Sniper => Bienvenue au camp, je te rajoute !
De : Général Spartan_108
A : Quartier Général
Objet : Rapport de mission
Date/Lieu : 28 février 4552, 13h08, Système de la Cascade, planète Juxtan, ruines
Récit :
Je pénétrais enfin dans les ruines, elles ressemblaient à première vue, aux ruines de Halo Delta. Mais ce n’était là qu’une première impression, bien sûr. En même temps, cet endroit avait sans aucun doute un lien avec Halo, vu que les parasites y avaient atterri, pour y chercher quelque chose d’important, et j’approchais maintenant de la vérité.
Oui, la vérité enfouie il y a des milliards d’années, bien avant les forerunners, j’allais la découvrir. Un premier obstacle se dressait devant moi, il s’agissait d’un amas de gravats qui bloquait le passage. Ah, j’ai omis de décrire la matière dans laquelle ces ruines sont construites : c’est de la pierre brute, taillée pour former ce complexe. J’envoyais une grenade pour dégager le passage, les pierres explosèrent en libérant un trou assez grand pour y laisser passer un homme. Tout allait bien pour le moment… J’arrivai dans une salle étroite et obscure. Pour y voir plus clair, j’allumai la lampe torche de mon casque. Devant moi, il y avait toutes sortes de bocaux, qui renfermaient des choses étranges, et même un spore parasite.
-Qu’est-ce que c’est que ce bordel ? pensai-je intérieurement. Mieux vaut que je m’enfonce plus profondément.
Il y avait deux portes au fond de la salle, mais une sorte de barrière invisible empêchait de passer, je fus donc obligé d’emprunter l’autre issue… C’est exactement ce que souhaitaient les créateurs de ce lieu, qui avaient installés toutes sortes de pièges dangereux et variés, allant du trou à piques aux lames sortant des murs, des flèches empoisonnées, etc. Ce n’est que grâce à des réflexes extraordinaires que je pus m’en sortir. J’atteignis finalement le fond de cet étroit couloir pour arriver… dans un cul de sac, du moins en apparence, je soupçonnais qu’il se cachait là le plus grand secret de ces ruines.
Soudain, j’entendis distinctement un bruit net et sourd qui se rapprochait, quelque chose qui roulait…
-Merde !
Une boule gigantesque fonçait sur moi, j’allais sans aucun doute me faire écraser. Néanmoins, dans un espoir inattendu, je me plaquai contre le mur. La boule effleura mes doigts de pied… Et fracassa le mur, ouvrant un passage qui amenait maintenant au centre des ruines… Je vis alors quelque chose qui dénotait complètement avec cet environnement ancien, une machine d’une technologie rare et inconnue d’une taille impressionnante. Ce n’était pas l’ouvrage des forerunners…
-Incroyable ? N’est-ce pas ? fit une voix saccadée et rauque.
Je me retournai rapidement et vit apparaître le Fossoyeur.
-Je cherche, mais je n’arrive toujours pas à trouver la réponse à mes questions, continua-t-il paisiblement, imperturbable. Vous allez m’y aider, n’est-ce pas ?
-Ce ne sera sûrement pas de gaieté de cœur, répondis-je froidement. Je vais d’ailleurs vous tuer sur le champ !
-Vous ne pouvez pas, général. Seule cette machine renferme le secret de mes créateurs. Je ne suis pas votre ennemi…
-Vos créateurs ? Qui étaient-ils ?
-Je ne le sais pas, c’est pour ça que je suis venu ici, et pour ça que j’ai besoin de vous.
-Dans quel but ?
-Le mal… le mal sur Grande Bonté est puissant…
-Je ne comprends pas…
-Il y a un secret sur Grande Bonté… un mal puissant y est enfermé. Il ne faut pas qu’il soit libéré.
-Le seul mal que je vois dans cette pièce est en face de moi.
-Général, si j’avais eu l’intention de vous tuer, vous seriez déjà mort.
-Je ne pense pas que vous m’auriez eu facilement.
-Je regrette, mais je vais… employer la force.
Des parasites surgirent de nulle part dans la pièce, armes en main. Ils n’attaquèrent pas, cependant.
-Soyez raisonnable, déchiffrez ce code.
Je réfléchissais en vitesse, je n’avais pas le choix, c’était ça ou… la mort. De plus, ce secret m’intéressait, il me vint une idée qui pourrait me permettre de m’en sortir.
-J’accepte, dis-je à contrecœur, laissez-moi regarder…
Je me plongeai donc dans le déchiffrage du code qui apparaissait devant moi. Sans que je sache comment, certains gestes parurent familiers, presque naturels… Il y eut soudain un flash aveuglant et la machine me montra la vérité…
La suite plus tard. Bonne lecture. ;)