Et voilà la suite, comme promis
__________________________________________________
_______
L’agresseur se redressa d’une pirouette, pourtant sans aucun appui. Il n’était pas très grand, habillé d’un costume noir, pouvant ainsi se fondre dans l’obscurité. Il portait deux fourreaux de cuir noir, un de chaque coté, auxquels étaient pendues deux dagues légères et dorées. Il les tira d’un coup sec, et les lames chuintèrent d’un chant mélodieux, d’un chant funèbre. Il se retourna alors vers ce gêneur inattendu.
Alertée par le bruit, Peach se réveilla, et compris en un éclair ce qui se passait. Falcon dormait toujours à coté d’elle, et de ses lèvres s’échappait un ronflement sonore. Elle regarda alors son sauveur. De petite taille, il arborait une moustache virile (hein Gouloudrioul
), était habillé tout en rouge, et ne paraissait pas très heureux de la vue qui s’offrait à lui.
« - P-P-P-P-P-Peach !, balbutia-t-il, que fais-tu dans le même lit que ce, ce, ce…
- Je m’appelle Falcon, monsieur, Capitaine Falcon, pour vous servir, répondit l’intéressé, que les hurlements de Mario venait de réveiller. Il offrit une magnifique révérence digne d’un royaliste à un Mario totalement interdit.
- Que cet ornithorynque endimanché ! (clin d’œil que tout le monde reconnaîtra
) , acheva-t-il avec fureur.
- Mais Mario, ce n’est pas du tout ce que tu crois…
- N’importe quoi, tu te tires du royaume Champignon en pleine nuit, pour te retrouver dans un hôtel quatre étoiles incognito avec un coureur de jupon, mais à part ça, tout est normal, bien sûr !
- Ecoute, lorsque l’on a quatorze maitresses, dont mes plus proches amies, que l’on ment sans vergogne, que l’on me traite comme un conne, que l’on ne voit pas sa femme pendant quatre mois, on la met en veilleuse ! Retourne donc à tes tuyaux rouillés, plombier raté !, cracha-t-elle. »
Mario resta coi. Son agresseur en profita pour attaquer. D’un coup de pied, il l’envoya contre le mur, d’un coup de poing, il lui cassa une côte, d’un coup de poignard, il lui barra son abdomen d’une belle estafilade ensanglantée, du tranchant de la main, il l’assomma. L’action avait duré moins de cinq secondes. L’assassin se tourna ensuite vers Peach. Il s’avança d’un pas souple et rapide, et, d’un geste maitrisé à la perfection, l’envoya par la fenêtre. Il n’entendit pas le bruit de la chute de 20 mètres. En effet, Peach était suspendu en l’air par ses pouvoirs, et commençait à s’éloigner. D’une détente formidable, il la rejoignit en un instant. Au moment où la dague allait la perforer, un « Falcon Kick ! » envoya l’agresseur vers le sol. Mais là non plus, le bruit de la chute ne se fit pas entendre. En effet, le tueur remonta vers Peach à une vitesse vertigineuse, et, changeant soudainement de cap, disparut.
Il réapparut derrière la princesse, et, sans une once d’hésitation, braqua sa lame vers elle.
Il s’élança.
Des gouttes de sang s’envolèrent. D’autres retombèrent sur la robe rose bonbon de Peach.
La dague avait traversée le corps de part en part.
Voila bonne lecture
La suite pour lundi je pense.
Bye !