Voilà la suite, avant que les invités viennent.
Harry regarda longuement le parchemin qu’il tenait dans ses mains sans dire un mot. Tout le monde se tenait à côté de lui et attendait ce qu’il dise quelque chose. Finalement après quelques longues secondes d’attente Maugrey prit la parole.
- Il y a marquer quoi sur le parchemin ?
- Rien, c’est un parchemin vierge de toute écriture.
Maugrey souffla et prit le morceau de parchemin des mains de Harry et murmura une formule pour que l’encre apparaisse. Puis il le retendit à Harry.
- Maintenant qu’est ce qu’il y a marquer dessus ? demanda t’il.
- Hocus Pocus, lut Harry
- C’est tout ? demanda Dumbledore
- Bah, oui… répondit il
A ce moment là le morceau de parchemin se mit à vibrer. Vibrer tellement fort que Harry s’effraya et le laissa tomber par terre. Tout le monde regardait, baguette tendu vers le morceau de parchemin autovibrant. Puis le parchemin explosa tel une bombe et se transforma en génie. Il regarda autour de lui d’aun air satisfait et enfantin, assit en tailleur, dans les airs. C’était un petit bonhomme bleu avec une barbichette noire (voir le génie dans Aladin). Puis son regard se posa sur Harry. Il n’avai pas regardé sa cicatrice mais c’était simplement contenter de continuer à sourire.
- Bonjour Monsieur Potter. Je suis le génie du parchemin. Puisque vous m’avez trouver, vous pouvez faire un vœux, plus ou moins réalisable.
Harry le regardait, les yeux grands ouverts se demandant bien ce qu’il pouvait faire comme vœu. Il réfléchit un long moment, avant de poser une question.
- Est ce que vous pouvez faire revivre quelqu’un ? demanda t’il d’un ton hésitant
- Bien sûr ! dit le génie en montrant bien toutes ces dents. Mais si vous voulez faire revivre quelqu’un, je crains que ce ne soit que pour un temps limité.
- Combien de temps ? demanda Harry, dont le cœur avait fait un bond.
- Une heure, voire deux. Une heure si vous voulez faire revivre 1 personne et 2 heures si vous voulez faire revivre 2 personnes. Qui voulez vous faire revivre ?
Harry réfléchit un long moment. Il aurait tant voulut reparler avec Sirius. Mais s’il faisait revivre Sirius, il ne pourrais lui parler que une heure. Si seulement il poouvais trouver la deuxième personne. Mais tout à coup il eut une illumination. Pourquoi ne pas faire revivre ces parents ? Ces parents que Hermione et lui n’avaient que très peu connu ?
- Alors sur qui c’est arrêté ton choix ? demanda le génie
- Sur mes parents. Lily et James Potter, dit Harry
- D’accord, dit le génie avant de disparaître,
Puis le parchemin retomba au sol et recommença à vibrer, mais cette fois ci beaucoup plus fort que la première fois. Le parchemin se divisa en deux morceaux qui volèrent de chaque côté de la maison. Tout le monde regardait les deux parchemins qui vibraient de plus en plus. Puis peu à peu, ils commencèrent à prendre forme, la forme de deux personnes. Celui qui était près de la porte était James Potter et l’autre qui était près de l’escalier, il s’agissait de Lily Potter. Puis quand la transformation fut finit, les parents à Harry et Hermione restèrent un moment à se regarder eux même sans rien dire. Harry et Hermione, quant à aux se regardaient bouche bée. C’était le première fois depuis longtemps qu’ils voyaient leur parents.
Puis, commes des nouveaux nés, James et Lily Potter commencèrent à marcher vers le groupe.
- Content de vous revoir, dit Maugrey en leur tendant la main.
- C’est un plaisir de revenir sur terre pour un petit moment, dit James en souriant.
Puis il se tourna vers Harry.
- Ca fait si longtemps que l’on ne s’est pas vu. Ca me fait plaisir de te revoir fiston. Ou est ta sœur ?
- Elle est là, juste à côté de Albus, répondit Harry, content de revoir ses parents.
Puis ce fut au tour de sa mère de le regarder. Elle essayait en vain de le coiffer, mais n’y arrivait pas.
- On peut dire que tu es vraiment comme ton père toi. Les cheveux toujours en bataille ! dit Lily
Harry sourit, mais ne dit rien. Il était tellement heureux de retrouver ces parents. Puis Maugrey brisa le silence.
- Bon, nous avons deux heures devant nous, il faudrait peut être songer à faire notre travail !
- Evidemment, tu ne changeras jamais, Alastor, dit James en rigolant.
- Il faut croire que non, dit Dumbledore en souriant.