Bonne lecture à tous
Chapitre 8 : Un retour émotif.
Jonathan resta inconscient toute une après-midi. Durant ce temps, Songoku et ses ami(e)s parlaient du jeune, de la force qu’il dégageait dans certains cas. Ils constatèrent que sa force pouvait être décuplée selon les mêmes réactions que les sayans mais une chose était sur, sa force mentale jouait encore plus sur sa force. Lorsqu’il se réveilla, Songoku ne fût pas surpris qu’il se tienne la nuque en se levant car il avait donné un coup assez puissant pour être sur de l’assomer.*
Songoku : Vous m’excuserez tous mais il faut que je lui parle.
Jonathan : Quoi ? Moi ?
Songoku : Sangohan, viens aussi !
Ils s’éloignèrent en marchant et Songoku commença :
Songoku : Sangohan m’a raconté tout depuis le début de ton entraînement. Tu as une faculté d’adaptation vraiment impressionante. Tu as appris ce dont nous sommes capable en très peu de temps. Seulement voilà, Sangohan explique lui !
Sangohan : Oui ! Tu as un énorme potentiel, une puissance cachée qui réside pour la plus grande partie dans ton mentale. Lors de notre combat...
Jonathan : ...je sais, je suis désolé, mais je tenais vraiment à me donner à fond et toi même tu m’as dit qu’il ne fallait jamais atendre que son adversaire soit prêt.
Sangohan : Je sais mais ce n’est pas grave, tu as très bien combattu. Ton mentale a beaucoup joué sur ta force et tu ne t’en ais pas rendu compte.
Jonathan : Je me souviens m’être dit que je n’abandonnerais jamais. Je ne suis pas du genre à baisser les bras facilement, lorsque je me lance des défis, la plupart du temps je ne les abandonnes pas.
Songoku : C’est bien ça qui te rend différent. Le fait de faire cela et que tu n’avandonnes jamais te rend plus puissant durant le combat. Nous avons le même genre de réaction mais pas aussi poussées. Nous connaissons nos limites et savons lorsqu’il n’est plus possible d’avancer dans certains cas alors que toi, peut importe la situation, tu regardes par dessus tes limites et te force à les dépasser par n’importe quelles moyens. C’est pour ça que par la suite tu suivras un entraînement spéciale sur ton mentale.
Sangohan : Oui, c’est incroyable ! J’adorerais recombattre de nouveau contre toi.
Jonathan *souriant* : Ah oui ?
Sangohan : Mais après m’être entraîné durement car je n’ai rien pu faire contre toi tout à l’heure !
Ils éclatèrent tous les 3 de rires.
Jonathan : Songoku : je peux te demander quelque chose ?
Songoku : Je sais, ça fait déjà presque 4 mois que tu t’entraînes et je suppose que tu aimerais revoir quelques personnes, je me trompe ?
Jonathan*géné* : Oui c’est ça mais il ne faut pas que ça te déranges.
Songoku : Bien sur que non, aggripes-toi, on va y aller maintenant
Jonathan : A tout à l’heure Sangohan !
Sangohan : Reviens nous vite !
Lorsqu’ils arrivèrent sur Terre, Jonathan ne pût s’empêcher de respirer une grande bouffée d’air.
Jonathan : Tu vois, ça c’est de l’air, l’air de la Terre, le meilleur qui éxiste !
Songoku*riant* : Oui, bien sur : Bon et bien vas-y, je te laisse la soirée pour aller rendre visite à qui tu veux. Rejoins moi où tu m’as rencontré la première fois et ne reviens pas demain car je serais déjà parti.
Jonathan : D’accord. Merci encore.
Songoku : De rien !
Il partit très vite en volant en direction de chez lui. Il ne pris pas la peine de prendre la porte mais il frappa au carreau de la fenêtre de son frère,en volant, qui devait déjà dormir.
Sylvain : Rognitudju ! Qu’est ce qui se passe bon sang ?
Il ouvrit la fenêtre et faillit tomber dans les pommes.
Sylvain : Frangin, si tu savais à quel point je suis content de te voir.
Jonathan : Moi aussi !
Il passa à travers la fenêtre et se jetta dans ses bras. Jonathan lui raconta tout ce qu’il avait fait depuis son départ. Son frère parraissait fasciné mais aussi très envieux de ne pouvoir refaire ce genre de choses.
Jonathan : T’en fais pas, je t’apprendrais à voler un jour !
Sylvain : En parlant de ça, ne recommence jamais à me réveiller de cette manière.
Il lui donna une tape au-dessus de la tête et ils se mirent à rire.
Jonathan : Dis, tu as toujours mon portable ?
Sylvain : Bien sur, il est dans ta chambre.
Il alla dans sa chambre récupérer son portable et l’alluma. Comme il l’avait deviné, il eut plusieurs messages mais aucun de sa copine car elle était la seule, avec son frère, à savoir où il était et elle savait pertinement que cela n’aurait servie à rien. La plupart des messages étaient de son meilleur ami, Guillaume, lui répétant qu’il devrait bientôt pouvoir venir dormir chez lui et sa meilleur amie, Julia, qui parraissait inquiète car Jonathan ne lui avait pas envoié de message durant son seul jours de départ (pour la Terre) et qu’elle aimerait bien le voir. Il éteignit son mobile et retourna voir son frère qui s’était recouché dans son lit.
Jonathan : Si tu savais quel bien ça fait de te revoir.
Sylvain : Moi aussi, c’est vide l’appartement sans toi mais tu reviendras bientôt non ?
Jonathan : Oui, mais ce jour là, ça ne sera pas pour une visite de courtoisie !
Sylvain : J’avais oublié, excuses-moi. Tu sais si tu meurs dans cette bataille, je n’aurais surement la force de continuer à vivre.
Jonathan : Ne t’en fais pas, je ne mourrais pas et je ne m’entraîne pas pour rien. Bon, j’ai quelqu’un d’autre à aller voir. A très bientôt !
Il se prirent dans les bras, se donnèrent quelques tapes et Jonathan repartit par la porte d’entrée.
Sylvain : Fais attention !
Il décida d’aller voir ce que fesait son meilleur ami sans pour autant aller lui parler directement. Il jouait à une console de jeux vidéo. Il était extrèmement concentré quand un courant d’air le déconcentra et li fît observer toute sa chambre. Il ne constata rien d’anormal. Il allait reprendre son jeux quand il vît un post-it sur la télé.
« Je suis beaucoup pris en ce moment, j’ai peu de temps à moi mais on se revéra bientôt et t’en fait pas. Bisous ma poule. Jonathan. »
Guillaume*pensant* : C’est son écriture ! Mais où est-il ? Et comment a-t-il fait pour poser ça là, je ne l’ai même pas vu. Bon, c’est pas grave, je le reverrais bientôt !
Jonathan regarda une dernière fois Guillaume et repartit. Il avait de la peine mais il ne voulait pas l’alerter sur ce qui allait se passer. Il prit la direction de la maison de sa meilleur amie et la regarda par le velux. Comem à son habitude, elle écoutait de la musique et chantait. il décida de s’amuser un peu et rentra dans sa chambre à grande vitesse. Elle leva les yeux et s’écria :
Julia : Jonathan ?
Ils disparut aussi vite qu’il était venu en laissant un message sur son lit.
« T’en fait pas julia, je suis toujours en vie lol ! C’est juste que je suis très occupé e je ne peux voir personne. Une autre fois peut-être. Bisous. Jonathan. »
Elle pensa qu’elle était devenu folle. Elle venait d’apercevoir une fraction de seconde Jonathan. Elle finit par se dire que ce ne devait être qu’une illusion mais l’écriture sur le mot était bien la sienne et lui prouvait le contraire.
Julia*pensant* : Je sais, il apprend la magie et ça doit être un de ses tours mais il avait l’air si réel quand même !
Jonathan regardait par le velux et ne pût s’empêcher de sourire en voyant sa réaction.
Il lui restait une seule personne à voir, la plus importante, Marie, sa petite amie. Il partît donc en direction de sa maison. Il frappa à son velux ce qui la réveilla. Elle ouvrit la fenêtre et vérifia ce qui avait produit ce bruit. Au moment où elle allait la fermer, Jonathan lança un petit caillou dans sa porte. Elle se retourna et alla vérifier derrière mais n’y trouva rien. Jonathan en profita pour s’infiltrer doucement par le velux laissé ouvert. Il s’approcha doucement d’elle qui avait le dos tourné et klui fît un baiser dans le cou. Elle sursauta, fît un bond mais il plaqua son doigt contre sa bouche et dit :
Jonathan : Chuuuuut : Tu vas réveiller tes parents.
Marie*lui sautant dans les bras* : Mon bébé ! J’suis trop contente de te revoir.
Jonathan : Ah bah à qui le dis tu !
Il alla fermer la porte et embrassa sa copine.
Marie : Mais, si tu es là, ça veut dire que....
Jonathan : Non, t’en fais pas. On m’a juste autorisé à revenir un peu sur Terre pour vous rendre visite.
Il lui raconta, de la même manière qu’à son frère, tout ce qui c’était passé depuis son départ.
Marie : C’est pour ça que tu es si musclée maintenant, tu es vraiment beau !
Jonathan*rougissant* : Merci ! Toi aussi tu es très belle même si ça ne fait réellement qu’une journée que je suis parti.
Marie : Ah oui, c’est cette salle bizare dont tu m’as parlé.
Ils passèrent encore quelques temps à se parler et s’embrasser quand Jonathan vît l’heure. La fin de soirée approchait et il devait penser à rentrer.
Jonathan : je suis désolé mais il va falloir que j’y aille.
Marie*déçue* : Ah oui, déjà ?
Jonathan : Oui mais ça m’as fait beaucoup de bien de te voir même si je sais que ça va me déchirer de partir mais je n’ai pas d’autr choix. Ne t’en fais pas, une fois tout cela terminé, nous pourrons enfin passer plus de temps ensemble.
Marie : Oui tu as raison, fait quand même attention à toi et ne te laisse pas abattre.
Jonathan : Ne t’inquiètes pas sur ce point, ton pendentif m’a beaucoup aidé jusque là !
Ils se prirent dans les bras, s’embrassèrent et Jonathan partît en volant sous les yeux impressionées de Marie. Il attérit juste devant la rue. Il n’avait plus la même sensation qu’avant, il trouvait cette rue maintenant simplement banale car ils savaient que les personnes s’y trouvant étaient pourvus de dons et pouvaient les utiliser à bonne essien. Arrivé devant la porte de l’ancinne demeur de Songoku, Huit-Chan était toujours là.
Huit-Chan : Bonjou élu !
Jonathan : Tu peux m’appeler Jonathan tu saisn je ne suis pas plus important qu’un autre.
Huit-Chan : D’accord !
Jonathan : Songoku est là ?
Huit-Chan : Oui, entre.
Il ouvrit la porte et entra. Songoku semblait occupé à parler à quelqu’un mais il n’y avait personne devant lui.
Songoku : ....1 semaine, ça ne nous laisse pas beaucoup de temps, pourrai-tu l’entraîner sur ce point ?. ....Merci, à tout à l’heure !
Jonathan : A qui tu parles ?
Songoku : A un ami, les guerriers maléfiques sont en route pour la Terre, ils arrivent d’ici une semaine...
Jonathan : Quoi, déjà ? Mais il est trop tôt !
Songoku : Ne t’en fais pas, c’est bien assez pour le reste de ton entraînement, tu peux encore aller dans la salle et j’ai trouvé un ami qui veut bien se charger de t’entraîner sur ton mentale.
Jonathan : Bon, si tu le dis. On y va !
Songoku : Oui, j’espère que les personnes que tu as vu t’ont reboosté pour la suite.
Jonathan : Ca oui !
Songoku le prit par l’épaule et ils se téléportèrent. Jonathan ne reconnut pas la planète où l’avait emmené Songoku pour la première fois.
Jonathan : Où nous as-tu téléporté ?
Songoku : Ne t’inquiète pas, on va voir un « ami » !
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Voilà, je sais qu´il n´y as pas d´action mais je tenais tout de même à faire un chapitre de ce genre pour changer
de laisser vos commentaires je les lirais plus tard dans la soirée.