Voilà une suite, celle que vous attendez tous avec impatience... TADAM!!!
Il attacha la lettre à la patte d’Hedwige et lui murmura de l’apporter au professeur Maugrey. Hedwige hulula de joie, contente d’avoir de nouveau du travail. Harry redescendit à l’étage ou l’attendait les autres. Ginny était toujours endormie sur le sofa et menacait à tout instant de tomber du canapé. Ron était occupé à rêver et Hermione discutait avec Dumbledore. Le jeune homme se rassit à côté de Ginny et la remit droite. Quelques minutent suffirent pour qu’ils entendent un POP sonore dans le hall. Un POP qui avait réveillé la mère à Sirius. On l‘entendait beugler dans toute la maison. Ginny se réveilla en sursaut et regardait autour d’elle, les yeux grands ouverts comme si il y avait du danger. Elle était raide comme un piquet et seul ses yeux bougeaient dans ses orbites.
- Qu’est ce qui la fait crier celle là ? demanda Ginny en un seul souffle.
Harry haussa les épaules et se tourna vers la porte du salon. Un homme se trouvait à l’encadrement de la porte, un œil de verre qui tournait dans son orbite et un autre œil normal. Il avait une canne et avançait en claudinant. Mais avant de faire un pas dans le salon, il se tourna vers le portrait de la mère à Sirius et lança un simple « silencio »pour la faire taire.
- Ah, c’est vous Alastor, dit Dumbledore, en souriant.
- Oui, grogna t’il. Je suis venu le plus vite possible, après reception de la lettre de Mr Potter. Heureusement que je ne me trouvait pas loin, sinon, vous auriez pu m’attendre encore longtemps…
Ginny se détendit un peu en voyant le professeur Maugrey et sourit.
- Pourquoi m’avez vous fait venir ici ? demanda Maugrey
- Nous sommes à la recherche d’indice qui se rapporteraient à Régulus Black, le frère de Sirius, dit Harry.
- On a regarder dans tous les coins de la maison, mais malheureusement, nous n’avous rien trouver de vraiment concret. A part de vieux grimoires, de la poussière et des rats morts… continua Hermione.
- Donc on a pensé a vous, parce qu’on sait que rien ne vous échappe.. continua Ron
- Et que vous pourriez trouver des indices, termina Ginny.
- Ah, d’accord, dit Maugrey, l’air pensif. Bon on s’y mets ? termina t’il après un instant de reflexion.
Ils se regardèrent tous et se levèrent pour suivre Maugrey, pour voir ce qu’il pourrait bien trouver. Comme par hasard, le premier lieu ou il se rendit, fut la cuisine. Cmme si on pouvait y trouver quelque chose d’intéressant dans la cuisine à part de la nourriture, pensa Hermione en regardant Ron. Ron, qui avait vu que Hermione le regardait et sachant le message qu’elle voulait lui transmettre, il regarda vers le plafond et siffla, comme si de rien était.
- Evidemment vous n’arrêterez jamais tous les deux ! dit Dumbledore en le regardant, tout en souriant.
- Non, on n’arrêtera jamais, dit Ron
Ils sourirent tous et continuèrent à suivre Maugrey en silence. Puis après quelques minutes resté dans la salle à manger à regarder tous les coins, Maugrey se redirigea vers le hall d’entrée et fouilla dans un placard, près de la porte. Là non, plus il ne trouva rien. Il se dirigea vers l’étage et fouilla les chambres les unes après les autres sans rien trouver également. Puis il redescendirent dans le couloir et attendirent (le déluge) le verdict de Maugrey.
- Désolé Albus, je n’ai rien trouver. Je crains qu’il n’y ait aucun élément correspondant à l’homme que vous chercher, dit Magrey en se tournant vers Dumbledore.
- Bon… Tant pis. Il ne nous reste plus qu’à rentrer à Poudlard, dit Dumbledore en ne montrant pas sa déception.
L’œil de Magrey tout autour de lui puis s’arrêta. Maugrey resta figé sur place, comme s’il avait vu quelque chose.
- Quelque chose ne va pas professeur ? demanda Hermione
- Attendez un instant… dit Maugrey dans un ton plein de mystère.
Puis il fit volte face vers le portrait de la mère à Sirius et tatonna le rebord du portrait, comme s’il pouvait y avaoir quelque chose d’intéressant à trouver.
- Quelque chose ne va pas Alastor ? demanda Dumbledore en le regardant par dessus ses lunettes en demi lune.
- Il doit surement y avoir quelque chose là dessous. Mais quelque chose à été lancé contre ce portrait…
- Oui, C’est de la glue perpétuelle. C’est Sirus qui nous l’a dit, dit Harry, comme si l’information paraissait anodine. Il a dit que Kreattur avait mis de la glue perpétuelle pour toujours pouvoir suivre les instructions de sa maîtresse.
- Attendez voir… Il y a une fente ici ans le mur… Juste à côté du portrait, comme si c’était fait exprès pour que les autres ne le voient pas, dit Maugrey en regardant de plus près le portrait.
- Vous voulez dire qu’il y aurait une sorte de chambre forte derrière ce portrait ? demanda Ron qui n’y comprenait pas grand chose.
- Exactement fils, dit Maugrey.
Il sorti sa baguette et murmura un « Alohomora », qui, hélas, ne marcha pas à bon essient. Le sort reboudit et se cracha contre le plafond.
- Il doit peut être y avoir un bouton ou quelque chose. Ou un truc qui permettrais d’ouvrir ce portrait ! dit Ron, d’un air triomphant.
Hermione le regarda d’un air bizarre et lui dit.
- Oula, tu regardes trop la télévision !
- Une quoi ? Une télékision ? demanda Ron, complètement perdu
- Laisse tomber… continua Hermione, avant de regarder Maugrey, voir s’il avait trouver un moyen d’ouvrir le portrait.
- Il faudrait peut être un mot de passe ? proposa Harry.
- Ca pourrait être possible… dit Dumbledore, d’un air songeur. Mais lequel ? Aurait tu une idée, Harry ?
- Connaissant Kreattur, ça pourrait être quelque chose de répugnant, mais je pense avoir quelque chose. Nids de cafard ? proposa Harry.
On entendit un petit crac à l’intérieur du portrait et Harry sourit, mais le portrait n’était toujours pas ouverte. Juste assez pour mettre des doigts.
- On pourrait tirer maintenant, vu qu’il y a assez de place pour mettre des doigts ? proposa Maugrey
Tout le monde acquieça et s’affaira à tirer le portrait. Après plusieurs tentatives, ils reussirent à l’ouvrir, juste de façon à ce que quelqu’un de maigre puisse y entrer. Tout le monde était exténué et avait très chaud. Maugrey se tourna vers Harry.
- A toi l’honneur fils. Tu es le plus maigre de tous.
Harry le regarda, comme si l’effort que Maugrey lui demandait était impossible à réaliser. Il se força alors à se lever et entra dans la chambre forte. Quelques minutes passèrent avant que quelq’un prenne la parole.
- Alors t’a trouver quelqu chose demanda une voiy qui semblait être celle de Ron.
- C’est gluant en tout cas… constata Harry.. Attendez…
Le bruit de ses pas se répercutait tel un écho dans toute la cavité et soudaint cessèrent. Puis les pas recommèrent et le bruit se fit de plus en plus proche. Harry sauta par terre, un bout de parchemin à la main.