Ah ben nan, en fait la suite est pour maintenant
Désolé, je trouve que ce passage est vraiment pas terrible et plutôt initéressant, mais ce moment est obligé de se dérouler.
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Peach restait pétrifiée de stupeur. Elle voulait crier, mais elle n’y arrivait pas. Devant elle ressortait la lame dorée du tueur à gages, à travers le corps de Falcon. Mais Falcon n’était pas mort. Pas encore. Il avait certes utilisé ces dernières réserves d’énergie pour faire un grand « Piqué Falcon », mais il n’avait pas dit son dernier mot. Du bras gauche, il tenait fermement son opposant. Du bras droit, il concentrait tout ce qui lui restait dans son poing.
« FALCON PUNCH !! »
De l’assassin, il ne restait que les lames, des bouts de tissus noirs, et quelques plumes…
Puis tout se fit noir devant ses yeux, et il perdit connaissance.
Lorsqu’il se réveilla, il se trouvait dans une chambre blanche. Il était dans un lit, bandé de partout, et sa blessure le meurtrissait. Il souffrait. Physiquement, parce que même si le taré qui les avait attaqués avait péri de sa main, son ventre le tiraillait. Moralement car il n’avait pu sauver Peach convenablement, parce que leurs vacances étaient finies, parce que… il reperdit connaissance.
Peach était soulagée. Le docteur était formel : il était hors de danger.
A ce moment, ledit docteur s’approcha.
« - Madame, commença-t-il, je dois vous prévenir de quelque chose.
- Faites donc, je suis tout ouïe.
- C’est à propos de votre ami, M. Falcon.
- Qu’y a-t-il, demanda-t-elle d’une voix blanche.
- Et bien, le choc qu’il a reçu, moral comme physique, a eu de graves séquelles sur son état psychologique : il est devenu, comment dire… fou, gaga, bête, il est devenu aliéné mental. Il ne semble pas être en mesure de vous reconnaître, il se prend pour un certain Napoléon Bonaparte, des fois il se gratte comme un singe en poussant des cris, et j’en passe… Voulez-vous le voir ?
- …
- Et bien ?
- Non merci, je suis désolée. Je préfère attendre un peu, le temps que je me remette de mes émotions, vous…comprenez.
- Oui, je comprends. Voulez-vous voir votre ami le plombier ? Il se remet vite, ses blessures n’étaient pas graves, demanda-t-il d’un ton conciliant.
- Non merci, jetez-le aux cachots ou dans les poubelles, je n’ai que faire de dépravés tels que lui, répondit-elle d’une voix aussi froide que la Mort. »
Le chirurgien blêmit, mais ne dis rien.
Quelque part, ailleurs.
« - Alors il s’est fait battre ? Quel bon a rien !
- Oui Monsieur K********* (le narrateur n’eut pas la chance d’entendre le nom du chef), il semblerait que Pit a sous-estimé son adversaire.
- Peu importe. Les imbéciles doublés de faibles ne m’intéressent pas !
Malgré l’obscurité, on distinguait parfaitement un rictus démoniaque qui déformait les traits du dénommé ‘’K’’.
- Très bien, je ne vais pas me formaliser pour cette défaite. Y a-t-il un volontaire pour s’en charger ?
- Laissez-moi faire, je vous en prie, je vous jure que je vous ramènerai la tête de Peach !
Un sourire sadique éclaira le visage de K.
- Tu me plais… Soit ! Je te confie le commandement des opérations ! Mais attention… Un échec, un seul, et tu le payeras de ta vie ! »
La personne concernée déglutit péniblement, mais ne releva pas la menace et disparut.