Voilà la suite. Une longue...
Un long silence pesait dans la chambre et tout le monde attendait la réponse du professeur Dumbledore. Il les regardait les uns après les autres, avec un mince sourire. Après quelques minutes de silence, l’ex directeur reprit la parole.
- Mais parce que vous étiez encore jeunes. Il fallait que vous grandissiez plus pour comprendre. Leur dit Dumbledore
Harry n’en revenait toujours pas. Il n’arrivait pas à croire que Dumbledore soit son grand oncle. Depuis si longtemps il le savait, mais il ne leur avait rien dit.
- Mais… Mais pourquoi maintenant ? dit Harry
- A en juger l’état de Ginny et d’Hermione, je me suis dit que c’était le moment pour vous de le savoir. Au fait, ou en est tu avec les Horcruxes Harry ?
- Oui, justement au sujet des horcruxes. En juin, quand j’était à la recherche d’un des horcruxes avec ton frère, on a trouver un faux médaillon. A l’interieur il y avait un mot. Un mot en disant aue le vrai horcruxes à déjà été détruit.
- Qui l’avait signé ? demanda Dumbledore d’un ton tranquille
- R.A.B, il me semble, dit Harry après un moment de réflexion.
- Ah oui, Regulus Alphard Black. Le frère de Sirius.
- Le frère à Sirius a détruit l’horcruxes ? dit Ginny, perplexe. Pourquoi ?
- Sans doute parce qu’il a pris conscience du vrai pouvoir de Voldemort. Il l’a détruit et il en a fait un identique pour que Voldemort croit que se soit le vrai.
- Mais il est mort non ? Le frère à Sirius est mort ? dit Ron. On l’a vu au QG de l’ordre.
- Oui, il est mort. Tué par Voldemort lui même. D’après ce qu’on dit, Voldemort aurait découvert que Regulus avait triché. Il l’a donc tué.
- Mais pourquoi le faux horcruxes était toujours là quand j’y était avec Ableforth ? demanda Harry
- Sans doute parce que Voldemort n’avait pas découvert le faux horcruxes, supposa Dumbledore
- Vous pensez qu’il y aurait encore des indices qui nous aurait échappé au QG de l’ordre ? demanda Harry
- Je pense oui, dit Dumbledore. Il vaudrait peut être mieux se rendre sur place. Mr malefoy ne vient pas avec nous ?
- Il est occupé avec Isabelle, intervint Ginny. Mais il a dit qu’il nous aurait rejoint.
Dumbledore regarda sa montre, la secoua un peu, fit une mine étonnée et la rangea.
- Ca va faire une heure que nous sommes là. Peut être faut il lui laisser un message à Madame Rosmerta, pour qu’il reste au collège.
Ils acquiesçèrent en silence, finirent leur jus de citrouille et suivirent le professeur Dumbledore.
- Albus ? tenta Ginny
- Qui a t’il Miss Weasley ?
- Je n’ai pas encore mon permis de transplanage, je n’ai que 16 ans… dit Ginny
- Oui… Que 16 ans… Mais déjà un enfant ! plaisanta Dumbledore
Ginny rougit et se cacha sous sa robe.
- Tu vas t’accrocher à Harry. Il a son permis il me semble maintenant.
- Oui, bien sur, dit Harry en souriant.
Puis il prit Ginny dans ses bras pour la consoler un peu. Visiblement elle n’avait pas trop apprécié la plaisanterie de Dumbledore. Dumbledore n’avait pas remarquer que quelques larmes coulaient sur sa joue. Puis finalement, il se retourna, s’assied sur un banc à proximité et prit Ginny dans ses bras.
- Voyons Ginny, ne le prends pas mal ! dit Dumbledore. Je suis sur que tu te débrouilleras très bien. Et puis Haary est là, tu peux compter sur lui. Et sur moi auss. Je serais toujours là en cas de pépin ou de coups durs, ok ?
Ginny hocha la tête en signe qu’elle avait compris et essuya ses larmes.
- Maintenant, ce que tu va faire, c’est que tu va me faire un sourire et que tu va oublier cette mauvaise plaisanterie.
- D’accord, dit Ginny en souriant.
Puis quelques instants plus tard, les voilà partis, par transplanage vers le QG de l’ordre. On vait simplement entendu des POP et plus rien. Harry ressentait de nouveau cette horrible impression d’être aspiré. Quelques secondes plus tard, il se trouvèrent dans une rue secrète de Londres, à l’abri de tous regards indiscret, ou de moldus. Dumbledore s’epousta sa robe et lissa sa longue barbe et marcha vers la rue principale.
- Venez, on ne dois pas perdre une minute.
Puis ils se remirent en route jusqu’à ce qu’ils se retrouvent devant le numéro 11 et le numéro 13. Ils pensèrent très fort au numéro 12 et quelques instants plus tard il apparu. Il y entrèrent, en faisant bien attention de ne pas réveiller la mère à Sirius qui ne manquerait surement pas de leur lancer des injures. Mais heureusement que Kreattur n’était plus là, au moins il ne pouvait plus traiter Hermione de sang de bourbe. Mais il ne savait pas que Hermione était le sœur de Harry.
- Bon, ce qu’on va faire, commença Dumbledore, on va se diviser et on va chercher dans tous les endroit imaginable et inimaginable de cette maison et vous viendrez me voir si vous avez trouver quelque chose.
- Mais, Albus, ne serait il pas plus prudent d’envoyer des étincelles vertes si on a trouver quelque chose ? Je dis pas ça pour moi, mais pour la mère a Sirius. Elle risque encore de beugler si elle remarque qu’on est là… dit Hermione
Dumbledore réfléchit un bon moment et finit par admettre que la solution d’Hermione était la meilleures. Mais avant de partir, Dumbledore reprit la parole.
- Ce qu’on va faire aussi. Pour éviter qu’on aille deux fois dans la même pièce, faites quelque chose pour qu’une autre personne n’aille pas dans une pièce qui a déjà été fouillée. Allez au travail.
Puis ils se dispèrcèrent, prenant chacun une salle. Harry avait prit le salon, Ron la salle à manger, Ginny monta à l´étage et vérifia la première chambre, Hermione, la deuxième et Dumbledore la troisième. En voyant Ron se dirger vers la salle à manger, Harry et Hermione ne purent s’empêcher de sourire, car ils savaient bien qu’il allait surement manger quelque chose s’il y trouvait quelque chose de bon. Personne ne trouvait rien, et pourtant ils fouillaient de fond en comble toutes les pièces de la maison. Au bout de 3 heures de recherches, ils se réunirent tous dans le salon et se laissèrent tomber sur les fauteuils, l’air exténués.
- Alors vous avez trouver quelque hose ? demanda Ron
- Non, rien que de la poussière et des vieux grimoires, dit Ginny
- Pareil. Y avait des rats aussi dans le grenier, dit Dumbledore. Des gros rats qui avaient fait leur besoins partout…
Les autres ne purent se retenir d’une expression de dégout en s’imaginant qu’ils devraient peu être chercher des indices là dedans.
- C’est bon, dit Ron, pas besoin de rentrer dans les détails sinon, je crois que je vais vomir sur place !
Harry, Hermione, Ginny et Dumbledore rigolèrent de bon cœur.
- Est ce que vous voulez quelque chose à boire et à manger ? proposa Dumbledore
- Volontiers, dit Hermione
- Tu vois ! Commença Ron. Au moins ce n’est pas toujours moi qui pense à mon estomac !
- Oui, c’est vrai que ces derniers temps je mange plus. Au moins toi tu n’a pas ce problème, tu manges déjà trop. Tu pourrait me donner ta part au moins ! dit Hermione en rigolant
- Certainement pas ! Je garde ma part… Pour toi ! Haha, je t’ai eu ! dit Ron
Hermione balança alors un coussin sur Ron qui l’évita de justesse. Mais le professeur Dumbledore interrompit leur bataille en faisant signe de regarder dans le hall d’entrée, pour ne pas faire de bruit, puis ensuite sur Ginny qui s’était endormie. Ron fit une mine de chien battue en voyant sa sœur dormir. Puis Dumbledore fit apparaître des petits gateaux, une cruche de jus de citrouille et quatre verres.
- Si seulement on avait quelqu’un sous la main qui aurait du flair, qui saurait trouver des détails importants… commença Harry en examinant son verre de jus de citrouille d’un regard fixe.
- Si seulement… comme tu dis, dit Ron
- Mais attendez, on a quelqu’un sous la main, enfin, je me comprends, qui ait du flair… dit Hermione en sautant du canapée où elle était
Harry, Ron et Dumbledore s’effrayèrent, sauf Ginny qui était trop occupée à dormir et ils regardèrent Hermione les yeux ronds.
- Qui ? demanda Dumbledore ? J’avoue ne pas suivre du tout le raisonement de ma petite nièce.
- Maugrey ! dit Hermione, plus vivement que la première fois ! Alastor Maugrey Fol Œil !
- Mais oui, c’est vrai ! dit Hary en faisant un bond comme sa sœur. Je vais lui écrire la lettre. Je reviens.
Puis il parti en trombe du salon en prenant bien garde de ne pas réveiller la mère à Sirius et monta à l’étage, ou l’attendait Hedwige. Elle était partie à la chasse et savait, en temps réel, ou se trouvait Harry, comme si elle était munie d’un GPS.
Monsieur Maugrey,
Votre aide nous serait indispensable. Venez au QG de l’ordre, dans les plus breefs délais. Nous vous expliquerons tout dès que vous serez ici.
Amicalement,
Harry Potter