoi dyonios appelle kratos deimos ![]()
ouf, je croyais que ta fic avait disparu définitivement, contente de la retrouver^^
Il me semblait bien qu'il y avait un topic semblable...
Prochaine fois, ne va pas ennuyer les admins et les modérateurs sur le forum Réclamations. Je ne suis pas ici pour décorer, suffisait de lire les règles pour savoir où me "contacter" (le blabla suffit aussi)
Chapitre IV : La patrie des braves
Partie 2 : Rêves et cauchemars
Kratos ouvrit lentement les yeux, il était en larmes, il avait du mal à respirer ses poumons étaient douloureux, son cœur battait très vite. Il poussait des hurlements perçants et bougeait ses membres avec difficulté. Il aperçut une silhouette au-dessus de lui, celle de son père. Celle de Zeus.
- Mon fils…
Sa mère, Callisto, était au lit, couverte de sueur, elle venait de mettre au monde l’enfant d’un dieu.
- Comment allons-nous l’appeler ?
- Kratos ! La force ! Il deviendra un grand guerrier.
- Vas-tu rester, pour t’occuper de ton fils, Zeus ?
- L’olympe ne peut avoir encore un fils, un bâtard, aussi fier et aussi fort soit-il. Kratos est un homme, un mortel, et il le restera jusqu’à sa mort. Quant à toi, tu ne devras jamais lui révéler qui est son père.
Zeus créa un éclair dans sa paume, et pris la main de la mère de Kratos.
- Si tu lui révèles, il mourra de tes mains. Si tu veux le protéger, ne lui dis jamais la vérité.
Kratos retomba dans son douloureux sommeil. Tout était de nouveau noir, puis il se réveilla. Il était à nouveau en plein rêve, il était à côté du lit de sa mère, elle tenait un bébé dans ses bras.
- Regarde Kratos, ton frère, Deimos. Je sens que vous deviendrez de grands amis lui et toi.
Elle montra fièrement le bébé à Kratos en affichant un sourire rassurant. Soudain un homme entra dans la pièce. C’était Dionysos, il paraissait beaucoup plus jeune, il avait un bouquet de fleurs dans les mains. Il demanda :
- C’est ton enfant ? Quel est son nom ?
- Deimos… Répondit timidement Callisto.
- Qui êtes-vous ? Grogna Kratos.
- Je suis un ami de ton père, mon garçon. Répondit Dionysos en affichant un sourire écarlate.
La vision de Kratos redevint noire à ce moment et sa course du sommeil reprit. Il se réveilla brutalement quand un homme lui donna une violente claque.
- Arrête de rêvasser ! lève le menton !
Kratos était à Sparte maintenant. Le soleil était fort, la poussière volait dans tous les sens, l’heure était venue de décider qui était digne d’être spartiate. Les enfants en age de commencer leur entraînement était rassemblés devant la caserne. Deimos était terrifié, il se cachait derrière son frère.
- Le soleil est rouge aujourd’hui ! Ceux qui sont forts et courageux vont devenir de vrais spartiates ! Pas de place pour les faibles ! Pas de places pour les lâches ! Pas de places pour les philosophes ! Ces misérables pleutres auraient dû naître à Athènes ! Ici seuls les hommes, les vrais, survivent !
Le spartiate qui inspectait les enfants eut vite fait de remarquer Deimos.
- Pourquoi te caches-tu ? Tu as peur ? Il n’y a pas de peur à Sparte ! Il n’y a pas de pitié !
Il tenta d’attraper Deimos par le bras, mais Kratos s’interposa.
- Laissez-le !
Le spartiate éclata de rire, puis donna un violent coup à Kratos qui le fit tomber par terre.
- Tu es stupide ! Mais tu es courageux ! Relèves toi et vas rejoindre ceux qui sont dignes. Quant à toi…
Il empoigna fortement Deimos par le bras et me jeta près de la charrette où ceux qu’on jugeait trop faibles étaient envoyés.
- …Va donc voir dans les montagnes si un ours te protègera aussi bien que ton frère.
Kratos tenta de l’empêcher de monter dans la charrette, mais on le retint.
- Deimos ! Nonnnn !
Puis tout redevint noir, et la visite du passé de Kratos reprit. Quand il se réveilla, il était dans une tente, dans un camp spartiate, il avait quitté Sparte pour guerroyer. C’était au bord de la mère, les vagues qui cognaient contre les rochers créaient un tonnerre qui le berçait. Il était allongé et cherchait le calme. Il écoutait ses camarades s’activer, monter le campement, transporter les armes, s’entraîner, les bruits de la guerre que Kratos adorait. Soudain un de ses camarades fit irruption dans sa tente.
- Kratos, un message pour toi. Sans doute encore de ta femme, tu as de la chance qu’elle soit si amoureuse. Moi j’ai parfois des doutes si ma femme n’est pas entrain de me tromper. La guerre ne facilite pas ces choses-là. Haha.
Il lui donna le message et quitta la tente en saluant Kratos. Ce dernier commença à lire : « Kratos, aujourd’hui ta fille est née, j’espère que tu rentreras vite à Sparte pour la voire. Si tu savais comme elle est belle, je remercie les dieux de m’avoir offert un si beau cadeau, puisse-tu sortir encore victorieux et revenir plein de gloire. Amaranthe. ».
Kratos se figea, il semblait si heureux, il remerciait le ciel et les dieux. Il allait sortir pour annoncer la nouvelle a ses camarades mais quand il se leva, sa vision se troubla de nouveau et le néant revint, mais ses rêves étaient finis et il allait enfin se réveiller.
Attention la femme de Kratos a déjà un nom (certes donné dans le roman je crois, mais un nom quand même) : Lysandra.
Sinon le tout est sympa, continue comme ça.
Exceelleennt (Mongomery Burns style). Joliment dans la veine de Chains of Olympus qui montrait une facette assez inattendu du spartiate.
Pour le coup du roman, il faut toujours prendre avec des pincettes leur contenu. L'épouse de Kratos, c'est un peu la parent pauvre scénaristique de God of War. Calliopé est plus développé en comparaison (elle est un peu moins zappée faut dire).
Superbe fanfic^^!
Je te donnerais juste quelques conseils :
Beaucoup disent qu'il ne faut pas suivre ce qui est dit dans le roman/les comics de God Of War, mais sache que le scénario de ces dernier est validé par Santa Monica.
Donc je te donne quelques infos :
Dans le comics, on apprends que la femme de Kratos se nomme Lysandra.
Kratos revient juste de guerre quand sa fille née, Calliopé, malheureusement elle née malade, et les Spartiates tue tous nouveaux nés malades ou malformés. Kratos repart alors presque aussi tôt, atristé par la nouvelle, pour chercher l'ambroisie d'Asclepios qui guérit toutes maladies, dans le temple de ce dernier. Il avait réussis à amener une petite troupe de soldat Spartiate, car le roi de Sparte voyait la l'occasion d'obtenir une armée dix fois plus grande.
Voila en gros comment se passe la naissance de Calliopé, après s'en suit chez les dieux des paris, chacun à son héros(Arès a Kratos), et chacun espère le voir gagner pour obtenir un nouveau temple en leur honneur. Donc Kratos défonce tous les combattants sur son chemin comme tu le devines et arrive finalement à la montagne ou se trouve le temple, il la gravit, trouve l'ambroisie et sauve sa fille.
Voila pour les infos sur Lysandra et Calliopé ;) !
Bonne chance pour la suite, j'adore!
Zoomat, Amaranthe n'est pas le nom officiel de sa femme, ça vient de moi. Je suis désolée si tu l'as pensé ^^. J'aurais du le préciser avant de commencer ma fic. Toutes mes excuses.
Pour les autres, je voudrais faire une remarque : Pour le nom de Lysandra, c'est pas un drame le fait de pas le savoir, je viens de l'apprendre a l'instant d'ailleurs et je vous en remercie ^^. Pour ma fic, je l'ai fait avec ce que j'avais: les 3 GOW, et je pense que pour Zoomat ça a du etre pareil.
Ce que je veux surtout dire par là c'est que ce n'est pas parce qu'on est fan qu'on doit tout avoir et tout savoir. Y'en a qui ont eu la chance d'en savoir plus, tant mieux pour eux.
Et puis deuxièmement, c'est une fanfic et pas le scenario officiel de GOW 4, donc libre a l'imagination!!! Que ce soit pour les noms ou pour les évènements, du moment que l'univers est le meme et que c'est logique comme suite et surtout que ça plait, ou est le problème?
On est certes tous fans ici, mais ça veut pas dire qu'on possède toutes et tous les memes infos.
Pour ma part, je garde Amaranthe car je n'étais pas au courant quand je l'ai commencé en avril-mai 2010 et je continuerai avec. Puis c'est bizzarre que personne ne m'ai jamais rien dit et c'est dommage d'ailleurs. Parce que j'aurais été contente de le savoir grace a vous a l'époque, et puis j'aurais pu rectifier sans problème comme je l'ai mentionnée dès les premiers chapitres.
En plus, c'est de ma faute si Zoomat reçoit ces commentaires ^^.
C'est super sympa de le donner comme info, je remercie Tikay77 pour avoir donné des précisions super interessantes, je contredis pas attention, mais c'est une fanfic alors chacun se base sur ce qu'il a et l'imagination fait le reste. Voila.
C'est pas grâve du tout Athena :D Si je ne m'étais pas inspiré de ta fic pour son nom, je l'aurais inventé moi même, imagine la catastrophe ![]()
Et c'est vrai que je n'ai ni lu de comics, de romans, ou joué aux épisodes psp, j'ai quand même passé des heures sur Youtube à mater des vidéos de ghost of sparta juste pour réussir le passage avec deimo :D
De toutes façons cette partie sentimentale je la sentais pas trop car il manquait énormément d'infos, merci quand même d'avoir pris le temps de m'instruire ^^.
Bah de toutes façons ce passage n'est pas essentiel à la suite de l'histoire, mais je voulais qu'il se passe quelque chose entre le moment où il s'endort et où il se... bah réveil
Je vais quand même gardé Amaranthe aussi pour la fin car ça ferait une trop grosse contradiction et le lecteur qui ne connaît pas mieux gow que moi aurait vraiment du mal à comprendre si il ne prend pas le temps de lire les commentaires. Et puis bon jtrouve qu'Amaranthe c'est plus joli de Lysandra ![]()
et j'en profite pour remercier Ahmerdejaiperdu qui m'as évité d'en arriver au déchiffrement anglais-français xD
je trouve les deux noms aussi jolis^^, tu peux l'emprunter y'a pas de souci :D
merci :D
Chapitre IV : La patrie des braves
Partie 3 : Haine
Quand Kratos se réveilla, il était dans une gigantesque caverne. Quelques faibles rayons de lumière venaient se refléter sur l’eau qui tapissait le fond de la grotte. Kratos était pendu au-dessus du vide par une chaîne attachée à ses bras. Il était comme assommé, ses sens étaient brouillés et tout son corps endolori. Kratos se rappelait avec effort les événements du palais de Sparte. Après chaque phrase dont il se souvenait, sa colère grandissait un peu plus., jusqu’à atteindre un paroxysme dangereux. Sa respiration était forte, il tentait de briser la chaîne qui le retenait, mais elle était spéciale, elle résistait à la force brutale du spartiate. Alors Kratos se calma, jusqu’à ce que la grotte retrouve son silence inquiétant, il était parfaitement immobile, la tête basse. Puis en un éclair de fureur, il brisa la chaîne et tomba lourdement dans l’eau. Il nagea difficilement vers la sortie puis remonta sur la terre ferme. L’extérieur de la grotte semblait être un palais. Il était splendide. Des fruits de toutes sortes étaient disposés sur les tables de marbre et de somptueuses olympiennes ornaient les murs. Par les fenêtres on pouvait voir Sparte. Kratos avança quand il entendit une voix.
- Alors c’est lui Kratos ? il n’est pas aussi impressionnant qu’on le raconte.
- C’est vrai, je suis déçue.
Kratos aperçut alors celles qui le dévisageaient ainsi. C’étaient les 9 muses. Elles étaient toutes magnifiques. Elles étaient tranquillement assises entrain de manger des fruits et de discuter.
- Alors beau spartiate, tu es enfin réveillé ? Chanta doucement Érato.
- Comment as-tu donc brisé ces énormes chaînes ? S’esclaffa Clio.
- Les dieux pensent souvent que leurs pièges n’ont pas de faille… Répondit Kratos, savez-vous qui m’a emmené ici ?
- C’étaient des brutes, des horribles créatures. Sanglota Polymnie.
- Ils ne nous ont prêté aucune attention. S’offusqua Melpomène.
- Nous avons eu de la chance tu veux dire. Dit Uranie.
- L’art ne peut être apprécié par de telles… choses. Approuva Terpsichore.
- Et toi Kratos, que sais-tu de l’art ? Demanda Euterpe.
- Pas assez pour rester discuter avec vous.
- Chaque homme est un puit de science, Kratos, il faut juste savoir creuser. Dit Calliope.
Kratos se dirigea vers la sortie.
- Au revoir Kratos ! Firent toutes les muses.
- C’était amusant. Chuchota Thalie.
Kratos se rendit sur un balcon qui donnait sur Sparte. Le temple était en amont de la ville et l’on pouvait voir toute la cité d’ici. Le ciel était encore plus rouge et nuageux qu’avant, cela inquiétait Kratos. Zeus apparut.
- Regarde ce qu’ils ont fait à Sparte, dit-il, n’est-ce pas malheureux. Kratos, tu es tombé dans le piège d’un duo de dieux qui ont été affectés par les maux de pandore. Dionysos a peur de toi, et Hypnos, son allié, cherche à se venger de la mort de ses frères. Tu dois les vaincre et demander une audience au roi de Sparte.
- Pourquoi ?
- Les spartiates sont de fiers guerriers et de redoutables combattants, leur aide te sera précieuse. Mais tu dois convaincre le roi pour que le peuple recouvre sa confiance envers toi. Mais attention, mon fils, tu ne pourras pas vaincre ces dieux comme tu es actuellement.
Zeus tendit une plume dorée à Kratos.
- Qu’est-ce que c’est ?
- Ceci, Kratos, est Odyssée. C’est un cadeau de mes filles, les muses. Tout l’art d’Athènes se trouve à l’intérieur, tu pourras ainsi résister l’emprise du pouvoir d’Hypnos, le dieu du sommeil. Maintenant, va !
Sur ces mots, un griffon apparu dans les cieux et se posa près de Kratos, qui monta dessus. Alors il s’envola vers le temple de Sparte. Lorsqu’ils furent arrivés, Kratos descendit rapidement de la bête et se hâta d’arriver dans la salle du trône, où se tenait toujours Dionysos, affalé sur son siège, et à côté se trouvait Hypnos. Ce dernier était le portrait craché de Thanatos, à la différence que sa robe était beige.
- Nous t’avons épargné pour ne plus te voir remonter l’Hadès et pourtant te voilà devant nous, dit Dionysos, tu es tenace, mais ennuyeux… Tues-le.
- Avec joie, répondit Hypnos.
Il joignit ses mains et un gaz vers se forma autour de Kratos. Sa vision devint légèrement flou, mais il ne s’endormi pas.
- Par quel miracle… ?
- Cette fois votre heure a sonné ! Hurla Kratos.
Il fonça férocement sur Dionysos, mais Hypnos s’interposa, il tenta encore de l’endormir mais Kratos l’attrapa le lança sauvagement sur un des piliers de la salle, qui se brisa sous l’effet du choc. Hypnos se releva dans un nuage de poussière et invoqua une terrifiante lance noire. Il la pointa vers Kratos, qui commença a avoir mal à la tête. Il vit alors apparaître des démons de fumée noire.
- Fais face à tes pires cauchemars, mortel.
Kratos tuait tous les démons qui l’assaillaient mais il en arrivait toujours plus. Il hurla alors et fondit sur Hypnos. Il lui donna un violent coup de lame mais ce dernier le para. Il attrapa alors la lance d’une main, et le coup d’Hypnos de l’autre, puis écrasa le dieu sur le sol. Il tenta alors de lui planter la lance dans le crâne, mais Hypnos bougea la tête au dernier moment. Il reprit alors possession de son arme et étourdit Kratos en l’enveloppant dans un gaz vert. Il se releva et donna un coup de lance à Kratos qui roula sur le sol. Il se Transforma alors en un immense monstre mi-homme mi-oiseau, aux plus jaunes, au bec noir et aux yeux brillants et rouges comme le sang. Il tenta d’embrocher Kratos de sa lance, mais ce dernier esquiva, ce qui eu pour effet que la lance ne le coupe que peu, mais cela avait déjà l’air de beaucoup satisfaire le monstre.
- Fais face à tes victimes, meurtrier ! Hurla-t-il
Tout ce qui entourait Kratos se transforma en une étrange fumée noire, même Hypnos et Dionysos. Alors la femme et la fille de Kratos apparurent devant lui.
- Kratos, si tu veux te faire pardonner de nous avoir sauvagement assassiné, donne toi la mort !
- Non, vous n’êtes que des cauchemars ! Mon père m’a promis le salut, je ne peux pas mourir ici !
- Tu vas nous terrasser une nouvelle fois, et montrer que tu n’es qu’un démon assoiffé de sang ?
- Je n’ai… pas le choix…
Kratos planta ses lames dans les corps de sa femme et sa fille. Elles se transformèrent alors en une fumée blanche qui s’envola dans les cieux. Tout redevint alors normal et le monstre qu’était devenu Hypnos s’apprêtait à donner le coup fatal à Kratos, mais ce dernier accrocha une de ses chaînes à la tête du monstre et sauta dessus, il commença alors à lui donner de violents coups dans l’œil gauche. Il hurla de douleur et redevint humain. Kratos en profita pour s’emparer de la lance et la planta sauvagement dans le ventre. Thanatos et Éther apparurent alors devant Hypnos, puis devinrent d’immondes démons de fumée qui se jetèrent sur lui. Mais comme tout ceci n’était que le fruit du cerveau d’Hypnos, on ne pouvait que le voir se mutiler et s’étrangler, jusqu’à la mort. Une voix résonna alors dans la tête de Kratos, c’était Zeus. Dionysos se leva alors brutalement.
- Tu gâche tout ! Toujours… tout ! J’aurais dû te tuer, alors que tu n’étais qu’un enfant, toi et ton frère pathétique !
Kratos se jeta sur Dionysos et empoigna son crâne de ses mains. Il exerça alors une forte pression continue dessus. Dionysos Hurlait et se débattait, jusqu’à ce qu’on entende un fort craquement, et qu’il tombe sur le sol, mort. Zeus apparut alors sur le trône.
- Excellent ! Tu as fait un grand pas vers ta victoire sur Athéna. Tu as acquit la lance des cauchemars, chaque ennemi que tu frapperas avec verront leurs pires cauchemars apparaître devant eux. Et maintenant écoute. Entends-tu ces hurlements dehors ? ce sont ceux des spartiates qui maudissent ton nom. Il est temps que tu fasse en sorte qu’ils t’acclament.
décidément je sais pas du tout quand est-ce que ce chapitre IV va se finir... ça s'éternise mais je voulais faire un chapitre par niveau, mais Sparte c'est pas prêt de finir :'(
A quand la suite^^'. Je sais je suis presser, mais cette fic est vraiment bonne.(Juste dommage qu'il y ai un basilic, comme dans Chains of Olympus, j'aurais bien vu une autre créature).
Athéna, non tkt je donnais ça juste en conseil, au cas ou il savait pas, mais une fanfic, ce qui compte c'est qu'elle se suive bien^^. Qu'il en prenne compte ou non, ce qui compte c'est que c'est une bien bonne fic!
ouaip mais moi je voyais bien un basilic là ^^ quelque chose de gros qui marche à 4 pattes