Acheté hier, j'ai pu tâter Devil May Cry 4, assez longtemps pour en faire une expertise précise.
Tout d'abord ma logique s'appuyera sur God Of war 2, référence innée du beat them All' sur PS2, et ayant marqué les populations, ce jeu est le témoin de mon test ci-après.
N'ayant pas fait les Devil May Cry précédants, j'occupe une place assez fragile quant-aux critiques que je peux faire à ce titre par rapport à ses aînés. Je vais donc le comparer à GoW2.
Epaté par une pâte artistique assez bluffante, le jeu étonne d'abord dans sa mise en scène spectaculaire. Non loin d'être garni de stéréotype, elle est éfficace, et on reste souvent bouche bée.
Moteur technique à l'essaie, le fram rate est constant d'environ 60FPS. C'est fluide, fin, détaillée, seule la caméré non contrôlé pose prroblème lors de certaines séquences de jeu. Une Caméra à la Old-School diront certains, d'autres diront que ce système de caméra permet de mieux profiter des décors. Les deux auront raison, ça plaît ou non.
Enfin, la pâte graphique est d'esprit Gothique, en se démarquant des images de ses prédécesseurs. Ce DMC4 est clairemen axé grand public avec bien entendue des châteaux arts gothiques, mais également des forêts luxuriantes qui viendront ammener un peu de biodiversité dans des décors généralements ternes et froids. Les premiers niveaux amorcent une ambiance plutôt électrique. La pâte graphique impose donc un melting-pot. Manque de personalité, ou soucis de diversité, c'est toute la question.
Le Gameplay s'avère simple d'accès. Nero se contrôle simplement, sans problème. Dante est un poil plus complexe, où il faut changer de techniques de combats selon les situations, mais sinon le plaisir de jeu est là, tant mieux. Les combats sont très stylisé, donnant une vraie motivation pour améliorer ses combos les plus fous ! Cependant l'absence de vraie violence comme dans GoW viendront éreinter les plus vicieux.
C'est aussi le cas de l'ennemy design assez pitoyable. Marrionette, pantin, Silent Hill 4 revient avec ses ennemies sans bras, tête semi attrofiés, sans réelle physionomie. Le gameplay s'en retrouve bien moins agréable. Cependant les boss profitent d'un design spéciaux, originaux, mais bien peaufinés. De quoi compenser, mais pas pleinement satisfaire.
Semi déception aussi niveau de la bande son. Les bruitages participent à l'immersion, mais les thèmes musicaux s'avèrent assez répétitifs. C'est leurs manques de saveur qui flanquent un peu l'ambiance du jeu.
La déception étant au niveau du scénario qui s'en retrouve dénué d'interêt dès...la 3ème mission. Entre histoire d'amour à l'eau de rose, sous enjeux géopolitique entre le bien et le mal, on frôle les affreux clichés des films d'horreurs les plus drôles. Dommage car l'ambiance en pâtit énormément.
Le jeu oscille entre le bon, voir le très bon, mais jummelé avec des petits défauts, qui en s'amplifiant, gaspillent le plaisir du jeu, DMC4 aurait pu marquer le genre, mais s'appuit sur des pré acquis, et n'hésitent pas à utiliser des mécanismes déjà vus. Les phases de plates formes sont inutiles et désagréables, les jeu de levier à la tomb raider mais avec une épée frôlent le ridicule.
Un beat Them All qui se veut simple au début, un tantinet plus dur avec l'autre personnage, d'où une difficulté semi progressive, mais ne finit pas de parcemer les erreurs. Cependant le jeu offre un réel plaisir du jeu qui viendra réhausser sa replay value. On le finit une fois, on veut le refinir en mode plus dur, et encore plus dur. Mais où la replay value peut-elle s'arrêter ?
Malgré ses bons chiffres de ventes un peu partout, DMC4 ne sera pas THE BEAT THEM ALL sur next-gen. Il est le seul, mais lui enlever son trône est chose assez aisé, tant il accumule les archétypes du genre Beat Them All, qui Devil May Cry, tant moche soit-il devenu, instaurait déjà à l'époque (ça sert de lire les test).