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Liste des sujets

[Fanfic] Rédemption

tikay77
tikay77
Niveau 7
07 février 2011 à 21:55:47

J'aurais bien vu un loup noir, énorme, aux allures de monstres, en clin d'oeil à 300.

Ou alors un monstre de Troie, comme le renard de Teunesse, ou le Sphinx, ramener par les spartiates après la guerre de Troie.

Enfin comme tu le sens hein ;)!!
Par contre, j'attends de Sparte un combat titanesque contre Leonidas ou un de ses descendants!!! X)
Et pourquoi pas faire que Kratos récupère ses armes, un bouclier spartiate et une lance(comme dans Ghost of Sparta), mais pas n'importe quelle lance, une lance pouvant se transformer en chaine pour devenir un fouet.

Zoomat
Zoomat
Niveau 10
07 février 2011 à 21:57:05

t'inquiètes le retour a sparte sera orageux :D

Zoomat
Zoomat
Niveau 10
07 février 2011 à 22:07:17

sinon pour le loup noir c'est vrai que c'est une bonne idee mais jle vois mal pour la scene de la porte

Le Sphinx n'est pas assez bestiale et le renard est carrément hors contexte ;)
Pour les armes de sparte c'est pas une mauvaise idée du tout ! Mais je suis au regret de t'annoncer que ce n'est pas au programme :'( mais ça aurait pû :-)

Itadakimase
Itadakimase
Niveau 5
08 février 2011 à 03:06:39

En tout cas ça donne l'eau à la bouche et c'est l'essentiel. J'ai toujours adoré les liens que tisse Kratos avec sa cité.

tikay77
tikay77
Niveau 7
08 février 2011 à 04:12:04

Oki ;)! J'attends la suite, on compte sur toi!

Itadakimase a tout dit! Sauf que moi, ce que j'aime par dessus tout(car le lien de Kratos avec sa cité est normal, c'est dans leur éducation de Spartiate d'aimer, servir, et mourir pour leur cité), c'est l'histoire d'amour deriere tout ça.
Sans ça, God of War ne serait qu'un jeu violent et vide scénaristiquement(juste un gros abruti cherchant à tuer tout le monde)

Zoomat
Zoomat
Niveau 10
09 février 2011 à 23:37:04

Chapitre IV : La patrie des braves
Partie 4 : Parce que tu es Spartiate.

Kratos se dirigea, inquiet, vers l’arène politique. Au fur et à mesure qu’il avançait, les hurlements se firent de plus en plus fort. Chaque pas était un supplice. Pour la première fois depuis longtemps, Kratos avait peur. Peur de la réaction de ceux dont il avait détruit le monde. Il avait bien plus peur de ses anciens camarades que des dieux de l’Olympe. Il tentait de se remémorer son passer, pour trouver quelqu’un sur qui rejeter la faute, mais il devait se rendre à l’évidence, il était responsable de ce chaos. Lorsqu’il arriva, tous les enfants de Sparte étaient réunis sur la place devant le conseil. Les hommes avaient le poing levé, et les femmes et les enfants tremblaient devant tant de haine. Devant les imposants piliers du conseil, se tenait le roi de Sparte Léonidas. Il tenait un discours pour le moins inquiétant.
- Mes frères, allons nous accepter que ce spartiate déchu, Kratos, ne massacre nos dieux, ne détruise nos terres ? Depuis qu’il a quitté Sparte, les océans ont dévoré la terre, le soleil a disparu, le ciel est en colère après les hommes, les étoiles ont dépéri, les récoltent ne poussent plus, les morts se révoltent et le vin est imbuvable !
Les spartiates acquiesçaient en hurlant à la gloire de leur roi, mais un homme un se détacha de la foule et cria :
- Mais mon roi, ce Kratos n’a-t-il pas été un lieutenant de Sparte ?
- Un spartiate ! Hurla Kratos.
Tout le monde se tu et se tourna vers lui. Tous le fixaient, sidérés. Puis un homme, pris de peur, lança :
- C’est lui ! C’est le fantôme de Sparte ! Il va tous nous tuer !
Alors la foule commença à paniquer. Tout le monde hurlait. Certains cherchaient à prendre les armes pour se lancer à l’attaque, tendit que d’autres tentaient de fuir. Léonidas avait la tête basse, il ne bougeait pas, une ombre furieuse se formait petit à petit sur son visage. La pluie commença à tomber.
- SIIIILEEEENNNCE !!! Ordonna-t-il.
À cet instant, le silence reprit le dessus une nouvelle fois. Léonidas fixait Kratos d’un regard terrifiant.
- Pourquoi es-tu revenu, Kratos ? Tu crois peut-être que nous sommes prêts à te pardonner ?
- Je suis venu pour demander de l’aide à ceux que j’appelais mes frères.
- Et qu’est-ce qui te fait croire que nous allons t’aider ?
- Parce que les conséquences de ma vengeance envers l’olympe ne sont pas terminées. Athéna, la déesse, munie d’un puissant artefact olympien, la lame de l’olympe, cherche à s’approprier l’espoir des hommes. J’ai besoin de l’aide de Sparte pour éviter que la dernière chance de l’humanité ne revienne aux dieux.
Léonidas réfléchi longuement. Il ne savait que faire. Les spartiates commençaient à s’énerver.
- Que fais-tu, mon roi, tu ne vas tout de même pas pactiser avec ce démon ?
Soudain il déclara :
- Sparte t’aidera, mais tu dois comprendre une chose, aucun des hommes ni aucune des femmes présentent ici ne te font confiance, à toi de leur prouver que tu es digne de leur aide.
- Fils et filles de Sparte ! dit Kratos, aujourd’hui, il ne s’agit plus d’un vengeance, mais d’une rédemption ! Il est temps pour le fantôme de Sparte de racheter ses erreurs, mais il ne pourra y parvenir seul. En ce moment même, Athéna s’approprie votre dernière chance de salut, allez vous la laisser faire ? Allez vous laisser vos femmes et vos enfants disparaître dans le chaos, allez vous laisser votre patrie s’écrouler ? Allez vous abandonner SPARTE ?!
- JAMAIS !! firent tous les spartiates, levant leur poing furieux devant le ciel qui les avait abandonnés.
- Spartiate ! Reprit Kratos. Êtes-vous prêt à sauver ce monde ?!
- Pour la gloire ! Pour le fantôme de Sparte ! AHU !! AHU !!
Pendant que tous acclamaient Kratos, le roi de Sparte se contenta de lui adresser un sourire malicieux. Alors, dans une masse d’éclairs, Zeus apparut a ses côtés. Kratos observa alors un moment les spartiates pour voir leur réaction, mais apparemment, seul lui pouvait voir l’âme de son père.
- Je te félicite, mon fils, tu as acquit la confiance de Sparte, il est temps de te rendre au sommet du Mont Olympe. Ta dernière bataille pourrait bien être la plus difficile. Depuis la mort de Poséidon, la voie des mers est la plus rapide et la moins risquée. Que toi et tous les spartiates qui le voudront preniez la mer en direction de l’Olympe.
- Mes frères, déclara Kratos, les dieux nous guideront jusqu’à l’Olympe, me suivrez-vous sur les mers pour notre salut ?
- Nous te suivrons jusqu’au royaume des dieux, Kratos.
Dès cet instant, mille spartiates décidèrent de suivre Kratos dans sa périlleuse quête. Kratos et Léonidas, ainsi que les spartiates les plus courageux prirent alors la mer en direction du mont Olympe dans le fracas des vagues, le rugissement du vent et le battement incessant de la pluie. Le ciel était terrifiant, mais tous laissèrent leur peur derrière eux pour affronter la colère des dieux. Les bateaux avançaient difficilement dans cette tempête. Tout d’un coup, au moment où ils perdirent la terre de vue, un terrifiant cyclone fonça sur le bateau de Léonidas et de Kratos et l’emporta. Mais il ne se brisa pas, il fut emporté par le vent, il se souleva violemment des vagues. Beaucoup de spartiates ne parvinrent pas à s’accrocher et furent emportés par la tempête. Soudain, une voix grave et terrifiante se fit entendre dans la tornade.
- Les dieux ont été assez cléments envers toi ! Aujourd’hui est un jour a marqué d’une pierre blanche celui de la mort du Fantôme de Sparte.
Alors le bateau fut emporté très loin des autres par le vent et s’écrasa violemment contre une falaise. Seuls quatre spartiates, Léonidas et Kratos parvinrent à s’accrocher aux rochers. Alors la tempête se calma, les nuages se dissipèrent et l’océan s’apaisa. Les survivants escaladèrent difficilement la falaise et finirent par se retrouver en son sommet.
- Tout les dieux t’en veulent donc à mort, Kratos ?

Fin du chapitre IV (enfin)

À suivre : Chapitre V : Le courroux des vents

Athena29
Athena29
Niveau 6
10 février 2011 à 11:32:33

attention, tu recommences avec les fautes d'orthographe! ^^
hâte à la suiiiiiiiiiiiiiiiiiiiite!

Zoomat
Zoomat
Niveau 10
13 février 2011 à 21:24:55

Chapitre V : Le courroux des vents

Le temps était gris et humide. Les quelques rayons de soleil qui réussissaient à transpercer le ciel disparaissaient dans la brise maritime de l’île. Il y avait un splendide bâtiment, semblable a un palais, en bas de la falaise, et juste devant se trouvait une fontaine d’eau douce, sans pour autant qu’on sache d’où venait cette eau. Les six guerriers avancèrent prudemment vers l’édifice orné de toutes sortes de divinités olympiennes. Lorsqu’ils arrivèrent sur la place près de la fontaine, un homme les accueillit. Il était jeune. Sa chevelure grise semblait insensible au vent, il était vêtu de rouge et était très grand.
- N’est-ce pas magnifique ? la mer qui nous entoure est semblable a une tempête de vie. Elle dévore mes falaises et nourrit mes fontaines, purifiée par le pouvoir du dieu des océans.
- Nous n’avons pas le loisir de nous arrêter sur ton île, Éole. Laisse nous partir. Lui répondit Kratos.
- Ce ne sera pas si simple Kratos. Depuis la mort de Zeus le ciel est en colère. En colère après nous, et ceci par ta faute. Je ne te punirais pas finalement Kratos, j’ai une idée bien plus réjouissante, tu vas rester ici avec moi, ainsi tu ne feras plus de mal à ce monde.
Léonidas et les autres spartiates restèrent silencieux un moment, ils ne savaient que répondre à un dieu. Finalement, le roi de Sparte déclara :
- Nous n’étions pas seul sur la mer, les autres spartiates finiront par nous retrouver.
- Alors je détruirais leurs navires. Je détruirais tous les navires qui viendront vous chercher.
- Tu ne peux pas priver Sparte de son roi ! Hurla un des spartiates.
- Je fais ce que je souhaite, car je suis un dieu, et vous êtes des hommes.
Alors d’un revers de la main, Éole commanda au vent de propulser les trois autres spartiates en bas de falaise. Ils dégringolèrent les rochers puis finirent par violemment s’écraser contre les pierres qui dépassaient des eaux. Le dernier Spartiate était horrifié, il ne savait plus quoi dire ou que faire, il était paralysé.
- Je ne serais pas plus clément envers toi qu’envers tous les autres dieux qui se sont mis en travers de ma route, Éole. Reprit Kratos.
- Dans ce cas, fantôme de Sparte, saute dans la mer, je ne serais pas celui qui te retiendra. Répondit Éole en affichant un sourire Hautain.
Puis dans une forte brise, il s’envola vers son palais. Kratos, Léonidas et le dernier Spartiate ne tardèrent pas à le suivre. Ils entrèrent avec hâte dans le palais. Les fils et les filles d’Éole vaquaient à leurs occupations. Un escalier semblait mener jusqu’aux chambres, puis jusqu’au toit. Léonidas avança pour monter, mais un satyre armé d’une gigantesque hallebarde lui barra la route. Il sortit son épée, et Kratos en fit autant. Le satyre se rua sur lui pendant que les habitants du palais fuyaient en hurlant à l’aide à leur père. Léonidas esquiva le coup de Satyre, mais avant qu’il puisse riposter ce dernier avait déjà bondi devant le spartiate et l’avait embroché. Kratos attrapa alors l’arme du satyre et le plaqua au sol. Léonidas regarda alors un instant son compagnon, gisant au sol, puis planta sa lame dans la tête du satyre. Alors deux autres satyres arrivèrent du haut des escaliers. Ils étaient furieux et se jetèrent sur Kratos. Mais le roi de Sparte parvint à empêcher l’un de satyres d’attaquer Kratos en lui donnant un coup sur le dos qui le fit s’écrouler sur le sol. En se relevant, la bête adressa un regard terrifiant à Léonidas avant de lui bondir dessus. Kratos planta ses lames dans le ventre du second sature et le jeta sur le sol avant de lui casser le cou. Pendant ce temps-là Léonidas Tira sa lance et embrocha son ennemi pendant qu’il le chargeait. Avant que d’autres obstacles ne se dressent entre eux et Éole, ils s’empressèrent de monter. Lorsqu’ils arrivèrent sur le toit, le dieu du vent les attendait.
- Vous êtes arrivés il y a si peu de temps et vous avez déjà perdu trois compagnons ? Vous ne tiendrez pas longtemps sur mon île.
- Nous ne comptons pas rester, comme tu le vois, Éole.
Kratos tenta d’attraper Éole, mais il souffla fortement et un vent dévastateur se déchaîna sur lui, le forçant à accrocher ses lames au sol pour ne pas s’envoler. Il avança alors en plantant ses lames sur le sol. Léonidas ne pouvait pas bouger, il mettait toute sa force dans ses bras pour s’accrocher et ainsi ne pas tomber du toit. Difficilement, mais sûrement, Kratos remontait le vent vers Éole. Lorsqu’il arriva a porté de coups, le dieu du vent prit peur et créa une tornade pour éloigner Kratos, mais ce dernier parvint à lui attraper la jambe. Il s’envola alors avec le fantôme de Sparte. Il dû alors arrêter le vent pour ne pas tomber sur les rochers. Ils retombèrent alors lourdement sur le toit. Kratos lui donna un puissant coup de poing dans le ventre tendit que Léonidas se relevait. Éole tomba à terre en se tordant de douleur. Kratos l’attrapa, mais il souffla de nouveau et Kratos fut emporté par le vent. Heureusement Léonidas le rattrapa par la main alors qu’il se couchait sur le ventre pour ne pas être emporté. Éole créa alors de nombreux courants d’air qui menaient directement sur les pierres pointues de la falaise. Kratos eut alors une idée. Il sortit les ailes d’Icare et emprunta les courants d’air dans le sens inverse, de la falaise à Éole, afin d’arriver droit sur le dieu du vent. Kratos prit de dangereux virages dans les airs pour, au final, foncer sur Éole.
- Maudit mortel…
Il tenta d’esquiver, mais Kratos le prit par le cou et l’envoya sur le bas de falaise. Kratos parvint à s’accrocher sur le rebord du toit pendant qu’Éole se cassait la colonne vertébrale sur les rochers.
- Tu es réellement un valeureux guerrier Kratos. Déclara Léonidas pendant qu’il l’aidait à remonter sur le toit. Et juste à temps, voici les secours.
Il montra l’horizon alors que les navires spartiates, qui avaient suivit le cyclone, venaient les chercher.

À suivre : Chapitre VI : À l'assaut de l'Olympe

Zoomat
Zoomat
Niveau 10
22 février 2011 à 01:35:07

petite pause comme vous l'avez vu ^^

dark-kikoo
dark-kikoo
Niveau 7
22 février 2011 à 17:42:28

on peut pas t en vouloir :)

Zoomat
Zoomat
Niveau 10
22 février 2011 à 23:18:26

Allez ! s'agit de pas perdre la main aussi ! La suite demain :D

Zoomat
Zoomat
Niveau 10
23 février 2011 à 23:47:25

Chapitre VI : A l’assaut de l’Olympe

La mer était calme, à l’inverse des spartiates qui tremblaient de peur. Lorsque les nuages s’écartèrent pour laisser place aux racines de l’Olympe, bien des guerriers sursautèrent à la vue de l’immensité de la forteresse qu’ils devaient assiéger. Les restes d’îlots qui entouraient les navires était plongés dans le brouillard. Les bateaux ralentirent, tous se préparèrent à débarquer quand soudain, un terrifiant cri de bête rugissante fendit l’air, tout comme une lance qui sortit du brouillard pour empaler un des spartiates. Alors dans le brouillard, on pu apercevoir les serviteurs morts-vivants de l’Olympe, humains, satyres et minotors.
Kratos pris immédiatement les choses en main. Il se munit des larmes de Borias et sauta sur la mer, mais la gela devant lui pour ne pas tomber dans l’eau glacée. Il accourut sur l’îlot d’où était venu la lance en laissant derrière lui une longue traînée de glace. Il ne mit pas longtemps à défaire ses ennemis. Faisant voltiger ses lames dans la chair des monstres qui lui tenaient tête. Cela redonna du courage à ses compagnons. Les navires accostèrent et les spartiates commencèrent à se battre. Certains tombèrent au combat, mais ils vainquirent. Léonidas déclara :
- Il n’y a plus aucun rempart entre nous et le royaume des dieux maintenant ! Mettez en place le bûcher.
Les spartiates débarquèrent du bateau des immenses troncs d’arbres et les empilèrent sur la montagne. Kratos monta sur un des bateaux puis descendit près de ses compagnons spartiates, il était nerveux, sa dernière ascension du mont Olympe ne s’était pas bien passée. Il regardait fièrement les spartiates s’afférer à créer un immense tas de bois. Il repensait au temps où des hommes étaient sous ces ordres, cette époque où il avait tout, et où cette rencontre avec les barbares avaient détruit sa vie. Léonidas le rejoint.
- Alors Kratos, comment te sens-tu ?
- Les dieux sont fourbes, Léonidas, je n’ai aucune idée de ce que je vais rencontrer là-haut.
- Tu sais, tu seras toujours le bienvenu à Sparte, tant que je règnerais.
- Je te remercie, mais je ne crois reviendrais pas…
Alors un homme vint leur annoncer que la pile de bois était terminée.
- Allumez ! Cria Léonidas.
Alors ils allumèrent l’immense bûcher. La chaleur devint insupportable. Une intense fumée noire se dégageait des flammes. Alors Kratos déploya les ailes d’Icare. Il se plaça sur un rocher en amont des flammes, et sauta dessus. L’air chaud remonta brutalement et il s’envola à une vitesse incroyable. Il traversa les nuages, et finit par arriver au tombeau d’Arès. Alors il s’accrocha aux rochers et commença à escalader la montagne. Au fur et a mesure qu’il avançait, la montée semblait être infinie. Le vent glacial lui transperçait les os. Puis enfin, il arriva au sommet. Les statues de Zeus, Hadès et Poséidon trônaient encore fièrement à la sortie de la chambre de la flamme. Le promontoire d’où il avait admiré le chaos n’avait pas changé. Il jetait un dernier coup d’œil Au monde qui se reforgeait avant d’aller en finir avec Athéna. Quand tout à coup, un immense cyclope sorti de la chambre. Il avait un cache-œil et portait une armure de bronze. Il avait également deux gigantesques masses d’armes qui semblaient forgées dans les cristaux attachées à des chaînes, reliées à ses épaules. C’était Polyphème*. Il déclara :
- Qui es-tu toi ?
- Je ne suis personne ! Répondit Kratos. Retourne dans ta caverne, bête immonde !
Alors le cyclope sembla pris d’une rage incontrôlable !
- Tu n’es pas Personne !! Personne c’est celui qui m’a fait ça ! dit-il en montrant son œil aveugle. Toi tu es Kratos ! Le fantôme de Sparte ! Et Athéna a dit que tu devais mourir…

  • http://fr.wikipedia.org/wiki/Polyphème
Zoomat
Zoomat
Niveau 10
23 février 2011 à 23:48:17

Chapitre très court j'en suis conscient ^^' mais bon comparé à l'extrême longueur du chapitre IV, ça compense x)

tikay77
tikay77
Niveau 7
24 février 2011 à 04:50:53

Pas mal, j'adore Polyphème, j'espère que tu en feras un bon combattant cyclope, digne de ce nom^^.

Par contre, trop de "alors", et aussi, c'est "minotaures" et non "minotors". Sinon, c'est bien cool.^^

Zoomat
Zoomat
Niveau 10
24 février 2011 à 12:03:19

je savais que j'écrivais mal Minotaure mais j'étais vraiment trop crever pour vérifier ! :-p

tikay77
tikay77
Niveau 7
24 février 2011 à 17:29:58

XD je te comprend!

En tout cas, félicitation! Va au bout de cette excellente fic !!!

tikay77
tikay77
Niveau 7
24 février 2011 à 17:36:51

Au fait, tu savais que Ulysse n'etait en vrai pour rien au fait que Polyphème l'appelle personne?^^

En réalité, dans la mythologie grec, Ulysse se nomme Odysseus. Quand Polypheme lui demande qui il est, Odysseus dit son nom, et rajoute qu'on le surnomme Odyss. Mais Polyphème, bête comme il est, va comprendre Outhis. Outhis veut dire personne, c'est pour ça qu'il s'éclame "Personne m'a tué", et que ses frères ne comprenne donc pas qu'il se fait attaquer.
En français, ce jeu de mot étant impossible, alors on nous a fait croire que Ulysse usait de sa ruse pour vraincre Polyphème.

^^ Je trouve ça encore plus interressant le fait que Polyphème se fasse avoir par sa propre bétise que par la ruse légendaire d'Ulysse.^^

(Et oui chuis fan de mythologie)

Zoomat
Zoomat
Niveau 10
24 février 2011 à 18:43:16

Ah j'ignorais :) merci pour l'info

tikay77
tikay77
Niveau 7
25 février 2011 à 03:31:49

Au fait, en parlant des frères de Polyphèmes, tu comptes les faire participer à la bastons?
Ce serait cool. Car Kratos a déjà tuer des masses de cyclopes, même plusieurs en même temps, alors c'est pas un vieux Cyclope aveugle qui va lui faire peur XD. Enfin je dit ça, je dit rien, c'est juste que j'aimerais "voir" ses frères débarquer pour une fois :) .

Zoomat
Zoomat
Niveau 10
27 février 2011 à 18:51:17

Chapitre VII : Combat au sommet

Le cyclope était massif et semblait bien plus fort qu’un cyclope ordinaire. Il semblait prêt à détruire tout l’olympe d’un seul coup. Une fumée grise sortait de ses narines et il bavait telle une bête féroce. Kratos, le savait, ce n’était pas un adversaire comme les autres, il avait, comme lui auparavant, la grâce d’Athéna.
Soudain Polyphème projeta ses terribles masses, mais il manqua Kratos de loin. Ce dernier se prépara à riposter, mais le cyclope ramena violemment ses chaînes sur son épaule gauche, ainsi les masses hérissées de pointes glissèrent sur le sol et fondirent sur Kratos. Le spartiate ne vit pas le coup venir, mais il esquiva au dernier moment en faisant une roulade en arrière, et fonça sur son adversaire qui ramenait lentement vers lui ses monstrueuses armes. Il se jeta sur Polyphème mais d’un coup de poing rapide, le cyclope aveugle parvint à le rejeter sur le sol. Mais Kratos n’abandonna pas et même sur le sol, il continua de repousser le gigantesque bras de Polyphème. Ce dernier avait cependant fini de ramener ses masses d’armes et, de son bras libre, en fit tournoyer une au-dessus de sa tête. Kratos se libéra un bras et fit de même avec une de ses lames. Puis les deux adversaire lancèrent férocement leurs armes l’une contre l’autre. Elles se rencontrèrent dans un puissant fracas, mais aucune ne parvint à atteindre se cible. Kratos profita de la distraction de Polyphème pour lui monter sur le bras, puis sur le dos. Le cyclope fit des gestes maladroits pour tenter de le déloger, sans succès. Kratos empoigna ses chaînes et en entoura le cou de son adversaire. Polyphème baissa la tête tant bien que mal puis projeta une de ses masses sur Kratos, tout en risquant de se blesser lui-même. Malheureusement pour le spartiate, le cyclope visa juste et Kratos eu juste le temps sauter en arrière pour éviter le terrible coup, mais laissa tomber les lames du chaos. Polyphème sourit.
- Ha ha ! Alors spartiate ? on a perdu quelque chose ?
Aussitôt le cyclope prit de ses deux mains une de ses chaînes et la fit tournoyer au-dessus de lui. Elle semblait impossible à stopper alors qu’il la jetait sur Kratos. Elle arriva comme une comète sur la gauche du spartiate, mais il sauta par-dessus et empoigna de ses deux mains la chaîne qui la reliait à son adversaire. Il tira violemment dessus, obligeant le cyclope à la lâcher. Il l’a pris en main.
- Rends-moi ça ! c’est à moi !
Alors Kratos la projeta devant lui et l’accrocha à la chaîne de l’autre masse, puis tira une nouvelle fois, jusqu’à s’emparer de l’autre arme de Polyphème. Les faisant voler partout, il brisa tous les piliers de la plateforme sur laquelle ils se trouvaient. Kratos éprouva un vrai sentiment de puissance quand il regarda son adversaire ébahi et désarmé. Il envoya alors une des masses sur le dos de Polyphème. Les pointes se plantèrent dans la chaire du cyclope qui hurla de douleur. Il fouetta alors la chaîne qui le reliait au cyclope ensanglanté, ce qui le fit violemment tomber sur le sol, face contre terre. Kratos lança alors la deuxième masse dans les airs, et la fit lourdement retomber sur la tête de Polyphème, qui explosa sous la puissance du coup. Kratos regarda fièrement ses nouvelles armes imbibées de sang. Zeus apparut une nouvelle fois.
- Bravo, Kratos. Cet adversaire était le dernier qui se dressait entre toi et Athéna. En le vainquant, tu as acquis les Masses d’Olympie. Elles ont été forgées dans la pierre la plus dure. C’étaient les armes d’Arès. Tu es maintenant prêt à affronter Athéna.

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