Juste,; ditres vous que vous avez eut de la chance de l´avoir. j´ai failli ne pas pouvoir la faire.
Episode 28 : Roi Végéta.
Fièrement, le roi des Sayens s’élança à l’assaut de ses ennemis mortels. Il s’envola à une vitesse vertigineuse. Son ki était visible à des kilomètres grâce une aura de sa taille imposante et de couleur rouge.
Le roi arriva le premier sur les rangs adverses et tua d’un coup de poing le premier Tyran qui croisa son passage. Malgré son âge, le roi méritait bien son titre. Il tait d’une force incroyable, pour un simple Sayen. Il chargeait l’ennemi sans hésiter, les tuait rapidement et passait au suivant. Seuls les Tyrans de phase finale osaient l’approcher. Mais la garde personnelle du roi, des guerriers d’exception, l’entourait continuellement, et il aurait fallu trois Tyrans en phase finale pour en venir à bout. Heureusement, l’avantage du nombre leur évita de tomber dans cette fâcheuse situation.
Le roi évita un coup de pied d’un Tyran, puis l’attrapa et l’envoya sur un de ses gardes, qui lui envoya une vague déferlante à bout portant qui l’anéanti. Avec ses gardes, le roi menaient une magnifique percée à travers les rangs ennemis. Ils avançaient sans cesse et rien ne semblait leur résister. Une heure et demie était passée. Lorsque le roi entendit un de ses fidèles garde crier à coté de lui.
Le roi se retourna et le vit, le cœur transpercé par un fin rayon. Il tomba à l’arrière, le sang giclant de sa blessure. Un nouveau cri de l’autre coté du roi. Un autre garde était mort de la même façon. Le procédé se répéta quatre fois. Il ne restait plus que deux gardes, quand ils parvinrent à trouver celui qui jetait ces attaques. Le roi des Tyrans en personne !
Il avait une pierre violette, comme Freezer, mais plus foncée. Il regardait le roi, le doigt tendu, un sourire sadique au coin de la bouche.
« Roi Végéta : Toi ! Lâche ! Je vais te tuer !
Roi Tyran : Comment oses-tu me traiter de lâche, et me tutoyer, misérable Sayen !? Je suis le roi Pottar ! Roi des Tyrans ! Et… ta mort !
Roi Végéta : Viens donc me montrer ça !
Pottar : Mais avec plaisir ! »
Sur ces mots, le roi des Tyrans disparu.
« Roi Végéta : Qu… ?
Pottar : Derrière toi, imbécile. »
Le roi des Sayens prit un terrible coup de poing dans la nuque. Il glissa sur plusieurs mètres. Il se releva, couvert de boue et du sang des morts qui traînaient par là. Il leva la tête vers le roi des Tyrans, et le vit avec ses deux derniers gardes, tous les deux transpercés par le même bras droit de Pottar.
« Pottar : Tu vois, Végéta. Je suis le plus fort, et tu n’y peux rien !
Roi Végéta : Tu vas me le payer ! Je vais te faire voir ce qu’est l’enfer ! »
Le roi s’élança vers Pottar et tenta de lui mettre un coup de poing, mais celui-ci esquiva, les bras croisés, comme si ce n’était rien. Le roi Végéta commença alors une longue série de coups de plus en plus rapides que le roi Pottar continuait d’esquiver. Il en bloqua un. Puis un autre, puis de plus en plus. Le Tyran avait de plus en plus de mal à esquiver. Il préféra contre-attaquer. Il plaça sa main dans le ventre du roi et lui envoya une boule d’énergie violette qui fit s’envoler à des mètres de hauteur le souverain avant d’exploser et de laisser retomber le roi Végéta, très affaibli, fumant, et plein de sang. Ce dernier se releva difficilement. Il avait encore un genou à terre, quand Pottar arriva près de lui.
« Pottar : Tu vois que je sis le plus fort.
Roi Végéta : Non. C’est possible. Je sais que c’est possible.
Pottar : Non, ça ne l’est pas.
Roi Végéta : Si, ça l‘est ! Tu n’as rien remarqué ?
Pottar : Remarquer quoi ? Qu… ? »
Le roi des Tyrans avait une coupure sur la joue. Une coupure pas bien grosse. Mais dont le sang coulait à flots.
« Pottar : C… Comment ? Comment as-tu pu ? Comment as-tu pu faire couler mon sang royal ! Je vais te détruire ! T’atomiser ! Je vais faire en sorte qu’il ne reste rien de toi ! Espèce d’ignoble cafard ! Tu crois m’avoir blessé ? Tu crois que tu pourras venir à bout de moi ?
Roi Végéta : Bien sûr que non. Je sais que tu vas me tuer. Je ne suis pas idiot. D’ailleurs, je n’ai plus beaucoup de force. Mais puisque moi j’ai réussi à te blesser, même si ce n’est qu’une petite coupure, je sais que n’importe lequel des Super Sayens que nous comptons pourra te tuer aisément. Et c’est pour ça que je suis heureux. Nous ne perdrons pas cette guerre !
Pottar : Que tu crois ! Même si un de tes « Super Sayens » était capable de me tuer, ce dont je doute, ils ne suffiraient pas à gagner la guerre !
Roi Végéta : On verra bien.
Pottar : Tu m’énerves ! Je vais te liquider illico ! »
Il disparut et réapparut devant le roi avec son poing dans son ventre. Le roi cracha un long filet de sang. Il s’envole et glissa encore sur plusieurs bons mètres. Il se mit difficilement à genoux. Deux heures étaient passées. Pottar arriva et se posa à quelques mètres du roi. Il tendit les mains devant lui. Une boule violette s’y forma.
« Pottar : Tu vas peut-être me trouver un peu classique, mais… Fais tes prières !
Roi Végéta : Je ne mourrais pas à genoux ! »
Dans une douleur atroce, le roi des fiers Sayens se releva. Il regarda le roi des Tyrans avec une expression de haine féroce.
« Roi Végéta : Voilà ce que je pense de toi ! »
Il cracha au visage du roi Pottar.
« Pottar : Crève !
?? ? : NON !
Roi Végéta : Vas-y ! »
La boule du roi des Tyrans fut lancée, et fonça vers le roi des Sayens. Une seconde après, elle l’atteint, et dans une immense explosion, explosa. Quelques minutes après, alors que la poussière se levait, on pu voir que Pottar avait tenu parole. Il ne restait rien du roi.
Ainsi mourut le fier Végéta, roi des Sayens, qui se sera battu jusqu’au bout.