Bonsoir,ou bonjour (minuit
)chers forumeurs.Depuis un bout de temps une fiction est en préparation,et réalisée par Vandread,Snake-hjklmdqf,Smith,Yahouran-Lee (elle arrive^^)et moi même.Et aujourd´hui nous la lançons,avec pour commencer,l´introduction des personnages.Merci à ceux qui la liront^^
Attention, j´ouvre le bal ^^
Une légende raconte qu’à l’aube de la civilisation Nippone, des monstres appelés Genmas existaient en grands nombres dans la Nature.
Seul un clan de Guerriers-Ogres, appelé Onis, osait les affronter et pouvaient les tuer.
On raconte également qu’un de ces Onis, après avoir irrité ses frères, fut envoyé en exil sur terre sous la forme d’un jeune homme.
Sous cette forme il affronta le plus terrible des Genmas, un dragon noir immense appelé Yamata-no-Orochi qui sévissait en demandant des sacrifices de jeunes vierges à un village.
Le combat entre l’Oni du ciel Susano-o et le Genma dura 4 jours, au bout desquels l’Oni réussi à atteindre le cœur du Monstre après avoir marché les 3 autres jours tout le long de sa queue.
Depuis Susano-o est redevenus un Oni respecté pour sa force, et tout les siècles il réapparaît sur terre pour sauver une princesse et l’emporter avec lui dans le monde des Onis.
Comme tout les jours le soleil se levait sur l’horizon de bleu infini qu’offrait la mer. Et outre ce spectacle féerique sans cesse renouvelé de l’astre sortant des eaux, l’océan offrait un autre cadeau encore plus inestimable à ceux qui vivaient à son bord : la pêche.
C’était dans un village de pêcheurs d’une petite province campagnarde que vivait Shiba, modeste jeune homme qui passait son temps soit à pêcher soit à s’amuser avec les jeunes gens de son âge.
A encore 21 ans, rester silencieux sur une barque était dur pour notre jeune amis, et souvent une fois à terre et sa pêche vendue, il partait avec les fils de commerçants ou de samouraïs, pour parler de leurs vies sans histoires ou s’amuser à lutter entres eux, faisant là ce que tout les jeunes hommes de leurs âges faisaient.
Mais un jour, le village tranquille de Shiba fut victime d’un malheur sans précédent…
Shiba s’était levé à l’aube comme tout les jours, et préparait son filet et ses appâts avant de sortir en mer comme le lui avait appris son père et le père de son père avant lui. Cela faisait maintenant 2 ans que Shiba vivait seul, sa mère étant morte à sa naissance et son père emporté par la mer. Shiba ne se plaignait pourtant pas, il connaissait bien des personnes ayant vécus pires situations, et louait les kamis (dieux protecteurs) d’avoir donné d’aussi simples morts à ses parents comparés à toutes les atrocités qui parfois frappaient encore à l’improviste en ces temps.
C’était alors qu’il sortait sa barque et la poussait vers le rivage qu’un de ses amis, Jinnosuke, était venu le chercher en courant, totalement bouleversé.
-Shiba… Shiba… le Vieux a ordonné de rassembler tout le monde au temple, il faut vite qu’on s’y rende ! Vite ! commença à bégayer Jinnosuke encore essoufflé de sa course.
-Que ce passe t-il ? Pourquoi l’ancien me convoque moi-aussi ?
-Je ne sais pas mais il a fait dire que tout le monde devait venir car c’était grave et touchait tout les habitants du village, sans exceptions, même les enfants doivent venir !
Shiba n’eu donc d’autres choix que de suivre Jinnosuke vers la grand-place du village, puis les deux jeunes gens filèrent se frayer un passage à travers une petite foule qui s’était réunie autour de la maison de l’ancien, la personne la plus âgée, et donc sage, à même de prendre les décisions et de commander les rassemblements.
Shiba et Jinnosuke venaient donc de se placer dans les premiers rangs, avec les autres jeunes du village, quant le vieil homme vêtu d’un simple kimono usé de coton couleur paille se mit à parler.
-Du calme, du calme, assez d’agitations pour moi, est ce que tout le monde est là ?
-Oui Ancien, il ne manque personne, répondit une voix anonyme.
-Bien, j’ais fait réunir le village pour une raison très importante… hier soir, à la faveur de la nuit, le temple qui se trouve un peu plus haut s’est fait attaquer. Et une personne s’y est fait kidnapper. Les prêtres ne pouvant pas combattre, ils m’ont fait demander de vous exposer la situation et demandent qu’une poignée de volontaires n’aille se charger de les aider contre ceux qui les ont attaqués.
-Mais, Ancien, nous n’avons rien à voir avec les prêtres… pourquoi veulent-ils que nous les aidions ? demanda une voix un peu rauque et gêné.
-Par charité et par reconnaissance, vous allez bien prier le Kami du Riz dans leur temple pour chaque nouvelles récoltes ? Ou le Kami des eaux quant vous partez à la pêche ? Les prêtres estiment qu’en échange du soin qu’ils prennent auprès des statues et de leurs prières aux Kamis que vous louez, il serait naturel que le village soit reconnaissant.
Dans l’assistance plusieurs rires gras se firent entendre… de simples paysans et pêcheurs, aider des prêtres ? Ils ne travaillaient gère pour subvenir à leurs besoins, et avaient une vie facile à s’empiffrer des dons que le village faisait au Temple…
-Vieil homme, j’irais voir les prêtres et je les aiderais, dit-moi où se trouve ce temple !
La voix était surgie de derrière la troupe amassée devant la maison de l’ancien, et tous s’écartèrent, surpris, pour laisser passer celui qui venait d’ainsi parler.
La surprise continua en voyant s’avancer un vieillard au visage à peine moins usé que celui du chef du village. Mais si l’Ancien paraissait vraiment n’être qu’un homme simple ayant beaucoup vécu, le nouvel arrivant respirait encore une certaine force malgré le poids des années. De taille moyenne, un peu recourbé en marchant, il n’en restait pas moins que ses habits semblaient de bien meilleur provenance que ceux de quiconque dans l’assemblée, et à sa ceinture pendait une arme, entourée de tissus déchirés mais qui laissait deviner la poignée et la garde d’un Katana, l’arme réservée à ceux qui naissaient Samouraï !
-Excuse-moi étranger, mais tu semble aussi vieux que l’Ancien, alors que pourrais-tu pour aider les prêtres qui auraient plutôt besoin de bras vigoureux pour repousser leurs assaillants ? demanda un homme dans la foule.
-Ksh ! Je ne suis pas si ramollis que vous semblez le croire, et j’ais été un bon combattant par le passé, répondit l’inconnus avec un étrange sourire.
-Vous devez être un rônin (samouraï sans maître, itinérant), et je ne peu vous empêcher d’aller où vous le souhaitez, mais pas seul… qui veux aller avec lui voir les prêtres ? redemanda l’Ancien.
Personne dans la foule ne semblait vouloir sacrifier une journée de travail pour aider le Temple, mais Shiba, attiré par l’allure du vieux samouraï, ne pu se retenir d’avancer d’un pas, le visage baissé pour masquer ses joues rouges de confusions. Jinnosuke fut d’ailleurs tellement surpris de l’action de son amis que, sans y prêter attention, il avança lui-aussi d’un pas, sortant des rangs.
-Jinnosuke et Shiba, c’est bien que vous vous soyez présentés de vous-même pour aider le Rônin. Conclut l’Ancien alors que Jinnosuke comprenait dans quelle posture il venait de se mettre et maudissais entre ses dents sa bêtise.
-Ravis de vous avoir pour me guider, gamins, autant nous présenter avant de commencer à marcher pour que j’économise mon souffle, je suis Jintarô Suzano. Déclara le Samouraï (au Japon médiéval, seul les Samouraïs et Nobles pouvaient avoir un nom de Famille).
-Shiba. Répondit Shiba, toujours un peu honteux de son audace.
-Jinnosuke. Reprit Jinnosuke entre ses dents, vert de colère envers lui-même et Shiba.
-Bien, en routes les gamins, conduisez-moi au Temple.
La route n’était pas longue jusqu’au temple, mais raide et escarpée, aussi Jintarô Suzano profita des bras de Shiba et Jinnosuke pour transporter ses charges, confiant aux jeunes gens divers pots, boites, linges et ne gardant sur lui que son arme, toujours masquée de tissus.
-Excusez-moi, mais pourquoi vous êtes vous lancés dans cette aventure ? Demanda Shiba alors que le vieux Rônin soufflait un peu à l’ombre du bord de chemin.
-Hum… j’ais déjà vécu l’enlèvement d’être chers, et j’y mets un terme à chaque fois que je peu… enfin je suppose aussi que j’ais agis impulsivement, je ne savais pas que j’allais parler avant de me dire prêt à partir à votre Ancien. Et vous, gamins, pourquoi avoir voulus m’accompagner ?
-Et bien… je ne sais pas non-plus, mais quant je vous ais vus, seul à vous porter au secours du Temple devant notre village entier, j’ais eu un peu honte et j’ais voulus…
-…agir comme un Homme et non pas juste comme un couard ? Je pense te saisir, et toi, Jinnosuke ?
-…pour vous dire vrais je ne voulais pas y aller, mais quant Shiba c’est avancé la surprise m’a fait l’imiter. Répondit Jinnosuke, honteux.
-Un vieillard, un idiot et un simplet, le temple ne pouvai pas espérer de meilleurs défenseurs. Conclut le vieux Samouraï en riant à gorge déployée alors que les deux jeunes gens le maudissaient pour sa sénilité.
Ce bavardage mis à part, le reste du chemin fut aussi silencieux que court, et après une vingtaine de minutes de marche, ils arrivèrent tout trois devant le porche du temple.
C’est là que Shiba et Jinnosuke perçurent le premier changement chez leur mystérieux compagnon, car à peine passé la première porte délimitant les terres du temple que le Rônin essoufflé par une simple marche au soleil se mettait à monter 4 à 4 les escaliers de pierres menant au Temple proprement dit, dépassant même en vitesse ses deux cadets certes chargés, mais plus vigoureux… du moins avant.
Ils furent reçut par une poignée de moines qui comprirent vite le peu d’intérêts qu’avait eu le village en contre-bas pour leurs malheurs, et se firent mener vers le plus sage des moines, chef du Temple.
-Je m’attendais à ne recevoir qu’une maigre aide, mais vous me semblez encore moins utiles que l’ensemble des moines ici présents. Dit le chef du monastère en guise de bienvenue.
-Ksh ! Deux jeunes gens vigoureux et un Rônin qui a passé sa vie l’épée à la main, que voudriez-vous de plus ? répondit le vieux Samouraï avec mépris.
-C’est que pour un enlèvement, vous êtes bien peu à réagir.
-Karma (ce qui équivaut à « C’est le destin mon coco »), mais quels kidnappeurs justifieraient que nous soyons plus ?
-Ecoutez il faisait nuit noire quant l’attaque c’est produite, mais je peu vous dire deux choses seul à seul ? demanda le chef du monastère.
-…les gamins, sortez voir si vous pouvez récupérer de quelconques armes auprès des prêtres. Congédia Jintarô Suzano.
Les deux villageois sortirent, un peu mécontent de se faire voir comme gênant dans la discussion qui allait suivre, mais n’ayant d’autres choix, laissant le chef du monastère et Jintarô Suzano seul.
-Vous êtes un Rônin, comme vous devez parcourir les routes vous devez savoir qu’en ce moment plusieurs Seigneurs se font la guerre à la barbe de l’Empereur. Un de ces Seigneurs a prit peur pour une de ses filles et l’a envoyée ici, dans ce minuscule Temple dont personne ne se doutait qu’il abritait une princesse, aussi son kidnapping est-il une affaire grave. Si son père apprend sa disparition il pourrait propager la guerre jusqu’à cette province qui échappe encore aux agitations.
-Ksh ! Je vois mieux vos soucis, vous l’auriez clairement dit dés le départ nous n’en serions pas là… enfin, même avec seulement trois Hommes je vous la sauverais, quel que soient ceux qui l’ont kidnappée !
-Justement, d’après les dires de mes moines, et malgré la nuit, ils ont vu des faces de Genmas se refléter à la lune.
-De Genmas? Mais les Genmas ne font pas de kidnapping, Ils tuent tout sur leur passage ! Vous avez du imaginer les voir !
-Je le sais, mais imagination ou pas, c’est tout ce que nous savons, mis à part où les déloger.
-Pourquoi ne pas être passés à l’attaque vous-même alors ?
-Nous ne sommes pas des moines guerriers mais des contemplatifs, prendre les armes ou utiliser la violence nous est interdite.
-Ksh ! Et attirer la guerre jusqu’à vos portes ? Ca ne vous aidera sûrement pas à rester contemplatifs !
L’entrevue se fini là, Jintarô Suzano quittant à grands pas le chef des moines, retrouvant Shiba et Jinnosuke occupés à se préparer des armes…
Alors que Shiba s’était contenté de prendre un bâton de prêtre en taillant le bout en pointe, Jinnosuke avait quant à lui relié deux bâtons par une boucle en fer, les transformant en fléaux.
-Alors, gamins, avez-vous des armes dignes de vous ? fit Jintarô avec malice.
-Je suis pêcheur, aussi ce simple harpon de bois me suffira je pense, dit Shiba.
-Moi je battais le riz au village, aussi je me suis fait un fléau comme j’en utilise tout les jours… mais, savez-vous ce que nous allons devoir combattre maintenant ? demanda Jinnosuke, un peu tendus.
-Non, je ne le sais toujours pas, mais rien qui n’ai à nous faire peur. Vous êtes jeunes et le travail dans votre village vous a forgé un corps, ca ne vaut pas un corps de guerrier mais au moins vous ne manquez pas de force ni de vigueur. Avec moi en plus nous avons l’expérience et la force qui nous manquait.
Un coup d’œil dubitatif entre les deux jeunes gens sur la force de leur aîné fut oublié de la part de Jintarô, qui se mit alors à exposer son plan aux deux jeunes gens….
Susano-o ne laissa pas le temps à l’homme de se retourner, son épée s’abattit vers ce dernier, et le corps du preneur d’otage tomba aussitôt en poussières, laminés comme si milles fois il s’était fait trancher par une arme plus tranchante que tout ce qui pouvait être imaginé.
La jeune fille enfin libérée eu alors une réaction imprévue, au lieu de se mettre à l’abris, au lieu de se tourner vers son sauveur Oni, elle fila comme une flèche s’interposer entre le Genma et le corps incapable de se mouvoir de Shiba, étendant les bras comme pour se dresser en bouclier contre la prochaine attaque du monstre…
Le Genma ayant ramassé son sabre aurait pu les fendre en deux d’un seul coup si son épée ne s’était pas mise à lui brûler les mains, se recouvrant d’éclairs pour finalement aller s’immobiliser dans les airs auprès de Susano-o une fois qu’il l’eu lâché, surpris et tenant ses mains sous ses bras sans comprendre.
-Pauvre créature… non seulement tu lèves ton arme sur un Oni, mais en plus ton arme fait partie des Sabres Magiques dont je suis le Maître ! Réveille-toi Izakuchi !
Posant la paume de sa main sur l’épée, Susano-o la fit changer de forme, l’arme devenant une sorte d’esprit sous forme d’oiseau de foudre et de vent, un des esprits mineurs du Ciel, subordonnés à Susano-o.
-Maître, ce Genma de la Terre m’a volée au temple des Onis, et me gardait par la force à son service ! Je n’ais jamais voulus me tourner contre vous… dit l’oiseau/esprit, totalement dominé par Susano-o. (Izakuchi est un des dieux mineurs de la foudre et du vent, là il possède une forme de phénix de foudre et de vent)
-Je le sais, mais dans ce cas tue celui qui t’as ainsi manipulé, tu en as la force désormais.
D’un geste de l’Oni l’esprit disparu, redevenant épée pour finalement filler se planter dans le cœur du Genma, l’abattant net !
De son coté Shiba venait de rouvrir les yeux, mais restait incapable de bouger, regardant juste Susano-o s’approcher de la captive enfin délivrée pour lui prendre les mains et se préparer à l’emmener avec lui…
Cependant, un regard en arrière de la jeune fille le sortit de son immobilisme, un regard emplis d’anxiété qui fit se relever Shiba alors que lui-même s’en savait incapable.
-Oni Susano-o ! Que… qu’allez-vous faire maintenant ? réussi à prononcer Shiba malgré cet horrible goût de sang encore présent dans sa bouche.
-Ce que je vais faire ? Et bien emmener cette personne avec moi. Répondit Susano-o, intrigué.
-Que les Kamis me pardonnent de parler ainsi à l’Oni du ciel… mais est-ce que tu t’es demandé si elle voulait te suivre ?! ?
-…
-Parce que, tout Oni que tu es, et invulnérable aussi… je t’ais aidé à regagner tes forces non ? Tu n’as pas vaincu seul, même si au fond tu n’avais pas besoin de l’aide d’un mortel…
-Ksh ! Tu vas trop loin gamin ! J’avais presque tendance à avoir apprécié ta bravoure et la minuscule aide que tu avais voulu apporter, mais là tu oublie à qui tu parle !
L’épée Kusanagi apparue à la main de Susano-o, se dirigeant vers la gorge de Shiba pour s’arrêter juste au contact de la peau du jeune homme ! Ce dernier tremblait de tout ses membres, ruisselait de sueurs froides, mais ne baissa pas les yeux, fixant Susano-o avec peur, mais aussi une lueur de combativité.
-Tout les milles ans je suis exilé dans une enveloppe mortelle et je sauve une princesse, répétant là la légende qui m’a vue tuer Orochi et sauver la princesse Kusinada. Cette année je sauve cette femme prisonnière non pas d’un dragon Genma mais d’un groupe de brigand, mais un mortel semble s’opposer à moi… te rend-tu compte de ce que tu fais ? Je peu te tuer et faire que même ton âme continue à souffrir pour ton audace ! rugit l’Oni alors que le ciel se couvrait de nuages plus noir que l’encre !
-Je sais, mais tout mortel que je suis, et même si je ne peu que mourir, je dois tenter de m’opposer à une décision aussi égoïste !
Rapidement, Shiba roula de coté, vers le cadavre du Genma, récupérant le sabre de l’esprit Izakuchi, le retournant contre Susano-o.
-Susano-o, Oni du Ciel, un petit pêcheur t’ordonne de relâcher la main de la princesse que tu viens de sauver si elle ne veut pas partir avec toi ! cria Shiba pour se donner le courage de juste se tenir debout en face d’un vrai Oni.
-Et comment ne le voudrait-elle pas ? Avec moi elle aurait une vie douce et merveilleuse, loin de ton monde qui souffre et qui rentre constamment en guerre ! Tu es décidément un pauvre pêcheur fou !! ! répondit Susano-o, lâchant une seconde la main de sa future promise afin d’empoigner son épée Kusanagi !
Mais une nouvelle fois la belle alla se faire bouclier de Shiba, et lorsque la Kusanagi lâcha son coup, ce fut elle qui se le prit, laissant sa robe et ses chairs se fendre sous l’invisible puissance de Susano-o et son arme mystique !
-Susano-o ! Oni infâme !
Shiba se rua immédiatement sur son adversaire, Izakuchi vibrant d’une orbe de vent entre ses mains, pour finalement que le coup de sabre ne s’arrête avant de toucher les habits de l’Oni, entouré d’une barrière de vents.
-Tu ose m’attaquer misérable, et avec Izakuchi, une épée de mon domaine céleste !
L’arme en question venait de reprendre sa forme d’oiseau, quittant les mains de Shiba pour se poser sur l’épaule de Susano-o alors que Shiba, impuissant plus que jamais, reculait pour tomber à genoux et relever du sol le corps inerte de la princesse…
-Maître Susano-o, excusez-moi mais je n’ais pas pu résister à la volonté de cet humain, sans doutes est-il lié d’une façon ou d’une autre au Phénix ? demanda l’esprit Izakuchi.
-Oui, il m’a dit se nommer Shiba (ce qui se traduit par Phénix)… et il a osé attaquer un Dieu, et ma promise est morte pour lui alors que je lui proposais la vie et le bonheur éternel… je ne sais plus que penser. Murmura Susano-o alors que l’esprit/phénix allait se poser sur l’épaule de Shiba.
-Maître Susano-o… ne pourriez-vous pas… laisser vivre cet homme ?
-Il s’est opposé à ma volonté !
-Visiblement pour un grand sentiment s’il a risqué sa vie pour libérer par deux fois une princesse inconnue des brigands puis d’un Oni pur, et si elle-même s’est faite deux fois le bouclier de cet homme qu’elle ne connaissait pas… un sentiment que vous avez aussi connus milles ans plus tôt. Répondit doucement Izakuchi.
Susano-o semblait désormais hésiter, sa fureur passée comme passait l’orage menaçant au-dessus d’eux. Bien sur il voulait cette compagne le temps de son exil sur la terre des hommes, mais il lui fallait aussi avouer que le courage de Shiba et le renoncement de la princesse lui avait touché le cœur…
L’Oni du vent prit alors une décision qui allait sceller le futur de Shiba, et de celle qu’il tenait encore dans ses bras sans forces.
-Soit ! Vous venez tout trois de faire plier un Dieu… Izakuchi, Shiba, princesse Majikina, je vous lie par le destin !
Entre les bras de Shiba, la princesse se réveillait, comme sortant d’un rêve, indemne, souriant à Shiba qui lui ne pouvait plus retenir ses larmes devant l’avalanche de sentiments qu’il venait d’éprouver.
-Susano-o… je vous ais insulté alors que vous êtes un Oni emplis de bonté… excusez-moi. Dit Shiba dans un sanglot mal retenus.
-Ne me remercie pas encore, Princesse Mina Majikana, es-tu sur de vouloir rester avec cet homme ? Tu ne le connais pas et lui ne sait rien de toi.
-Seigneur Susano-o, je me suis faite le bouclier de cet homme que je ne connais pas par deux fois, et même quant votre épée a tranchée ma vie je n’ais pas regretté mes actes.
-C’est un pêcheur dans un petit village et tu es une Princesse de clan ! Même de l’amitié entre vous ne sera jamais acceptée dans ce monde. Retenta Susano-o.
Ni Shiba ni la princesse Mina Majikana ne dirent mots, se bornant tout deux à se regarder dans les yeux, sur que même si la société était contre eux ils ne changeraient rien à ce qu’ils ressentaient à la seconde même.
-Tant pis, j’ais donc dit que je lierais vos destins… mais la princesse Majikana sera à tes cotés en tant qu’épée Shiba, son âme et son corps seront scellés dans le sabre Izakuchi !
Avant que Shiba et la princesse n’aient le temps de réagir, l’esprit phénix s’était posé sur l’épaule de celle-ci, et doucement les deux êtres disparaissaient, se fondant sous la forme d’une massive épée articulée !
Shiba regardait la princesse sans dire un mot, seuls les yeux du jeune homme pouvant encore retranscrire l’horreur de ce qu’il éprouvait à voir le maléfice s’opérer.
-Shiba, tu t’es opposé à un Oni, tu as levé une arme contre lui, et tu lui as volé celle qu’il voulait comme sienne… comme punition je te condamne à mourir !
L’épée Kusanagi frappa alors le jeune homme de la pointe de sa lame, lui rayant la figure d’une nouvelle entaille croisant celle qu’y avaient fait les griffes du Tengu.
-Shiba le petit pêcheur n’est plus, tu viens d’être tué par mon épée, personne dans ton village ne te reconnaîtra plus, ton nom ne sera plus dans les souvenirs de tes amis, Jinnosuke se réveillera demain sans savoir ce qu’il faisait ici, et les prêtres croiront qu’il a seul fait fuir les brigands, et le porteront en héros pendant que toi tu deviendras un étranger pour ton propre village. Cependant tu es toujours vivant devant moi, car désormais et pendant toute ton existence tu sera un guerrier dans la guerre entre Onis et Genmas, tu ne sera cependant pas Onimusha, car en toi je scellerais l’âme d’Orochi, le Divin Serpent noir, que j’ais tué il y a longtemps. Tu erreras entre les deux clans, condamné à lutter contre les deux !
Shiba ne parvenait plus à comprendre, son cœur totalement ravagé par tout ce qu’il venait de vivre cette nuit où il avait cru n’accompagner d’un vieux Samouraï itinérant, une nuit où il s’était découvert de la bravoure, de la force, de la volonté et aussi de la folie… et bien sur une nuit où il était follement tombé amoureux.
-Une dernière chose Shiba, ne tente pas d’échapper à ta vie de guerrier, je veux te voir traquer les genmas où je te laisserais sous ton sort et m’emparerait de la princesse Majikana ! Pour t’aider et parce que tu n’as rien d’un guerrier mis à part l’épée ou est scellée ta princesse, je te donne ce masque que Bishamon lui-même m’avais offert, il contient l’âme d’Orochi et te donnera la force, tout en faisant de toi un être non-humain et son nouveau sceau. (Bishamon est un des Dieux de la guerre)
l’Oni du ciel prit alors un masque de guerre rouge dans ses mains, et le posa sur le visage de Shiba.
Aussitôt le jeune homme sentit son visage le brûler comme si Susano-o lui avait appliqué un tisonnier dessus ! Hurlant de douleurs il se démena comme un diable pour finalement voir qu’il ne pouvait plus enlever son masque !
-Tu es un hybride mi Homme mi Genma désormais Shiba. Tu porteras l’âme d’Orochi, tu combattra les Genmas mais en tant que non-Humain tu sera aussi la proie des Onimusha …si tu survis, si tu me montre que tu as été capable malgré cela d’affronter les pires créatures Genmas, alors je te libèrerais d’Orochi et te rendrai l’âme et le corps de ta princesse ! conclu Susano-o
-…mon visage… brûle… le jour où tu viendras ma libérer Susano-o… je te tuerais !! ! cria alors Shiba en se tenant son visage, devenus un avec le masque rouge.
-Tu pourras toujours le tenter, mais jamais tu ne le pourras… Maintenant je vais te sceller jusqu’à ce que le monde déborde de Genmas, et que l’on vienne te libérer !
Susano-o le releva en l’attrapant par la ceinture, le décollant du sol pour les faire disparaître et réapparaître au fond d’une grotte…
-C’est ici que tu reposeras jusqu’à ce que l’époque ait besoin de tes talents, si je te laissait sous cette forme dans la nature… tu risquerait de tout détruire !
C’est ainsi que, recouvrant le corps de Shiba d’une épaisse couche de Cristal de roche, Susano-o enferma ce dernier dans un sommeil sans fin, le séparant de son arme jusqu’à ce qu’une personne n’aille réunir les deux entités, en brisant la coque de verre naturel emprisonnant le corps du nouveau porteur de l’âme d’Orochi.
D´accord, je commence avec l´histoire de.......... Yahouran-Lee (j´ai piqué le nom du perso de ma fic pour me faire un pseudo ^^)
Son enfance :
Il était tard le soir, le soleil descendait à l’horizon. Du bruit venait de l’est, comme une armée qu s’approchait du village d’Utaï. Les villageois finissaient leur journée, tous fatigués de tout ce travail. Mais beaucoup d’entres eux ignoraient que, dans une maison du village, allait naître une future héroïne. Shéra, l’épouse du forgeron du village, accouchait. C’était un jour comme les autres, rien d’inhabituel ne se passait, sauf na naissance de cette petite. Lorsque Shéra finit d’accoucher, Yldan, son époux prit l’enfant dans ses bras. Shéra savait depuis le début que ce serait une fille, elle l’avait senti. Ils baptisèrent l’enfant Yahouran, Yahouran de la famille Lee. Les bruits de pas s’intensifiaient.
« — Quel boucan, dehors ! fit Yldan, regardant à l’extérieur.
— Je me demande ce que ça peut bien être. Dit Shéra, inquiète. »
A cet instant, entra dans la pièce le jeune Senter-Lee, celui qui venait juste de devenir grand frère. Senter était un jeune garçon de sept ans, énergique et maître de la bravade. Yldan mit Yahouran dans son berceau et prit le jeune Senter dans ses bras en le faisant tournoyer. Puis, il s’approcha du berceau de la petite fille et chuchota aux oreilles du garçon :
« — Tu vois, Senter ? Cette petite fille qui dort paisiblement dans le berceau n’est autre que ta petite sœur, Yahouran. »
Senter quitta la pièce, heureux d’avoir vu sa petite sœur. Yldan marcha vers son épouse, et lui dit :
« — Avec la survie d’un groupe Genmas, j’ai apprit à Senter comment se battre. Et ce sera pareil pour Yahouran quand elle en aura l’âge. Je ne serais pas tranquille si je ne sais pas que mes enfants sortent sans savoir se battre.
— Je pense que tu as raison, Yldan.
— Comme tu me connais, je ne me contenterai pas de leur apprendre l’art du combat, je leur ferai à chacun un sabre qu’ils porteront tout le temps.
— Crois-tu que c’est raisonnable, Yldan ? Ne penses-tu pas que ça les complexera plus que ça ne les rassurera ? De plus, Senter préfère l’arc.
— Je ne leur ferai pas un simple sabre comme j’ai l’habitude de vendre. Je leur ferai à chacun un magnifique sabre, chacun unique ! Des sabres qu’ils utiliseront s’ils se font attaquer et dont ils seront fiers, des lames qu’ils porteront en souvenir de leur père… Hein ? Que dis-tu ? Senter préfère se battre avec un arc ? Soit ! Je vais lui fabriquer un arc incassable ! Et je ferai un sabre à Yahouran. »
Le silence s’installa, les deux parents observaient leur petite fille qui dormait profondément. Tous deux profitant du silence pour méditer chacun de son côté sur le bonheur dont ils jouissaient et le malheur qu’ils vivraient si l’un des membres de leur famille venait à mourir. Yldan se leva et déclara :
« — Je vais commencer à fabriquer l’arc de Senter. Si je ne le finis pas trop tard, je ferai le sabre de Yahouran. »
Sur ce, Yldan quitta la pièce et se mit au travail. Il travailla pendant des heures à la fabrication de l’arc de son fils, avec un bois indestructible et une corde extensible pour tirer des flèches avec précision, à une vitesse phénoménale sans casser ni la corde ni l’arc. Il passa l’autre moitié de la nuit à forger le sabre de sa fille, bien qu’elle ne s’en servirait pas immédiatement. Il alla vers un coffre et y sortit une énorme plaque argentée. C’était du mythril, un métal réputé pour être indestructible, léger et qui ne subissait pas les dégâts du temps tels que l’oxydation ou le fait que le métal ternis. On l’appelait également le “ Vrai argent ”. Ce serait parfait pour faire un sabre ! Oui, vraiment parfait. Avec de l’or, il fit la Tsuba qui était en forme d’aile de dragon. Au matin, il avait fini les deux armes. Il les mit toutes les deux dans un coffre ou il avait inscrit les initiales S&Y-Lee
Le soleil allait se lever, lorsque tout le monde se levait pour faire son travail respectif, des Genmas attaquèrent le village. Tout le monde s’enfuit à toutes jambes. Yldan et Shéra se levèrent en même temps et Yldan alla réveiller Senter pendant que Shéra s’occupait de Yahouran. Ils sortirent tous les quatre de la maison, Shéra vit la rue déserte, elle était plus qu’angoissée.
« — Les Genmas s’attaquent à la porte du village ! Nous n’aurons jamais le temps de nous échapper. Dit Yldan.
— Que veux-tu qu’on fasse, Yldan ? Nous sommes coincés. On n’arrivera jamais à s’enfuir à temps avant de se faire massacrer.
— Nous, non. Mais nous pouvons tenter de protéger nos enfants. Allons à la Grotte Protectrice. »
La grotte protectrice était nommée ainsi grâce à la légende qui disait que, lors d’une invasion de barbares, les villageois avaient peur de se faire massacrer. Ils menèrent les enfants dans une caverne. Pour protéger les enfants, les dieux envoyèrent une déesse qui protégea les enfants. Les barbares furent décimés et les enfants sauvés. Une fois devenus adultes, ils élevèrent une statue de bronze en hommage à la déesse qui leur avait sauvé la vie. On raconte que, depuis, la Grotte Protectrice serait le refuge de tous les êtres humains qui avaient le cœur aussi pur que celui d’un enfant.
Yldan et Shera menèrent Senter et Yahouran à la Grotte Protectrice. Ils mirent le coffre destiné à Senter et Yahouran, leur dirent adieu et laissèrent les enfants seuls. Ils sortirent et tentèrent de se battre pour donner un maximum de chances de survie à leur progéniture. Ils moururent tous deux dans l’honneur et les Genmas passèrent leur chemin. Senter s’occupa de sa petite sœur comme de sa propre fille pendant des semaines.
Puis vint le jour où Senter décida de partir, pensant que lui et sa sœur ne seraient pas bien dans la caverne car il manquait de la nourriture. Il prit une charrette et y mit le coffre de son père ainsi que le berceau de sa petite sœur. Il voyagea pendant des semaines, des mois ; jusqu’au jour où la petite Yahouran atteint sa première année. Elle commençait à peine à marcher. Son frère était arrivé dans un village où les gens étaient malveillants et les gardes tentèrent de voler la charrette. Senter tenta de les en empêcher, ils le firent emprisonner. Ils le condamnèrent à mort, pendant son emprisonnement, il écrivit son histoire à partir de la naissance de Yahouran et demanda s’il pouvait retourner à son lieu de naissance et y être exécuté, ils acceptèrent et il cacha le journal dans la Grotte Protectrice ainsi que le coffre de son père. Il ne mourut pas sur le gibet ni sur la guillotine : il se suicida, préférant mourir de sa propre main que sur une potence ou sans sa tête. On le retrouva mort, dans un bain de sang au lever du soleil. Yahouran fut en quelque sorte adoptée par un vieillard. Elle passa son enfance dans sa ville natale, élevée par un inconnu et la seule chose qu’elle posséda de lui était le shuriken familial que ses parents avaient confié à feu Senter...
La découverte de la vérité :
Le soleil se couchait vers les montagnes, Yahouran eut une impression de déjà vu, chaque moment important de sa vie se passait avec un couché ou un lever de soleil. Celui qui l’avait élevé et éduqué venait de mourir de vieillesse. Elle était un peu seule à présent. Elle sortit du village pour se rafraîchir les idées. Soudain, elle entendit craquer une branche. Elle se retourna et vit un sanglier. Il se prépara à charger, elle se dépêcha de fuir avant de se faire percuter par la bête. Elle courut, vit au loin une grotte et s’y engouffra. La bête se cogna comme si elle avait foncé dans un mur.
Yahouran avança dans la caverne, il faisait sombre et elle n’y voyait rien. Soudain, elle percuta un objet et trébucha. Des flambeaux s’allumèrent comme par magie et elle vit un coffre ainsi qu’un berceau. Elle vit gravé sur le coffre les lettres S&Y-Lee. Elle comprit que c’était pour elle et feu son frère et ouvrit le coffre. Elle fut frappée par son contenu : c’était des armes. Il y avait un magnifique arc dans un carquois en cuir superbe elle trouva, gravé sur l’arc, le nom de son frère en caractère latin d’un côté et japonais de l’autre. Elle tourna la tête et vit, dans l’axe de l’arc, un sabre resplendissait, on aurait dit que la lame était d’argent, mais si c’était bien le sabre qui lui était destiné, il aurait près de douze ans ! Voir plus, si c’était le sabre d’un de ses ancêtres. A la Tsuba, on pouvait distinguer l’aile d’un dragon et le t’autre côté, ses griffes. Elle alla vers le berceau et tâta le matelas, elle sentit quelque chose de dur. Elle enleva le petit matelas de berceau et vit deux feuilles de papier. Voici ce que ça disait :
Ma chère petite Yahouran,
Si tu lis cette lettre, c’est que tu es assez grande pour sortir hors de la ville, ou bien c’est que tu en as été bannie…Comme tu dois le savoir, je suis mort il y a un certain temps (je ne sais pas quand tu auras lu la lettre…) Je vais mourir le 2 juillet 1607, je suis condamné à mort, mais rassure-toi ! Je ne mourrai de la main d’un bourreau, je me suiciderai avant. De cette façon, mon honneur ne sera pas souillé. J’avoue que j’ai peur de ce qui t’arrivera après…Que vont-ils faire de toi ? Enfin bon, si tu lis cette lettre c’est qui ne t’est rien arrivé de grave. Je ne te retiendrai pas longtemps car ni toi ni moi n’en avons le temps (ça paraît un soupçon ironique de dire ça quand on sait que je vais mouriri, je vais juste relater ce qui s’est passé pour que tu sois élevée pas un autre que moi, car j’ai peut qu’on ne te raconte pas la vérité. Tu es née un 3 février au coucher du soleil, je me souviens du bonheur qu’éprouvait toute notre famille. Le lendemain, des Genmas attaquèrent notre village et, pour nous protéger, nos parents nous emmenèrent dans la grotte où tu te trouves actuellement. Ils voulurent se battre contre les Genmas mais trépassèrent pour notre salut. Ne pouvant pas rester sans eau ni nourriture trop longtemps, j’ai décidé de partir avec toi dans une charrette. Un an passa, et des gardes m’arrêtèrent je ne sais plus pourquoi. Ils attendirent encore un an avant de me condamner a mort et je leur ai supplié de me laisser mourir dans notre ville natale. Ils ont accepté et j’en ai profité pour y laisser quelques objets familiaux auquel je ne voulais pas que les gardes touchent. Objets que tu trouveras dans le coffre avec nos initiales gravées. Voilà, ma chère sœur, je te dis adieux avec énormément de retard, mais si ça se trouve, tu ne sais même pas que j’existe…Je t’aime, petite sœur. Ne doute jamais de cela. Dans deux jours, je reverrai nos parents, et je serai avec eux, je veillerai sur toi, de là haut ! Garde mon arc en souvenir de ton frère !
Adieu, passe une bonne vie auprès de quelqu’un qui, je l’espère, s’occupera de toi aussi bien que je n’aurai jamais le pouvoir de le faire.
Yahouran sentit une larme couler le long de sa joue. Elle avait bel et bien entendu parler de son frère Senter. On lui avait dit qu’il s’était suicidé, mais pas qu’il avait été condamné a mort. Elle tint son bracelet où se tenait son shuriken et l’arracha, elle serra si fort le shuriken qu’elle en écorcha la paume de sa main. Elle décida de venger sa famille et devint une tueuse de Genmas. Elle s’y connaissait dans l’art Ninja, et elle deviendrait l’archer que son frère n’aura pas pu devenir.
Yahouran en 1622 :
Pendant quatre ans, Yahouran est devenue la meilleure des Ninjas, mais elle a également été obligée de voler pour se nourrir. Elle était reconnue non seulement comme une grande Ninja mais aussi comme une dangereuse fugitive. Elle vola la nourriture pendant quatre années. C’est d’ailleurs comme ça qu’elle rencontrera le groupe de chasseurs de démons dont elle fera partie dans quelques mois, mais elle l’ignore encore.
Simple et vraiment pas mal, entrainant même!!!
Chapeau Yahouran ^^
Avec ça,on dira pas que le groupe a rien fait ![]()
Très bonnes histoires!
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super génial ça me donne envie d´écrire un roman (et je suis capable de le faire)mais rassurez-moi les histoires vont se rejoindre après?
Oui,les persos se rejoignent après^^
pour les flemard comme moi vous pouriez faire un résumé
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Nan,pas sans l´accord de Vandred (excuse moi d´avoir écorché ton pseudo au début Van),il veut que vous lisiez tout! ![]()
ça y est g tt lu ![]()
C´est bien!Mais si il était là il te poserais un tas de questions.
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Celui de Vandred j´ai bien aimé maid celui de Yahouran-Lee g le trouve un peu trop court et le personnage de Senter g le trouve tp mature pour son âge !
Mieux vaut un bon texte court et bien fait qu´autre chose nan?Et puis si tu commences directement à parler sur la longueur,on va pas s´en sortir! ![]()
Lol, il ne faut pas oublier que le Japon médiéval n´est pas comme notre époque, dans ce temps là la maturité était bien avancé car les conditions étaient plus rudes et l´éspérance de vie bie nplus courte.
A 20 ans tu était un adulte dans la force de l´age! XD
A 30, tu avais de l´expérience!
Pour ce qui est de la longueur du texte de Yahouran, c´est peut-être normal de le trouver court apres mes 11 pages word
mais je préfère un texte court et interessant que long et soporifique...
Enfin, si tu m´as lu mopi, dit moi donc kel est le tic verbal de Susano et quels ont étés les premières armes de Shiba et son amis, que je vérifie tes dires XD
De futur protagonistes?
Izakuchi Shiba Genma forme:
http://ic3.deviantart.com/fs10/i/2006/104/9/5/Onimusha_by_Vandred.jpg
Izakushi Shiba humain et la princesse Majikana :
http://ic1.deviantart.com/fs9/i/2006/026/f/3/Izakuchi_Shiba_by_Vandred.jpg
Susano-o en oni, portant le masque bishamon et l´épée Kusanagi:
http://ic1.deviantart.com/fs9/i/2006/026/4/9/Samourai2_by_Vandred.jpg
Général Genma Rouge de l´époque:
http://ic3.deviantart.com/fs9/i/2006/026/8/1/Samourai_by_Vandred.jpg
Mystérieu Epéiste masqué:
http://ic3.deviantart.com/fs9/i/2006/026/3/e/Masked_warrior_by_Vandred.jpg
Un Ninja:
http://ic3.deviantart.com/fs9/i/2006/028/0/9/Ninjaaaaa____by_Vandred.jpg
Un samourai:
http://ic3.deviantart.com/fs9/i/2006/026/b/b/Sephiroth_by_Vandred.jpg
images du studio "Van´Arts" de "Vandred Corp." All right Reserved
si g me souvient bien et SANS tricher g dirais "krh"
Exact
Les dessins sont...Très bien...Mais la princesse... XPLDR!! ![]()
En 1615, Osaka. Un homme est reçu d’urgence dans un temple. Il a de très graves blessures qui peuvent lui être fatales. Mais les bonzes réussissent à le sauver, et le prennent en charge. Après plusieurs mois l’étranger commence à comprendre et à parler japonais.
Cependant l’homme leur parait étrange, car il dit venir de Chine, et de l’an 235…
Pendant une année, cet homme leur raconte son histoire, mais personne ne le croit,ils se disent que ses blessures étaient trop grave finalement. Mais un bonze, nommé Indra, décide d’écouter son périple.
L’histoire du chinois était dure à croire, car il disait venir du passé, et par-dessus le marché à cause de démons qui l’aurait piégé dans une sorte de faille. Mais le fameux bonze n’y voyait pas de mensonges, et décida d’écouter toute l’histoire…
Après l’avoir écouté, le moine fut intrigué, et termina en disant : « Je vois… Tu as atterrit à notre époque à cause d’une pierre maléfique… » et le guerrier acquiesça. Le moine lui dit de retourner dans les salles de travaux, mais en lui il se dit « Les Genmas ont fait des siennes dans le passé, et ont donc envoyé indirectement ce guerrier par la faille temporelle. Il a une chance inouïe d’être encore en vie, il nous sera sûrement utile dans notre lutte contre les démons. »
Juste après le bonze alla écrire sur un parchemin Oni l’histoire du guerrier. ../..
En 235, dans la montagne de Kyusubaara, un guerrier était en recherche de son maître, connu sous le nom de Maître Niao Jiao .Ce dernier s’était exilé de la Chine, en attendant que le chaos s’arrête. Son élève qui l’avait cherché par delà 1000 montagnes et 1000 rivières, se nommait Zhang Liao Bu, et avait entendu des rumeurs comme quoi son maître était venu au Japon, dans cette montagne. Il n’hésita pas un seul instant et quitta dans les plus brefs délais la Chine. Cependant, le lieu dans lequel il s’était rendu fut attaqué par des démons puissants, qui semblaient eux aussi à la recherche de quelque chose, ou quelqu’un… Ils arrivèrent par la plaine sous forme d’une petite armée, et avançaient de plus en plus vers Zhang Liao Bu. Celui-ci les ayant vu, n’avait d’autre choix que de fuir, mais une escouade de démons arriva par le sommet de la montagne et vit le guerrier. Après l’avoir dévisagé longuement, ceux-ci se mirent à hurler, et donc à alerter les autres monstres. Cela semblait sans issue pour l’étranger, il était encerclé et vulnérable, mais d’un coup surgi de lui une aura qui se mit à l’entourer avec des flammes, des flammes d’un jaune orangé vif, l’air devint agité, et l’étranger sortit une arme longue, ressemblant à une Hallebarde et aussi à une Lame polaire, ornée d’un phénix sur le bâton qui contenait une orbe verte dégageant un vent agité. Il tourna son arme de haut en bas circulairement, et d’un saut puissant, se jeta dans une bataille sans merci…
Deux heures après, l’étranger, sérieusement blessé avait combattu le tiers de l’armée, mais se retrouvait dans un piteux état. Il sentait une mort proche, mais continuait à se battre de toutes ses forces. Au bout d’un moment il vit des démons rentrer dans une grotte en nombre, et il ne restait plus qu’une partie de l’armée qui restaient immobile dans la plaine. Enervé de les voir traîner ainsi, il descendit la basse montagne pour aller continuer le combat dans la plaine. C’était un guerrier qui ne connaissait que le champ de bataille, et son maître. Il vivait pour le combat, mais était toujours à l’écoute de la vertu. Enfin arrivé en bas, le guerrier se dressa contre ces monstres qui commençaient à s’agiter, tout en restant dans leur formation. Soudain, arriva un silence lourd comme le monde. Seul le vent continuer à chanter, entre les multitudes de mètres qui séparaient le guerrier des démons. Les deux camps se fixèrent dans les yeux, observant la moindre peur qui pourrait y avoir. Et à ce moment un éclair tomba entre les camps opposés, qui marqua le début de l’acharnée bataille.
L’étranger fonça sur les démons en sautant en longueur tout en donnant des coups d’hallebarde perpendiculaires au sol et frappa le sol pour retomber, il continua à attaquer en donnant des coups rapides d’empalements entre autres, et termine la première attaque par un coup circulaire rapide formant une défense forte. Il avança vers les autres monstres en faisant tournoyer son arme en l’air et en repoussant les démons par des coups avec la partie en bois de l’arme. Deux monstres vinrent l’immobiliser en attrapant son arme, mais il ne lâcha pas prise et attaqua avec ses pieds les monstres voulant le tuer, et au bout d’un moment il tordit élastiquement son arme pour en faire un propulseur, puis sauta avec l’élan obtenu sur le cou d’un monstre et se mit à le faire pivoter tout en donnant une succession de coups rotatifs et en cassant le cou du monstre monté. Il continua sa folle course tout en donnant des coups sautés, coups de pieds et autres décapitations. Puis arrivé vers le centre de la masse de démons, Zhang Liao Bu commença à tournoyer son arme et lui-même dans tous les sens et de haut en bas pour éloigner les démons, puis une aura rouge se mit à l’envelopper lui et son arme, et l’aura augmentait au fur et à mesure qu’il tournoyait puis il sauta et frappa le sol d’un coup puissant. Aussi tôt son aura explosa, drainant sa vie et projetant tout le monde dans les airs, tout en réduisant en cendres les monstres tandis que le guerrier dans un dernier effort se dirigea sur un monstre plus imposant que tous les autres, pour tomber sur lui en le pourfendant en deux lui et son arme.
Agonisant, le guerrier tomba sur le sol croyant que c’était finit, et ferma lentement ses yeux. Cependant après plusieurs heures, les démons qui étaient rentrés dans une grotte, sortirent de celle-ci avec un char imposant, qui transportait une énorme pierre ronde et verte. On aurait dit une sorte de cristal maléfique, parsemé de lézardes, avec des couleurs sombres tout autour et un cyclone vert à l’intérieur. Les monstres la transportaient avec difficultés, mais ils s’approchaient des sentiers plats pour pouvoir descendre. Le bruit que cela provoquait, pouvait réveiller n’importe quel mort. Mais dans ce cas présent, se fut le jeune Zhang Liao Bu en quête de son maître qui se réveilla à côtés du seul cadavre de monstre qui restait. Le reste était soit éparpillé en cendres, soit en train de se traîner vers les transporteurs. Au fur et à mesure que la pierre approchait, une énergie négative en sortait, qui faisait froid dans le dos.
Après quelques instants de répit, les monstres arrivèrent sur la plaine avec la pierre, hurlant, sûrement de joie. Mais le guerrier, lui y voyait un grand danger, et comme il sentait déjà son âme partir, il décida de mourir en détruisant cette pierre. Tant bien que mal, tout en s’appuyant sur son arme, il se leva, et commença à marcher vers le cristal. Il titubait, et de plus des monstres gardaient la pierre. Il ne savait que faire, quand il vit apparaître devant lui, dans un vent flou, plusieurs cartes Tao… Ces cartes étaient en lévitation dans les airs, quand soudain apparut le maître de Zhang Liao Bu, Zuo Ci. Il était lui-même tout aussi flou que ses cartes, vêtu d’habits qui portaient des symboles, et avec des cheveux longs et blancs, tout comme sa barbe,qui témoignaient de son ancienneté sur ce monde…quand le temps se figea, et un calme paisible s’instaura :
-« Zhang Liao Bu…Que fais-tu donc ici ? Je t’avais dit de rester en Chine pour arrêter le chaos, je t’ai appris tout ce que je savais, et je t’ai donné, la meilleure arme qui te conviennes …
-Maître… Vous savez que je… ne peux pas tenir… sans votre aide…
-Bien sûr que si… Je t’ai entraîné pour cela, pour que tu puisses anéantir le Chaos qui règne entre les Trois Royaumes… Tu dois rejoindre Liu Bei avant qu’il ne soit trop tard, seul lui pourra arrêter le Mal Rampant….
-Qu’a…llez vous faire…Maître…
-T’envoyer là où tu devras prouver ta vraie valeur… Ta venue m’est finalement profitable…
-Com…ment ?. ..
-Je vais tester tes capacités, pour voir si tu seras bien celui qui délivrera notre peuple… «
Et le sage disparut dans le vent comme il était venu, ne laissant à Zhang Liao Bu qu’une carte étrange et singulière. Dessus était marqué « Vis, et prouves «. D’un coup le temps sortit de sa tétanie, et le guerrier retrouva le juste nécessaire pour détruite la pierre. Il ne fit ni une ni deux pour directement aller sur le Cristal qui était devenu sa priorité. Tous les démons qui s’avançaient vers lui furent balayés aussi sec que la paille par son arme, puis arriva le moment où le combattant sauta dans les airs pour pourfendre la pierre depuis son centre.
A ce moment, le ciel s’assombrit, le vent et le tonnerre se déchaînèrent, et de la pierre sortit de l’électricité ainsi qu’un champ d’énergie noire la limitant sur le sol. D’un coup une barrière d’énergie blanche transparente entoura tout le monde à proximité de la pierre, et une demi-sphère d’énergie se forma sur le sol : Une faille se créait. Elle aspira tout ce qui était proche, puis en un coup une explosion d’énergie sombre transporta tout le monde dans une autre époque… En arrivant à notre époque, le guerrier vit autour de lui un endroit dévasté par l’énergie libérée, puis il perdit connaissance. Après, alertés par le bruit, les moines vinrent sur les lieux et recueillirent ce qu’ils pouvaient, dont l’unique survivant… Celui actuellement dans le temple…
../.. Pour avoir réussi à tuer des Genmas, il était forcément très avancé dans l’art de la magie du Tao et dans l’art de la guerre. Le moine Indra brûla ensuite le parchemin avec une poudre Oni pour l’envoyer à un Oni qui vint immédiatement :
-« Tu as bien fait de me prévenir, ce guerrier à un potentiel non négligeable.
-Vous allez en faire un Onimusha ?
-Non, il n’en a pas besoin… Mais tu devras l’investir de la mission suivante : »
Il fut soudainement coupé par l’intéressé, Zhang Liao Bu :
« -Laquelle ?
-Je vous avais dis de retourner au travail.
-Mais après avoir entendu une histoire pareille vous n’alliez pas continuer votre journée normalement, surtout que vous êtes le seul à m’avoir écouté.
-Tu es perspicace jeune homme.
-Qu’êtes vous vous ?
-Je suis un Oni.
-Comment ?
-Les Onis combattent depuis toujours les Genmas, monstres que tu as combattu. Notre objectif et de protéger ce monde toujours menacer par eux, et pour cela, nous demandons parfois de l’aide aux humains. Et à cette heure, des Genmas venus d’une autre contrée préparent une invasion contre vous.
-Ah bon…
-Et aujourd’hui, c’est à ton tour de nous aider !
-Comment ?!
-Ton maître t’as envoyé ici pour que tu prouves ta vraie valeur en combattant les Genmas. Car ta mission n’est pas à la portée de tous. Ton époque est dans le chaos, et si tu veux arrêter ce fléau, tu devras d’abord réussir à éradiquer les Genmas , car si tu arrives à les tuer,tu seras en mesure d’aider tes seigneurs féodaux pour enfin réunifier ton pays.
-Un test hein… Si je peux retourner dans le futur par la suite, alors je serais votre allié !
-Bien ! Adieu, guerrier des Trois Royaumes ! »
Et avant que Zhang Liao Bu ne parte, Indra lui dit :
-« Préparez-vous à partir dans votre quête dans les prochaines semaines à venir, car vous irez avec un groupe de tueurs de démons qui viendra chercher refuge ici… mais surtout, si dans votre quête vous croisez une jeune fille avec des yeux et cheveux rouges dans un village, prenez la avec vous, elle vous sera indispensable pour votre combat…
-Il n’y a pas de problèmes, même si je n’ai pas vraiment le choix… »
Et un jour arriva, où deux guerriers passèrent dans ce temple…