Bonjour à tous
Voilà, je me lance dans ma première fic, n'hésitez pas a y aller avec les critiques, bonnes ou mauvaises(les mauvaises seront justifiées bien sûr
).
Je tiens à préciser que je ne ferais la suite, si ça vous plaît, que pendant les vacances d'été(elles commencent ce samedi-ci pour moi), et ne durera que jusqu'au 27 juin (ben oui, SSBB sorti, on me voit plus pendant très longtemps après
)
La femme, habillée de couleurs chatoyantes, retira ses lunettes avec précaution, les rangea dans leur étui, et entreprit de refaire son verni à ongles. Elle était grande, plutôt mince, assez jeune, avait un visage d’une blancheur éclatante, et, manifestement, s’ennuyait. C’était une de ces femmes insaisissables, distinguées, descendantes d’un haut rang, et bien trop raffinées pour daigner s’intéresser au gens du peuple, si bien que dans cet hôtel pourtant quatre étoiles elle n’adressait la parole qu’au gérant.
Elle entamait l’auriculaire droit lorsque son téléphone sonna. Elle ne répondit pas de suite, finit de revernir ses ongles de chaque main, se regarda dans un miroir en forme de cœur, arrangea quelques détails dans sa coiffure, et, après vingt-trois sonneries intempestives, décrocha non sans une certaine nonchalance.
« - Allô ?, dit-elle d’un ton sec, impatientée par ce dérangement inattendu.
- Je t’ai enfin au téléphone, Dieu merci, tu étais injoignable ma chérie, répondit une voix féminine.
- Maman ? Désolée, ce sont mes premières vacances depuis longtemps, et je t’avoue que j’en profite au maximum. C’est pourquoi je n’ai pas pensé te donner de mes nouvelles…
- Ce n’est pas grave, je veux juste te mettre en garde.
- Me mettre en garde ? Comment ça ?
- Ta vie est en danger ma grande, et tu ne pourras pas te fier aux apparences comme la dernière fois, je le crains.
- Ne te fais pas de soucis, F. est là pour veiller sur moi.
- Justement, c’est lui que je redoute. Il est un peu étrange comme garçon, et…
- Cela suffit ! Je t’interdis de douter de lui ! Peu importe qui il est, je l’aime malgré tout !
- Mais…, hasarda-t-elle.
- Rien du tout ! Je ne veux pas commencer à gâcher ces vacances avec des hypothèses douteuses et non-fondées ! Si tu as compris, ne me reparle jamais de ça !
- Peach, tu ne peux pas faire ça, tu as un royaume à tenir, et les responsabilités vont de pair avec ta fonction ! »
La communication s’arrêta brusquement, la dénommée Peach venait de raccrocher au nez de son interlocutrice.
Elle jura, et s’en alla à pas pressés vers la chambre n°12, où l’attendais un homme d’âge mûr, bien fait de sa personne, habillé dans un complet de velours.
Elle l’enlaça, puis l’inconnu la prit dans ses bras, en criant « Falcon kiss ! » avant de l’embrasser fougueusement.
De là, il l’amena sur le lit, entama un déshabillage complet pour deux, et cria « Falcon **** ! » ( mot censuré pour des raisons de décence minimale, désolé).
Au beau milieu de la nuit, une lame brilla à la lumière de la Lune, s’abaissa, remonta vers la gorge de la femme endormie. Le geste ne fut pas achevé, une boule de feu venait de cueillir le mystérieux assaillant au creux de l’estomac.