Bonne lecteure à tous
Chapitre 4 : La rencontre et les adieux.
Une fois arrivé sur place, il chercha le numéro. C’ était une petite rue sonbre, avec une sensation étrange qui pesait autour. des personnes louches s’y trouvaient, les maisons etaient en piteux états et la lumière du jour n’était plus visible d’ici.
Il arriva au numéro 7. Une être étrange, grand et robuste bloquait l’accès à la porte. Le géant lui demanda :
Géant : Mot de passe, s’il vous plaît ?
Pourquoi un mot de passe pour pénétrer dans une maison en décomposition ? Jonathan ne connaissait pas le mot de passe, son frère ne lui avait rien dit à ce sujet. Soudain une voix s’éleva :
Voix : Laisse le passer Huit-Chan, je l’attendais !
Le jeune garçon fût marqué par ce nom. Il l’avait déjà lu dans ses livres. Huit-Chan est une création de l’armée du Ruban Rouge qui lui a donné le nom de C-8. Il a promit qu’il protegerait Songoku toute sa vie de cyborg. La machine s’écarta et il pût entrer dans la demeure. Il n’y avait qu’une seule pièce avec un homme assis au centre, surement celui qui avait parlé juste avant :
Songoku : Bonjour Jonathan ! Tu le sais déjà, je suis Songoku. Assieds-toi, nous avons peu de temps.
Il lui réexpliqua tout ce qu’avait dit son frère mais à l’inverse de celui-ci, il était plus sérieux. Il mentionna entre autre que ces guerriers étaient sans pitié et que s’ils ne l’avaient pas attaqué depuis sa naissance, c’est parce qu’ils veulent surement montrer aux autres galaxies que même l’élu surentraîné ne pourrait rien faire face à eux. Il rajouta aussi que Kaioh du nord les préviendrait bien à l’avance de la destination des guerriers si ceux-ci se dirigeraient vers la Terre.
Jonathan : Bien, alors je suis vraiment cette enfant, c’est irrémédiable pas vrai ?
Songoku affirma d’un signe de la tête. Jonathan ne pût s’empêcher de verser une larme. Il avait mené une vie comme presque tous les enfants de son âge. Il avait des ami(e)s digne de confiance et par dessus tout, il était presuadé d’avoir trouvé l’amour de sa vie ( cela faisait 1an et presque 6 mois qu’ils étaient ensemble). Et tous cela allaient être gachés à cause de cette « stupide » légende pensa-t-il ! Songoku reprit :
Songoku : Je sais à quel point cela doit être dur pour toi, ta mère est morte il y a peu de temps et dans cette bataille, tu devras surement y laissé des personnes qui te sont chères.
Sur ces mots, notre jeune héros fondît en larmes. C’était un choix plus que difficile pour lui, il devait choisir entre vivre comme les autres et risquer de se faire tuer ou alors prendre son destin en main et prendre conscience qu’il devra faire des sacrifices ou bien même y laisser sa vie.
Songoku : Il est l’heure, tu as un rendez-vous non ? Profites des tes derniers instant avec elle car tu risques de ne pas la revoir avant très longtemps.
Jonathan sortit de la pièce, sans rien dire, en séchant ses larmes. Sans même s’en rendre compte, il avait pris le chemin pour aller chez Marie tandis que son esprit, lui, était encore troublé par le fait que cette maudite légende soit vrai.
Arrivé chez sa copine, il frappa à la porte et entendît une voix qui lui disait d’entrer. Avant d’aller rejoindre sa bien-aimée, il alla dire bonjour à toute la famille avec un large sourire pour ne pas laissé transparaître sa tristesse. En entrant dans sa chambre, il ne pût s’empêcher de fondre en larmes, une seconde fois, en la voyant :
Marie : Mais mon chérie, qu’est ce qu’il y a ?
Il lui expliqua tous dans les moindres détailles, elle le tenait dans ses bras pour l’aider à se calmer. Elle aussi versa quelques larmes mais elle réussit quand même à lui dire :
Marie : Si tu veux partir pour dire au revoir à tes ami(e)s, vas-y ! Car je sais déjà ce que tu a choisi de faire.
En effet, Jonathan était de nature protecteur et sacrifirait sa vie si elle pouvait en sauver de plus importantes. Mais il décida de rester auprès d’elle car elle était celle qui comptait la plus à ses yeux. Ils passèrent le reste de l’après-midi à se parler, s’admirer, s’embrasser et se faire des calîns. Comme prévu, il resta dîner chez elle. C’était autre chose que lorsque c’était lui qui préparaît à manger. A table, ils avaient préférés de pas aborder ce sujet pour éviter le chagrin des autres. A la fin du repas, Jonathan dit au revoir d’une façon de dire à demain aux parents et frères de Marie. Les deux amoureux sortirent dehors pour se quitter, peut-être pour la dernière fois. Ils s’enlaçèrent un long moment, s’embrassèrent et avant de partir, il lui glissa dans le creux de l’oreil :
Jonathan : T’en fais pas, je reviendrais, je te le promets, je suis prudent tu le sais bien !
Marie esquissa un sourire amer :
Marie : Oui, c’est bien pour ça que je m’inqiète ! Tiens, prend ça avec toi ! Il te forcera à penser à moi.
Elle lui accrocha autour du cou une chaîne avec une croix de chrétien au bout. Jonathan n’était pas chrétien, il ne croyait pas en Dieu mais durant son périple, il en aurait bien besoin, ne serait-ce que pour se rappeler qu’il a promis à l’élue de son coeur de revenir.
Ils s’embrassèrent une dernière fois et il partit en courant pour ne pas se retourner et ainsi changer d’avis. Tandis qu’elle, le regarda partir, pas d’un air triste, mais d’un air de fierté car il allait se battre non pas parce que c’était sa destinée mais aussi parce qu’il lui a juré de revenir.
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Voilà, j´espère que vous avez apprécié, je sais bien qu´il n´y pas d´action dans celui là, que l´histoire traine mais je ne veux rien laissé passé et dans le prochain chapitre que je posterais surement demain soir ou ce soir si j´ai fini mon chapitre 6et 7 dans la journé, il ya un peu d´action car il s´entraine, je ne vous dit rien de plus ^^