Bonjour chers forumeurs ^^
Hé oui, ceci n'est autre qu'une fiction, comme j'en ai vu pas mal d'autres ici ^^
Voilà un petit extrait de cette dernière, en l'occurrence, le début :
"Il faisait nuit. Il pleuvait abondamment. Les éclairs zébraient le ciel noir. Pas une étoile pour éclairer ce sinistre paysage. Pas même la lune qui se trouvait être cachée par un énorme cumulonimbus.
Deux silhouettes massives et encapuchonnées s’approchèrent du grand château en pierre orné du typique vitrail rond représentant la princesse du château, Peach Toadstool. Si le ciel eût été bleu, on l’aurait trouvé magnifique. Mais le ciel était noir et le château était pour celui qui le voyait une énorme masse obscure peu rassurante."
La fiction est bien sûr en rapport avec SSBB, mais je ne garantis pas l'apparition de tous les personnages présents dans le troisième opus de ce jeu ^^"
Cette histoire n'est pas composée de chapitres, j'ai simplement fait des paragraphes, parce que moi, les chapitres, je m'y perds (-__-"). Ne soyez pas désorientés, l'histoire sera postée sous forme de chapitres (mais sans indications). Si cela vous perturbe, faites-le moi savoir, j'y remédierai rapidement. Pareil si y'a un problème sur l'ortho/les accords/la tournure des phrases (la syntaxe en gros), je me suis relu pourtant, et j'ai écrit sur Word. Merci de m'alerter.
Sur ce, je ne vous embête pas plus longtemps ^^"
Bonne lecture pour ce premier minuscule paragraphe, qui fait pratiquement figure d'introduction ^^
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Il faisait nuit. Il pleuvait abondamment. Les éclairs zébraient le ciel d'un noir d'encre. Pas une étoile pour éclairer ce sinistre paysage. Pas même la lune qui se trouvait être cachée par un énorme cumulonimbus aux reflets argentés.
Deux silhouettes massives et encapuchonnées s’approchèrent du grand château en pierre orné du typique vitrail rond représentant la princesse du château, Peach Toadstool. Si le ciel eût été bleu, on l’aurait trouvé magnifique. Mais le ciel était noir et le château était pour celui qui le voyait une énorme masse obscure peu rassurante.
Les ombres étaient assez grandes et sensiblement de la même taille, mais une d’entre elle semblait extrêmement massive comparée à l’autre, déjà bien supérieure à la carrure d’un humain normal.
Elles étaient aussi noires que le ciel de cette mauvaise nuit d’été.
Le château était entouré de douves aux eaux saumâtres. Un pont-levis relevé bloquait l’accès à la grande porte.
Une des ombres tendit le bras vers le château et le pont commença à s’abaisser doucement. Dès qu’il eût atteint le sol, les deux individus s’avancèrent jusqu'à la double porte.
La plus grosse des silhouettes frappa au gigantesque portail.
Un coup sec, rapide et assez léger, bien qu’il fut suffisamment fort pour que quelqu’un derrière la porte l’eût entendu.
Ils attendirent un petit moment avant que quelqu’un ne daigne ouvrir : c’était un champignon de la taille d’un enfant de deux ans habillé comme un valet qui ouvrit.
Quand on avait l’immensité des silhouettes, on ne distinguait du champignon qu’un large chapeau blanc aux pois rouges.
Le Toad (c’est ainsi que se nommaient ces drôles de créatures) leva les yeux vers les ombres : il recula vivement, et se préparait à s’enfuir en hurlant la garde entière mais il fut retint par une voix très grave un peu rauque :
-Attends, nous ne te voulons pas de mal. Nous voulons juste te donner quelque chose.
-Qu’est-ce que c’est, et comment êtes-vous entrés avec le pont qui ne s’ouvre que de l’intérieur ? Demanda le valet de sa voix aigue.
-Déjà, c’est une lettre à remettre au Roi Mario et à la princesse Peach Toadstool. Et ensuite, ça ne te regarde pas, rétorqua le plus gros individu.
Il lui tendit la lettre cachetée. On ne voyait pas sa main.
Le Toad la saisit de sa main tremblante.
-Merci, bredouilla le Champignon. Je lui remettrai.
Le Toad glissa le courrier dans une poche de sa veste.
Quand il releva la tête, les silhouettes avaient disparu. Elles n’étaient même plus sur le chemin pour repartir. Simplement volatilisées…
J'oubliais : Exprimez toutes vos critiques/oinions, bonnes ou mauvaises, mais que ce soit simplement un minimum construit ^^"
Bon, à la limite, un "On veut la suite" n'est pas de refus XD
Ohlàlà, j'suis fatigué à ce point ? =___=
Eh bien félicitation. Je hais quand les histoires débutent "dans le paisible royaume champignon ou Mario dormais et il rêvait de Peach... blablabla".
Mais toi... Tu as réussit à donner un aspect assez sombre pour que je ne m'imagine pas un château flashy et coloré.
Bon, je n'aime toujours pas l'univers de Mario, et ça me bloque un peu par rapport à ton histoire, mais c'est très bien écrit, et c'est une réussite. Bravo.
Ce n'est que mon avis bien sûr. Ah et j'espère que cette lettre n'est pas une banale invitation à un tournois comme dans toutes les autres fictions... ou presque...
J'attends de voir la suite.
Waluigi et Wario les deux encapuchonés ^^
Lol j'aime bien le début, c'ets une bonne introduction. Continue.
[EagleDawn]
Non, ce n'est pas un tournoi :P ^^
Sagara--sano
Tu verras qui sont ces deux persos après, leur identité sera révélée... plus tard ^^
Bon, juste avant d'aller dormir, je vous poste le deuxième paragraphe, un peu plus long, mais j'ai du couper pour ne pas que cela fasse trop d'un coup ^^
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L’homme moustachu se réveilla aux côtés de son épouse.
Il se leva difficilement et partit à la salle de bains. Une fois le gant de toilette ayant nettoyé son visage ensommeillé, il descendit prendre son petit déjeuner : un œuf dur et quatre tartines de confiture beurrées au préalable, le tout accompagné d’un bol de céréales et d’un grand verre de jus de fruits.
Une fois ce bon repas terminé, il s’apprêtait à partir quand son épouse descendit en robe de chambre. Il s’approcha d’elle et l’embrassa tendrement.
-Bonjour chérie, lâcha le brun.
-Bonjour Mario, lui répondit la princesse.
Elle partit s’asseoir à table, bu son verre de lait et commença à manger ses tartines.
-Maître Mario ! Maître Mario ! Appela la petite voix du valet champignon.
-Qui y’a-t-il ? Demanda Mario.
-Deux individus sont venus hier soir, commença le Toad. Ils ont abaissé le pont et ont frappé. Cela m’a surpris et j’ai ouvert. Ils m’ont donné une lettre. Tenez.
Il lui tendit la lettre. Sa main tremblait encore quelque peu.
Mario saisit la lettre, l’ouvrit et en extirpa une feuille de papier pliée.
Il la déplia. L’écriture était très soignée, pas de tâches, de style penchant vers le gothique. Les caractères étaient légèrement penchés vers la droite. Le tout était facilement lisible car écrit avec une encre de qualité. Il était inscrit :
« Mario,
Loin de nous l’idée de vouloir te causer des ennuis, mais il semblerait que le royaume soit en danger. Ce danger semble provenir de par-delà les mers. C’est une force obscure et dangereuse. Nous n’en savons pas plus pour l’instant. Si tu regardes l’horizon, tu devrais voir un mince trait sombre qui s’étend lentement, mais à vue d'oeil, cela ne se voit pas. Ne prends surtout pas la mer, le danger nous guette. »
-Etrange, déclara Mario. Bien, prévenez Peach que je m’en vais. Montrez-lui la lettre, ordonna-t-il en donnant le courrier au champignon.
-Bien.
-Dites, vous n’avez rien distingué chez ces individus ?
-Ils étaient tout deux très massifs à ce que j’ai vu. C’est tout ce que j’ai pu observer.
-Cela est déjà un début. Je vais interroger quelques personnes au cas où elles auraient aperçu ces hommes.
Il se dirigea vers la porte et sortit.
C’était une belle journée d’été, ni trop chaude, ni trop froide.
-Beau temps, dit-il à lui-même.
Après quelques minutes de marches, il arriva devant une ferme.
Sur le bâtiment en bois au toit de chaume était inscrit « Moo Moo Farm ».
-Waluigi ! Cria Mario un fois arrivé devant la ferme.
Le fermier arriva rapidement, une fourche à la main.
Waluigi était très grand, enfin plutôt ses jambes étaient très grandes. Avec ce handicap, il avait du mal à courir. Il était aussi également assez maigre, cependant il possédait beaucoup de force malgré cet aspect chétif. Il portait une drôle de moustache, en forme de W et symétrique de chaque côté. Ses grands yeux entouraient de petites pupilles qui fixaient Mario d’un air étrange, presque méprisant, mais qui pour Waluigi se voulait un regard sympathique.
-Bonjour Mario, dit le grand homme.
-Bonjour. Belle journée n’est-ce pas ?
-En effet. Je vais pouvoir arroser quelques légumes et traire mes vaches.
-Dis-moi, est-ce que tu as fait un tour hier ? Si oui, tu n’aurais pas croisé deux types étranges ?
Waluigi leva les yeux vers le ciel et se gratta le menton.
Puis, il finit par dire :
-Oui, j’ai fait un tour hier, et comme j’avais un peu bu, je me rappelle très peu. J’ai juste vu deux formes floues qui partaient vers Champiville. Puis elles ont disparu derrière la colline et je suis rentré.
-Tu n’as rien vu d’autre ?
-Non. Absolument rien. Pas même quelques empreintes de pas. Sans doute la pluie les a-t-elle rapidement effacées.
-Merci beaucoup, Waluigi. Je vais continuer mon enquête. Au revoir.
Et il partit en courant en direction de Champiville, la métropole du Royaume Champignon. Là ou siégeaient les lieux importants, à part le château du roi et de la reine.
Sur ce, bonne nuit à tous ^^
Hé bien... c'est rare de voir des fics d'une telle qualité sur ce forum. Bon, Eagle a à peu près tout dit. Je n'ai pas repéré de fautes, peut-être quelques répétitions mais elles passent inaperçues car ton style descriptif nous plonge vraiment dans l'atmosphère de l'histoire. Peut-être est-ce un peu court, mais pour une introduction ce n'est pas vraiment gênant.
Ah, et l'ambiance est, comme l'a dit Eagle, vraiment originale, elle est très différente de ce que j'ai déjà pu voir comme fics sur Mario (enfin j'en ai peut-être vus, mais je ne m'en souviens pas). On sent bien le côté mystérieux que tu as voulu donner à cette introduction grâce à tes descriptions notamment.
Bref, suite ![]()
Ah OK tu m'as grillé xD
Bonne suite, un peu courte mais la description est toujours aussi sympa et j'aime bien la façon dont tu présentes les dialogues ^^
C'est un bon Début, Continue ![]()
très bon début de fic, univers utilisé avec cohérence et sans excès pour l'instant, de très bonnes descriptions, pas trop pompeuses. l'histoire semble intéressante, vivement la suite ^^
Agréable ces façons de présenter les aspects,surtout le côté détective Colombo de Mario
Le problème c'est que l'on ne reconnaît pas assez les caractères des personnages du genre Waluigi aimable qui devenie qu'il recherchait deux personnes massives en lui disant qu'il n'ai eu le temps ,même s'il n'était qu'un peu bourré,je doute qu'il aurait recherché juste ensuite des empreintes
...
Mais sinon j'ai bien aimé ![]()
J'apprécie beaucoup ta fic, continue ^^
Voici la suite, bonne lecture ^^
Peut-être un autre paragraphe ce soir, je verrais ^^"
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Après quelques minutes de marche assez ennuyeuses, il eût enfin le panorama sur la gigantesque ville.
Il se dirigea d’abord vers la maison en forme de champignon de son frère, Luigi, qui trônait en plein milieu d’une prairie.
Il arriva devant le porche et frappa à la petite porte.
Pas de réponse.
-Mais c’est qu’il dort ! S’exclama-t-il après quelques secondes
Il frappa plus fort. Toujours pas de réponse.
-Luigi ! Hurla-t-il.
Rien.
-Tu l’auras voulu Luigi ! J’enfonce la porte !
Il mit sa menace à exécution et la porte tomba sous l’effet du coup de poing de Mario.
Il entra dans la maison de son frère.
Quelle pagaille dans cette maison ! La table basse du salon renversée et brisée, le canapé à l’envers, des trous dans les murs, l’halogène au sol, toutes les portes brisées en deux, les ustensiles de cuisine traînant un peu partout dans la maison, les chaises transformées en petit bois, des traces partout…
-Luigi ! Appela Mario.
Il entra dans la chambre. Même constat que la maison : lit brisé, lampe de chevet au sol, trou dans l’armoire.
Mario eût une idée quant à la cachette de son frère : il ouvrit l’armoire et découvrit une boule en pyjama bleu qui tremblait.
-Luigi, c’est moi ! Mario !
Le frère releva la tête et se leva difficilement.
-Qu’est-ce qui s’est passé ici ? Demanda l’aîné.
-Des… des… hommes sont venus… ils m’ont dit de… de rester calme… mais… mais… j’ai eu pe… peur et j’ai couru dans la… la maison.
-Luigi n’aie pas peur, je suis là, calme-toi.
Mais Luigi continua son récit :
-A chaque fois que j’entrais dans une pièce, ils… ils enfonçaient la porte et elle se brisait en deux. Ils m’ont dit qu’ils voulaient me dire quelque chose, mais… mais je ne les ai pas écoutés et je me suis caché dans l’armoire. Ils l’ont trouée mais ils ont abandonné l’idée de m’attraper et ont déclaré : « Tu dois aller voir Mario ».
Il marqua une pause et renifla.
-Ils étaient forts, mon frère. Je peux te… te l’assurer. J’avais beau leur lancer tout ce que je voulais avec le plus de force possible, ils tendaient la main, devant eux, et ce que je lançais tombait au sol, en plein vol ! Ou alors pire : j’ai lancé trois chaises, Mario. Trois chaises en chêne sur le plus gros des gars et… et elles se sont brisées sur lui, qui n’a même pas bronché !
-Et tes boules de feu ? Demanda l’aîné.
-Je ne veux pas faire brûler mon domicile, déjà que je n’ai plus d’argent... Mais attends. Je vais te dire la chose qui m’a le plus terrifié :
J’étais bloqué contre le mur. Ils se rapprochaient… Une des créatures a tendu le bras… J’ai cru que tout était fini. Mais alors que j’attendais l’impact, l’autre ombre avait tendu le bras devant celle allait me frapper. J’en ai profité pour me baisser au cas où ils frapperaient et je me suis enfui dans la cuisine. Ensuite, j’en entendu un énorme bruit. Quand je me suis fait poursuivre à travers la maison, je suis repassé dans le salon. J’ai vu le trou qu’une des créatures avait occasionné : son bras avait traversé le mur, tu imagines ?!
Puis, tu sais, ils sont solides mes murs !
Il éclata en sanglots. Mario le prit dans ses bras.
-Voyons Luigi, ressaisis-toi ! Lui ordonna l'aîné.
-Oui, tu as raison mon frère, dit Luigi.
Après que ce dernier fut habillé, les deux héros sortirent de la maison.
-Nous allons prévenir la police, dit Mario. Il faut qu’ils instaurent des patrouilles autour de ta maison, de mon château et sur la route principale de Champiville.
-D’accord, approuva son frère.
Une fois rendus au commissariat après quelques minutes de marche, ils demandèrent à voir le commissaire.
-Bien Mario, dit l’agent une fois dans son bureau, ton frère à été victime d’agression et toi, tu as reçu une lettre.
-Exact, lui répondit le plus gros des moustachus.
-Pouvons-nous perquisitionner au domicile de Luigi pour constater l’agression ?
-Bien sûr, lui répondit l’homme en vert
-Ils n’ont rien prit ? Demanda le policier
-Non. Il n’y avait pas beaucoup à prendre de toutes façons, lui répondit Luigi.
-Bien allons voir à ton domicile, Luigi, répondit l’homme.
Ils partirent en voiture, accompagnés de six policiers Piantas.
La troupe arriva au domicile du frère de Mario.
Les policiers descendirent et entrèrent dans la maison une fois la porte déverrouillée par Luigi.
Ils constatèrent l’étendue des dégâts et surtout le trou dans le mur.
-Il faut vraiment une grande force pour faire un trou comme cela, commenta un policier.
-Vous ne trouverez rien ici, grogna une voix rauque à l’extérieur.
Tous se précipitèrent dehors.
Elles étaient là. Les deux silhouettes d’hier soir.
-On ne bouge plus ! Mains sur la tête ! Crièrent les Piantas.
-Non. Répondit la plus grosse des silhouettes.
-Non mais ?! Refus d’obtempérer ? Ca va vous coûter cher !
-Rectification : Ca va vous coûter cher. Rétorqua le deuxième homme.
-Ne nous obligez pas à utiliser la manière forte ! Menaça l’un des policiers.
-En effet, vous allez vous faire mal, lui répondit le même individu, qui avait visiblement un bon sens de la répartie.
Un Pianta voulu passer derrière eux pour les neutraliser, mais il se retrouva face à la plus massive des ombres, qui d’un simple revers de la main, l’envoya voler sur un de ses compagnons.
Le reste des policiers courut vers eux et le groupe s'arrêta à quelques mètres.
Ils s’approchèrent lentement des individus, et les forces de l'ordre se jetèrent dessus avec leurs matraques. Deux gardiens de la paix furent projetés sans avoir pu toucher la première silhouette, alors que les deux autres s’évertuaient à frapper la deuxième, la plus massive. L’individu frappé ne broncha pas pendant un moment, puis un des policiers qui le matraquait fut frappé au ventre d’un coup de poing phénoménal. Le Pianta vola sur cinq-six mètres et atterrit rudement sur le sol, un filet de sang coulant de sa bouche.
Le deuxième gendarme n’eût pas plus de chance : la créature l’attrapa par le bras, le brandit en l’air comme un jouet et le lança sur la maison, laquelle se fissura sous l’impact.
-Nous voilà au calme, dit l’ombre qui avait lancé le Pianta.
-Nous avons quelque chose à vous dire, ajouta la deuxième.
-En effet, vous devez vous tenir sur vos gardes. Les agents des ombres sont arrivés. Le Crépuscule est de retour. Allez donc à Hyrule en parler à Link. Il vous expliquera. Cependant, vous risquerez de nous trouver là-bas.
-Nous voyageons pour voir l’état des différents mondes, poursuivit son compagnon. Ne cherchez surtout pas à nous suivre.
Sur ce, bonsoir.
-Attendez ! Cria Mario. Pourquoi nous ? Pourquoi pas vous ? Demanda-t-il.
-Nous ne sommes pas les héros des Royaumes. Les héros c’est vous… Murmura la voix grave du plus massif des individus. De plus, vous ne refuserez pas de sauver le monde, du moins, je l'espère...
Une petite tornade de terre enveloppa soudainement les hommes.
Quelques secondes plus tard, la terre retomba au sol, inerte.
Les ombres avaient de nouveau disparu.
J'avoue, là c'est plus long ^^
Mais en même temps, couper en plein dialogue ou en pleine action, c'est pas très motivant pour les lecteurs ^^"
C'est pas grave qu'un chapitre soit long tu sais
Sinon c'est bien, descriptions complètes, on se fond bien dans le récit. En revanche, peut-être que l'action va un peu vite ? Je trouve ça assez rapide, mais peut-être n'est-ce qu'une impression ^^
La suite ![]()
C'est toujours bon.
Après je n'aime toujours pas Mario, et surtout que l'on considère toujours Luigi comme une tapette.
(C'est quand même lui qui a sauvé Mario des Boos non?)
J'attends de voir ce que ça peut donner avec les autres univers.
Ah, pour Luigi, dans cette fiction, son comportement est évidemment peureux, mais bon, il peut réfléchir quand il veut ^^"
J'essaye simplement de respecter le caractère original des personnages, même si ce n'est pas forcément évident ^^"
Bonjour, voici la suite du paragraphe précédent ^^
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-Chérie ! Je pars pour Hyrule tout de suite ! Cria Mario à l'adresse sa femme.
-Quoi ?! Mais !? Bredouilla Peach.
-Une aventure m’attend, dit Mario. C’est à propos de la lettre que tu as lue ce matin.
-Je viens avec toi ! S’exclama la princesse
-Mais qui va gouverner le Royaume pendant notre absence ? S’il te plaît chérie, ce n’est pas que je n’ai pas confiance en ta force, mais si il t’arrive quelque chose, je ne me le pardonnerais pas.
-Ca vaut aussi pour moi, rétorqua sa femme.
-S’il te plaît…
-Bon d’accord, je reste ici, mais sache que si j’apprends qu’il t’est arrivé quelque chose, je te rejoins sur-le-champ ! Menaça Peach, qui ne mettait jamais longtemps à céder.
-D’accord. Au revoir mon poussin.
Mario l’embrassa et il partit chercher son frère.
Vingt minutes plus tard, ils étaient sur la route d’Hyrule et
encore une heure plus tard, les frères contemplaient le désert Gerudo.
-Tu vois, Luigi, là-bas, c’est la Tour du Jugement, dit Mario en désignant un grand bâtiment d’où s’érigeaient quatre colonnes avec le signe d’Hyrule au sommet de chacune d’entre elles.
Ils sautèrent de la petite paroi rocheuse pour atterrir sur le sable chaud du désert.
Les plombiers avancèrent vers le lac Hylia.
Alors qu’ils avançaient tranquillement, un monstrueux petit ver surgit du sable et attaqua Mario, qui esquiva à temps.
-Raaah zut, fit celui-ci, il y en a plein dans ce désert.
Ils coururent le plus rapidement possible vers le lac Hylia. Pas qu’ils avaient peur des créatures, mais ils ne tenaient pas à perdre du temps en tuant chaque bestiole.
Les deux frères se retrouvèrent au bord de la falaise délimitant le gigantesque lac.
-Et là on saute ? Demanda Luigi.
-Pourquoi pas ? Répondit Mario.
-Mais c’est vraiment haut, répliqua le cadet.
-Bon allez je saute ! S’exclama son frère.
-Mais…
Mario avait sauté du haut de la falaise. Il tombait à la verticale les bras en avant et les mains jointes. Il atteint enfin la surface aqueuse dans un plouf accompagné de quelques éclaboussures.
Il reparu à la surface un instant après.
Luigi sauta à son tour dans la même position que l'aîné.
-Waaaaaaaaaaaah !!!! Cria-t-il en tombant.
Il heurta la surface de l’eau et son cri s’arrêta aussitôt dans une gerbe d’éclaboussures.
Il surgit de l’eau quelques instants après.
Son frère l’attendait sur la berge.
A proximité de la terre sur laquelle les frères se tenaient se trouvait une drôle de maison avec un clown devant. Le tout relié par un pont en bois.
-Hé ! Appela le clown.
Mario et Luigi s’approchèrent du vieil individu au maquillage terne.
-Vingt rubis et vous partez à l’attraction « Poule Planée » !
Oh mais… Vous êtes Mario et Luigi n’est-ce pas ?
-Oui, en effet, lui répondit Mario.
-Je suppose que vous n’êtes pas là pour visiter le lac ? Vous voulez partir d’ici ?
-Exactement, lui répondit Luigi.
-Parfait ! Allez montez tous les deux !
Il s’écarta et la porte de sa maison s’ouvrit. Elle se referma derrière eux.
Le clown s’approcha d’un gros bouton rouge qui avait supplanté sa petite roulotte qui faisait de la musique. Bien sûr, il avait conservé cette roulotte chez lui. Il sauta sur le bouton pour activer son canon.
-Raah ! Y’a plus la musique...
Il ne s’y ferait décidément jamais.
Le toit de la maison s’ouvrit, laissant apparaître un gros canon de pierre grise.
La maison était en effet un canon qui expédiait les passagers à l’attraction « Poule Planée » située en hauteur, accrochée à la falaise, tout près du viaduc surplombant le lac.
Après une petite détonation, Mario et Luigi s’envolaient vers l'attraction "Poule planée".
Une fois les deux frères arrivés avec un atterrissage quelque peu mouvementé, surtout pour Luigi, pour qui la réception semblait un mot inconnu de son vocabulaire, ils rentrèrent dans le bâtiment et sortirent par la petite porte qui donnait sur chemin menant au viaduc par la gauche, à la plaine d’Hyrule par la droite.
-Bon… Commença Mario.
-Par la droite ! Cria Luigi avant de s’élancer sur le chemin.
-Hé mais qu’est-ce qui te prends ? Demanda Mario stupéfait.
-C'est mon instinct ! Lui répondit Luigi qui était déjà assez loin.
-Mais… Commença Mario. Ah, il y a un panneau indicateur. Je me disais aussi, l'instinct…
Il haussa les épaules.
-Attends-moi bon sang ! Cria-t-il au cadet.
Et il courut derrière son frère à toute vitesse.
Ils s’arrêtèrent devant une sorte de trou noir au niveau du sol, qui obstruait le chemin. La faille dimensionnelle était grande et sauter par dessus se révélait impossible.
-Link appelait ça un portail du Crépuscule, dit Luigi.
-Oui, ça mène autre part dans Hyrule, ajouta Mario.
-On le prend ? Demanda le cadet.
-Nous n’avons pas le choix, un détour n'est pas possible, répliqua l'aîné.
Les deux frères sautèrent dedans.
-Waaaaaaah !!! Cria Luigi. Ca toooooooourne !!!
Puis le portail les « recracha ». Ce dernier était en hauteur, ce qui faillit tuer les deux plombiers, car ils n’étaient pas parés à cette éventualité. Ils purent se rattraper à l’aide de quelques grosses branches.
Puis, ils touchèrent enfin le sol.
-Où sommes-nous ? Demanda Luigi. Une forêt ?
-Il n’y a pas trente-six forêts ici, lui répondit son frère. C’est soit celle de Toal, soit celle de Firone.
-C’est laquelle la plus grande ? Questionna l'homme à la casquette verte.
-Celle de Firone, lui répondit le moustachu en rouge.
-Donc, ça doit être le Sanctuaire de la Forêt !
-Tu connais Hyrule toi ? Demanda Mario surpris.
-Oui, Link m’avait dit que c’était un coin calme où je pourrais dormir et venir pêcher tranquillement. Auparavant, j'avais pour projet d'emménager ici, lui répondit son frère.
-Bon, avançons, déclara l'aîné.
Trois chemins s’offraient devant eux.
Les deux frères se retournèrent et prirent le chemin opposé, de peur de faire un mauvais choix.
Ils avaient à peine fait quelques pas qu’un drôle de petit bonhomme apparu devant eux. Il avait de grands yeux jaunes, une petite tête bleu pâle, des frusques aux couleurs ternes et un grand chapeau pointu brun. Il chaussait aussi de grands souliers dont l'extrémité était repliée sur elle-même.
-Hihihihihi !! On va bien s’amuser ! S’exclama joyeusement le petit bonhomme avant de souffler dans un drôle d’instrument ressemblant à une trompette. D’ailleurs, le son produit ressemblait vaguement à celui de cet instrument.
Juste après que le son eût été produit, Mario et Luigi se virent entouré de cinq pantins monstrueux.
Leurs fins bras de bois bougeaient dans tous les sens, leur donnant cet aspect désarticulé propres aux marionnettes. Leurs yeux rouge sang contenaient des petites pupilles noires totalement vides d’expression qui elles aussi roulaient dans le vermillon de l’œil globuleux.
Leur torse de bois était fait d’une seule pièce, assez grosse et s’affinant vers le bas pour leur donner l’apparence d’un torse humain, bien que le résultat fut assez grossier. Les maigres jambes des pantins remuaient fortement et dans tous les sens, sans pour autant les faire avancer. Ces pantins étaient à taille humaine et donc monstrueux, bien que leurs attaques étaient faibles et leur résistance quasi-nulle.
Mario et Luigi profitèrent donc de cet avantage. Quelques fatales acrobaties et les pantins étaient au sol. Ils commencèrent à noircir jusqu'à devenir des ombres. Puis, ils explosèrent.
Mario et Luigi se sauvèrent, mais le son de l'instrument retentit derrière eux.
Les pantins leur bloquèrent le passage, mais les frères enfoncèrent ce maigre barrage très rapidement.
Ils finirent par déboucher sur une sortie, mais une sortie bouchée par un énorme panneau de bois brillant.
-Tu sais ce qu’on fait Mario, n’est-ce pas ? Demanda Luigi qui connaissait déjà la réponse.
-Parfaitement, car ça à l’air solide, lui répondit son frère.
Mario s'approcha de la surface brillante et la caressa de la paume.
Il se recula et ouvrit sa main. Une petite boule de feu se forma sur sa paume.
Mario referma le poing et attendit quelques secondes. Puis, il lança son bras en avant sur le bois qui explosa sous la puissance du choc. Mais le bois n’était que partiellement détruit. Il n’avait explosé qu’à moitié.
-Résistant, marmonna Luigi.
Ils rapprochèrent leurs mains, une paume face à l’autre.
Un petit point bleu ciel apprut au milieu des deux mains.
Les deux plombiers reculèrent de quelques pas, et foncèrent sur la paroi, la boule de feu en avant.
Si quelqu’un eût été derrière la paroi à ce moment, il aurait été empalé vif vu le nombre d’échardes dégagé tellement la puissance de l’attaque avait été dévastatrice.
Heureusement, personne ne se trouvait derrière à cet instant.
Les frères sortirent du Sanctuaire, se retrouvant devant un grand pont. Ce pont avait remplacé les petitses constructions que le vent faisait tourner et les cordages dangereux. On pouvait accéder à ce lieu quand on le souhaitait, mais le barrage de bois en interdisait l’accès depuis quelques temps, pour une raison inconnue.
Les frères se retournèrent et remarquèrent que le panneau de bois était revenu, exactement le même qu’avant.
-Ouf, nous voilà enfin sortis de ce lieu infâme, souffla Mario.
Luigi était déjà au bout du pont.
-Raaaaaaah, mais qu’est-ce qu’il m’énerve des fois, grogna son frère.
Il dût encore rattraper le cadet, qui était déjà devant la boutique précédant le temple Sylvestre. En effet, un pont reliait aussi le temple au Sanctuaire. Une perruche coiffée d’une grande perruque crépue braillait devant Luigi.
-Acheteeeeeeeeez quelque chose !!! Criait l’oiseau.
-Acheteeeeeeeeez quelque chose !!! Répétait Luigi en imitant le volatile.
-Arrête d’énerver cette malheureuse perruche ! Ordonna Mario à son frère.
Il s'approcha de l'oiseau et sortit plusieurs rubis verts de sa poche.
-Tiens, voilà trente rubis pour toi. Nous n’achetons rien, c’est un cadeau, déclara l'homme à la casquette rouge.
-Merciiiiiiiiiiiii !! Piailla la perruche.
Les plombiers reprirent la route de leur destination, le logis de leur ami Link.