voila un topic ou vs pourrai lacher vos plus gros moment de frayeur sur les resident evil donc moi a re2 vs pouvez pas savoir dans kel etat jétais lorske je me suis retrouver a interieur du poste de police
re1: kan on doi tuer le chien pour recuperer la clé vers le debut g vider mes kelkek balles de pompe sue lui apré jté ds la merde
re4:les seuls moment ou g vraimen fliper c kan je sortai dune salle trop galere je pete un caisse é un serpent en sort........
Moi c´est RE1 quand le zombie sort de l´armoire
Et RE4 y a pas longtemps, je devais changer de CD et au lieu d´appuyer sur open j´ai fait reset
heureusement que j´avais enregistré avt
Mr X dans re2 avec Claire quand il defonce le mur
attention ce texte peut contenir certain spoil pour RE4, liser a vos risque
re4: quand un ganados sort dun four et nous fonce decu en feu...ca ma fais fair le saut
général: que capcom arrete la serie re
RE2: Quand le policier(qui est black) se transforme en Zombie. Aussi M. X qui défonce les murs.
RE4: Dans la grande salle du chateau quand tu dois couvrir Ashley qui abaisse le levier. ( C´était plutot une peur de mourir)
RE1: La cinématique du Hunter qui fonce vers nous.
RE1: Quand le chien défonce la vitre au début.
RE1: Les hunters qui sortent de nulle part ( y font peur)
RE2: Quand Claire défonce le plancher dans la genre de bibliothèque.
RE2: Monsieur X qui défonce le mur
RE2: Les zombies qui défonces les bardeuz de bois dans le scénario B ( au début du centre de police)
Bref,... je suis peureux moi!
Fo dire ke tt les resident evil on un dont pour nous immerger ke ce soi ac la musik les graphismeme ( de plus en plu realiste) etc
alors dans Re rebirth j´ai eut peur comme jamais quand près de la salle de sauvegarde de l´aile ouest quand les zombi passent par la fenetre, j´ai faillit tombé dans les vapes ! et idem pour le couloir des chiens près de la salle des tableaux ! Ma pauvre manette s´en souvien encore, je l´ai arraché de surprise ! ou alors dans RE4 la ou le serpend sort d´une caisse je m´y attendais pas ! mon pauvre coeur !
RE: (
ultime ) bonjours monsieur le pendu
![]()
dans le couloir où y a un poignard et des munitions de flingue derrière des meubles une vitre à volée en éclat et ensuite rien ![]()
RE4: les serpent dans les boites j´lais oublies toujours ![]()
le ganados ( re
ultime ) ki sort de l´armoir enflammé ![]()
le premier regeneradores ki défonce la porte g pas eut peur en le voyant mais plus pour le bruit de la porte
ensuite je m´enfuis et au deuxièmes tournant à 90° du couloir y en a un autre sorti de nul part ki me fait un numéro de dracula ![]()
J’avais 16 ans à l’époque de mon premier « ligotage » par une fille. Tout a commencé en classe un vendredi : la fille en question avait oublié son livre de français et je lui ai donc prêté le mien. Le cours terminé, nous étions libre de rentrer chez nous, ce que je fis. A mon bureau, je sors mes affaires et je me rappelle que j’ai oublié de reprendre mon livre de français à ma jeune camarade de classe. Un peu plus tard, le téléphone sonne. C’était elle :
-Salut, c’est moi, tu m’as prêté ton livre tout à l’heure mais t’a oublié de le reprendre. » me dit-elle.
-Ah oui, j’ai complètement oublié.
-Bah passe chez moi, comme ça je te le rends. Tu vas en avoir besoin ce week-end pour faire les devoirs. Tu sais où j’habite ? »
Je pris note de son adresse et je me mis en route. Après être arrivé devant chez elle, je sonne et sa porte s’ouvre. Elle était devant moi, habillée d’un survêt’ moulant et d’un haut également moulant. Elle était vraiment très sexy !
-Viens, mon livre est dans ma chambre » me dit-elle.
Elle me rendis le livre, et je me dirigeai vers la sortie.
-Attends, on peut discuter un peu avant que tu partes ? Tu vas pas me laisser seule ? » me dit-elle en riant.
J’acceptai et on a pas mal discuté et fait un peu plus connaissance. On a beaucoup rigolé de certaines choses, et on s’est aussi taquiné un peu comme des gosses. Puis à la fin de la conversation :
-Dis, tu veux bien que je te ligote ? » me dit-elle d’un air enfantin et avec un grand sourire.
-Heuu.
-Allez, s’il te plait. On peut bien s’amuser un peu avant que tu rentres chez toi.
-Bon d’accord, si tu veux. » répondis-je en riant.
-Génial !
Elle alla chercher quelque chose dans son tiroir. C’était quatre cordes blanches qui m’avaient l’air assez solide.
-Bon alors met toi en croix sur mon lit. » m’ordonna t’elle.
Je lui obéi et je me mis donc sur le dos, en forme de X. J’étais très excité par la situation et je crois qu’elle l’avais remarqué. Elle avait l’air de beaucoup s’amuser.
Elle m’attacha d’abord solidement les poignets, avant de me ligoter les chevilles.
-Essaye de t’en aller. » me dit-elle.
Je fis ce qu’elle me dit mais j’étais trop bien attaché pour m’échapper. Elle me chatouilla un peu pour voir si j’étais vraiment coincé.
-Je crois que tu peux pas bouger » me dit-elle en me regardant avec un grand sourire.
J’avais pas l’habitude d’être ainsi à la merci d’une fille, et je commençai à m’inquiéter. Mais je sentais aussi mon excitation monter, tout en me demandant ce qu’elle allait bien pouvoir me faire.
" -On va bien s´amuser, tu vas voir. "
Elle enjamba mon corps et alla s´asseoir à califourchon sur ma jambes gauche,tournée vers ma plante des pieds.
Je ne voyais plus que son dos et sa nuque quand je sentis qu´elle serra fort ses genoux pour que je ne puisse pas bouger ma jambe, complètement coincée.
Alors je sentit ses doigts, qu´elle promena doucement mais longtemps sur ma plante des pieds. Une forte sensation de chatouillements traversa mon corp et je tentai, par réflexes,de dégager ma jambe vers la droite et la gauche mais elle était bloquée par les jambes de la fille ainsi que par la corde. Désespérément, je tentai une évasion par le haut mais elle en profita pour passer ses chevilles en dessous de ma jambe et les croiser. Elle tira alors ma jambe vers le haut et la bloqua entre ses cuisses. Cette position s´avéra efficace car je ne pouvais pas
la bouger d´un centimètre. Elle en profita pour reprendre son travail de chatouille. La sensation de chatouille devenant insupportable, je ne pus retenir mes gémissements mêlés de rire plus longtemps. Elle tourna alors sa tête vers moi et me sourit d´un air sadique.
-Je te tiens!!!
Je tentai de tortiller mon corps dans tout les sens pour la désarçonner mais sans succès; ma jambe gauche, totalement coincée, était la seule partie de mon corps qui restait immobile.
La sensation devint si pénible que j´en avais les larmes aux yeux alors que je tentai, en vain de me sevir de ma jambe droite et de mes mains, solidement attachées.
Elle rigola de mes efforts inutiles, tout en redoublant ses efforts pour me chatouiller.
Après 3 minutes de supplices insoutenables, elle décida d´arrêter et vint s´asseoir à califourchon sur mon ventre d´ou elle me regarda reprendre mon souffle.
-On va arrêter avec les chatouilles et on va passer à la suite du programme.
Au fait, je ne suis pas trop lourde?
Sur ces mots, elle se pencha légèrement en avant, se souleva sur ces genoux, puis se laissa tomber lourdement sur mon ventre. Par réflexe, je tentai de soulager la douleur provoquée en me redressant mais mes liens ne me permirent que de soulever mon torse de vingt malheureux centimètres, après un dur effort.
Elle mit ses mains sur mon torse et me repoussa violemment, me plaquant contre le lit.
-Non, toi tu restes là!" dit-elle, avec un grand sourire.
Elle se redressa et de nouveau, se laissa tomber, encore plus fort que la première fois. Le souffle coupé, je hoquetai, tentant sans y parvenir de retrouver une respiration normale
alors qu´elle me regardait avec un sourire moqueur.
Elle recommença plusieurs fois puis s´arrêta, satisfaite de me voir au bord de l´asphyxie.
-Reprend ton souffle, tu vas en avoir besoin. Après une très courte pause durant laquelle elle se contenta de me donner des petites claques inoffensives pour me prouver qu´elle me controlait totalement, elle se pencha en avant, passa ses bras derrière ma tête et la serra de toute ses forces contre sa poitrine, entre ses seins recouverts de son haut moulant. Je me rendis compte alors que je ne pouvais pas respirer dans cette position et que je n´avais aucun moyen de m´échapper. Après une quinzaine de seconde et voyant qu´elle ne me relachait pas, je commençai à paniquer et à me débattre de toute mes forces mais elle s´accrochait solidement à moi.
Je retentai de délivrer mes bras et mes jambes de leurs liens mais je me rendit vite compte que c´était inutile,les cordes étaient trop solides et les liens tenaient bon. Je l´entendis rire de mes efforts alors que je tentai une ultime évasion, qui échoua.
Soudain, elle relacha son étreinte et se réinstalla confortablement sur mon ventre, alors que je m´empressai d´inspirer de l´oxygène.
-T´es tout rouge! Un peu plus et tu mourrais étouffé." dit-elle en riant.
En me regardant reprendre mon souffle, elle se recoiffa tranquillement avec une brosse que j´avais vu sur sa table de nuit en arrivant.
Après quelques minutes, elle la reposa puis, de mon ventre, elle s´avança et se retrouva à califourchon sur mon torse. Elle pinça ensuite mon nez avec sa main droite et mit sa main gauche sur ma bouche, me privant ainsi d´oxygène.
-Tu ne peux plus respirer, maintenant!!
Encore une fois, je tentai de me libérer les mains tout en sachant que c´était inutile. Elle me regardait, le sourire aux lèvres, tandis que je me débattait de plus en plus violemment,
manquant d´oxygène.
Après une trentaine de secondes, elle enleva ses mains et me regarda suffoquer en riant.
Elle recommença, sans que je puisse opposer de résistance, et fit durer beaucoup plus longtemps.
Au bout d´une quarantaine de seconde, elle souria en remarquant la panique dans mes yeux, alors qu´elle m´empechait toujours de respirer.
Je tentais de bouger ma tête dans tout les sens, puisque mon corps était immobilisé, mais elle serra ses genoux et la bloqua. Finalement, elle relacha au bout d´une minute, à mon grand soulagement.
Elle s´avança ensuite un peu plus, écarta un peu les jambes et se retrouva assise sur mon cou.
Prenant d´abord appui sur ses genoux, elle les écarta de plus en plus, pour peser de tout son poids sur mon cou.
Encore une fois, je ne pouvais plus respirer, ni même articuler une simple phrase et je me retrouvais à sa merci.
Après une minute interminable, elle resserra ses genoux en tirant ma tête contre elle. Mon cou bloqué entre le
haut de ses cuisses, je l´entendis compter lentement:
-Un!
Je me rendis compte que ma tête était totalement immobilisé, à tel point que je sentais le moindre des mouvements de ses hanches. En voyant son sourire malicieux, je me demandai
ce qu´elle avait l´intention de me faire.
-Deux!
Je compris soudain avec horreur et tentai de me débattre mais mes efforts étaient inutiles.
-Trois!!!
Elle serra soudain ses cuisses de toutes ses forces. Par réflexe, je tentai de m´en emparer mais mes liens solides ne me permettaient même pas de les toucher. Elle tentait apparemment de joindre ses genoux sous ma tête, et était sur le point d´y arriver alors que j´étouffais littéralement. Simultanément, elle tira ma tête vers son bas-ventre de toutes ses forces et mon visage se retrouva contre elle. Enfin,en même temps, elle pesa de tout son
poids sur mon torse.
-Comme ça je t´étouffe trois fois plus. Je presse ton visage contre mon bas-ventre, je serre ton coup entre mes cuisses et j´écrase ton torse. J´adore cette position de triple étouffement!!
pas toi?"
La tête enfouie contre elle, je ne pouvais espérer répondre alors que je commençais à m´asphyxier lentement.
Après une autre minute de calvaire qui dura une éternité, elle relacha un peu la pression sur ses cuisses et avec ses mains, elle lâcha ma tête et commença à se recoiffer méthodiquement.
Après que j´eu un peu repris mon
souffle, mon cou toujours entre ses cuisses, elle tira de nouveau ma tête contre elle et replia ses jambes sous
moi, pour se retrouver assise en tailleur sur mon torse.
Je me retrouvais compressé, cette fois entre ses jambes sous ma tête et elle sur mon torse.
-Je resterais bien comme ça pendant des heures mais tu risquerais d´en mourir.
Elle me regarda, totalement impuissant et en train de suffoquer. Après une minute ou deux, elle se leva et se
retrouva debout à coté du lit, les mains sur les hanches et le sourire aux lèvres.
Je cru tout d´abord qu´elle allait me libérer mais ses intentions étaient tout autres.
Elle revérifia les noeuds qui tenaient mes membres et les resserra si fort que je ne pouvais plus espérer bouger d´un centimètre. Elle souhaitait surtout que je ne puisse pas serrer mes cuisses l´une contre l´autre, à mon grand étonnement.
-Tu comprendras pourquoi le moment venu" Me dit-elle, voyant mon expression.Puis elle eut un petit rire, ce qui ne me rassurais vraiment pas.
Elle se mit alors à genoux sur le lit, à hauteur de ma tête, et s´avança vers moi, en me regardant d´un air malicieux.
Elle enjamba ma tête pour se retrouver face à mon corps et posa ses fesses sur mon visage. Elle se retrouva donc assise à califourchon sur ma tête, en faisant en sorte de peser de tout son poids afin de m´empecher de respirer.
Elle compta alors à voix haute jusqu´à quarante, puis relacha la pression.Elle éclata de rire en me voyant tenter de reprendre mon souffle, puis elle se réinstalla confortablement sur mon
visage. Cette fois, elle ne mit pas tout son poids afin que je puisse juste avoir assez d´air pour tenir.
-Tu es vraiment très confortable, tu sais." Me dit-elle, m´humiliant encore un peu plus.
Je la sentis ensuite me pincer les seins à travers mes vêtements, ce qui me fit tressaillir de surprise et de douleur. Je retentais de réagir avec mes mains, mais je savais que c´était
sans espoir à cause des liens. J´étais totalement à sa merci.
Soudain, elle lacha mes seins et je la sentis pencher légèrement son corps en avant, bien qu´elle se trouvait toujours installé sur mon visage. Elle posa alors ses deux mains sur mes
parties génitales et je découvris avec horreur la raison qui l´avait poussé à resserrer les noeuds qui tenaient mes jambes : je tentai par reflexe de protéger mes parties en serrant mes cuisses mais je ne pu même pas les joindre. Il restait un écart de dix centimètres entre celles-ci.
-Tu vois? Je peux te faire ce que je veux." Me dit-elle, en me massant les parties avec ses deux mains.
Je trouvais d´abord la chose agréable, mais soudain, je ne sentis plus que sa main gauche. Deux secondes plus tard, elle donna une petite tape de sa main droite, qui normalement m´aurait fait crier et me plier de douleur.
Mais en raison de ma position, attaché et ma tête sous son joli derrière, je ne pu que gémir. Mon gémissement s´accompagna de son petit rire, ce qui m´horrifia : après les étouffements,
je me rendis compte qu´elle éprouvait également du plaisir à me faire souffrir.
Elle s´empara alors de mes testicules avec sa main gauche et les serra très fort, ce qui me fit pousser un long gémissement. Elle redonna une tape de sa main droite alors que je tentais
de la désarçonner en soulevant ma tête de toutes mes forces. Elle poussa alors un gémissement de plaisir et fit mine de soulever son corps; mais cinq secondes plus tard, elle repoussa ma tête contre le lit en se rasseyant avec force sur mon visage.
Après qu´elle eut maté cette unique tentative d´évasion dans laquelle j´avais mis toutes mes forces, elle se remit à donner des tapes douloureuses sur mes parties sans que je puisse faire
quoi que ce soit.
-Attention, un...deux...TROIS!!!"
Elle refrappa avec force sur mes testicules, provoquant une douleur insoutenable qui me mit les larmes aux yeux. Je poussai alors un long gémissement dans l´espoir qu´elle en ait pitié, mais cela la fit, au contraire, beaucoup rire.
Après plusieurs minutes de souffrance extrême pour moi et d´amusement pour elle, elle se leva de mon visage et me détacha.
-Je me suis bien amusée!" Me dit-elle, en me raccompagnant dans le couloir.
Humilié et ressentant encore des douleurs, je ne trouvai rien d´autre à lui répondre que : " Oui, moi aussi."
-Merci pour ton livre, et repasse quand tu veux." Dit-elle finalement,en fermant la porte.
Ce fut ma première expérience de bondage, et depuis je recherche une fille capable de me faire revivre ce moment inoubliable, cette sensation d´être dominé par une fille.
j´veux ca ak ma little moi ki suit limite maso
pas de koi rire puisk se ke je dit est vrai...
fait un peu fliper ton histoire k meme.....
nempeche ca les casses vraiment les flofdeurs
-RE1(psx):le zombie du placard . ..javais 7-8 ans kan jy jouais!
-RE2(psx):le deuxieme chapitre:lorseque tyrant défonce les murs apres avoir ramasser la roue dentée
-RE3(psx): je ne sais pas trop...jmen souvien plus trop
-RE1REBIRTH(gc):les crimsons head lorcequils se levent dun coup!!,le hunter ki défonce le mur,lisa trvor dans la maison lorcequelle nou assomme,(VIVE RE REBIRTH!!!)
-REZERO:les zombies leeches surtout au début
-RE4:ak ashley dans le noir ak les armures
-RECODEVERONICAX:je lai pas terminé mais lorsquopn rencontre tyrant pour la premiere fois entre le vide et le mur de brique...
voila je crois ke c tout
Re1 : Quand le chiens defonce la vitre.
Re2 : Quand Mx arrive ds le couloir la 1er fois.
Re3 : Juste avant la porte aux joyeaux quand les corbeaux casse les vitres.
Re4 : Salvador au trousse ![]()
non dune merde mais le bondage dhabitude on fait sa au fille sest histoire me fait fremire de peur
si jetais le gars ben jespere que dieu aurait pitier de mon ames aujourdui
toujours dans rebirth:le gars pendu lorsquil tombe,à chaque fois il me fait une de ces peurs--- nimporte kel crimson head , lorsque ta pas le shotgun!---lol
rebirth est le meilleur resident evil jamais conçu ! ! ( jespere ke le 5 fera un malheur!!)
allez . .. Venez tt le monde ! ! cets plate a cette heure !
- RE0 : Les humanoid leeches
- RE1 : Le zombie dans le placard c´est clair !
- RE2 : Rencontrer Mr X
- RE3 : Jamais joué
- RECV: Je ne me rappel plus vraiment
- RE4 : La première fois qu´on voit un Regenerator.
je me suis racheter recaùment resident evil rebirth et le coup de flip que j´ai eu lorsque lisa trevor nous assomes dans la petite cabane..... puis lorsqu´elle nous poursuit le coup de stress enfin voila koi