Episode 29 : Végéta.
Il fut sans doute le premier arrivé dans la mêlée. Il tua trois Tyrans en arrivant, quatre autres suivirent. N’importe quel ennemi passant à sa portée périssait immédiatement.*
Après quelques minutes, les Tyrans commencèrent à l’éviter. Seuls les plus braves, ou les plus fous, osaient l’attaquer, sans qu’aucun n’arrive à le toucher plus d’une ou deux fois. La force qu’il avait atteint lors de son entraînement était vraiment incroyable. En si peu de temps, comment avait-il pu autant progresser ? Il fauchait sur son passage les Tyrans comme on fauche du foin. Une demi-heure passée, il arriva au fond des lignes ennemies. Et les choses se compliquèrent…
Il se retrouva en plein milieu des troupes les plus puissantes des Tyrans, qu’ils avaient gardé à l’arrière. Un seul, ce n’était rien. Mais des centaines… Végéta, en les voyant l’encercler, (ce qu’ils firent directement après son arrivée parmi eux.), se dit qu’il avait peut-être pousser un peu loin. Mais il n’avait pas le temps d’y réfléchir. Déjà un Tyran se jetait sur lui.
Il esquiva son coup de poing, profita du fait que le Tyran était penché en avant pour lui coller un coup de genou dans le ventre. Il lui attrapa alors son bras qui était resté tendu et l’envoya sur un second Tyran qui chargeait, et les deux furent projetés sur un troisième Tyran. Les trois s’écrasèrent au sol, provocant un boucan d’enfer. Végéta se tourna vers la douzaine de Tyran en phases finale qui l’entourait encore.
« Végéta : Vous avez compris que j’étais trop fort pour vous ?
Tyran : Tu es le prince des Sayens, n’est-ce pas ?
Végéta : Oui. Pourquoi ? Vous voulez un autographe ? Je vais tous vous tuer ! Vous tous ! Tous les Tyrans !
Tyran : Non. Pas d’autographe. Mais si on te tue, nous serons largement récompensés ! Considère que tu es déjà mort.
Végéta : C’est ça ! Essaye déjà de me toucher ! On verra après ! »
Sans plus de cérémonie, les Tyrans se jetèrent tous en même temps sur lui. Il s’éleva dans les airs.
« Végéta : Vous pensez m’avoir comme ça ? »
Les Tyrans le regardèrent en souriant. Ils tendirent tous leurs doigts vers lui, et une douzaine de rayons le transpercèrent de toutes parts ! Le sang gicla, mais on pu voir que Végéta avait eut juste le temps de bouger un peu avant l’attaque. Il retomba au sol, un genou à terre.
« Végéta : Arg ! Bande de… !
Tyran : Tu as réussi à éviter les coups mortels. Bravo !
Végéta : Vos rayons étaient rapides.
Tyran : C’est normal. Nous sommes parmi les plus forts des Tyrans ! Tu ne nous auras pas aussi facilement que ceux de la planète prison.
Végéta : Je vais tous vous tuer de toutes façon ! »
Une aura jaune dorée explosa autour de lui. Il fonça sur le Tyran le plus proche de lui, lui donna un coup de pied dans l’estomac, enchaîna avec un uppercut dans le menton, ce qui fit s’élever le Tyran à plusieurs mètres au dessus du sol, et finit par lui envoyer une grosse boule d’énergie rouge qui fit exploser le Tyran. Il sourit de son succès. Lorsqu’il sentit une intense douleur à l’épaule et à la jambe.
C’était un Tyran qui lui avait envoyé deux rayons par derrière. Mais ils étaient un peu différents de ceux qu’on connaît. Ils n’étaient pas de fins traits continus. C’était des sortes de javelots rouges, assez épais, qui restèrent fichés dans l’épaule et la jambe de Végéta.
« Végéta : Qu’est-ce que c’est que ça ?
Tyran : Une petite technique à moi. »
Il se jeta sur Végéta, qui, handicapé de la sorte, ne pu éviter le coup de genou qui lui arriva dans le nez. Il glissa sur plusieurs mètres sur le sol. Il se releva difficilement, sous les rires des Tyrans.
« Végéta : Je vous… Je vous interdis DE VOUS MOQUER DE MOI !! ! JE SUIS VEGETA !! ! PRINCE DES SAYENS !! ! ON NE SE MOQUE PAS DE MOI !! !
Tyran : C’est ça, c’est ça. Bon, vu son état, vous pouvez me le laisser.
Végéta : Qu’est-ce qui te fait dire ça ?
Tyran : Tu ne te débarrasseras pas facilement de mes javelots.
Végéta : il me suffit de les retirer.
Tyran : Essaye ! »
Végéta porta la main au javelot et la retira aussitôt. Le contact était brûlant. Comme toucher de l’acide. Les Tyrans explosèrent de rire.
« Tyran : Tu vois ! Je vais te tuer, et tu ne pourras rien faire !
Végéta : Je vous ai déjà dit de ne pas vous moquer de moi !! »
Sous les yeux ébahis des Tyrans, il attrapa un javelot d’une main. Le contact avec cet énergie lui mangeait la main. Mais Végéta ne lâcha pas. Il tira un coup sec, et se le retira de l’épaule. Il attrapa le second, et en fit de même.
« Tyran : Mais… C’est impossible ! Pourquoi… Comment as-tu pu… ?
Végéta : Je vous l’ai déjà dit ! Je suis Végéta ! Je suis le prince des Sayens ! Je vais tous vous tuer ! »
Sur ces mots, son aura dorée, qui avait disparu, éclata de nouveau. Son bras disparu. On entendit un cri derrière les Tyrans. C’était l’un d’eux, dont le cœur avait été transpercé par le javelot. Un nouveau mouvement de l’autre bras, un autre cri, et un crâne transpercé.
« Végéta : Vous allez tous crever ! »
Les Tyrans semblèrent paniquer. Végéta disparut et tua un Tyran du coup de pied dans la colonne vertébrale. Il esquiva deux coups de pieds. Puis il lança deux boules d’énergie sur u tyran qui ne pu que les encaisser. Le Tyran qui était en l’air retomba après l’explosion. Il se releva, ou plutôt, se mit à genoux. Il était plein de brûlures. Il retomba au sol, inconscient. Le reste du combat fut tellement rapide qu’on n’en vit pas grand-chose. En quelques secondes, il ne restait plus que trois Tyrans.
« Tyran : C’est pas vrai ! Il était presque mort !
Végéta : Je vais tous vous tuer.
Tyran : Tu te répètes !
Végéta : J’utilise des mots simples que vos petites cervelles peuvent comprendre.
Tyran : Grr ! Tu vas nous payer cet affront ! On attaque en groupe cette fois !
Végéta : Faites donc ! Vous m’arranger ! »
Les Tyrans n’hésitèrent pas, persuadés de leur force, et foncèrent épaule contre épaule sur Végéta. Celui-ci tendit les mains derrière lui. Une lueur rouge commença à briller. Il les tendit en avant et cria.
« Végéta : GARRIC CANON !! »
La vague déferlante engloutit tout entiers les Tyrans. Seulement quelques cendres tombèrent au sol.
« Végéta : Bien. Passons aux suivants ! Je… »
Il s’interrompit lorsqu’il entendit une voix qu’il connaissait.
« ?? ? : Je ne mourrais pas à genoux !
Végéta : Quoi ? »
Il se tourna et vit son père face à un Tyran. Ils avaient l’air de discuter. Végéta les regarda quelques secondes intrigué, quand il entendit :
« ?? ? : Crève ! »
Il venait de comprendre. Il se rua en avant, tout en criant :
« Végéta : NON !
Roi Végéta : Vas-y ! »